Post has published by florian30051

Ce sujet a 46 réponses, 14 participants et a été mis à jour par  Nathan, il y a 6 mois et 2 semaines.

22 sujets de 26 à 47 (sur un total de 47)
  • Participant
    Posts462
    Member since: 19 septembre 2013

    Voilà la version 2.0 de ma carte, j’ai tenu compte de vos remarques judicieuses dans la carte précédente :
    – L’abandon de la Prusse orientale germanophone à la Russie.
    – La région du Rhin francophile léguée à la Prusse.
    – La place de la France.

    http://image.noelshack.com/fichiers/2016/13/1459591595-carte-1815v2.jpg

    Légende :
    1. Royaume des Pays-Bas
    2. Royaume du Hanovre (protectorat anglais)
    3. Royaume du Danemark (le Holstein y est ajouté dû à ses liens étroits avec la couronne danoise)
    4. Royaume de Bavière (et territoires sous son influence en bleu clair)
    5. Royaume de Piémont-Sardaigne
    6. États pontificaux
    7. Royaume des Deux-Siciles
    8. Duché de Rhénanie

    La Russie : Principal acteur de la défaite française au coté de l’Angleterre, elle joue gros et le Tsar Alexandre Ier. L’objectif ultime de la Russie demeure la route vers Constantinople et le conflit avec l’Ottoman, afin de garantir pour de bon ses positions à l’ouest, elle obtient suite à un compromis avec la Prusse l’intégralité des anciens territoires du Grand Duché de Varsovie constituer à l’intérieur de son Empire un état polonais vassal (le Tsar étant aussi influencé positivement comme négativement par l’élite polonaise son sous règne). Les termes sont acceptés grâce à la forte implication des troupes russes dans la coalition et la Russie se montre alors moins regardante sur les exigences prussiennes sans les territoires de l’ex Saint-Empire comme le stipule le compromis trouvé avec elle.
    A l’avenir, la Russie souhaite garantir la paix avec la Prusse et se tourner vers l’Empire Ottoman dans l’optique de libérer les peuples slaves, elle se confronte ainsi à la volonté autrichienne de s’étendre dans les Balkans. Aussi, la Russie se concentre bientôt sur un nouveau front, l’Asie qui n’est pas présente sur cette carte.

    La Prusse : Celle-ci souhaite tirer pleinement profit de la dissolution de la Confédération du Rhin et de la faiblesse des principautés germaniques pour étendre son territoire vers l’ouest et dans l’ancien Saint-Empire. Elle trouve un compromis avec la Russie autour du Grand Duché de Varsovie et tourne de ce fait ses desseins vers l’ouest et le sud avec l’approbation russe. La Saxe est intégrée ainsi qu’une multitude de territoires du nord-est de la Confédération du Rhin qui unissent le territoire prussien.
    A l’avenir, la Prusse compte étendre ses terres vers les territoires du sud de l’ancienne confédération du Rhin sous l’influence bavaro-autrichienne et à l’ouest vers le Duché de Rhénanie (8 ) soutenu par la France sur volonté de l’Autriche. L’espace oriental avec la Russie est normalement sécurisé et le conflit avec l’Angleterre au nord et à l’ouest n’est pas envisageable pour le moment.

    L’Autriche : L’Autriche ne brille pas par ses actions passées lors du traité mais bénéficie tout de même du soutient de l’Angleterre car elle constitue une force balancée non négligeable face à la Prusse et la Russie. Elle conserve une sphère d’influence dans la partie sud de l’ancienne Confédération du Rhin et notamment sur la Bavière (4) qui elle même conserve une sphère d’influence sur les petites principautés germaniques (bleu clair). Aussi, l’Autriche retrouve son influence sur les états italiens (jaune clair), à Milan et en Toscane pour ne citer qu’eux. Elle bloque l’expansion prussienne à l’ouest en soutenant la France comme candidat à la protection du Duché de Rhénanie.
    A l’avenir, l’Autriche compte préserver les terres germaniques sous son influence d’une possible expansion prussienne, coté offensive, elle se concentre autour des Balkans, guettant le moindre mouvement contestataire qui ferait basculer la politique dans la région et se place ainsi en rivale de la Russie dans la zone.

