Post has published by RaptorJesus

Ce sujet a 341 réponses, 32 participants et a été mis à jour par  CharlesDeGaule, il y a 1 an et 2 mois.

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    Member since: 8 mars 2016

    Nous sommes en 1958. Dans la majeure partie de l’Europe règnent un climat de peur et de répression. Dans ce monde, le Reich Allemand et son Axe ont réussi leurs quêtes de domination et d’expansion dans l’Europe et en Afrique. Le monde est divisé en deux super-blocs (la United World Alliance et l’Axe)qui cherchent à faire rentrer des nations dans leurs sphères d’influence à la moindre occasion. Mais rien n’est éternel… Les deux Géants à l’apparence invincible voient se créer des failles en eux: l’Un avec des mouvances de droite montant en puissance et des dissensions sociales et l’autre de fréquentes rébellions de minorités et de la prises graduelle de consciences des citoyens… De plus, ce ne sont pas tout les membres de ces alliances qui seront fidèles jusqu’au bout… À quoi ressemblera ce monde où l’Allemagne de Hitler règne sur une grande partie du monde? C’est une histoire dont vous ferez partie et que vous écrierez au fur et à mesure…

    Bienvenue dans L’Ombre du Reich:

    L’Europe en 1958
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    Voici la liste des pays et une courte présentation de ceux-ci:
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    La Grande-Allemagne
    Capitale: Germania (Anciennement Berlin)
    Régime: Dictature nazie
    Chef d’État: Adolf Hitler
    Situation actuelle: Avec son territoire s’étendant de l’Extrême-Nord de la Péninsule Scandinave aux portes de l’Empire d’Italie et des rives de la Manche jusqu’aux confins de l’Oural, la Grande Allemagne qu’avaient tant rêvé Hitler est réalité. Le Lebrensraum (ou Espace vital) de la Race Aryenne est plus vrai que vrai grâce à la victoire de la 2eme Guerre Mondiale (1939-1946)et la population de cet immense pays s’accroît grâce aux mesures natalistes et les politiques de colonisations de l’Est par des colons germains en la défaveur des Slaves natifs. Ceux-ci sont soit parqués dans des réserves, soit stérilisés, soit réduits en esclavage ou tout simplement tués comme du bétail. La situation n’est guère mieux en Afrique dans les nouvelles colonies d’Afrique où les Indigènes reçoivent un traitement relativement similaire. Étrangement, cela fait des lustres que les Juifs n’ont pas été aperçus en Allemagne… Les seuls souvenirs d’eux sont la mémoire de leurs proches les voyant quitter à bord de grands trains vers une destination inconnue et aussi un musée de Josefov (Ancien ghetto juif à Prague, ancienne Pologne), Le Musée exotique de la Race Disparue où des milliers d’objets provenant des pillages d’Europe Centrale y sont entreposés. Le seul véritable ennemi du Reich (outre l’URSS qui, depuis 1946, reste une épine dans le pied) est le géant américain. Quoique moins avancé en terme d’armements, d’aéronautique et d’autres technologies militaires, les États-Unis et leurs alliés restent une force économique immense. Si on compte en plus le fait qu’ils possèdent chacun d’eux l’Arme Nucléaire, il n’est pas étonnant de constater une étrange similitude entre ce monde (Bloc de l’Axe vs Bloc Américain) avec le nôtre (Bloc de l’Est vs Bloc de l’Ouest). Le chef de cet État aux proportions titanesques et aux ressources incommensurables n’est nulle autre que Adolf Hilter, un vieillard de 69 ans atteint du Parkinson (mais ayant vu son survivabilité augmentée avec l’usage d’un médicament expérimental qui à l’étrange effet secondaire de provoquer de graves crises de panique chez le Fuhrer) qui règnent sur une majeure partie de l’Europe (sa quasi-totalité si on compte ses États-Fantoches et ses alliés). Le Fuhrer n’est par contre pas éternel et c’est pour cela qu’il commence à se choisit un successeur… Serai-ce un de ces généraux qui se sont montrés si brave lors des ses différentes campagnes? Ou bien un de ses chers conseillers? À moins que se soit son fidèle compagnon, Rudolf Hess, qui lui permit de mettre l’Angleterre à genou grâce à son ingéniosité. Peut-être aussi son fils unique, Siegfried Hitler… Les journaux de l’État, bien qu’un peu chiche sur les détails, disent que la décision sera tranchée dans les semaines à venir…
    Et pendant ce temps, les peuples opprimés commencent à s’éveiller petit à petit. Des révoltes pourraient éclater à n’importe quel moment dans le vaste empire nazi. Des peuples slaves jusqu’aux patriotes belges et néerlandais en passant par les Africains… La Grande-Allemagne va t’elle réussir à passer le cap des années 60 avec ces problèmes en plus de devoir gérer une Union Soviétique de plus en plus agaçante et une Italie qu’on soupçonne de trahir son ancien allié …

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    L’Empire Italien
    Capitale: Rome
    Régime: Monarchie constitutionnelle dictatoriale fasciste
    Chef d’État: Empereur Umberto < > II di Savoia
                       Duce Benito Mussolini
    Situation actuelle: Deuxième grand vainqueur de la Guerre de 39-46, l’Italie en a profité pour réaliser son propre objectif, elle a grandement profité de sa victoire. De la France, elle obtint, en plus de la Corse, la région de la Provence (après des négociations dans les alentours des années 50). Elle grignotera aussi la côte de la Mer Adriatique de la Yougoslavie qui l’a relie à ses possessions d’Albanie et de la Grèce (Encore une fois grâce à d’habiles manœuvres politiques, mais cette fois ci avec un géant, l’Allemagne) . La cause de ce succès lui vient de son attente avant de s’investir dans l’invasion de pays alors que son pays n’est pas encore manifestement prêt et aussi grâce à une maîtrise hors du commun de la politique. C’est entre 1941 et 1942 qu’il s’investit enfin dans l’invasion de la Yougoslavie (avec l’aide allemande, hongroise, bulgare et même roumaine qui réclamèrent leurs parts du gâteau) ainsi que de la Grèce à la plus grande surprise des attaqués. L’Égypte fut la seconde visée et les Italiens prirent les Anglais au dépourvu en utilisant la technique inspirée des Allemands (Le Blitzkrieg) et réussi à capturer la capitale suite à 4 mois et demi de dur combat. Malte et Gibraltar furent aussi assiéger par une marine italienne plus compétente. Du côté de l’Afrique, l’Italie obtiendra la Tunisie de la France et l’Égypte, la Somalie et la Palestine des Britanniques. En 1956, c’est la Turquie qui en fait les frais. Suite à l’expiration du traité d’amitié germano-turque et son non-renouvellement(1956), l’Italie en profita pour ouvrir les hostilités et ainsi déclencher la 2ème guerre italo-turque. L’objectif: Reprendre Constantinople. Les Grecs du Vice-Royaume de Grèce se montreront très coopérants dans cette histoire. Résultat: Tout les territoires de l’Europe Turque et de la Mer Égée furent intégrés à l’intérieur du vice-royaume de Grèce qui devient le Vice-Royaume Byzantin avec à sa tête l’Empereur Humbert II (le fils de Victor-Emmanuel III). Aujourd’hui, en cette année de grâce 1958, l’Empire d’Italie règnent sur un territoire allant des Alpes jusqu’à la Somalie et de de Marseille jusqu’à l’Anatolie. Ses armées, quoique beaucoup plus ténues que celle du Reich, sont tout de même d’une relative qualité et Rome possède même l’Arme Atomique. La société de ce nouvel empire est un rare exemple de tolérance en Europe(dans la limite où les minorités sont certes défavorisés comparés aux Italiens de souche, mais ils ne sont pas trop persécutés et certains occupe même des postes importants. Le gouverneur de la Judée, par exemple, est un juif. Tout ceci est en grande contradiction avec la Grande Allemagne de Hitler). On pourrait presque dire que l’Empire Romain était restitué… Mais qui dit Empire Romain, dit Intrigue Politique… Des mauvaises langues affirment que Mussolini convoitent le titre d’Empereur… D’autres parlent d’un réchauffement des relations avec l’Allié Germain (à cause de la présence de Juifs en terre italienne et surtout dans le Protectorat de Judée)… Les Balkans semblent aussi vouloir se rebeller de temps à autres… Bien des rumeurs se disent, mais va savoir si elles sont fondées ou si elles vont se réaliser. Comme on dit:Alea Jacta Est

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    La France (Dictature des Maréchaux)
    Capitale: Paris
    Régime: Dictature Maréchaliste
    Chef d’État: Maréchal Pierre Laval
    Situation actuelle:Après l’armistice du 22 juin 1940 et la séparation de la France en deux zones, le maréchal Pétain s’engagea dans une politique de collaboration avec le Reich. Lors de l’opération Torch en 1943 le général Nogès et l’amiral Darlan repoussèrent avec l’aide des italiens les anglais et les Français Libres avec beaucoup de difficultés. Cette opération vit l’entrée de l’Etat Français aux côtés du Reich dans la guerre. Hitler pensa de plus en plus à annuler l’opération Antonet. Il finit par l’annuler en Décembre 43.
    En 1947, le III Reich devenue 1ère puissance mondiale rétrocéda le territoire français occuper sauf les riches terres regorgeant de fer d’Alsace Lorraine. Les Italiens récupèrent à titre honorifique Nice et la Savoie. En 1949, suite à d’immenses pressions de la part de Mussolini envers Paris, la Provence ainsi que la Corse passèrent sous giron italien. Nommé successeur officiel par le Maréchal Pétain en 1940, Pierre Laval prend le pouvoir en 1951 à la mort du feu maréchal.
    Laval dirigea d’une poigne de fer et intensifia les purges. Tant et si bien qu’en 1952, Hitler déclara que l’Etat français était désormais un état sans “indésirables”.
    Malheureusement pour les nazis, ce n’était pas le cas… Les purges de plus en plus violentes et un discours du général De Gaulle à partir de se base de Cayenne raviva la flamme républicaine. Et les cendres républicaines explosèrent la poudrière française. Pendant 3 ans, de 1953 à 1956, les ouvriers français firent grève, des émeutes éclatèrent dans les grandes villes et les maquis réapparurent. Les révoltes atteignirent même Alger, Casablanca et Oran. Évidemment, les grèves et révoltes se terminèrent dans un bain de sang et enfin la paix revint après trois années de dure guerre civile. En 1958, la France est une nouvelle poudrière qui ne demande qu’à imploser !

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    Le Royaume-Uni (Fasciste)
    Capitale: Londres
    Régime: Monarchie parlementaire d’inspiration fasciste
    Chef d’État: Roi Edward VIII
    Premier Ministre Oswald Mosley
    Situation actuelle:La Deuxième Guerre Mondiale fut un véritable désastre pour la Grande-Bretagne. Elle qui voulait absolument garder un équilibre des puissances en Europe… Elle réagit trop tard pour le cas de l’Allemagne. Ne l’ayant pas vraiment empêcher d’absorber de nouveaux territoires, elle paya le prix de sa nonchalance lorsqu’elle perdit presque tous ses alliés en Europe Continentale. Ainsi, elle se retrouva seule face à la puissante machine de guerre de l’Axe. Elle réussit néanmoins à résister étonnement longtemps malgré un effort allemand de plus en plus insistant. Une preuve de cette résistance fut la Bataille d’Angleterre en juillet 1941 qui fut une étonnante victoire anglaise. Les bombardements eurent tout de même une conséquence inattendue… En effet, elle vu l’évasion de deux figures du fascisme/nazisme qui était présent dans les prisons lors des dits bombardements: le fasciste britannique Oswald Mosley et le Bras droit d’Hitler en personne, Rudolf Hess. Les deux, par un parfait hasard, se retrouvèrent… Ils causeront bien des soucis au Royaume-Uni à cause de la popularité croissante de Oswald et les renseignements que Rudolf faisaient parvenir aux Allemands. Ceux-ci permettront à l’Allemagne de peu à peu envisager l’Opération Seelöwe comme un assaut possible… La chute d’Albion ne sera pas par contre venu de l’extérieur, mais bien de l’intérieur. En, effet, le 9 janvier 1944, une guerre civile fut démarré sur le sol de Grande-Bretagne. Leur chef, Oswald Mosley cherchait à destituer l’actuel gouvernement du Royaume-Uni afin de faire la paix avec l’Allemagne, rétablir Edward VIII sur le trône d’Angleterre et prendre le pouvoir (entre autre). Financer par une bonne partie des membres de l’Axe et soutenue par une grosse branche de la population britannique, les rebelles galvanisés par le fasciste réussiront à grandement déstabiliser la société britannique déjà éprouvée par les bombardements allemands. C’est un an de dur combat et de pertes de colonies plus tard que Mosley monte au pouvoir après avoir chassé Churchill et la famille du Roi Georges vers le Canada. Il signe quelques jours plus tard la paix avec les membres de l’Axe. En somme, il perd la grande majorité de son empire colonial en Afrique au profit de l’Italie. Seul ses possessions du Nigéria, de l’Est Africain et son dominion d’Afrique du Sud lui appartiennent encore (malgré que le Nigéria suite à sa guerre d’indépendance, rejoignent le Commonwealth canadien et l’Union Sud-Africaine choisit de se rattacher aussi à se dernier après référendum). De nos jours, la Grande-Bretagne à perdu beaucoup de son superbe d’antan. Il est régit par des politiciens d’extrême-droite qui sympathisent avec l’Ogre Hitlérien. Malgré un empire colonial et une sphère d’influence considérablement diminuée, la Grande-Bretagne reste une puissance à ne pas sous-estimer. Actuellement, elle fait fasse à des menaces de toute part… Le Canada, refuge de l’ancienne famille royale, comptent reprendre ce qui lui est dû… Des cellules de rébellion pro-canadienne se forme peu à peu sur l’Île afin de déposer le Régime… L’Union Sud-Africaine compte quand à elle absorber les colonies d’Afrique de l’Est. Va savoir si l’Éternelle Albion réussira à redorer le blason de son île ou bien disparaîtra t’elle sous les coups du Commonwealth Canadien…

