Post has published by Coucou

Ce sujet a 9 réponses, 9 participants et a été mis à jour par  Pano, il y a 1 mois et 2 semaines.

10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 10)
  • Participant
    Posts33
    Member since: 7 août 2017

    Bonjour à toute et à tous.
    J’aimerais avoir votre avis sur la meilleur arme de moyen âge. Quand je dis arme je parle des armes de corps à corps donc pas de lances ou d’armes de jet svp.

    Personnellement je penche pour le bec de corbin “court” car il y en avait des plutôt long.
    Court donc plus facile à manier au cœur de la mêlée, avec son coté marteau on peu étourdir
    les mastodonte de fer ou fracasser le crane à celui qui ne porte pas de casque, et son coté pointu pour transpercer facilement les protections légère.

    pohttps://www4.bing.com/images/search?view=detailV2&ccid=z7PyMqS0&id=9F0406114DCCF96EBDD9790581C33BE5083CAF43&thid=OIP.z7PyMqS0yqqbU8XtoJcjFwEsBy&q=bec+de+corbin+&simid=607992690161945586&selectedIndex=127&ajaxhist=0ur

  • Modérateur
    Posts1264
    Member since: 26 avril 2013

    La guerre au Moyen-Age étant surtout une affaire de siège, l’apparition de la poudre à canon et le développement de l’artillerie au cours du Moyen-Age tardif ont révolutionné l’art de la guerre médiéval. Permettant en quelques jours de faire tomber des forteresses qu’il aurait auparavant fallu assiéger de long mois ou prendre par des assauts coûteux en vie humaine.

    C’est bien l’artillerie qui permit à Charles VII de recouvrer en quelques mois la Normandie, à tel point que la rapidité de la reconquête impressionna toutes les cours d’Europe. Par ailleurs, les chevaliers, même les plus valeureux n’étaient pas à l’abri, à l’image de John Talbot, malgré sa lourde armure.

    Sinon, pour le corps à corps, la pique, arme simple, produite en masse et peu onéreuse me semble l’arme la plus efficace en cette fin de moyen-age, pouvant arrêter net une charge de cavalerie au vu de son rapport qualité-prix, mais aussi grâce au fait qu’elle ne nécessite pas un gran entrainement pour être manier.

  • Participant
    Posts2156
    Member since: 16 avril 2012

    J’aurais tendance à dire que la hallebarde est la meilleure arme du Moyen âge tardif. C’est une arme polyvalente. Elle peut percer les gambissons et autres défenses rembourées qui résistent aux armes contondantes. Elle peut trancher avec sa hache, et avec beaucoup plus de force que l’épée. C’est également une des armes qui peut franchir les armures de plate. Finalement en formation elle peut repousser les charges de cavalerie.

  • Participant
    Posts149
    Member since: 15 janvier 2017

    Pour un combat rapprocher la Masse d’arme(pas celle avec la chaîne) était assurément la plus efficaces pour cogner dans les bousculade selon moi même si c’était moins perforant que une hache,c’était plus résistant et donc on avait moins de chance de la voir se briser(beaucoup moins)

  • Participant
    Posts1
    Member since: 5 mars 2018

    sachant que l’armure empêche toute pénétration d’arme ( épée et lance )  les masses sont vraiment les plus efficaces, surtout qu’un combat durait 30 secondes maximum. on préférait assomé un homme en armure que cherché ses imperfection.  j’en ai fait les frais en combat entierement armuré ^^’

  • Participant
    Posts159
    Member since: 25 juin 2017

    sachant que l’armure empêche toute pénétration d’arme ( épée et lance )

    Faut que je retrouve la vidéo, mais il est possible de loger une épée à travers la visière de l’adversaire (avec un peu d’entrainement).

    Et il ne faut pas oublier que les armures de plates,  cela concerne une minorité des combattants.

    Patton, Joukov et Guderian entrent dans un bar...

  • Participant
    Posts393
    Member since: 21 avril 2012

    J’aurais tendance à dire que la hallebarde est la meilleure arme du Moyen âge tardif. C’est une arme polyvalente. Elle peut percer les gambissons et autres défenses rembourées qui résistent aux armes contondantes. Elle peut trancher avec sa hache, et avec beaucoup plus de force que l’épée. C’est également une des armes qui peut franchir les armures de plate. Finalement en formation elle peut repousser les charges de cavalerie.

    Une excellente arme, en effet. 😉 En plus, elle a souvent un crochet à son extrémité… l’idéal pour coincer par exemple un des coudes d’un cavalier et le faire chuter. Elle combine les avantages d’une lance (bien qu’étant bien sûr fréquemment plus courte), d’une hache et a souvent cette petite fonction supplémentaire.

    Pour repousser les charges de cavalerie, il était aussi possible d’appuyer son extrémité inférieure sur le sol… cette dernière était souvent renforcée de fer et pouvait donc, à l’occasion, être aussi employée pour frapper.

    D’autre part, les masses sont très pratiques pour enfoncer des parties d’armures voire même des crânes… mais elles sont plus lentes à manier qu’une hache (à une main !) et surtout plus lente à manier qu’une épée. De plus, une masse est souvent relativement courte (plus qu’une épée !)… ce qui impose à celui qui souhaite l’employer d’être plus près de son adversaire, donc – par là même – de prendre quelques risques supplémentaires.