    Le Royaume-Uni :Avec une des influences principales au coté de la Russie lors du traité, elle souhaite conserver un équilibre européen autour de plusieurs pôles :
    – L’Ottoman sert de contrepoids principal à la Russie et l’Autriche constitue un contrepoids secondaire pour la question des Balkans.
    – L’Autriche sert de contrepoids principal face à la Prusse et prévient avec la Bavière toute expansion de la Prusse vers le sud.
    – L’Autriche étant encerclée par la Russie, l’Ottoman et la Prusse il faut trouver un contrepoids suffisant pour lui éviter un débordement. C’est pourquoi le Royaume-Uni entame un protectorat perpétuel sur le Hanovre (2) et garantie l’indépendance des Pays-Bas (1) bloquant ainsi les ambitions prussiennes à l’ouest avec un pied à terre suffisant pour intervenir en Europe en cas de conflit avec un Bonaparte bis.
    – La France retrouve ses frontières du temps de Louis XVI, l’impact démographique sur la population avec les guerres récentes est prise en compte mais l’Angleterre connait le potentiel du pays et c’est pourquoi la France est bloquée sur ses postions face au contrepoids autrichien et prussien. Aussi, Louis XVIII qui revient tout juste de son exil d’Angleterre ne semble pas être l’élément qui pourrait perturbé le plus la paix en Europe. Afin de temporiser la poussée prussienne dans les terres germaniques, la France obtient avec le soutient de l’Autriche des liens privilégiés et une alliance avec le Duché de Rhénanie à majorité francophile.

    Voici donc la version 2.0 de ma carte de l’Europe de 1814/1815, j’ai tenu compte de vos remarques pertinentes sans dénaturer mes propos initiaux. J’espère que celle-ci vous satisfait, le changement est minime mais je trouvais ça important de faire une mise à jour avec vos remarques.

    Pour répondre à ta question, j’utilise uniquement Photoshop pour réaliser les cartes. Tout est une question d’habitude et de bon gout pour le choix des couleurs et autres (ça demande du temps certes), j’ai ajouté du texte par dessus les couleurs pour la rendre vraiment lisible police Charlemagne Std avec contour activé et quand les Etats étaient trop petits j’ai simplement rentré un chiffre.

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Bien belle carte @Kodran!

    Comme promis, voici ma vision de l’Europe du congrès!

    Divergence historique:

    Napoléon est défait dès 1813 par la Sixième coalition. Mais contrairement à notre continuum, le congrès de Vienne ne se concorde plus primordialement aux intérêts britanniques, l’effort économique de Londres ayant été moins important pour les puissances continentales à cette année là. Ainsi, la vision de cet Europe se concorde davantage aux intérêts de l’Autriche, et de la Russie, au grand dam du politicien britannique Castlereagh qui voulait définitivement en finir avec l’Empire Napoléonien.
    Metternich trouve un accord avec Alexandre et le roi de Prusse Friedrich Wilhelm III à partir du traité de Kalisz. L’Autriche reconnait l’annexion de la Saxe par la Prusse et de la Pologne silésienne par la Russie, mais exige en retour le maintien de son influence au sud de l’Allemagne et au nord du Pô. Cette dernière entend aussi limiter les pertes de la France au possible pour contrebalancer la fulgurante montée en puissance de la Russie en Europe centrale qui menace ses arrières.
    Les guerres Napoléoniennes prennent fin après la capture de Napoléon à la bataille de Leipzig.