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    L’Espagne
    Capitale: Madrid
    Régime: Dictature franquiste (techniquement, monarchie sous régence de Franco)
    Dirigeant: Francisco Franco
    Prince Juan Carlos
    Situation actuelle:L’Espagne est depuis 1939 sous la domination du général Franco qui y applique une doctrine se rapprochant énormément du fascisme avec sa volonté nationaliste et conservatrice. Il ne s’est pas vraiment ingéré dans le conflit mondial à cause, entre autre, que l’Espagne venait de sortir d’une terrible guerre civile. En date de 1958, l’Espagne s’est relativement bien relevé, mais il ne se range tout de même d’aucun côté en particulier. Certains avancent que Franco envisagerait un rattachement au Bloc Allié… Ce serait tout de même une décision fort risqué compte tenue que la puissance continentale à la mainmise ou à comme allié la majorité de l’Europe. D’ailleurs, les relations Madrid-Germania sont aux plus froid (entre autre à cause de rapport d’espionnage informant une possible aide de l’Espagne envers des ressortissants juifs)… L’Allemagne envisagerait t’elle de destituer Franco et d’instaurer un fantoche en Espagne comme ce fut le camp en France? Comment la population vit-elle sous la domination franquiste et la peur constante de représailles allemandes? Tout ceci reste entouré d’un aura de mystère…

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    Le Portugal
    Capitale: Lisbonne
    Régime: République à parti unique
    Dirigeant: António de Oliveira Salazar
    Situation actuelle: Comme c’est actuellement le cas pour l’Espagne, le Portugal (selon le Régime de l’Estado Novo) ne s’est que peu ingéré dans le deuxième grand conflit mondial (malgré une aide lors de la guerre civile espagnole et un soutien envers la Grande-Bretagne). La fin de la victoire de l’Axe en Europe eu quand même pour conséquence de ré-angler la politique extérieure du Portugal (à l’image de son voisin espagnol). Bien que gardant des relations avec les membres du Commonwealth canadien et les membres du Bloc Allié, elle ne les privilégie pas aux membres du Bloc de l’Axe. Elle se retrouve donc dans une position neutre. Malgré cela, le Portugal de Salazar se retrouve, comme l’Espagne encore, dans une situation plutôt fâcheuse envers ses voisins du Nord (aussi à cause de rapport d’aide aux Juifs sortant d’Europe). Va savoir ce que pense le peuple de ce dilemme, de cette menace et du régime de leur pays…

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    La Serbie
    Capitale: Belgrade
    Régime: République
    Chef d’État:Antonije Pavlovik
    Situation actuelle: Ancien membre du Royaume de Yougoslavie, elle en est le dernier membre à part entière (malgré le fait que son territoire national se soit quand même fait amputer par les Italiens, les Hongrois, les Roumains et les Bulgares). D’abord un royaume à sa création en 1941, un coup d’État en 1947 fait abolir la monarchie serbe. C’est le 20 mai 1946 qu’est officiellement crée la République de Serbie. Bien qu’indépendante, on se doute bien que ce pays est avant tout un fantoche de Germania. Ce fait est encore plus flagrant avec l’interdiction formelle de partis communistes en Serbie 1 mois et 5 jours après la proclamation de la République. Elle n’a aussi que droit de commercer avec les membres de l’Axe. Avec sa situation plutôt limitée, le peuple serbe commencent a en avoir marre. La révolte d’un certain Tito en 1953 afin d’établir un régime communiste et de se réapproprier les terres perdues de la Yougoslavie. La révolte très populaire au yeux du peuple prendra beaucoup de temps à être endigué par le gouvernement serbe. Encore aujourd’hui, en 1958, la guerre civile fait encore rage… Malgré un soutien de Germania, de Rome et de tout les pays des Balkans aux alentours avec du matériel, des dons monétaires et des hommes, les rebelles de Tito tiennent encore bon. Ceux-ci sont d’ailleurs soutenus par les Alliés et l’Union Soviétique dans le plus grand des secrets… Quelle est l’avenir de cette guerre civile? Verra t’on une renaissance de la Yougoslavie avec un Tito vainqueur? Qu’est l’avenir incertain de ce pays en feu?

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    La Roumanie (L’État national-légionnaire)
    Capitale: Bucarest
    Régime: Dictature maréchaliste
    Chef d’État: Maréchal Ion Antonescu
    Situation actuelle:La Roumanie, à l’origine un Royaume, fut chamboulé par la déposition de sa monarchie par l’Allemagne. Ce fut le maréchal Ion Antonescu (le Pétain Roumain comme il aime se surnommer)qui fut alors mis au pouvoir de la Roumanie. Il déclara la guerre à l’Union soviétique en juin 1942. En 1944, une résistance (le Conseil National de la Résistance) se forme afin de déposer le Maréchal qui envoie les soldats à la mort en URSS face à Stalingrad. Malgré quelques succès initiaux, la Résistance ne réussit pas à enlever Antonescu du pouvoir. Pire encore… La Résistance essuie de cuisantes défaites et le Roi, Charles II, est capturé en Juin 1945 et il croupit en prison depuis. Suite à la victoire de l’Axe en Europe, le Roumanie en profite grandement afin de s’agrandir. Elle reçoit une portion de l’Ukraine Soviétique et une partie de la Yougoslavie dépecée par les alliés de l’Allemagne. Au court des 12 ans qui suivirent, le Maréchal a instauré en Roumanie un régime semblable en plusieurs points à celui développés en Allemagne Nazie: Culte de la Personnalité, nationalisme puissant, répression des minorités culturelles et religieuses, glorification de la patrie, etc… Elle s’en distingue par contre par son caractère plus religieux (À l’image de la France) avec une omniprésence de l’Église(orthodoxe) dans la vie des Habitants de Roumanie. Une de ces récentes actions fut sa participation à la guerre italo-turque en 1956 où elle aida l’Empire d’Italie. De nos jours, en 1958, la Roumanie est une grande puissance des Balkans et un des alliés les plus fidèles de la Grande Allemagne. Elle n’est pas par contre dénué de problèmes… En effet, la Résistance existe toujours… De plus, le pays souffre de grandes disparités des ressources entre les classes sociales, de corruption, de révoltes des minorités slaves, etc… En bref, la situation de la Roumanie, bien que relativement stable pour le moment, ne demande qu’à exploser à la moindre étincelle…

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    La Hongrie
    Capitale: Budapest
    Régime: Semi-dictature fasciste (monarchie théorique en régence)
    Chef d’État:Istvan Horthy (Régent)
    Ferebc Szalasi (Chef officiel)
    Situation actuelle:La Hongrie, redevenu un royaume en 1920 après une éphémère République, fut un allié mineure de l’Allemagne dans la 2ème Guerre Mondiale. En effet, elle ne fut qu’un petit allié sans grand envergure qui ne profita pas énormément du conflit. Son seul gain, ou du moins le plus notable, est une partie du gâteau yougoslave. Le régime hongrois de l’Après-Guerre (1947-1958) est surtout caractérisé par une marginalisation politique de plus en plus forte du régent du Royaume au profit de Ferebc qui devint le chef d’État officieux. Miklól Horthy(le père de l’actuel régent) ne se proclama jamais Roi de Hongrie malgré la pression de son entourage. Sa mort en 1957 vu la montée à la régence de son fils aîné qui, lui, se retrouve être un peu plus ambitieux quand à la question royale. Le Chef de la Nation reste pour le moment Szalasi qui coopèrent sans aucune honte avec les Allemands quand à la question des Juifs qu’il envoya en grande quantité dans les camps d’Auschwitz afin d’y subir un sort inconnu… La société actuelle hongroise est aujourd’hui encore fortement élitique et la disparité des richesses entre les différentes classes sociales est très vaste, ce qui est tout à fait propice aux révoltes populaires… La Hongrie, si elle ne corrige pas le tir, pourrait bien finir par foncer dans un mur. La possibilité d’un brusque changement politique avec l’arrivée d’un roi (qui entrerait en conflit avec le Chef actuel) ainsi que la croissance des mouvements révolutionnaires et populaires pourraient bien faire sombrer la Hongrie…

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    La Bulgarie
    Capitale: Sofia
    Régime: Monarchie constitutionnelle
    Chef d’État: Tsar Siméon II
    Premier Ministre Dragomir Filov
    Situation actuelle: D’abord neutre, le Tsarat de Bulgarie finit par rejoindre le pacte tripartite en 1941 afin de récupérer une partie de la Macédoine et des bouts de la Yougoslavie. Elle ne se rangea par contre jamais du côté de l’Allemagne dans l’Opération Barbarossa, refusant ainsi de déclarer la guerre à l’URSS. La Bulgarie ne vécu pas grand chose outre cela pendant les 11 ans de l’Après-Guerre dû à sa position éloignée de la sphère d’influence allemande et le manque d’intérêt germanique dans la région. Le pays ne fut pas pour autant isolé diplomatiquement puisqu’une alliance avec l’Italie a été signé à la suite de la guerre italo-turque. De nos jours, la Bulgarie est un des rares exemples de tolérance ethnique et religieuse en Europe. Elle avait entre autre refusé de livrer les Juifs Bulgares aux Allemands. En date de 1958, la Bulgarie vit une situation relativement stable. Contrairement à d’autres pays des Balkans, elle n’est pas constamment frappé par des révolutions communistes, fascistes, nationalistes et autres coups d’État. Par contre, elle est de plus en plus distante avec l’ancien allié germanique et l’exploitation des Slaves dans le Grand Reich envenime grandement les relations. Dans sa situation actuelle, la Bulgarie est beaucoup trop faible pour résister à une improbable (mais pas impossible) invasion du III Reich. Mais peut-être qu’un jour, la Bulgarie saura venger ses camarades slaves opprimés par l’Allemagne…

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    La Turquie
    Capitale: Ankara
    Régime: République Parlementaire (À forte tendance national-socialiste…)
    Dirigeant: Celâl Bayar
    Situation actuelle:Descendante du jadis glorieux Empire Ottoman, la Turquie actuelle est bien loin de cette gloire passé… La Turquie ne s’est que peu ingéré dans le conflit de la dernière décennie. Tout ce qu’elle fit pendant ce moment charnière de l’histoire fut de laisser passer les Allemands sur leurs terres pour l’invasion du Caucasse et elle signa un pacte de non-agression avec l’Allemagne (bien que celle-ci aurait préférée la voir rejoindre l’Axe). La situation de la Turquie commença sérieusement à s’envenimer en 1956 avec l’expiration du pacte de non-agression. Les Allemands ne renouèrent pas l’expérience… L’Italie, cherchant alors un moyen de calmer les Grecs et d’agrandir leur empire, jetèrent leurs dévolus sur la Turquie qui possédaient quelque chose qui intéressaient les Italiens: Constantinople (ou Istanbul comme l’appelaient les Turcs). Cette conquête servit entre autre à réaliser la Grande Idée Grecque, ce qui permit de quelque peu calmer les Grecs et ainsi légitimer le pouvoir italien dans cette région turbulente. La Turquie perdit ici, au bout de quelques mois (9 pour être plus précis) sa partie européenne et la région de Nicée. Le traité de paix fut très dur pour les Turcs qui se virent amputer d’une bonne partie de leur territoire (en particulier le Détroit du Bosphore). De nos jours, la Turquie est un pays affaibli, certes, mais plus patriotique que jamais. Galvanisés par la haine envers les Italiens (et les Grecs) et par la message de victoire et de revanche lancée par le gouvernement (et épaulé par les religieux), les Turcs pensent de plus en plus à prendre leurs revanches des Roums et restaurer la gloire des Ottomans…

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    La Finlande
    Capitale: Helsinki
    Régime: République parlementaire
    Dirigeant: Urho Kekkonen
    Situation actuelle: Dernière vraie démocratie européenne vraiment libre de l’influence germanique, la Finlande a grandement profitée de la Guerre de Continuation (comme ils l’aime l’appelés en rapport avec la Guerre d’Hiver). Quoique non affilié à l’Axe, la Finlande fit partit des alliés d’office lors de l’Invasion de la Russie. Elle se démarqua notablement lors de la bataille de Leningrad où malgré des difficultés initiales, ils réussirent grâce à la pression allemande à s’emparer de la ville. Ils investirent aussi la République Socialiste Soviétique de Finlande (Pays fondé sur les territoire finlandais pris lors de la Guerre d’Hiver) et toute la Péninsule de Kola. À la fin de la Guerre, les territoires qu’ils ont conquis leur sont alors donnés pour leurs services dans la guerre contre le Géant Rouge. La Finlande connaît alors pendant le reste de l’Après-Guerre une relative stabilité. Elle connut une vaste vague migratoire de la part des peuples de Scandinavie ne voulant pas se soumettre au III Reich. De nombreux Juifs virent aussi s’y réfugier aux nez et à la barbe des SS. Aujourd’hui, la Finlande est un État d’une rare neutralité pure et dure. Elle fait autant affaire avec l’Axe que les Alliés et cette attitude sera appelée la finlandisation. Elle ne pourra peut-être pas rester complétement neutre par contre… En effet, l’Allemagne commence à se douter de la présence de Juifs en Finlande, ce qui est loin de les enchanter… Va savoir comment le gouvernement réagira face à cette suspicion des Germains… Et aussi comment les Finlandais (mais surtout les juifs présents dans le pays) réagissent face à la menace que projettent l’Aigle Nazi sur eux…

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    L’Union Soviétique
    Capitale: Vladivostok
    Régime: Union de républiques socialistes soviétiques à parti Unique
    Chef d’État: Secrétaire général Nikita Kroutchev
    Situation actuelle:L’Union Soviétique a beaucoup souffert de la 2eme Guerre Mondiale en autre parce qu’elle fut vers la fin du conflit exclusivement seule face au rouleau compresseur allemand. L’Opération Barbarossa de 1942 (prévu pour 1941, mais retardé par le haut commandement nazi) fut un véritable succès qui prirent les Soviétiques par surprise (Staline, contrairement à ces généraux, croyait dur comme fer que le Pacte de non-agression germano-soviétique le protégeait d’une invasion allemande et ceux qui osaient lui rabrouer que c’était de la folie finissaient généralement au fin fond de la Sibérie ou pendu à une corde). Ainsi, attaqué de tout bord, tout côté, l’URSS ne put qu’essayer de résister avec plus ou moins de succès. La perte de Moscou(Mai 1943), de Stalingrad (Mars 1943) et de Leningrad (Juin 1942) portent un coup dur au géant rouge tout comme la perte des champs pétrolifères de Bakou en Juin 1946. La guerre se termine après qu’un armistice soit signé le 17 Avril 1947, ce qui met «fin» à la Seconde Guerre Mondiale… L’URSS perdit des centaines de millions de soldats et de civils, toute sa portion européenne, sa capitale ainsi que Staline, le petit-père des peuples, qui fut exécuté par le tribunal nazi à la fin de la guerre. La propagande soviétique disent par contre qu’il est mort dans le Kremlin lors du bombardement de la structure alors que le bâtiment subissait un assaut allemand. Le pays fut profondément bouleversé par tout ses changements, mais elle réussit à se relever relativement rapide. La capitale fut déplacée à Vladivostok (bien loin des Nazis) et une profonde haine a animé le cœur et l’âme de tout les habitants de l’Union. Financés en dessous de la table par le géant capitaliste et ses alliés, l’Union Soviétique, de nouveau relevé de ses cendres et animé par un patriotisme et une haine sans borne, mènent de plus en plus d’action hostile envers le géant nazi. Terrorisme, attentat à la bombe, affrontement aux frontières entre forces allemandes et soviétiques, financement de rebelles dans les ReichKommisariat de la Grande-Allemagne… Il ne faudrait pas s’étonner si un nouveau conflit se déclenchait entre l’Ours Soviétique et l’Aigle du Reich…