    Que pensez-vous des fléaux d’armes ? 🙂

    L’effet est un peu le même que celui d’une masse, le coup peut être porté plus fort (car il arrive plus rapidement, grâce à la rotation et à l’allonge) et depuis plus loin. Parfois, la chaîne qui retient la masse, ou la boule hérissée de pics, ou autre, pouvait être utilisée aussi pour s’enrouler autour d’une arme adverse et, en tirant d’un bon coup, déséquilibrer l’adversaire voire le désarmer.

    Par contre, l’emploi d’une telle arme requiert une certaine dextérité… si on ne veut pas se frapper soi-même. 😆

    La guerre, c'est l'histoire de l'humanité !
    Vouloir juger sans (bien) connaître, n'est-ce pas là le meilleur moyen de se tromper ?

  • Participant
    Posts1232
    Member since: 17 juin 2016

    Alors va pour la Hallebarde, je suis convaincus 😊

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Modérateur
    Posts1921
    Member since: 20 juillet 2013

    Si je vous présentais un tournevis et un marteau en vous demandant lequel est le meilleur outil, vous me répondrez que cela dépend de ce qu’il y a à enfoncer, une vis ou un clou.

    Pour la panoplie médiévale, c’est la même chose. Il n’y a pas de réponse absolue. Faut considérer l’attirail du client d’en-face ainsi que la distance à laquelle il se trouve.

    Prenez par exemple la hallebarde préconisée par @Solduros. Une arme puissante à la fois pointue et taillante, l’idéal s’il y a autour de soi des cavaliers à arracher de leur selle. Valable aussi pour accueillir en haie serrée une charge de piétaille… mais elle est lourde et encombrante, lente au point de« téléphoner » ses coups, ne peut frapper que de biais de gauche à droite (à moins de changer de mains) et devient inoffensive si l’adversaire parvient à se rapprocher à moins d’un mètre.

    La pique ou la lance courte évoquée par @Xénophon, à laquelle j’ajouterai le couteau de brèche, gomme les inconvénients de la hallebarde en combat rapproché car elle est beaucoup plus rapide et peut pratiquement parer toutes les attaques des armes de main (si elle ne casse pas) mais sera, en revanche, d’un maigre secours devant un cavalier décidé (à moins d’user d’une technique particulière assez redoutable mais tenant plus de la botte secrète que de l’arme elle-même).

    En somme, toutes ces armes longues ou semi-longues, y compris l’espadon, confèrent à leur porteur un cercle protecteur correspondant à leur longueur. Elles gardent l’initiative tant que l’ennemi reste au-delà de cette limite. Mais s’il parvient à raccourcir la distance fût-ce une seconde ou deux, malheur à vous. C’est de la qualité des plates de votre armure que dépendra votre destin.

    Je serais donc plutôt de l’avis de @dragons et @cailloux avec la masse ainsi que de @coucou avec son bec de corbin : la percussion à manche court associée à une tenue légère, genre brigandine, pour plus d’agilité. Avec une exception incontrôlable, le fléau d’armes.

    Celui-ci semble parmi d’autres séduire @pano. C’est vrai qu’avec lui (le fléau, pas Pano !), on fait le vide autour de soi. Amis comme ennemis, tout le monde trinque. Parfait pour se dégager d’une mêlée… ou se tuer soi-même. Et si la chaîne s’emberlificote autour de l’épée de l’adversaire, pas de milieu : il y perd son arme ou vous perdez la vôtre. Dans la pratique, il devait être presque impossible de se présenter à la ligne de bataille avec un fléau d’armes. Vos copains de gauche, de droite et de derrière vous prieront pas très poliment d’aller jouer ailleurs avec votre engin-suicide !

    L’ennui, c’est que ces armes courtes, puissantes, rapides, capable de parer de loin et implacables de près, n’ont rien de réellement médiéval. On trouve déjà des casse-tête au néolithique. Comme quoi, les vieilles recettes… 😉

     

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Participant
    Posts393
    Member since: 21 avril 2012

    Exact : la réponse (comme très souvent !), c’est que ça dépend… de plein de paramètres !

    Kymiou fait bien d’insister sur la notion de distance de combat… elle est tout simplement CAPITALE. (Les arts martiaux asiatiques, d’ailleurs, ont bien développé la question, passé un certain niveau de pratique.)

    Un autre point, dans le même ordre d’idée, n’a pas été mentionné : la morphologie du combattant. Une bonne arme est en quelque sorte le prolongement du corps du combattant… et il y a bien des différences ! 😉

    Les casse-têtes du néolithique ? Certes, mais n’y avait-il pas déjà beaucoup de variantes, de modèles (plus ou moins) différents ? Donc lequel serait le meilleur et pourquoi ? Débat similaire, quoique moins varié… tout comme l’arsenal en question ! 🙂

    En ce qui concerne les fléaux d’armes, c’est clair que ce n’est pas pour une ligne de bataille bien ordonnée… mais lorsque les batailles s’éternisent (au Moyen-Âge, il n’était pas rare qu’elle dure quasiment toute la journée), les affrontements peuvent évoluer en une série de duels… au sein d’une mêlée de plus en plus clairsemée… Là, un fléau d’armes peut s’avérer bien utile.

    Un fléau d’armes pouvait aussi fort bien être manié par un chevalier monté… là, c’est très intéressant – notamment avec l’allonge supplémentaire conférée par la chaîne. A noter qu’un chevalier au combat avait souvent plusieurs armes avec lui, certaines étant fixées vers la selle de son destrier… il pouvait prendre l’une ou l’autre selon les besoins du moment (adaptabilité – un sacré plus au combat !) et même se permettre, au pire, d’en perdre une dans le feu de l’action, sans se retrouver désarmé pour autant ! 😉

    La guerre, c'est l'histoire de l'humanité !
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