    Résultat des négociations:

    France : l’Empire est maintenu, mais Napoléon est déchu de son titre d’empereur des Français, au profit de l’Aiglon, par l’intermédiaire de la régence de sa mère. La France perd la majeure partie de ses possessions allemandes, ne gardant sur le papier “seulement” la Sarre, une partie de l’Ouest Rhénan, et la Belgique. La France est expulsée de la péninsule Italienne, mais garde néanmoins la Savoie. De ce fait, Paris n’est pas meurtri par les guerres napoléoniennes, profitant d’une position consolidée et en plus d’une alliance forte avec l’Autriche par le biais de Marie-Louise. Napoléon, exilé sur l’Ile d’Elbe, n’a aucune raison de repartir chercher son trône, ce dernier revenant désormais à son fils en vertu de la politique de Metternich. Dans la confédération Germanique, le royaume du Palatinat entre sous protectorat Français.

    Empire D’Autriche : Metternich est conscient que ce dernier doit avant tout limiter la stagnation de la puissance autrichienne en s’assurant de la stabilité de l’équilibre des puissances. Le maintien de la Grande France est déjà une victoire diplomatique face au monstre russe, mais il sait bien qu’une guerre victorieuse se solde toujours pas des annexions territoriales directes. Metternich approuve ainsi l’acquisition de l’Illyrie, et de l’Italie du nord pour que la résurgence autrichienne repose sur des fondations stables. Le Bayern et le Wurtemberg entrent sous protectorat autrichien. Une victoire de Metternich aura aussi été de façonner un confédération germanique plus autrichienne que dans notre continuum. Ainsi, la région de Budapest, qui était encore très germanisée à cette époque, entre dans la confédération germanique.

    Royaume de Prusse: La Prusse sort elle-aussi consolidée par les accords du Congrès. Comme promis à Kalisz, la Saxe lui est revenue en échange de l’abandon de la Pologne silésienne. Pour palier aux désirs expansionnistes de l’élite conservatrice prussienne, le duché de Hanovre devient en quasi intégralité protectorat prussien. Mais la cité de Hannovre ainsi que l’Holdenburg demeurent en union personnelle perpétuelle avec la Grande Bretagne. Fondé sur des assises stables grâce à l’implication de la France, de la Grande-Bretagne et l’Empire d’Autriche, les rêves expansionnistes de la Prusse demeureront irréalisables grâce à un réseau d’alliance épanoui dans toute la confédération germanique.

    Empire Russe: Le tsar est le grand victorieux des guerres napoléoniennes, après le revers décisif que Moscou a infligé à Napoléon lors de sa campagne de 1812. Conformément au traité de Kalisz, la Pologne Silésienne revient à la Pologne du congrès, et de facto, à la Russie. Mais Tilsit est resté dans les mémoires collectives, permettant à la puissance russe d’agrandir son territoire en direction des Balkans. La Moldavie toute entière devient un territoire russe, tandis que la Valachie est reconnut indépendante par la Sublime Porte, et entre dans le cercle d’influence moscovite. Cette ouverture de la table des négociations en direction des Balkans poussera la Russie à se désintéresser de la géopolitique d’Europe centrale. La Russie concentrera désormais son expansionnisme vers l’Empire Ottoman, pouvant aboutir possiblement à une alliance avec l’Autriche. Ce sera aussi l’occasion pour la Russie d’orienter sa politique extérieure en direction de l’Asie, la scène politique européenne étant re-stabilisée par les efforts de Metternich et de Talleyrand.

    Le Royaume-Uni se voit reconnaître l’incorporation de l’Irlande au sein de son empire britannique. Son mercantilisme international se voit renforcé par la stabilisation du vieux continent, même si cette dernière aurait préféré des comptoirs de Flandre indépendants du giron français. Mais cette dernière obtiendra en contre-partie des taux d’intérêts profitables dans le Royaume des Pays-Bas, qui sera intégré à la sphère d’influence britannique pour le prémunir des expansionnismes Français et Prussien.