    L’Afrique en 1958:
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    Quelques entités en Afrique:
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    La Deustch Afrika
    Capitale: Gouvernement général de Wildnis (emplacement actuel de Yamoussoukro)
    Régime: Gouvernement colonial nazi
    Dirigeant: Gouverneur Wilheim Lamert
    Situation Actuelle:Dans le but de priver les Français de leur puissance d’autre fois, les Allemands s’emparèrent de la majorité de l’Afrique Occidentale Française. Ainsi fut créer l’Afrique Allemande (ou Deustch Afrika). Surtout existant pour ces ressources naturelles, elle compte bien peu de colons allemands (ceux-ci étant plus occupés à investir les grands espaces de l’ancienne Russie). Pour dire, la population d’origine française (sans comptés les indigènes présents) est plus grande que celle d’origine aryenne. Il va sans dire que les colonies du III Reich sont loin d’être paradisiaque… En effet, la brutalité, l’inégalité sociale, la violence, le racisme et toute autre chose généralement proscrite par la société dite civilisées sont ici tout bonnement bafouées. Le gouverneur des colonies du Reich règnent en effet d’une main de fer et privilégient largement la minorité aryenne de la population (sans grande surprise) et le reste est au mieux moins bien payés (les rares français ayant souhaités restés) et au pire réduit en esclavage, torturés, chassés ou tout simplement tué sur place (nous parlons ici malheureusement des Africains et des très rares Juifs). Dans ces conditions horribles, ils ne seraient pas étonnant de voir y émerger des foyers de révoltes… Malgré sa richesse et son armée relativement bien équipée, le gouvernement de Wildnis pourrait tomber si jamais la limite de l’acceptable est dépassée…

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    La République Nigérienne
    Capitale: Abuja
    Régime: République fédérale
    Dirigeant: Nnamdi Obasanjo
    Situation actuelle:Le Nigéria fut officiellement une colonie britannique depuis 1914 et la paix de 1947 ne changeant pas vraiment les choses… Exception faite que la Grande-Bretagne d’après 1947 étaient un État Fasciste d’inspiration national-socialiste. La dureté des nouvelles méthodes des récents gouverneurs encouragea grandement les Nigériens à se révolter. Financer en dessous de la table par le Canada, elle réussit au bout de 3 ans de combat acharné (soit en Août 1950), le Nigéria peut enfin proclamer son indépendance. Mais il doit installer rapidement ses alliances car un danger pèsent littéralement sur sa tête. Il rejoint donc le Bloc Allié en plus du Commonwealth en tant que République indépendante (au même titre que l’Inde par exemple). Il ne reste tout de même pas à l’abri d’une attaque allemande… Et ce pays encore jeune n’est pas non plus dénué de chef de guerre et de politiciens en quête de pouvoir qui pourrait bien déstabilisé la jeune république…

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    Empire Italien
    Capitale: Rome (de facto), Tunis (parfois appelé Carthago) , Tripoli, Alexandrie, Addis-Abeba
    Régime: Gouvernement colonial et vice-royaume
    Dirigeants: Empereur Umberto Césat II d’Italie, de Grèce et d’Éthiopie, Benito Mussolini, Vice-Roi Fouad II d’Égypte, Gouverneur d’Afrique du Nord Vitalio Bernouli, Gouverneur de Somalie Franchesco Pisano, Gouverneur de Judée/Palestine Italienne Ismaël Finzi
    Situation actuelle: Sûrement la plus grande puissance d’Afrique (sans compter l’Allemagne qui s’investit encore peu en Afrique), l’Italie a vraiment montré sa supériorité en Afrique grâce à la paix de 1947. Malgré quelques révoltes épisodiques en Égypte, en Somalie et en Éthiopie ainsi qu’une politique discriminatoire envers les Africains et les minorités, la situation italienne en Afrique est relativement confortable. Les politiques raciales et le traitement des non-Italiens reste bien moins rigoureuse que celle effectuées par les possessions africaines du III Reich. Un évènement notable de la région serait tout d’abord l’annexion de la Palestine sous mandat britannique en 1951. En effet, à l’image de la récupération de la Corse et de la Provence, l’Italie a fait pression sur le nouveau gouvernement fasciste de l’Angleterre afin de récupérer ces terres. Sans trop d’effort, la Palestine est intégré à l’Empire et est renommée Province semi-autonome de Judée (quoique que l’appellation précédente restent encore d’usage). La mise en place d’un gouverneur juif dans cette nouvelle province mit par contre en rogne les hautes instances allemandes qui y voyait ici une forme de provocation. C’est cet incident qui explique entre autre le réchauffement des relations italo-germaines. La 2eme Guerre Italo-Turque vit aussi l’utilisation de nombreux soldats des Legione Straniera(ou Légion Étrangère) d’Afrique en Turquie. De nos jours, l’Empire Italien occupe une place relativement confortable en Afrique, mais son hégémonie sur le continent pourrait peut-être diminué ou agrandis selon des évènements qui se trament dans l’Arrière Scène… Les Rebelles Africains, quoique plus calme, sont toujours là… Et un ancien allié pourrait peut-être éventuellement retourner sa veste…

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    Union Sud-Africaine
    Capitale: Le Cap (législative), Pretoria (administrative), Bloemfontein (judiciaire)
    Régime: Monarchie parlementaire (sous la famille royale canadienne)
    Dirigeant: Premier Ministre John Vorster
    Situation actuelle: Ce pays, crée en 1920, fut un ancien dominion de la Grande-Bretagne. Ce pays, semblable dans ces institutions à ses frères canadiens et australiens, s’en différencie par contre dans le traitement de ses minorités… En effet, les Africains natifs y sont relativement mal traité (entre autre à cause de la tristement célèbre politique de ségrégation raciale (ouApartheid). Le pays participa tout le long du conflit dans le camp des Alliés. Malgré sa défaite contre l’Axe, l’Union ne fut que peu affecté. Son seul fardeau fut sa passation aux mains du nouveau gouvernement du Royaume-Uni (qui, dans le fond, n’est qu’une continuation du régime). L’Union Sud-Africaine reste par contre majoritairement loyal à l’Ancienne Famille Royale actuellement réfugié au Canada. Ainsi, en 1950 (30 Mai), un Référendum est effectué dans le pays afin de savoir s’il veule rester dans le Royaume-Uni. Avec une majorité de 59%, les Sécessionnistes remportent démocratiquement la séparation de L’Union Sud-Africaine aux Commonwealth Britannique. Le lendemain, le 31 Mai, un autre référendum est déclenché. Celui-ci a pour but de se rattacher au Commonwealth du Canada. Le résultat est de 56%. Ainsi, 8 ans après cet évènement, le Dominion de l’Afrique du Sud est un pays membre de l’Alliance du Monde-Uni (Ou United World Alliance) (descendant des Alliés de la Seconde Guerre Mondiale) d’une grande importance vu sa grande influence en Afrique du Sud et ses nombreuses ressources précieuses. L’Union a désormais des vue sur les colonies européennes en Afrique de l’Est, en particulier celle du Royaume-Uni… Son impérialisme a de quoi inquiéter les Membres de l’UWA… Et les tensions raciales, déjà fortes, pourraient bientôt éclater sans avertir…

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    Le Royaume du Congo
    Capitale: Kinshasa
    Régime: Monarchie Parlementaire
    Dirigeant: Roi David I
    Premier Ministre Léonard Adoula
    Situation actuelle: L’ancien Congo Belge s’est beaucoup investit dans le combat qui aurait dû, à long terme, libérer la Belgique du joug allemand. Malheureusement, cette occasion ne vint jamais et le gouvernement colonial devint de plus en plus faible au fil que le conflit durait en longueur. C’est le 26 avril 1945 que le gouverneur du Congo Belge, un certain Eugene Jungers, abdiqua et laissa le pays à lui même… La pays fut pendant 3 ans dans une guerre civile terrible qui vit des batailles acharnées entre différentes factions pour la prise du pouvoir du pays. Le 17 Février 1948, ce sont les monarchistes qui prennent le pouvoir après avoir écarté les républicains et les communistes. Le chef de ce mouvement, un certain David de Léopoldville, se proclama alors Roi des Congolais et prit le nom de David 1er du Congo. Entre-temps, la guerre en Europe était finie et les membres de l’Axe avaient mit le pied en Afrique, mettant ainsi des bâtons dans les roues du Congo qui comptaient s’agrandir… Aujourd’hui, le Second Royaume du Congo est un État non aligné d’Afrique, mais entretenant des relations avec les pays de l’UWA ainsi que, étrangement, avec l’Empire d’Italie… Mais ce pays esseulé reste dangereusement proche des colonies de l’Ogre Germanique… Et les factions républicaines et communistes sont toujours cachées dans les profondes jungles du Congo…

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    L’Afrique Australe Britannique (sous Edward VIII)
    Capitale: Nairobi
    Régime: Protectorat du Royaume-Uni (Fasciste)
    Dirigeant: Gouverneur Lord William Knight
    Situation actuelle:Dernier reste de l’antique empire colonial d’Afrique de la Grande-Bretagne, elle furent ses seules possessions qui acceptèrent le nouveau régime et ne rejoignirent pas le Commonwealth du Canada. Cela n’exclue pas que à peu près en même temps que le Nigéria, des révolutionnaires se sont soulevés dans la capitale, Nairobi, afin de déposer le régime colonial et proclamer leurs indépendances. Contrairement au cas nigérien, les forces armées loyalistes présentes furent en mesure de contenir les rebelles et, ultimement, les écraser en 1951. Le territoire reste tout de même relativement imprévisible… Les politiques des colonisateurs se sont en plus considérablement endurcis et les différentes ethnies africaines y sont implacablement réprimés et exploités d’une façon non sans rappelé celle des Slaves en Allemagne (bien que d’une façon ”moins” cruel). Cette ultime colonie reste par contre, en date de 1958, dans une situation bien délicate… En effet, la soif de conquête de l’Union Sud-Africaine menace directement ces régions… Cerise sur le gâteau, des rebelles commencent à se réorganiser avec l’aide de financements… Va savoir si la dernière colonie africaine de la Grande-Bretagne verra le début des années soixante…

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    L’Afrique Française
    Capitale: Paris (d’office), Alger, Rabat et Antananarivo
    Régime: Gouvernement colonial (pour Algérie et Madagascar), protectorat pour le Maroc
    Dirigeants: Maréchal Pierre Laval (de facto), Gouverneur général Yvon Després (Algérie), Samuel Delatour (Madagascar)), Roi Mohammed V (Maroc)
    Situation actuelle:Bien qu’ayant perdu un immense morceau de son empire colonial d’Afrique au profit de l’Allemagne et, dans une moindre mesure, à l’Italie, la France garde tout de même au moins la moitié de ses possessions africaines. La situation des colonies reste relativement calme jusqu’en 1953, lorsque la Période appelée la Grande Noirceurvoient la résurgence de mouvements rebelles en France afin de restaurer la République. Les combattants de la France Libre en profite… Charles de Gaulle récitera son célèbre discours en lors du Nouvel An 1953 où ils invitera tous les Français à se soulever contre la tyrannie des Maréchaux. Profitant alors des révoltes en France, des conspirateurs de la France Libre organise de vastes rébellions en Afrique du Nord principalement à Oran, Casablanca et Alger. Ceux-ci réveille la fibre nationalistes des Marocains et des Algériens. Malgré de nombreux succès et une éphémère République d’Algérie, la conflit civile tourne à l’avantage des forces maréchalistes aidées par une division de l’Afrika Corps en 1955. La rébellion est alors écrasé en fin juillet 1956 et la République Algérienne retombera sous giron français en Octobre 1956. En cette année 1958, le sentiment de rébellion n’a pas refroidit. La guerre civile et l’Algérie Indépendante est encore fraîche dans la mémoire des gens du Maghreb et ils ne lâcheront pas le morceau de sitôt… De plus, des mouvements de révoltes, certainement causé par des affiliés au gouvernement de France Libre, envahissent l’Île lointaine de Madagascar. Une guerre civile malgache semble se profiler et il faudra sans doute peu de temps avant que la poudrière du Maghreb n’explose violement…

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    L’Afrique Occidentale Espagnole
    Capitale: Madrid
    Régime: Gouvernement colonial
    Dirigeant: Franscico Franco (de facto), Gouverneur général Ferdinand Cruz
    Situation actuelle:Contrairement à d’autres, l’empire colonial espagnol (comparé à son équivalent d’il y a deux cent ans)est relativement restreint. Tout ce qu’il possède sont quelques bouts de terre en Afrique Occidental ainsi que le Sahara Occidental. Son histoire aussi est loin d’être palpitante. Mais tous récemment, des mouvements indépendantistes ont faits leurs apparitions dans la majorité de ses colonies (un bien mauvais souvenir refait alors surface…). Sans allez encore vers la révoltes armées, la situation pourrait vite devenir complexe…

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    L’Afrique Portugaise (Angola et Mozambique)
    Capitale: Lisbonne
    Régime: Gouvernement colonial
    Dirigeant: Salazar (de facto), Gouverneur Marcelo Costa
    Situation actuelle:De la même optique que l’Espagne (mais avec un territoire colonial plus étendu), l’histoire récente du colonialisme en Afrique s’est fait à peu près sans grande difficulté. Encore ici, de légers problèmes de séparatismes entraîne une complexification du rapport métropole-colonies. Le Portugal à par contre un autre problème… En effet, le Mozambique ainsi que l’Angola sont d’anciennes colonies allemandes… Il ne faudrait donc pas s’étonner que le Portugal ait un jour à se tenir face au géant germanique…

