Post has published by Dragons

Ce sujet a 6 réponses, 7 participants et a été mis à jour par  mongotmery, il y a 9 mois et 3 semaines.

  • Participant
    Posts145
    Member since: 15 janvier 2017

    Il y’a un peu moins d’un an j’avais fait un sujet similaire par rapport à la réalité des Rois combattants en première ligne la j’élargie un peu le sujet avec votre avis. 😉

    Selon vous un le chef des armées (celui en tête quoi peu importe son titre) dois combattre au front avec c’est hommes quand la situation le permet ou toujours rester en ” sécurité” et commander depuis les arrières ?

    Pour moi cela se prête à la situation,on à pas mal d’exemple historique ou des rois voyant que le moral de leur hommes flancher se sont jeter au péril de leur vie en première lignes pour changer le cours de la bataille.(Clovis Ier/Guillaume le conquérant entre autres)

    Ou encore qui on préférer ce faire tuer/capturer au combat plutôt que de fuir (Jean II le bon)

    Cependant la prudence d’autres comme Hannibal à cannes,on remporter des victoires écrasante sans avoir besoin de mener directement leur hommes en premières lignes (le fait de rester en arrière leur permettez de mieux commander les troupes les ordres etc)

    enfin bref pour vous quel et la place d’un chef de guerre dans la bataille?

  • Participant
    Posts14
    Member since: 15 janvier 2017

    J’aurais tendance à dire que cela dépend du lien qui l’unit à sa troupe (Napoléon au combat aurait pus distraire ses hommes voulant le protéger de leur mission par exemple), du déroulement du combat (s’il se passe bien autant rester en arrière prêt à lancer l’ordre de poursuite) et enfin de la vision que le général a de son ”métier” s’il juge qu’il est là pour inspirer ses hommes, il sera en première ligne, s’il juge qu’il doit juste ordonner la manoeuvre il restera en arrière.

  • Participant
    Posts205
    Member since: 15 janvier 2017

    En effet, à Eylau les troupes de la garde ont refusés de combattre tant que l’empereur ne s’était pas éloigné du front.

    Un chef doit savoir satisfaire ses soldats pour en obtenir le maximum, ça vaut aussi en combat.

    Un chef n’est pas non plus forcément le commandant suprême de l’armée, on le voit dans les armées Chinoises antiques. Les généraux étaient le lien entre le commandement et la troupe et par conséquent les inspiraient en première ligne, tout en recevant et exécutant les ordres des stratèges qui eux étaient en retrait.

  • Participant
    Posts55
    Member since: 15 janvier 2017

    ça dépens aussi de la qualité des Généraux/chef qui ont le commandement des différents corps de l’armée en dessous du commandant suprême.
    il a été évoqué les Armée Chinoises antiques, mais dans la même veine, les Actions d’Alexandre le Grand en “première ligne” n’étais pas aussi du à la qualité des généraux qui composer son Etat-Majors?

    Du coup, un Chef bien entouré pourra certainement selon sa personnalité et surtout le fait s’il est indispensable ou non à la cohésion de l’armée bouger plus librement, mener des attaques en têtes, s’il sais qu’il n’a pas besoin de veiller en personne.

  • Participant
    Posts159
    Member since: 15 janvier 2017

    J’oserais, avec le courage de celui qui ose affirmer ce qu’il pense être vrai, clamer la réponse suivante:
    ça dépend

    En gros, plus il est avec ses troupes => meilleurs moral des troupes, le chef partage les risques de ses hommes et se sent mieux d’un point de vue éthique, mais perd la vision globale de la situation et augmente les risques de succomber.
    Moins il est avec ses troupes => augmente le risque d’être vu comme “le planqué”, malaise moral du chef qui envoi ses hommes à la mort alors qu’il est dans son bureau, mais amélioration de la vision globale de la situation, diminution des risques de mourir.

    En fait, il faut un juste milieu, juste milieu qui dépend de “l’échelon” auquel se trouve le chef.
    Ainsi, dans l’armée française, le sergent est parmi ses hommes, le lieutenant avec eux un mini chouilla en retrait, le capitaine pas trop loin mais hors de vue, le colonel au quartier général de campagne, le général au quartier général “en dur”, [strike]le président à Paris[/strike]

    Patton, Joukov et Guderian entrent dans un bar...

  • Participant
    Posts460
    Member since: 15 janvier 2017

    Il me semble quand même qu’un général en première ligne prend beaucoup de risques. Non seulement en ce qui concerne sa vie (dont les conséquences en cas de mort seront légerment problématique) mais également pour ce qui est de l’issue de la bataille. En effet, en première ligne le général perd sa vision complète de la situation et si il se passe quelque chose de l’autre coté du champs de bataille, il sera compliquer d’abords de lui faire parvenir la nouvelle mais en plus pour lui d’aviser sur le changement de plan nécessaire.
    Ainsi si un général veut se battre avec ses hommes il est en tout cas primordiale qu’il laisse une large liberté a ses officiers (cf Alexandre).

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 15 janvier 2017

    Difficile de répondre généralement, mais la distinction par époques, lieux et cultures est une réponse en soi.

    Il faut aussi savoir de quel chef on parle: parle t’on du capitaine ou du général en chef, et si oui à quel niveau? Parle t’on de Churchill, de Montgomery (commandant du VIIIe armée) ou du commandant du 30 e corps (la moitié du front et des troupes blindées et australiennes d’élite) quand on parle du chef britannique des armées d’Afrique?

    Parlons du lieu du combat et plus précisément de son milieu: lorsqu’on parle d’un combat aérien, quel est la place du chef? Le leader de la formation est en première ligne, mais le général ne vole pas et reste sur sa base.

    On retrouve la même problématique de qui est le chef dans l’infanterie: dans les grandes batailles, les pertes en officiers et sous officiers sont souvent plus grandes en proportion que les pertes en hommes de troupes, mais les pertes en généraux par contre sont minimes.

    Enfin, une troisième distinction qui me parait intéressante est le combat naval: quelquesoient les époques, les amiraux sont sur un navire, souvent un grand pour communiquer aisément et avoir le maximum de vision sur la situation, mais sont exposés en conséquence.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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