    Tu l’auras compris, contrairement à toi, j’ai rejeté l’Empire Ottoman en tant que Grande Puissance du congrès. Car à cette époque, sur la table de négociation, le nombre de Grande Puissance se bornait d’abord à 3: l’Empire Britannique, la France, l’Empire d’Autriche auquel s’ajoutera plus tard la Prusse et la Russie à l’occasion de la guerre de Sept Ans.

    Ainsi:

    L’Empire d’Autriche, la France et le Royaume-Uni contrebalanceront la montée en puissance de la Prusse en direction des états sud-allemands.
    La Prusse, l’Autriche et le Royaume-Uni contrebalanceront un éventuel revanchisme français dans le Rheinland.
    La Russie voit certes sa politique orientée vers l’empire ottoman, mais cette dernière demeure limitée par la Grande puissance Britannique et française qui n’accepterait pas un regain de puissance russe au delà du Danube. Un scénario similaire à celui de la Guerre de Crimée est ici envisageable.
    L’Empire d’Autriche est lui-même contrebalancé par la Prusse au nord, et la France au delà du Rhin et des Alpes, si cette dernière s’essaye à incorporer les états allemands et italiens sous son influence.
    Enfin, le Royaume-Uni sera toujours présent pour régler quelconques différends étant source de relations conflictuelles entre grandes puissances. Londres s’affirme de ce fait en tant qu’arbitre de l’Europe.

  • Participant
    Posts893
    Member since: 24 février 2015

    Bravo pour ta carte, florian : j’aurai juste une question : qu’advient-il de Napoleon, fait prisonnier a Leipzig ?
    A propos de mon recit, je compte le commencer comme toi en 1813, mais, voulant le realiser sous forme d’extraites de lettres, carnets etc., cela prend un peu de temps et je suis tres occupe en ce moment (examens,controles…). J’espere que les vacances me permettront d’avancer. Peut-etre que je posterai la premiere partie d’ici peu pour vous mettre en appetit… 🙂

  • Participant
    Posts2925
    Member since: 26 février 2013

    Il est exilé sur l’ile d’elbe

    Omnia Sunt Comunia

    Je suis anarchiste au point de traversé dans les clous pour ne point avoir de soucis avec la maréchaussée.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Tres belle carte.

    Une question, pourquoi Napoleon ce contenterais de l’ile d’Elbe, quand la France a encore de lui une bonne opinion dans l’ensemble et lui ouvrirait ses portes a tout moment, n’ayant pas encore subit les effets de la campagne de 1814 sur son sol et le retour de la monarchie ?

    Il n’a pas une mentalité de simple bourgeois.
    Etant un homme hors du commun, il ne ce contenterais pas d’une ile en permanence, lui qui a commandé a l’Europe, Il y verrais l’opportunité de revenir prendre les rennes de la France, dont le gouvernement, bonapartiste lui serait des plus favorable, puisqu’un Napoleon II en serait le regent.

    De plus, son fils regnerait a l’age adulte et lui resterait exilé ?

    Il faut donc un regime qui lui soit opposé au contraire pour eviter tout retour en France, puisqu’ils peuvent dicter leurs conditions, et pourquoi ce montrer genereux quand ils le tiennent prisonnier, c’est travailler contre leurs intérêts a court terme et risquer de voir la France reprendre leur empereur et voir la guerre a nouveau sur leurs territoire par conflit d’interet politique et commercial.

    Ensuite, l’interet des puissances centrale est d’avoir une France replacé au frontiere de 1789 en gros, car prise entre deux forces importante, la France et la russie, cela represente un danger qui n’est pas negligeable, il faut donc l’amoindrir.

    Donc, je ne crois pas a cette faveurs des coalisés envers la France pour la regence et ses nouvelles frontières qui l’avantage. 😉

  • Participant
    Posts893
    Member since: 24 février 2015

    Je me pose en relisant la carte de nouvelles questions : qui gouverne
    -en Hollande,
    -à Naples,
    -en Espagne,
    -en Valachie ?
    Je suppose que Ferdinand revient à Madrid, mais quid des trois autres pays ? Une république en Valachie ? Murat à Naples et Louis Bonaparte en Hollande, ou bien les Orange ?