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    Libéria
    Capitale: Monrovia
    Régime: République
    Dirigeant: William Tubman
    Situation actuelle:Fondé en 1847 à la suite de la déportation d’esclaves noirs américains, c’est la première nation africaine indépendante à cette époque. Le Libéria reste néanmoins fortement influencé par les Etats-Unis. Ce pays comportent une grande inégalité entre les afro-américains et les autochtones où les premiers sont clairement favorisés. La situation a quad même relativement évolué depuis l’élection du Président William Tubman qui a entre autre donné le droit de vote aux natifs. Le pays ne fut que très peu affectés par le conflit mondial et la présence du monstre germanique à ses frontières ne semblent pas le déranger tant que ça. C’est peut-être parce qu’il est protégé par son alliance avec l’UWA qui le fait sentir invincible. Mais l’Allemagne s’est déjà gêné pour moins que ça…

    Les Règles:
    -Pas d’insultes envers d’autres joueurs ou envers le Mj
    -Les textes doivent faire au moins 300 mots (ou dix lignes pour faire plus simple)
    -Tout commentaires racistes, offensant, péjoratifs, etc… seront d’abord avertit une première fois. J’insiste pour dire qu’il n’y aura pas de deuxième chance…
    -L’Ordre de passage doit être en tout temps respecté
    -Vous avez environ 1 semaine pour poster (si vous avez besoin d’un léger prolongement ou si vous ne pouvez passer dans le délai accordé par manque de temps, veuillez me le signaler dès que possible)
    -Côté personnage: J’autorise presque tout les types de personnages allant du militaire au citoyen, en passant par le vagabond et l’homme politique. J’interdit par contre toute forme de chef d’État (du moins, à la création ;)… rien ne vous empêche de gravir les échelons pour vous hisser au sommet de la pyramide, mais prenez gare… Ça ne sera guère facile 👿 )
    -Prévenez à l’avance si vous êtes dans l’incapacité d’écrire ou si vous quittez l’aventure.
    -Faites attention à votre orthographe
    -Lors de votre arrivée, je vous invite à faire un texte d’introduction qui résume à peu près (tout en restant RP) la situation générale de votre coin de pays. Si vous voulez des exemples, veuillez vous référez à ceux fait précédemment par les autres joueurs)
    -Pour les autres textes, j’utiliserai le système des spoilers (très utilisé dans un autre rp du forum, Le Périple des Derniers Romains). Je vous opposerai généralement à un dilemme, une situation délicate, un évènement moral ou physique, etc… afin de construire peu à peu votre histoire. Je vous prie par contre de vous montrez indulgent ^^ Je suis encore un novice dans ce système et les conseils seront toujours les bienvenues.
    -Les HS (hors-sujets) n’ont pas leur place ici. Si vous avez à discuter entre vous, je vous invite à le faire sur Skype.
    -Un tour dans le jeu dure environ une semaine (des changements pourraient avoir lieu, mais je m’assurerait de d’abord vous en informer). Rien ne vous empêche, par contre, de décrire des évènements s’étant passé entre un tour A et un tour B. C’est même préférable.
    C’est à peu près tout pour les règlements. Je vous souhaite à tous un bon jeu et que le destin vous soit favorable 😀
    Les Participants:
    Sovorov2a: Alexandre Ivanovitch Storievski, Chef de char soviétique
    Leonidas: Wilhelm Fahren, contrôleur des impôts à la retraire
    Napoléon IV: Erwin von Fordich, Général en chef des troupes du Reichskommissariat Caucasus
    Eazyvendeta: Alekseï Venediktov (ou N°8034), ressortissant du camp de concentration d’Auschwitz
    Ixarys: Roger Frey, Ministre de l’Intérieur de l’État Français
    Morghotorynque: Wilhem von Alden, politicien allemand(prussien) et colonel vétéran de la Deuxième Guerre Mondiale
    Censier: Jean Arta, Agent SS français
    Onyx3018: Hermann von Hohenzollern, violoniste allemand et ancien colonel de cavalerie
    RaptorJesus: Démétrio Ruffini, pilote de chasse italien et professeur d’histoire à l’Université de Turin
    Maxhour: Maximilien Von Habsbourg, étudiant en médecine Vienne et héritier légitime de l’ancien Empire Austro-Hongrois
    Slawwer: François Parel (ou Fritz Hess), mineur et rebelle alsacien
    Yandhen: Albert Camus, écrivain, dramaturge et journaliste d’origine française immigrés au États-Unis
    Chab: Antoine Chobard, pêcheur Français
    maxcompany:Kuan Ti (Henry) Moore, Capitaine dans l’Armée de la Chine Nationaliste
    Imperator Romanorum:Lucas Danel,Homme politique français et conseiller de Laval
    Vispanius Aggripa:Adolf Kauffmann, soldat allemand affecté au Front Est
    Fortif: Erich Hartman, membre des SS de la division Großdeutchland
    DinicoloAbyssXYZ Yasar Kosem, officier de la Jendarma turque et aspirant ministre
    Loumine85: Agustín Muñoz Grandes, Maréchal et Ministre de la Défense Espagnol
    Wizna: Ian Van der Ebb, commandant Hollandais du Croiseur de Bataille De Zeven Provinciën

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Cela me semble intéressant ! Je pense que je vais participer. 🙂
    N’hésite pas à te présenter RaptorJesus ! 😉 Soit d’hors et déjà le bienvenu sur notre grand, beau, fort et TOUT-PUISSANT Forum de la Guerre ! 😳

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    L’Asie en 1958
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    L’Union Soviétique
    Capitale: Vladivostok
    Régime: Union de républiques socialistes soviétiques à parti Unique
    Dirigeant: Nikita Khrouchtchev
    Histoire récente: Sans répéter sans cesse la même histoire, il est important de dire que l’Union Soviétique a chèrement payé l’Armistice de 1947. Il a perdu tout son territoire européen, y compris son ancienne capitale, Moscou (qui fut d’ailleurs vitrifié avec tous ses habitants dans le cadre du programme nucléaire allemand). L’URSS dû alors se restructurer, panser ses blessures… En plus que plusieurs mouvements nationalistes tentèrent de prendre leurs indépendances après la guerre. Mais le Géant Rouge était loin d’être complétement affaibli… Tous les rebelles furent battus à plate couture. La capitale fut déménagé à Vladivostok, bien loin des Allemands qui devrait mourir de froid en Sibérie avant d’y accéder. Bien que les Japonais soient à leurs portes, ils ne sont plus une menace depuis que les Américains les ont pacifiés. L’Union a aussi profité de la paix fragile pour étendre son influence où il le pouvait, soit en Asie et au Moyen-Orient. De nombreuses révolutions communistes furent gagnées grâce à l’argent, aux matériels et aux formateurs soviétiques. En plus, l’URSS est financé en dessous de la table par les Etats-Unis (celui-ci les utilisant pour indirectement gêner et affaiblir son rival, le Reich Allemand). L’URSS se permet depuis relativement récemment des actions hostiles contre les Allemands allant du financement des poches de résistance en Ukraine et en Pologne jusqu’à de rares incursions au delà du No-Man Lands, vers l’Ancienne Mère Patrie. La Prochaine Grande Guerre Patriotique n’est peut-être plus si loin à présent…

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    La République de Chine (Nationaliste)
    Capitale: Nankin
    Régime: République à parti unique
    Dirigeant: Tchang Kaï-chek

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    La République Populaire de Chine (Communiste)
    Capitale: Pékin
    Régime: République populaire à parti unique
    Dirigeant: Mao Zedong

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    L’État du Japon
    Capitale: Tokyo
    Régime: Monarchie constitutionnelle
    Dirigeants: Empereur Hirohito
    Premier Ministre Nobosuke Kishi
    Situation actuelle: Ancien Allié de l’Allemagne d’Hitler, le Japon fut trahi par les Germains lors de leurs attaques sur Pearl Harbor. Comptant sur une temporisation des Allemands à l’Ouest et une dissémination des forces américaines, ils lancèrent leurs assauts sur le Géant Américain sans même penser que ces alliés pouvaient le trahir. Comble du malheur, les Nazis de Hitler rejetèrent leurs alliés comme on jette un vieux crayon: Il eu son utilité, mais il est maintenant inutile. Le Japon se retrouvera ainsi seul face aux Américains implacables. Les Japonais réussirent tout de même à tenir plusieurs mois, mais leurs chutes commença lors de la fatidique Bataille de Midway qui fut un terrible échec nippon. Le 3 Août 1944, les Américains étaient aux portes de l’Île-mère de l’Empire. L’Opération Downfall, une invasion en bonne et dû forme de l’Archipel fut considéré et, en l’absence de moyens de pression plus efficace (la Bombe n’étant opérationnelle qu’un an plus tard). L’opération débute deux mois plus tard, le 15 septembre 1944. L’Assaut est brutal et meurtrier pour les deux camps. On estime le nombre de perte à plus de 600 000 soldats alliés (d’autres sources parlent de plus d’un millions de morts) alors que du côté nippon, le tout se chiffre en dizaines de millions (la majorité étant des civils). Au bout de plusieurs mois, les Américains réussissent à atteindre la capitale japonaise et arrivent à capturer le gouvernement en fuite ainsi que l’Empereur qui attendait son heure. C’est le 25 Janvier 1945 que le Japon, écrasé et ruiné, capitule sans condition au prix d’une proportion relativement large de la population de l’Île. Par soucis de stabilité, les Américains permirent la restitution de l’Empereur, mais le régime sera centré autour d’un Parlement (La Diète) et le Japon ne pourra posséder d’armées. En ce jour de 1958, le Japon commence à se relever tranquillement de ce conflit et un boom économique semble envisageable. Par contre, les Japonais ne sont pas seuls et le monde a grandement évolué pendant leurs redressements. Comment réagira le Gouvernement Japonais? Quelle sera sa position par rapport à son allié américain qui a tout de même ravagé la moitié de l’Île. Et surtout, il faut savoir qu’un Japonais n’oublie jamais…

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    La République de Corée
    Capitale: Séoul
    Régime: République
    Dirigeant: Syngman Rhee

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    La République Populaire de Mongolie
    Capitale: Oulan-Bator
    Régime: République communiste à parti unique
    Dirigeant: Jamsrangiin Sambuu¸
    Histoire récente: Premier État Communiste, hormis l’URSS, à avoir apparu, il a depuis le début de sa création (en 1924, suite au renversement de la monarchie) été un allié proche de l’Union Soviétique. Il participa peu à la guerre par contre en Europe, la menace nippone étant alors beaucoup plus urgente. L’affaiblissement de l’URSS porta un coup dur aux Mongols qui se retrouvèrent alors à la merci de la Chine qui avait encore des vues sur la Mongolie (en effet, les Soviétiques ne purent faire signer aux Chinois un traité d’amitié qui faisait, entre-autre, reconnaître la souveraineté de la Mongolie que la Chine revendique). La remontée du géant communiste lui permit alors de reprendre son souffle. La montée en puissance de la Chine communiste en 1950 permit à la Mongolie de sécuriser son territoire national (en reconnaissant la légitimité du gouvernement de Pékin sur tout le territoire de la Chine et par la signature d’un traité d’amitié et de défense le 15 juillet 1953). En 1958, la Mongolie jouit d’une situation plutôt confortable. Malgré qu’ils se battent au côté des forces de Zedong, la Mongolie n’a vu presque aucun combat sur ses terres et que quelques rares bombardements. Il se permet même de rendre son système progressivement plus socialiste… Mais s’il advenait que la Chine Nationaliste reprenait l’ascendant, la Mongolie serait alors dans une situation extrêmement délicate…

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    La République Indienne
    Capitale: New Delhi
    Régime: République parlementaire fédérale
    Dirigeant: Rajendra Prasad

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    La Perse ou l’État Impérial d’Iran
    Capitale: Téhéran
    Régime: Monarchie constitutionnelle
    Dirigeant: Chah Mohammad Reza Shah
    Premier Minstre Manouchehr Eghbal

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    La République d’Indonésie
    Capitale: Jakarta
    Régime: République
    Dirigeant: Soekarno

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    La République des Philippines
    Capitale: Manille
    Régime: République
    Dirigeant: Carlos P. García

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    La République du Viêt Nam (Sud)
    Capitale: Saigon
    Régime: République
    Dirigeant: Ngô Đình Diệm

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    La République démocratique du Viêt Nam (Nord)
    Capitale: Hanoï
    Régime: République communiste à parti unique
    Dirigeant: Hồ Chí Minh

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    La Fédération de Malaisie
    Capitale: Kuala Lumpur, Putrajaya (capitale administrative)
    Régime: Monarchie constitutionnelle, élective et fédérale
    Dirigeants: Roi Abdul Rahman de Negeri Sembilan
    Premier Ministre Tunku Abdul Rahman

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    La République de Birmanie
    Capitale: Naypyidaw
    Régime: République Parlementaire
    Dirigeant: Win Maung

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    Le Royaume de Thaïlande
    Capitale: Bangkok
    Régime: Monarchie constitutionnelle, dictature fasciste
    Dirigeants: Roi Rama IX
    Premier Ministre Thanom Kittikachorn

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    La République populaire du Laos
    Capitale: Vientiane
    Régime: Dictature communiste à parti unique
    Dirigeant: Prince Rouge Souphanouvong

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    Le Royaume du Cambodge
    Capitale: Phnom Penh
    Régime: Monarchie constitutionnelle élective
    Dirigeants: Roi Norodom Suramarit
    Premier Ministre Sim Var

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    L’État Indépendant de Papouasie-Nouvelle-Guinée
    Capitale: Port Moresby
    Régime: Monarchie constitutionnelle
    Dirigeants: Reine Elizabeth II
    Premier Ministre Robert O’Connor

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/flag_o21.png
    La République d’Irak
    Capitale: Bagdad
    Régime: République
    Dirigeant: Najib el-Rubai

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/flag_o24.png
    Le Royaume d’Arabie Saoudite
    Capitale: Riyad
    Régime: Monarchie absolue de droit divin
    Dirigeant: Roi Saoud ben Abdelaziz al Saoud

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/oman10.png
    Le Sultanat d’Oman
    Capitale: Mascate
    Régime: Sultanat
    Dirigeants: Sultan Saïd ibn Taimour
    Vice-Premier Ministre Sabim Al-Bahar

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/110px-10.png
    Le Royaume Mutawakkilite du Yémen
    Capitale: Tai’zz
    Régime: Monarchie absolue
    Dirigeant: Roi Ahmad ben Yahya


    Les possessions du Commonwealth canadien (Elizabeth II) en Arabie
    Capitale: Ottawa (dû à sa possession par la nouvelle famille royale canadienne)
    Régime: Protectorat
    Dirigeants: Elizabeth II (de facto)
    Émir Khasim del-Baras (actuel Émirat Arabe Unis)
    Émir Abdoul Al-Hassamn (actuel Yémen)

    L’Amérique du Sud en 1958:
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/amsud010.gif
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/flag_o31.png
    Le Brésil (Estado Novo)
    Capitale: Brasilia
    Régime: République fédérative (dictature fasciste)
    Dirigeant: Getúlio Vargas

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/argent10.png
    L’Argentine
    Capitale: Buenos Aires
    Régime: Dictature peronniste (forme argentine du marxisme)
    Dirigeant: Juan Perón

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/urugua10.png
    L’Uruguay
    Capitale: Montevideo
    Régime: République
    Dirigeant: Conseil national du gouvernement (conseil de 9 personnes)

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/flag_o33.png
    Le Paraguay
    Capitale: Asuncion
    Régime: République (direction fasciste)
    Dirigeant: Général Alfredo Stroessner

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/chili10.png
    Capitale: Santiago
    Régime: République présidentielle
    Dirigeant: Jorge Alessandri Rodríguez

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    La Bolivie
    Capitale: Sucre
    Régime: République présidentielle sous influence du mouvement nationaliste-révolutionnaire
    Dirigeant: José María Linares Lizarazu

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/pyrou10.png
    Le Pérou
    Capitale: Lima
    Régime: République présidentielle militariste
    Dirigeant: Manuel Prado Ugarteche

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/yquate10.png
    L’Équateur
    Capitale: Quito
    Régime: République présidentielle militariste

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/colomb10.png
    La Colombie
    Capitale: Bogota
    Régime: République présidentielle (sous l’influence du Front National Colombien)
    Dirigeant: Albero Lleras Camergo

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/venezu10.png
    Le Venezuela
    Capitale: Caracas
    Régime: République fédérale présidentielle
    Dirigeant: Edgar Sanbria

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/guyana10.png
    La Guyana
    Capitale: Georgetown
    Régime: République
    Dirigeants: Président Wilburt Swanson
    Premier Ministre Edgar Salsburry

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/surina10.png
    Le Suriname
    Capitale: Paramaribo
    Régime: République
    Dirigeant: Johan Ferrier

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/france11.png
    L’État Libre Français (anciennement Guyane française)
    Capitale: Cayenne (statut de capitale temporaire)
    Régime: République constitutionnelle unitaire semi-présidentielle
    Dirigeant: Charles de Gaulle
    Situation actuelle: Après la défaite de 1940, l’armistice en traumatisa plus d’un. En effet, le général De Gaulle et une poignée de résistant rejoignirent Londres et l’Afrique pour continuer le combat.
    En 1943, les rangs des résistants atteignirent leur paroxysme, mais l’échec de l’opération Torch vit l’entrée de la France Vichyste dans la guerre. Cette nouvelle prit de court les français libres qui se battaient déjà en Égypte. En 1944 la bataille du Sinaï vit s’affronter la quasi-totalité des troupes françaises libres en Égypte et quelques divisions anglaises face aux italiens et à l’AfrikaCorps. Ce fut un désastre pour les Alliés… Malgré une résistance épique, les Français furent encerclés et anéanties en mai 1944 après quatre mois de durs combats.
    En 1947 la quasi-totalité de l’Afrique appartient aux forces de l’Axe. De Gaulle dû aussi fuir de l’Angleterre quelques mois plus tôt à cause du coup d’État de Mosley. Il se retira avec plusieurs milliers de Français vers leurs bastions d’Amérique du Sud, en Guyane. Celle là, à Cayenne, que se basera toutes les opérations et le gouvernement de la France Libre Hormis quelques attentats et assassinat de haut-dignitaire nazi, rien ne se passa jusqu’en 1951. La Résistance Française d’Afrique (RFA) commit de nombreux attentats et assassinèrent une centaine de maîtres Aryens. Cette démonstration de force encouragea de nombreuses personnes de la Résistance Française qui préparèrent les troubles de 1953…

    En 1953, seulement quelques jours avant un attentat qui faillit lui coûter la vie, le général de Gaulle prononça le très célèbre discours du 29 mai 1953 dans lequel il demanda à tout les Français de se battre contre le nazisme. 3 ans plus tard les révoltes furent mâtés et de nombreux résistants perdirent la vie. Malgré la montée de ces quelques soutiens politiques en France, le général vieillissant est en train de perdre la partie, mais il n’a pas abattue toute ses cartes…
    La France Libre reste une épine dans le pied pour L’aval et Hitler. Malgré de nombreuses tentatives, ils n’arrivent pas à museler le vieux général. La RFA résiste toujours dans le Sahara et leurs attentats restent toujours d’actualité. De l’autre côté de l’Atlantique, sous la protection du Canada et des Etats-Unis, le bastion Français semble narguer le géant nazi.
    Mais un nouveau vent de liberté plane sur la France, peut-être l’occasion pour De Gaulle d’abattre ses dernières cartes sur le champ de bataille…

    L’Amérique du Nord en 1958:
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/amnord10.gif
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/usa10.png
    Les États-Unis d’Amérique
    Capitale: Washington
    Régime: République constitutionnelle présidentielle fédérale
    Dirigeant: Dwight D. Eisenhower

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/canada10.png
    Le Canada (ou Royaume du Canada)
    Capitale: Ottawa
    Régime:Monarchie parlementaire constitutionnelle unitaire
    Dirigeants: Reine Elizabeth II
    Premier Ministre John Diefenbaker

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/mexiqu10.png
    Le Mexique
    Capitale: Mexico
    Régime: République constitutionnelle présidentielle fédérale
    Dirigeant:Adolfo Ruiz Cortines


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    La République de Cuba
    Capitale: La Havane
    Régime: En mutation (oscille entre le communisme, le fascisme et la social-démocratie)
    Dirigeant: Fidel Castro (Chef par intérim)

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/rypu_d10.jpg
    La République Dominicaine
    Capitale: Ciudad Trujillo
    Régime: Dictature de Trujillo
    Dirigeant: Rafael Leónidas Trujillo Molina

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/flag_o32.png
    La République d’Haïti
    Capitale: Port-au-Prince
    Régime: Dictature de Duvalier
    Dirigeant: François Duvalier

    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/jamaiq10.png
    La Jamaïque
    Capitale: Kingston
    Régime: Monarchie Constitutionnelle
    Dirigeants: Reine Elizabeth II
    Premier Ministre Alexander Bustanmante


    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/bahama10.png%5B/img%5D%5B/url%5D
    Les Bahamas:
    Capitale: Nassau
    Régime: Monarchie constitutionnelle
    Dirigeants: Reine Elizabeth II
    Premier Ministre Roland Symonette
    Situation actuelle:

  • Participant
    Posts289
    Member since: 8 mars 2016

    http://www.strategietotale.com/forum/130-presentation/1913-presentez-vous?limit=25&start=2775#175854

    Tiens et bienvenu sur le forum ! Captain… 😉

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Oh non!!! J’ai été démasqué!!! ^^

  • Participant
    Posts754
    Member since: 8 mars 2016

    psst… en allemand, on dit Der Schatten des Reich. Le titre est faux. 😉

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Oh… Eh bien maudit soit tu Google Traduction!! Tu m’as induit dans l’erreur XD

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    Sois le bienvenu Capt’ain…euh RaptorJesus !

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Merci Vladou… Je veux dire Sovorov2a ^^

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Je m’interroge à propos de plusieurs aspects : que s’est-il passé pour que l’Axe gagne en Europe et en Afrique ? Qu’en est-il de Hitler (ne devrait-il pas être mort de la maladie de Parkinson) ? Comment Mussolini est-t-il devenu Empereur (aurait-il déposé la monarchie de la famille Piémont-Sardaigne ainsi que le populaire roi Victor-Emmanuel III) ? Comment la Grande-Bretagne a-t-elle été vaincue (un coup d’état de Mosley échappé de prison) ? Qu’est-ce que le Royaume congolais (et son roi David Ier) ? Ainsi que beaucoup d’autres choses encore.
    Je me demande aussi si nous assisterons à une quelconque évolution (évènements importants tels qu’une guerre, une recherche scientifique importante, un renversement de gouvernement, des décisions de chefs d’état ou de gouvernement,…).

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts125
    Member since: 8 mars 2016

    Bienvenue Captain, ça va être sympa de voir l’évolution du rp entre les deux forums ! 😉

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    De quel forum s’agit-il ?

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts289
    Member since: 8 mars 2016

    @leonidas

    C’est un petit forum de 5 ou 6 membres actifs, un truc inconnue au bataillon quoi ! ^^
    C’est un forum full RP. Tu as sans doute deviné, Ixarys, RaptorJesus et Sovorov en font partie, et moi aussi.

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    Changeons de sujet s’il vous plait…j’ai pas envie qu’on aient des ennuis avec les modos…

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Je m’interroge à propos de plusieurs aspects : que s’est-il passé pour que l’Axe gagne en Europe et en Afrique ? Qu’en est-il de Hitler (ne devrait-il pas être mort de la maladie de Parkinson) ? Comment Mussolini est-t-il devenu Empereur (aurait-il déposé la monarchie de la famille Piémont-Sardaigne ainsi que le populaire roi Victor-Emmanuel III) ? Comment la Grande-Bretagne a-t-elle été vaincue (un coup d’état de Mosley échappé de prison) ? Qu’est-ce que le Royaume congolais (et son roi David Ier) ? Ainsi que beaucoup d’autres choses encore.
    Je me demande aussi si nous assisterons à une quelconque évolution (évènements importants tels qu’une guerre, une recherche scientifique importante, un renversement de gouvernement, des décisions de chefs d’état ou de gouvernement,…).

    Je comptais expliquer ça au fur et à mesure. Il est pas tout à fait finit et je voulais expliquer le tout dans la rubrique des pays. Oui, il y aura de l’évolution. Si tout n’est pas dit, c’est parce que ce truc est vachement gros (juste ça fut le travail de 2 semaines de travail et de recherche acharnée). Par contre, si vous avez des idées pour répondre à ces questions, je suis ouvert à vos suggestions ^^

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Je m’interroge à propos de plusieurs aspects : que s’est-il passé pour que l’Axe gagne en Europe et en Afrique ? Qu’en est-il de Hitler (ne devrait-il pas être mort de la maladie de Parkinson) ? Comment Mussolini est-t-il devenu Empereur (aurait-il déposé la monarchie de la famille Piémont-Sardaigne ainsi que le populaire roi Victor-Emmanuel III) ? Comment la Grande-Bretagne a-t-elle été vaincue (un coup d’état de Mosley échappé de prison) ? Qu’est-ce que le Royaume congolais (et son roi David Ier) ?

    Par contre, si vous avez des idées pour répondre à ces questions, je suis ouvert à vos suggestions ^^

    Voici les idées de réponses (en mode yolo) :
    1. Hitler est toujours vivant car Himmler, dans une poursuite acharnée des recherches de l’Aneherbe, a réussi à invoquer un dieu nordique qui maintient le Führer en bonne santé au prix du sang de nombreux Slaves (mains-d’œuvre gratuite et soumise aux nazis).
    2. Le roi Victor-Emmanuel III est mort en s’étouffant avec ses moustaches durant une nuit, et toute sa famille, dormant initialement dans un palais de Rome, mourut dans un terrible incendie la nuit-même. Benito Mussolini pleura beaucoup devant le peuple et se fit joyeusement couronner Empereur le lendemain.
    3. Rudolf Hess, arrivé en Grande-Bretagne vers le milieu de la guerre pour tenter de faire la paix avec Winston Churchill, fut emprisonné…dans la cellule à côté de celle où croupissait Oswald Mosley, un fasciste anglais pro-nazi enfermé dès 1940. Ils préparairent un plan de cavale et s’échappèrent en octobre 1941, alors que les Américains n’étaient pas encore en guerre contre l’Allemagne. Ils prirent la fuite, rallièrent les anciens sympathisants de Mosley et firent un coup d’état. Churchill, refusant la capture, se suicida en avalant un cigare. Ce dernier permit néanmoins à la princesse Elisabeth et au général De Gaulle de fuir, l’une vers le Canada, l’autre vers la Guyane. Prenant le contrôle du pays, Mosley et Hess imposèrent une dictature fasciste, ce dernier retourna en Allemagne sous les vivas et fut proclamé par Hitler comme son héritier du IIIème Reich.
    4. Le Royaume congolais fut bâti sur les ruines du Congo belge, envahi par Allemands et Italiens lors de l’invasion de l’Afrique, après les défaites britanniques d’El-Alamein et de Suez. Léon Degrelle fut fait roi de ce territoire sous le nom de David Ier.

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    1.Mouais…. Je prendrai une solution un peu moins fantastique ^^
    2. La royauté est encore présente en Italie. C’est Humbert II qui en est monté sur le trône suite à la mort de son père. Bien sûr, c’est Mussolini qui tire les ficelles et rien ne l’empêche de supprimer la famille royale, mais il sont bien vivant (sauf V-E III…). J’aime tout de même bien ton explication ^^
    3.Possible. Voire très probable. Dans ce cas, je ferai du britannique fasciste le premier ministre “élu démocratiquement à vie”. Mais il faut tout de même un roi (les anglais aiment la royauté). Ils ont donc récupérer l’ancien Roi Edward VIII (règne relativement court dû à sa sympathie pour les Nazis) qui se tournait les pouces dans les Bahamas. L’ancienne famille royale à foutu le camp quand elle à vu que les carottes sont cuites.
    4.Voyant que ça merde en Europe et que la Belgique vaut plus grand chose, je pense bien que les Congolais ont envoyés paître leurs anciens chefs et ont pris leurs indépendances. Ils ont re-fondés un Royaume Congolais (ça l’a déjà existé) et voilà. On a un petit roi dans la jungle ^^

    Pour les évolutions, t’inquiète. À chaque tour de jeu, je ferai un petit rapport pour dire qui tape sur qui, l’avancement d’une guerre quelconque, les résultats diplomatiques, etc… J

  • Participant
    Posts350
    Member since: 8 mars 2016

    Il va falloir créer un sujet discussion si tu veux que le rp soit lisible 🙂

    Ceci dit. Soit le bienvenu Raptor Jésus. Puisse ta lumière guider les joueurs dans les ténèbres du Jeu.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    C’est comme-ci s’était fait, VR 😉

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    Fiche de mon personnage.

    Nom: Alexandre Ivanovitch Storievski.
    Age: 24 ans.
    Taille: 1m65.
    Idéologie: Communiste (c’est un peu normal je trouve…).
    Religion: Irréligieux.
    Profession: Chef de char.
    Grade: Sergent-chef.
    Véhicule: Char moyen t44 armée d’un canon de 85mm.
    http://image.noelshack.com/fichiers/2016/10/1457895841-t44-n1-1.jpg

    Biographie:

    On sait très peu de chose a son sujet.