  • Participant
    Posts8
    Member since: 28 juillet 2015

    Napoleon ne serait pas retourner en France car il voulait crèe une dinastie alors peut être que dans les annèe 1820 a 1830 il fasse un retour en France et voudrait instruire son fils militairement parlant pour luis permettre de faire une revanche contre les grandes puissances a l aide de l Autriche par exemple voilas

  • Participant
    Posts893
    Member since: 24 février 2015

    Je ne comprends pas un mot de ce que tu dis.

  • Participant
    Posts54
    Member since: 29 juillet 2017

    Je ne comprends pas un mot de ce que tu dis.

    je pense qu’il voulait dire que Napoléon ne seraient pas revenus de l’Iles d’Elbe car il voulait crée une dynastie et avec l’aiglon au pouvoirs pas de raison de revenir et de ce que j’ai compris Napoléon I aurait enseigner le militaire a son fils Napoléon II pour qu’il prenne une revanche

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Le genie militaire ne se transmet pas, malgré tout le savoir qu’il aurait acquis par Napoleon I, l’art militaire ne s’acquiert pas comme cela, il faut etre doué au depart.

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    @nathan

    Vraiment? Tu penses cela? Peut être que tous les créateurs d’académies militaires, les longs entrainements ne servent donc à rien?
    Le génie est inné dans tous les domaines. La pratique d’un métier de soldat, à n’importe quel niveau, s’apprend par de la théorie, du suivi d’exemples, puis de l’expérience.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Je ne pretend pas que cela sert à rien, mais le niveau demandé pour battre l’Europe dans la revanche revient a devoir acquérir le niveau du genie pour reussir, pas moins, et sinon aussi, les maréchaux de Napoleon I auraient tous été des genie militaires, et malgré leurs grandes experience etalés sur des années, ne valaient pas le genie militaire.

  • Participant
    Posts54
    Member since: 29 juillet 2017

    Je ne pretend pas que cela sert à rien, mais le niveau demandé pour battre l’Europe dans la revanche revient a devoir acquérir le niveau du genie pour reussir, pas moins, et sinon aussi, les maréchaux de Napoleon I auraient tous été des genie militaires, et malgré leurs grandes experience etalés sur des années, ne valaient pas le genie militaire.

    les Maréchaux de Napoléon ont quand même bien appliquer les doctrines de Napoléon

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Ce qui ne les as pas empecher de ce faire battre en 1813 par les coalisés en general.

  • Participant
    Posts1365
    Member since: 17 avril 2015

    En fait, pour résumer, on peut prendre ce que développait Socrate (enfin Platon) dans le Ménon ces conclusions étaient que la vertu ne pouvait s’enseigner ni s’apprendre, et ne pouvait donc pas se transmettre de père en fils, il prenait l’exemple de Thémistocle, considéré comme un homme vertueux, qui n’avait pas réussi à transmettre sa vertu à ses fils. Sa conclusion était que la vertu relevait des dieux, qui la plaçait chez certains hommes. En somme, c’est ce que nous appellerions le génie, des capacités extraordinaires qui sont naturellement présente chez tel individu. Nous devons donc séparer l’inné de l’acquis.
    -Le génie militaire dont on parle, ne s’apprend donc pas, il s’agit d’une prédisposition naturelle, qui peut certes, être développée par un environnement adéquat (je pense qu’être le fils d’Hamilcar a grandement bénéficié à Hannibal) mais n’est pas créée par lui.
    -Le “simple” talent, qui lui, peut s’apprendre, et c’est pour cela qu’il existe des écoles militaires @mongotmery, leur but n’est pas de former des génies, mais des officiers capables.