  • Participant
    Posts81
    Member since: 8 mars 2016

    Peut on faire un personnage faisant partit au départ de l’axe et pouvant éventuellement évoluer

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bien sûr. En autant que l’évolution soit bien expliqué

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Nom : Wilhelm Fahren

    Âge : 59 ans

    Taille : 1m67

    Emplois : contrôleur des impôts à la retraite

    Idéologie : fasciste à tendance conservatrice

    Résidence : quartier bourgeois de Hambourg

    Religion : protestantisme

    Antécédents militaires : s’est engagé en 1917 dans l’armée allemande, s’est battu jusqu’en 1918, à participé la répression contre les Spartakistes et a été démobilisé en 1921. Mobilisé en 1939, à 40 ans donc, sert dans les services de transports de logistique jusqu’en début 1944, est mis au repos jusqu’en 1945 où il est démobilisé.

    Biographie : né dans une confortable famille de Hambourg, Wilhelm Fahren est dès le plus jeune âge éduqué pour obéir. Élève moyen, il s’engage dès qu’il le peut dans l’armée allemande en 1917, d’abord dans un effort patriotique, ensuite pour fuir une famille oppressante. Découvrant les horreurs de la guerre, il tente de survivre dans le bourbier des Flandres où il échappe plusieurs fois à la mort.
    En 1918, choqué face à la défaite allemande, il participe activement à la répression des révolutionnaires spartakistes. Croyant d’abord au mythe du Coup de Poignard dans le Dos, il se ravise au début de 1923, voyant pulluler les partis d’extrême-droite accusants principalement les Juifs d’être la cause de la défaite.
    Se complaisant dans une petite vie de fonctionnaire aux impôts, il regarde l’ascension d’Adolf Hitler vers le pouvoir, avec une impression d’admiration mêlée à de l’inquiétude. Bien qu’approbateur du régime fasciste de Mussolini en Italie, il est effrayé par les discours violants des nazis car n’éprouve aucune haine envers les Juifs, réprouvant les théories de complot juif mondial.
    En 1933 est une année doublement importante pour Wilhelm Fahren, car non seulement il se marie cette année-là mais voit Hitler prendre le pouvoir en Allemagne. Homme réfléchi, hésitant entre haine et tolérance, violence ou pacifisme, car éduqué à la dure par un père strict, mais effrayé par la guerre, il se positionne sur une aile “gauche” du parti nazi, représentée par Hernst Röhm, le chef des SA jusqu’à la Nuit des Longs Couteaux où celui-ci et plusieurs grands chefs des SA sont arrêtés et assassinés pour une tentative de coup d’État, en 1934. Il soutient alors les éléments les moins radicaux du parti nazi, devenu parti unique.
    Soutenant l’annexion de l’Autriche, celle des Sudètes, ainsi que les rattachements de la Sarre et de Memel, il est contre les actions armées car prévoit une nouvelle guerre européenne qui mènerait à un bain de sang, il assiste impuissant aux persécutions des Juifs, oscillant toujours entre la haine et la tolérance.
    En 1939, il est mobilisé et incorporé dans les services de logistiques. Il conduira des camions de ravitaillement, assurera l’organisation des stocks de guerre, etc. En 1944, il se blesse lors d’un accident de la route durant le service, il est alors mis au repos, c’est-à-dire renvoyé chez lui, il est définitivement démobilisé l’année suivante.
    Son fils, Gerhart Fahren, contre l’avis de son père, s’engage en 1947, vers la fin de la guerre, à tout juste 16 ans. Wilhelm ira le dénoncer et le ramener “par la peau des fesses” jusqu’à chez lui, il lui filera d’ailleurs la raclée de sa vie.
    Homme habituellement peu violent, il se montrera dur avec son fils, et lui interdira l’armée. Gerhart lui rappellera alors que lui-même s’était engagé en 1917 l’âge de 18 ans. “D’abord, j’avais l’âge de me battre, et ensuite j’ai vu la guerre d’une certaine façon qui m’empêchait de te laisser partir !” lui répondra-t-il un jour.
    La guerre terminée, la vie reprend normalement, mis à part les grands travaux que la famille Fahren voit à Hambourg et dans les autres grandes villes d’Allemagne, notamment Berlin, devenue Germania.
    Malgré tout, la vie reprend son cours, Wilhelm assiste au fanatisme grandissant de son entourage, lui restant quasiment le seul à dire “Gutten tag” en rentrant dans une boulangerie face aux autres beuglant leur “Heil Hitler!” en guise de réponse.
    S’étant méfié d’Hitler pour sa violence, il l’apprécie à partir de la fin de la guerre, le Führer s’étant marié, eu un fils et vivant normalement, à Berchtesgaden, loin des uniformes SS et de la Wermacht. Il le trouve en fait plus humain qu’en 1933.
    Néanmoins, beaucoup de questions restent dans l’esprit de l’homme qui, en 1955, a pris sa retraite comme les interrogations à propos des Juifs, tous partis loin à l’Est, et dont on ne sait jamais rien…
    En 1956, Wilhelm se retrouve face à un grave ennui, son fils et sa belle-fille meurent dans un accident de la route, et il doit s’occuper de son petit-fils Gustav, un charmant garçon de 10 ans respectant parfaitement les critères raciaux du régime nazi. C’est ainsi que ce vieil homme, quelque peu usé, se retrouve à devoir éduquer seul (sa femme est décédée deux ans plus tôt) un garçon au cerveau lavé par l’endoctrinement.

    http://nsa38.casimages.com/img/2016/03/14/160314060211876433.jpg
    Wilhelm Fahren et son petit-fils, Gustav, en 1958.

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts181
    Member since: 8 mars 2016

    Tu as quelque chose contre les accidents de la route non ? Sinon, même si je ne compte pas participer, je vais suivre avec attention ce rp qui part sur d’excellente bases avec un univers très étoffé ^^

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Tu as quelque chose contre les accidents de la route non ? Sinon, même si je ne compte pas participer, je vais suivre avec attention ce rp qui part sur d’excellente bases avec un univers très étoffé ^^

    J’avoue qu’en fait, cette semaine, deux de mes proches m’ont raconté deux accidents de voiture (dont les occupants ont à chaque fois échappé un extremis à la mort). Du coup, les accidents de la route rôdent un peu dans mon esprit…

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts460
    Member since: 8 mars 2016

    Nom: Erwin von Fordich.

    Age: 32 ans. Il n’a donc pas connu la première guerre mondiale puisque né en 1926.

    Physique: Blond mais petit, Erwin correspond à une partie des critères raciale nazis. Sinon il a un physique normale.

    Famille: Issu de la vieille noblesse prussienne, les von Fordich voue une admiration à Bismarck et ont l’habitude d’occuper les hautes fonctions militaires.

    Fonction et Antécédent: Étant trop jeune, Erwin n’a pas participer activement à la seconde guerre mondiale mais alors que la paix se fait avec l’URSS, il est nommé pour réprimer une révolte en Norvège. Y réussissant brillamment, il est nommé a divers fonction de l’armée allemande pour en 1958 devenir Généra en chef des troupes du Reichskommissariat Caucasus

    Idéologie: A plus que des doutes sur la sois disant supériorité de la race aryenne.

    Religion: Protestant (on va pas faire compliquer).

  • Participant
    Posts145
    Member since: 8 mars 2016

    Moi aussi veut participer

    Nom: Aleksei Venediktov ou N°8034

    Age: 17 ans. Née pendant la seconde guerre mondiale.

    Famille: Aucune

    Histoire: Aleksei est née dans l’un des fameux camp de concentration polonais, meme si celui ou il est née etait mineur. Mais il a reussit a survivre en troquant et en pratiquant ce qu’on appelle courament le vol. Il n’a jamais connue l’extérieur mais il sait qu’il n’arrivera pas a survivre a un autre hiver si les SS ne diminuait pas le rythme du camp, il faudrat alors s’enfuir. A cause, ou plutot grace aux révoltes formenté par les Sovietique les resistants polonais ont attaqué le camp et il parvient a s’enfuir du camp. Seul, avec un numero tatoué sur le bras, il essaye de survivre aux raffles des Nazis qui cherchent de la mains d’oeuvre pour remplacer les pertes subits.

    Religion: Ne sais pas ce que s’est.

    Idéologie: Trop compliqué pour lui.

  • Participant
    Posts125
    Member since: 8 mars 2016
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/17/23/23/image10.jpg

    Nom: Roger Frey
    Nationalité : Française
    Âge : 44 ans
    Profession : Politicien
    Idéologie : Gaulliste

    Biographie : Né en 1913 dans une famille relativement aisée, il dirigera l’entreprise familiale entre 1936 et 1939, jusqu’à l’éclatement.
    Il hésite longuement à rejoindre De Gaulle et la France Libre, et décidera malgré tout de rester.
    Les répressions d’après-guerre et l’appel de De Gaulle réveillera sa fibre patriotique, mais il sait que brandir une arme et sa force brute ne mènera à rien actuellement.
    Il va donc commencer à s’afficher comme partisan du régime de Vichy, et deviendra proche de plusieurs conseillers du Maréchal Pétain, dont Laval, en usant de ses talents politiques pour progresser dans la hiérarchie politique.
    La mort de Pétain est donc la quintessence de ses objectifs, et son rapprochement avec Laval lui est revalu.
    Désormais ministre de l’intérieur, cet habile et discret politicien observe ses cartes en main.
    Comment détruire de l’intérieur cet dictature et remettre un vrai président à l’Élysée ?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Maintenant que nous avons 5 joueurs, le RP peut officiellement commencer :cheer: Par contre, par souçis de commodité, je ne le commencerai officiellement que demain soir (heure du Québec) afin de finir au moins les descriptions de l’Europe. Sur ce, à la prochaine ^^

  • Modérateur
    Posts2268
    Member since: 8 mars 2016
    Avis de modération.

    Ce sujet correspond aux règles misent en place pour la modération. Vous pouvez ainsi le commencer.
    Vous avez l’approbation de la modération pour lancer le RP. N’oubliez cependant pas que chaque participant comme le MJ devra se conformer à la réglementation des RP et poser ses questions à l’atelier en cas de soucis fonctionnel.
    En espérant qu’il dure longtemps! 😉

    Pour la modération, PapaZoulou.

    "Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve"-Euclide

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    @raptorjesus : il y a une petite faute au nom de mon personnage dans ton premier message. 😉
    Sinon, pouvons-nous commencer ? :cheer:

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Oups… Je vais arranger ça. Pour ta question, vous pourrez commencer officiellement vendredi (histoire de bien commencer la fin de semaine :p).

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    J’ai quelques questions car j’ai déjà quelques idées : un tour dure combien de temps ? Un mois, une semaine, un an…?
    Quand précisément commençons-nous ? 1er janvier 1958 ?
    Le RP accepte-t-il la mention de violences physiques et/ou morales ? Y a-t-il un nombre de mots minimum ?

    Voilà, toutes ces petites questions non pas pour ennuyer mais pour être le plus efficace car je veux vraiment m’investir dans ce RP. 🙂

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Voici vos réponses :
    -Un tour dura environ une semaine (s’il y a changement, j’avertirai)
    -Nous commençerons le 1er Janvier 1958 (ce sera plus simple ainsi ^^)
    -J’accepte les mentions de violence physiques et/ou morales en autant que ça reste dans les limites de l’acceptable et que ça ne soit pas de mauvais goût
    -La limite de mots sera établi à un minimum de 300 mots et aucune limite fixe pour le maximum (mais n’écriver pas un roman de 500 pages quand même^^)
    -Le délai de postage est établi à 1 semaine (à moins que le joueur concerné m’interpelle pour me dire qu’il aurait besoin de plus de temps où qu’il n’en a pas)
    Si vous avez d’autres questions, remarques et autres commentaires, n’hésitez pas à m’en faire part.(mais la prochaine fois, contactez moi plutôt par Skype. Ça ferra moins de HS sur le RP ;))

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    En ce jour, je déclare le Rp officiellement commencé. Vous pourrez commencer à écrire votre tout premier texte afin d’introduire votre personnage et son univers. Ensuite, j’utiliserai le système des spoilers pour le second tour afin de vous guider dans cette aventures. :cheer:
    Je vous souhaite à tous bon plaisir et puissiez vous survivre à ce monde 😉

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    Alexandre Ivanovitch Storievski

    .

    1er janvier 1958,frontière germano-soviétique.

    Après une nuit arrosée pour fêter le nouvel an, Alexandre et son équipage montèrent dans leur t-44 pour partir en patrouille sur l’endroit le plus dangereux de la frontière, Le No man’s land.
    Aussitôt arrivés sur les lieux, Le petit chef de chars scrutât l’horizon pour voir si les allemands n’avaient pas franchis la frontière. Si c’est le cas il serait obligé de les faire abattre sur le champs.

    Soudain, un obus tomba juste a coté du “petit” char et manqua de le toucher.
    -Un obus de 128 !
    -Surement un Maus ! Pourtant nous sommes sur notre territoire,c’est une agression pure et simple !
    -Tais-toi Yuri ! Vladimir fait nous bouger,notre char à une très bonne maniabilité,ce serait dommage de se faire abattre sur place ! Ivan tu as un visuel ?!
    -Non aucun…SI ! c’est un Jagdtiger !
    -bute-lui les chenilles ! Il ne pourra plus bouger et on pourra se tirer ! Vlad zigzague !
    -A tes ordres !
    -Ok.

    Le t-44 tira un obus de 85 mm qui ricocha sur la cuirasse du vieux monstre.

    -Putain ! Pourquoi on a pas reçus les nouveaux canons de 100 mm ?!
    -Continu a tirer…je sans que cette fois-ci c’est la bonne.

    Il tira a nouveau et par miracle une des chenilles du Jagdtiger fut détruite. Le char ne tira plus pendant longtemps et l’équipage d’Alexandre se demandait pourquoi.

    -Il ne tire plus ? bizarre.
    -Restez sur vos gardes les gars !
    -Attendez je vois une personne avec une serviette blanche !

    Un officier allemand accompagné de deux SS s’approcha du t-44 et demanda si il pouvait voir son ennemi en face.

    -Bravo ! Vous m’avez eu et je le reconnais quand je suis vaincu !
    -Ah bon ?

    Il vit un petit homme d’1m70 descendre du char. Il s’était fait battre par un nabot.