    Avec un bon enseignement, et un bon environnement (des parents cultivés, etc…), on peut faire en sorte qu’un individu devienne talentueux dans tel domaine, dont l’art de mener la guerre, mais on ne peut faire de quelqu’un un véritable génie. Si une personne doit être un génie, elle le sera naturellement, c’est d’ailleurs ce qui définit le génie, c’est d’être inné, et indépendant de l’entraînement, des études, etc…

    Donc, ce n’est pas parce que quelqu’un a Napoléon pour père qu’il aura son talent, mais les écoles militaires ne sont pas pour autant inutiles.

    Pour donner des exemples, il y a plein de mangas qui sont basés sur cette différence inné/acquis, par exemple dans le manga de boxe Hajime no Ippo, le héros devient fort uniquement à travers l’entraînement, il n’a pas de dons particuliers, là où son rival est un génie du contre, il a obtenu naturellement cette habileté (développée par l’entraînement, certes). Naruto marche comme ceci également (au début du moins) le héros est très faible, et ne parvient pas à maîtriser les plus simples des techniques, mais sa détermination lui permet d’affronter des génies, qui possèdent naturellement des techniques très puissantes. Bon ça c’est quand on s’attarde pas trop sur Kyubi, parce qu’en suite ça change, mais fermons la parenthèse.

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    @sanguinius

    Les écoles militaires permettent de former un environnement pour que le génie exerce son talent, et faire fonctionner les choses si jamais aucun génie ne se présente.
    Les maréchaux de Napoléon pouvaient faire fonctionner les choses sans Napoléon, ou avec un autre que lui.
    Moins bien cependant, et parfois cela faisait la différence face aux Coalisés.

    Le talent à différents niveaux peut être indépendant de l’environnement, je pense. Le génie tel que tu le décris peut avoir différents “niveaux finaux”.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts54
    Member since: 29 juillet 2017

    Ce qui ne les as pas empecher de ce faire battre en 1813 par les coalisés en general.

    Sauf Davout et Napoléon a perdus une bataille aussi en 1813

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Davout ne dirigeait pas une armée a ce moment, il tenait Hambourg en defensive, et Napoleon face a des forces importante puis double des siennes c’est maintenu 3 jours à Leipzig, c’est le nombre et surtout le manque de munitions d’artillerie qui ont ete cause de sa defaite, car les autrichiens commençaient deja la retraite, que voyant Napoleon faire de meme ont relancés la bataille pour ce terminer comme l’on sait.

  • Participant
    Posts54
    Member since: 29 juillet 2017

    Il dirigait une armée ;une armée de garnison de Hambourg

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    C’est cela et comme il n’a pas eu un role essentiel dans la campagne, je ne l’ai pas pris en compte.

  • Participant
    Posts1
    Member since: 27 mai 2016

    https://image.noelshack.com/minis/2018/01/1/1514845532-nouvelle-europe-du-congres-de-vienne.png
    Bonsoir à tous, je vais vous proposer ma vision de l’Europe de 1815, je vois que beaucoup d’entre vous s’attachez à la quadruple alliance mais je crois que vous oubliez la sainte alliance la-dedans. Il y a une différence fondatrice entre les deux c’est que la Grande-Bretagne n’est membre que de la quadruple alliance, dans une idée d’affrontement avec la France. Les trois autres grands pays ont eux signé ce traité qui met en avant les valeurs de la chrétienté et de l’absolutisme. Elle n’eut ainsi qu’une action limitée qui dépendait de la présence ou pas des anglais à la table des négociations. Dans les premières années de la décénnie 1820, ce caractère va se montrer par un leger retrait des anglais qui va permettre de souligner le caractère contre-révolutionnaire de l’Ordre de Vienne. Les congrès de Laybach(1821) ou de Vérone (1822) consacre ainsi la répréssion de révolution libérale en Espagne et En Italie respectivement par la France et l’Autriche. On s’attend donc à un ordre contre-révolutionnaire et monarchique.
    La carte qui a été faite dans la réalité est assez proche de cette velleité d’instaurer un ordre européen, un équilibre de puissances monarchiques.
    Les modifications que j’ai effectué réagissent à la juste remarque de Florian sur la volonté de “désarmer commercialement la Flandre” de l’Angleterre et la volonté autrichienne de conserver une forte France. Dans ce but, je n’ai modifié que les Frontières de la France et de la Hollande parce que les zones d’influences en grisé et les territoires en Europe Central correspondent à la volonté d’équilibre du congrès.
    Concernant le cas de Louis Bonaparte, je pense qu’il peut être maintenu au pouvoir que s’il ne fait pas de réformes libérales et encore ce serait compliqué, je vois plus un rétablissement de la Famille d’Orange car contrairement à Bernadotte en Suède, il y a des prétendants disponibles.
    J’ai décidé que la France se verrait adjuger la Savoie, et la Wallonie en échange de l’abandon de la Flandre au main de la hollande (et j’entends par là la zone néerlandophone à l’époque donc peut-être jusqu’à Dunkerque ou Hazebrouck et donc pas la Flandre Romane francophone autour de Lille, Douai et Tournai) de la Rhénanie qui passe sous l’influence prussienne et de la Corse qui compense la perte de la Savoie par le Piemont.
    Cette carte a le double avantage d’être dans l’intérêt de tout les belligérants, y compris la France et en plus de créer des territoires plus culturellement logique. Il y a toujours aujourd’hui une forte unité culturelle et linguistique entre le Hainaut et la Flandre française et la Wallonie. Une ville comme Tournai est belge alors même qu’elle est flamande romane comme Lille ou Douai et qu’il y a une grande unité culturelle. La corse étant qui plus est italophone et acquise depuis assez peu de temps et la savoie étant francophone, je crois aussi que c’est plus logique à l’époque de faire ces ajustements et ça serait moins sujet à conflits, à mes yeux
    Merci d’avance, pour ceux qui m’auront lu et merci pour ce sujet fort intéréssant !

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    En matière culturel, cela me semble correct cette frontière de la France étendu vers le rhin, mais pas d’un point de vu militaire, d’après moi, selon les pays de la quadruple alliance, car cela lui donnerait l’intention de vouloir encore plus conquérir qu’autrefois, jusqu’à la frontière naturelle du rhin pour ce protéger efficacement des ennemis futur, en étant plus proche, aussi, il ne faudrait pas lui donner cette future orientation politique et rendre les relations entre pays plus risqué.

    L’abandon de la corse, je ne crois pas, étant la patrie de Napoléon, trop de français y seraient attachés, malgré sa tendance italophone de celle ci.

    Elle leur rappelle trop la gloire dont Napoléon les a abreuvés, et le français aime la gloire.

    D’un point de vu militaire, dont ce début du siècle a été si violement secoué, il faut que les puissances ce préservent de sursaut possible de la France, aussi, au nord comme a l’est, la savoie serait conservé par le piémont, pour établir de puissants états tampons autour de la France, et donc, la corse ne servirait pas de monnaie d’échange.

    Le souvenir d’un Napoléon leur étant trop pénible et leur rappelant trop leur défaite humiliante et le risque d’une politique pouvant devenir agressive, je ne crois pas qu’un Napoléon puissent etre accepté, meme s’il ne souhaitait que l’entente, l’occasion est trop belle pour ces puissances pour s’en débarrasser.

    Je suis d’accord pour l’influence de la prusse et de l’autriche sur ces petits états, sauf pour la saxe qui doit revenir à la prusse, ou au congrès de Vienne, elle a tout fait pour la garder, de plus, ce serait un marche pied pour l’autriche pour marcher sur Berlin, qui deviendrais une cible trop belle.

    Pour la russie et l’empire ottoman, rien a redire, c’est dans la logique de la situation.

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