    -Je me prénomme Alexandre Ivanovitch Storievski ! Enchanté de faire votre rencontre monsieur le…SS ?
    -Je ne suis pas SS…je fait parti de la 18eme panzer-division sous le commandement de la Wehrmacht. Je me prénomme Friedrich Standorff. Vous parlez allemand ?
    -Ravi de vous rencontrer…disons que je l’apprend mais que faites-vous ici ? Les deux SS qui vous accompagnent se sentent humiliés.
    -Je viens juste saluer la personne qui ma déchenillé ! Et ces deux SS détestent les slaves.
    -Pourquoi m’avez vous attaqué ?
    -Vous aviez franchis la barrière du no man’s land.
    -Oh pas du tout ! j’étais dans la Mère Patrie !
    -Bon…nous sommes quittes ! serrons nous la main comme des combattants honorables !
    -Comme si l’honneur existait toujours en ces temps troubles…mais j’accepte.
    -Bien…maintenant je dois partir…bonne chance !
    -Mouais…a vous aussi.

    Le soir même, après être rentrés au camp Alexandre fut questionné par ses amis.

    -Tu parle allemand maintenant ? Pourquoi ?
    -Pour avoir une petite discussion avec le führer quand on sera a Germania…et ensuite je pourrais le buter !
    -T’es un marrant toi.
    -Camarade Alexandre Ivanovitch !
    -Oui camarade commissaire ?!
    -Suivez moi…nous avons des question a vous poser.
    -Et merde.

    Fin de cette petite introduction.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Je posterai sous peu ! 😉

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016


    Introduction.

    C’était un soir calme, comme tous les dimanches soir. Le feu crépitait doucement dans le foyer de l’énorme cheminée noircie de la brasserie. Un petit pendule trônait par dessus et son tic-tac régulier emplissait la salle, au-dessus pendait un vieux portrait d’Adolf Hitler d’avant-guerre. Ma chope de bière dominicale était vide et la partie d’échecs que je disputais avec Friedrich s’éternisait. La vieille Frida, l’aubergiste réconfortante par son obésité morbide, circulait telle une automate vers les quelques clients lorsqu’ils faisaient mine de réclamer quelque chose puis revenait inlassablement s’assoir près de nous pour observer l’avancement de la partie avec un silence religieux.
    Bien que la brasserie était ouverte à tous, c’était toujours uniquement les vieux habitués qui se retrouvaient le dimanche soir, surtout que plus personne n’entrait généralement à partir de vingt-et-une heure. Au fond à gauche, près du bar, lisait un vieillard aux cheveux blancs et élégamment habillé, il avait toujours un petit rictus particulier, comme s’il s’agissait d’une petite paralysie des lèvres, on pouvait parfois remarquer sa chevalière dorée, un swastika gravé dessus.
    Il se trouvait, de l’autre côté, un beau jeune homme, l’air trop sérieux pour son âge, qui s’affaissait sur sa table, profondément occupé à écrire, on ne savait jamais ce qu’il écrivait, ni même la vieille Frida, ni Georg, son mari et tenancier de la brasserie. Ce dernier était au bar, astiquant un verre pour la quatrième fois et avec un ennui marqué sur son visage fatigué par les longues soirées arrosées de sa jeunesse, il passait de longs moments à fixer l’un ou l’autre coin de la brasserie.
    Il y avait aussi un gros monsieur qui venait pour lire son journal avec une bière et qui finissait toujours par s’endormir, ronflant doucement avec un petit filet de salive ruisselant de ses grosses lèvres. Il sonnait vingt-et-une trente, Friedrich déplaça son fou pour menacer ma tour. Son mouvement d’attaque semblait trahir une stratégie d’encerclement, mais devais-je sacrifier ma tour pour sauver quelques pions ?
    Près de la porte d’entrée, deux petites vieilles discutaient sans bruit, tricotant frénétiquement. J’aimais vraiment ces moments de sérénité, de calme absolu ponctué par le tic-tac infini du pendule et de la douce chaleur entretenue par le feu, surtout que dehors régnait un froid glacial. Les vitres de la brasserie étaient couvertes de buées. Tandis qu’un manteau neigeux recouvrait les rues de Hambourg depuis deux mois, une brume épaisse emplissait la rue, ce qui donnait une impression d’irréel : nous étions tous ici, bien présents, faits de chair et de sang, et au dehors s’étendait une dimension totalement blanche, immaculée, et où les appartements d’en face avait disparut dans la brume.
    Ma chope vide, je me tournais vers Frida qui la saisit immédiatement.
    – Votre verre d’eau puis votre café, herr Fahren ?
    – Oui Frida, comme d’habitude.
    Frida alla vers le bar où le vieux Georg remplissait déjà un verre d’eau. Arrivant à la hauteur de son mari, la grosse femme lui tapota mollement l’épaule. Celui-ci prépara alors le café, tandis que son épouse revenait vers nous.
    Avalant d’un trait le verre d’eau, je poussais ma dame en D9 pour menacer le roi de Friedrich.
    – Échec.
    Celui-ci me dévisagea alors, et je vis naître sur son visage un sourire à peine contenu. Je plongea, à demi-affolé, mon regard vers l’échiquier pour constater mon erreur. Friedrich ne m’en laissa pas le temps et prit ma dame avec un cavalier.
    – Schiesse…
    – Désolé mon vieux !
    La partie se finit alors rapidement, Friedrich réussit en quelques coups à anéantir ma défense et l’échec-et-mat tomba en moins de dix minutes. Ma dame perdue si stupidement, toutes mes tentatives pour bloquer l’adversaire furent vaines, mon café arriva à ce moment.
    – Merci Frida.
    – Je vous en prie, herr Fahren.
    Sitôt la partie terminée, Frida alla rejoindre son mari, ils se mirent à chuchoter doucement. De nos chaises, ils ressemblaient à deux gros fantômes immobiles. Je rangeais l’échiquier et les pièces pendant que Friedrich sortait le tabac, nous avions toujours l’habitude de discuter en fumant après nos parties d’échecs. Saisissant nos pipes respectives, je craquais une allumette pour enflammer le tabac. Je pris une gorgée de café, Friedrich se contentait de sa bière.
    – Alors, tu as vu Wilhelm, les nouveaux travaux ? On refait toute la Hamburgstrasse.
    – Oui, quelle pagaille, les camions doivent à présent faire des détours par de petites rues. J’en ai même vu un bloqué ce matin dans une impasse.
    – Quand le gouvernement nous promet de rebâtir les grandes villes allemandes, il ne ment pas ! N’empêche, cela énerve les gens tous ces travaux.
    – Pourquoi Friedrich ? Le bruit, la poussière ?
    – Si ce n’était que ça ! On fait venir des slaves pour refaire nos villes, tu n’as pas remarqué ? Des Polonais, des Ukrainiens et même des Russes si ça se trouve ! Mais aucun Allemands ! On embauche vraiment n’importe quoi…
    – N’importe quoi ? N’importe qui tu veux dire.
    – J’ai bien dit n’importe quoi, ces slaves ne sont pas humains au fond, tu le sais bien. Rien que du bétail, pire encore car ils ne sont même pas comestibles ! Des bouches inutiles à nourrir ! Encore heureux qu’ils travaillent pour nous !
    – Mais c’est absurde, tu viens de te plaindre de les voir travailler ici !
    – …
    – Je pense que tu t’es trompé quelque part dans ton raisonnement mon vieux.
    – Bah parlons d’autres choses, que proposes-tu ?
    – Les Juifs ?
    – Ah non Wilhelm, tu ne vas pas recommencer ! Les Juifs sont loin à l’Est, point final. Pourquoi revenir là-dessus ?
    – Je n’ai pas eu de réponses durant notre dernière discussion.
    – Mais si, et je viens de te le répéter. Ils sont en Pologne ou en Russie, on les a relogé loin de nous.
    – Mouais, c’est vague tout ça…
    – Je t’en prie, arrête avec ça, c’est agaçant à la longue… Et puis, qu’est-ce que tu en as à faire de ces gens ? Pire que des slaves, de vrais sous-hommes ! Tu te fais du soucis pour eux peut-être ?
    – Non, je me pose juste des questions… J’ai le droit de savoir, non ?
    – … Écoute, mon vieux. En réalité, j’ignore où ils se trouvent réellement, je suis au même point que toi. Sauf que je m’en fiche de le savoir, ce n’est pas mon problème. Goebbels a annoncé qu’ils sont loin à l’Est, c’est que ça doit être le cas. Pourquoi tu n’y crois pas ?
    Je voyais alors l’élégant vieillard à la chevalière à croix gammée lever le nez de son livre et nous regarder, son rictus toujours accroché aux lèvres.
    – Baisse un peu le ton, tu attires l’attention.
    – Désolé, mais ça m’agace, reconnaît-le. Et tu ne m’as pas répondu.
    – Ce n’est pas que je n’y crois pas, c’est juste que je reste dubitatif. Tous ces gens qui sont partis, on dirait qu’ils ont tous disparus en une nuit, comme si n’avait rien vu. Du coup, je me pose des questions… Surtout qu’on ne nous fournit aucune réponse claire.
    – Bon, nous tournons en rond… Comment va le petit Gustav ?
    – Il va bien, il est à la maison en ce moment. Il est rentré fatigué d’une activité des jeunesses hitlériennes, du coup, il s’est couché à huit heure, il doit bien dormir maintenant.
    – Bah, c’est un brave gamin, surtout qu’il semble affronter la mort de ses parents avec dignité.
    – Je dois le reconnaître, il a du courage.
    – Il ferait un bon soldat…
    – Pas question Friedrich ! Je connais assez la guerre… !
    – …Pour savoir que ce n’est pas un jeu. Oui, je sais. Tu l’as déjà dit ! N’empêche, pourquoi ne pas envisager une carrière militaire ? Après tout, c’est un bon sportif, il a de bons résultats à l’école. Il pourrait être officier.
    – C’est tout bonnement hors de question, je ne veux pas que mon petit-fils vive ce que j’ai vécu en ’17 !
    – La guerre était bien différente à l’époque.
    – Oh crois-moi, rien n’a vraiment changé ! En ’39, j’ai vu les colonnes de chars ennemis détruits sur le bas-côté des routes quand je transportais le ravitaillement en Pologne, il y avait une odeur terrible qu’on sentait parfois durant la Grande Guerre, après en avoir “nettoyé” une tranchée au lance-flammes, on sentait de la chaire grillée…
    Le pendule sonnait alors vingt-deux heures.
    – Je vois, tu es toujours aussi têtu hein ? Bon, il est tant pour moi de partir.
    – Dans ce cas moi aussi. Frida ?
    – Laisse, je vais régler. Tu l’as bien fait la dernière fois.
    – Oui herr Fahren ?
    – Finalement Frida, ce sera Friedrich qui paiera la note ce soir.
    – Douze marks, herr Reiner.
    Alors que je sortais de la brasserie, le froid se mis immédiatement à m’assaillir, ce froid terrible et particulièrement rigoureux, celui qui donne l’impression qu’un couteau vous arrache doucement la peau. J’avençais dans cette neige magnifique, abondante, pure de toute trace. J’en étais presque désolé de marcher dedans.
    – Bon, au revoir Friedrich !
    – Heil Hitler !
    – Mouais…
    Nous nous sommes alors séparés. Au loin, de part et d’autres de la rue s’étendait l’énorme manteau blanc, éclairé par les lampadaires, et où le ciel noir se mélangeait étrangement avec la brume, ce qui, lorsqu’on avançait d’un côté ou d’un autre, donnait une impression d’éternité.

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts145
    Member since: 8 mars 2016

    Aleksei

    Lors de sa fuite, Aleksei a avait recu un morceau de bois dans la jambe en guise de pots de depart. Et ca faisait un put*** mal de chien, le liquide écarlate coulait de sa blessure et il n’avait pas osé touché au morceau de bois de peur de faire empiré la blessure. Le monde exterieur du camp etait si …… Douloureux. Il avait plusieurs fois essayer de parlé avec des gens sur la route mais personne ne lui repondait. Il avait essayé toute les langue appris automatiquement au camps : l’Allemand auprès des Capos et des SS, le polonais et le Yiddish avec les survivant de Varsovie, le Français avec les volontaires Français, le russe, l’anglais et même l’Italien et le Roumain. Mais personne ne semblait vouloir lui répondre. Il partit donc dans la foret et essaya de trouver de quoi manger. Recherche qui après plusieurs heures s’avéra infructueuse. La fatigue s’accumula a la douleur, puis la douleur a la faim, tout ca pour dire qu’au final, il finit dans les bras de Staline (expression couramment utilisé depuis l’éxécution de ce dernier). A son réveil il était dans un lit avec une serviette tiède sur le front. Un homme barbue, la cinquantaine, s’approcha dés qu’il vue que Aleksei etait réveillé. Il commenca a parler, en Yiddish :
    _ ” Toi, mort passer pas loin ” il sortit sa flasque but un coup et la tendit a Aleksei
    _ ” Tien, boire, meilleur médicament que j’ai ” Aleksei but une gorgé puis cela lui brula la gorge. Ca lui rappelat la binouze faite avec amour au camps. Il essaya de parler mais il n’eu qu’un son rauque qui sortit de sa bouche. Un sourire jaune apparut dans la barbe de l’homme.
    _ « Toi pas parler avant longtemps, et moi avoir besoin toi parler » il montra le poignet d’aleksei, « moi besoin ca. » l’homme souriat puis quitta la pièce. Cette derniere etait l’intérieur typique du chasseur, rustique et spartiate. Il n’y avait pour seul décoration, un vieux fusil de la 1er guerre et une pendule dans lasquelle on s’attendait a voir sortir un coucou a tout moment. Fatigué Aleksei se rendormit sans avoir ne serait ce que vue le morceau de pain a coté de lui.

    HRR: Ho pardon je n’avais pas compris (la bourde…)

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Eazyvendeta
    Je vois que tu n’as pas respecté l’ordre de passage établit. Pour cette fois-ci, je fermerai les yeux sur cette bévue, mais j’aimerais que ça ne se reproduise plus. Sur ce à la prochaine 😉

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    J’aurai une question, l’URSS et le Troisième Reich sont-ils toujours en guerre depuis 1941 où un traité a-t-il été signé ?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Pour faire court, un armistice à été signé, mais des accrochages arrivent fréquemment. C’est grosso modo la même chose qu’à la frontière entre les deux Corée aujourd’hui

  • Participant
    Posts460
    Member since: 8 mars 2016

    Grand QG du Reichskommissariat Caucasus, Grozny, 1/01/1958

    États des troupes du Reichskommissariat Caucasus

    56ème division d’infanterie: 10 000 hommes commandé par le Général Reidorchich basé à Grozny: formé de soldats vétérans de Barbarossa, la 56ème est la division la plus expérimenté de la province. Elle passe son temps à l’entrainement ou dans des défilées.

    123ème division d’infanterie: 10 000 hommes commandé par le Général von Dorikach basé à Bakou: la 123ème est posté sur la frontière avec la Perse assez calme, elle s’occupe également des puits de pétroles de cette région.

    345ème division d’infanterie: 10 000 hommes commandés par le Générale Forkocho basé à Tbilissi: Formé de “bleues” elle a été envoyé dans le Caucase en renfort à la 123ème. Sa mission est la même.

    204, 205 et 206ème division d’infanterie: 30 000 hommes commandés par les Généraux Gorch, von Fazose et Borchop: Ces trois divisions ont la mission la plus périlleuse des troupes caucasienne: la garde de la frontière russe. Les nombreux incidents avec les soviets mettent les nerfs de ces soldats à rude épreuves, de nombreux débordements disciplinaires ont d’ailleurs du être sanctionné.

    Parc de blindé de Paulusstadt: 5 Maus et 15 Tigre commandés par le Général Rovichadorf: Basé de l’ancien Stalingrad rebaptisé Paulusstadt en hommage au général victorieux, ces blindées servent plus aux défilées et aux démonstrations de forces envers les slaves réticent à travailler.

    Cet état des troupes envoyé à Germania, je sortit de mon QG gardé par les vétérans de la 56ème, tous aryen bien entendus. Je n’appréciais pas ses soldats, nazi jusqu’au plus profond de leur âme mais je dois reconnaitre que ce sont d’excellent soldat. Ils ont l’année dernière réprimé en à peine une heure une révolte slave et cela sans l’aide des blindées.

    La situation est plutôt calme, ici à Grozny. Le pétrole, les incidents à la frontières, rien de très palpitants. Il faut dire que nous n’avons plus l’habitude d’être en paix. Les gars s’ennuient et demande de plus en plus de permissions. Ils nous faudraient des éléments un peu neuf de quoi combattre la monotonie.

  • Participant
    Posts125
    Member since: 8 mars 2016

    On toqua à la porte du bureau de Roger Frey. Léon Grezguy, son assistant et de manière générale son âme damnée se dirigea vers l’entrée.
    Léon ouvrit la porte, pour se faire bousculer par deux militaires, qui hurlèrent à l’unisson :

    – Saluez le président !

    Roger Frey posa son stylo et se leva, s’attendant à voir…

    – Monsieur… Laval !?
    – Le Maréchal Pétain est mort.
    – Oh. Je… Vous n’êtes pas venu uniquement pour m’apporter la nouvelle ?
    – Nous devons former un nouveau gouvernement. J’ai appris à vous connaître, et je pense que vous possédez la volonté pour ce nouveau régime pour que je vous nomme ministre de l’Intérieur.

    La respiration de Roger Frey s’était bloqué, et un sourire avait traversé son visage.
    Un sourire également intérieur, mais pas pour les mêmes raisons.

    [***]

    Il s’en rappelait très précisement.
    Il y avait 7 ans, en 1951. À la fois un aboutissement et un commencement.
    À chaque fois qu’il s’en souvenait, un petit sourire en coin lui glissait au coin de la bouche.
    Une porte s’ouvrit.

    – Qu’est ce qui te fait ce petit sourire ? Je suis mal coiffé ?
    – Bonjour Nicolas. Et non, ce n’est pas toi. Je me remémorait un bon souvenir.
    – Ah… Eh bien rentre, ne reste pas planté-là. Et bonjour, Léon.

    Nicolas Hener était le ministre de la Justice du gouvernement, et Roger lui rendait visite au moins une fois par semaine, sinon plus selon les circonstances.
    Ils entrèrent dans le salon où ils avaient l’habitude de discuter, mais il n’y avait pas que Jeanne, la femme exquise de Nicolas qui les attendait.
    Roger avait découvert par hasard au détour d’une conversation les intêrets… Communs entre lui et Nicolas.
    Il s’avérait que si le ministre de la Justice n’avait pas eût alors l’ambition de modifier la France, il voulait faire… Quelque chose de bien. Cette période, ce système ne le convenait pas, et il voulait mettre sa patte pour améliorer son pays.
    C’est cela qui avait intéressé Roger, et de fil en aiguille, avait mit Nicolas dans la confidence et au courant de son projet.

    – Nicolas, qui sont ces deux personnes ? demanda prudemment Roger.

    Les deux hommes étaient habillés de façon classique, plutôt banal.
    Roger devinait des armes dans leurs ceintures.

    – Nous avons beau être des ministres, nous n’y arriverons pas seuls, Roger.
    – Très bien, soupira-t-il. Je crois deviner. Comment vous appelez-vous ?
    – Mon nom n’a aucune importance pour l’instant. Je suis Alpharius, fit le premier.
    – Je suis Omégon, fit le second.

  • Participant
    Posts500
    Member since: 8 mars 2016

    J’aimerai bien participer au RP

    Klaus von Alden

    Physique: 1m86 plutôt svelte, cheveux blonds et les yeux bleus il correspond au critère d’aryanisme et cela l’a aidé.

    Caractère: Ambitieux, calme et assez froid en temps normal.

    Biographie: Klaus est né en 1903 a Koenigsberg dans une famille noble. Éduqué dans la discipline prussienne il s’engage dans l’armée en 1921 a 18 ans et grâce a son origine sociale est formé comme officier. Tout comme une grande partie de la population allemande il rêve de revanche et dans la fin des années 20 il adopte l’idéologie nationale socialiste et devient un fervent adepte d’Adolph Hitler. Il participe à l’invasion de la Pologne ainsi qu’à la campagne de France. En 1941 il participe à l’opération Barbarossa. Après la guerre il est colonel et se lance dans la politique, son statut de héros de guerre ainsi que sa fidélité au Parti lui font grimper les échelons rapidement et en 1958 est Ministre de la Guerre et vise la Chancellerie.

    Ixarys: Alpharius et Omegon les primarques de l’Alpha legion.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bienvenue à toi ^^. Je t’invite à écrire ton introduction dès que possible 😀

  • Participant
    Posts289
    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour ! J’aimerais participer !

    Nom: Jean Arta

    Nationalité: Française

    Âge: 23 ans

    Famille: Issu d’une famille aisée d’avant guerre, la 2nd guerre mondiale bouleversa bien des choses, en effet sa mère meurt sous les bombes anglaises en 1944 et son père en Russie en 1945. À la fin de la guerre il est donc recueillit par son oncle et sa tante.

    Physique: Il a les cheveux bruns, les yeux bleus, de taille plutôt grande.

    Antécédent et poste actuel: Vétéran de la grande noirceur, il combattit lors de la 1ère et la 2ème bataille d’Alger face aux indépendantistes algériens. Il est actuellement dans la division SS Charlemagne. Il sait parler l’allemand, l’anglais et le russe en plus de sa langue maternelle.

    Religion: Catholique

    Idéologie: De plus en plus repoussé par le national-socialisme, il s’intéresse de plus en plus aux idées franquistes. Cependant, il obéira quoi qu’il lui en coûte à son supérieur hiérarchique.

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    Enfin un gars qui choisit un pur Fasciste.

    Je vais peut-être participer à ce RP, mais j’hésite encore sur le personnage (j’aurais voulu faire un Soviétique mais c’est vrai qu’il y en a déjà pas mal…).

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    En fait, il n’y a pas tant de joueurs soviétiques (à part Sovorov2a, le chef de char). De toute façon, je ne restreint pas le nombre de personnages des différentes nationalités (même si la diversité des origines des personnages est toujours apprécié ^^)

  • Participant
    Posts81
    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour,
    Hermann von Hoenzollern

    Apparençe: 1m 85, blond aux yeux vert. Le corp svelte
    Profession: Bien que n’ayant pas besoin de travailler étant déjà très riche il est violonniste.
    Courte biographie:
    Hermann est né en 1923, il a donc 33 ans. Son enfançe a été très calme. Il s’est instruit à l’hisoire de la prusse et de sa noble famille tout en apprenant des arts militaires un peu révolus comme l’escrime.
    Lorsque la guerre commençe en 1939, il s’engage comme le voulait la coutume familiale, dans le dernier régiment de cavalerie de la whermacht. Un régiment de Hulans, la guerre va être donc très paisible pour lui, colonel de cavalerie, son seul engagement étant une charge contre des fuyard en 1946, il vit maintenant dans un grand et riche appartement à Konnigsberg. Il est célibataire.

  • Participant
    Posts1768
    Member since: 8 mars 2016

    Mais, c’est un doublée!

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Sans grande surprise, je me joins au Rp et voici donc mon perso:
    Nom: Démétrio Ruffini
    Profession: Pilote d’avions de chasse (Il pilote actuellement un G-91 qu’il a surnommé l’Aquila) ainsi que professeur d’histoire.
    Grade: Maggiore(Major dans l’Aeronautica Militare)
    Âge: 47 ans (né le 22 Février 1911 à Turin)
    Physique: 1m68 et relativement svelte. Cheveux bruns bouclé. Visage glabre. Yeux vert
    Courte biographie: Il est né le 22 février 1911 dans la ville de Turin. Son père se prénommait Georgio Ruffini et sa mère, Fabia Buzzati. Il vit une vie paisible dans sa petite famille de bourgeois jusqu’en 1931. C’est là que le jeune Démétrio, à l’âge de 20 ans, va étudier à l’académie militaire de Rome afin de s’engager dans l’Armata Reale. Il s’y découvrira une passion pour l’aviation et il finira ses études par une formation de pilote d’avion de chasse. Il a 28 ans quand la Deuxième Guerre Mondiale s’amorce. Ses grands talents lui verront une grande renommée en Italie, renommée qui lui vaudra une rencontre avec le Duce Mussolini et le Roi Victor-Émmanuel III en personne. Il apparaîtra souvent sur les affiches de conscription à travers toute l’Italie. 1947, il a alors 36 ans et la guerre vient de se finir en Europe. L’Empire Italien est alors proclamé dans l’année. Il épousera une jeune femme du nom de Lara Cosentino et il fondera une petite famille. Son dernier fait d’arme se situe à être dans la guerre italo-turque où il participera à bombarder Ankara. Il vit aujourd’hui encore à Turin dans la demeure familiale avec sa famille et sert aujourd’hui de professeur à l’université locale (en plus de son poste militaire).
    Famille:Lara Consentino (femme), Marco Ruffini (fils de 11 ans), Gabriella Ruffini et sa jumelle Rosa Ruffini (5 ans toute les deux).
    http://i86.servimg.com/u/f86/19/33/23/03/pilote11.jpg
    Photo de lui datant de la fin de la guerre, vers 1946-1947. Il a alors 36 ans. Il ressemble encore à ça malgré l’âge qui commence à creuser son visage.

    http://i86.servimg.com/u/f86/19/33/23/03/g-91_p10.png
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/g-9110.jpg
    L’Aeritalia G-91, L’Aquila de Démétrio.

    Pour en savoir plus sur le G-91 🙂

  • Participant
    Posts289
    Member since: 8 mars 2016

    Voici l’inroduction de mon personnage, bonne lecture !

    Je pris une grande inspiration, je frappa à la porte et on m’ouvrit:
    “Contrôle de routine, laissez nous entrer.” Dis-je d’une voix sèche.
    Le jeune homme qui m’avait ouvert dodelina de la tête, puis il commença à fermer la porte, Axel l’enfonça avant que l’homme ne puisse la fermer complètement, Axel le mit à terre et le visa avec sa MP52, j’entra à mon tour et mis en joue la famille du bonhomme.
    L’homme essaya de se relever, il récolta un coup de crosse de la part d’Axel. Je fis un geste en intimant à la famille du jeune homme de le rejoindre, ce qu’ils firent sans broncher, je demanda donc à Axel de les tenir en joue le temps que je fouille la maison.

    Je chercha donc dans toute les pièces, mais rien de suspect, un ou deux tableaux, une photo d’avant guerre représentant un vieil homme entourait de ce qui était sans doute sa femme. En tout cas ils étaient bien lotis, canapés et fauteuils de qualités, belles menuiseries, sans doute une famille bourgeoise qui s’en était bien sortit dans l’après guerre…
    Après une dizaine de minute de fouille, j’entra dans un vieux grenier poussiéreux et là, que vois-je !? Une dizaines d’antiques Lebels mais aussi des MP40 et des K98, et surtout un bon paquet d’explosif !
    Les ordres étaient clairs, si nous trouvions un stock d’arme, nous devons ramener le détenteur à la garnison où il sera exécuté.

    Je descendis et souffla à Axel:
    “Stock d’arme…”
    Il me regarda, une once d’étonnement dans le regard puis il regarda l’homme qui commençait à reprendre ces esprits, le prit par le bras et l’emmena dans le fourgon, c’était le troisième aujourd’hui, cela fait depuis la grande noirceur nous n’en avions pas attrapés autant, peut-être un signe…

    Il était 21 heure, et nous étions en train de… Comment dire… festoyer quand l’esprit perturber par l’alcool Axel s’écria:
    -Ah ! Si tu l’avais vu Tristan, ce foutu résistant était en train de pleurnicher comme un chien battu !
    -C’est sur ! Un vrai clebs ! Dis-je
    Je regarde nos MP52,
    -Je suis même pas sûr que ces vieilleries auraient été efficaces contre l’un de ces vieux Lebels !
    Tristan me regarde,
    -Et tu crois que se trimballer avec une vieille MG49 c’est mieux ! Petit joueur !

    À 21h10, notre supérieur arriva. Nous nous levons tous et nous crions
    -HEIL HITLER !
    -Repos messieurs ! Soldat Caron, soldat Arta, avancez je vous pris.
    Moi et Axel avançerent donc vers notre supérieur
    -Bien. Dit-il, suivaient moi !

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Au tour de onix3018 maintenant 🙂

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Le temps passe… (Si je puis me permettre la remarque)

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    En effet, et je m’en excuse… Mais c’est décidé!! C’est ce soir même que je commencerai «officiellement» le rp avec les spoilers. Sur ce, à plus tard chers joueurs 😉

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Tout d’abord, commençons par Sovorov2a et Leonidas. Vous avez jusqu’à vendredi soir 22h00 (heure du Québec):

    Sovorov2a:
    Après ton «accrochage» avec le JagdTiger allemand à la frontière, tu es tranquillement rentré à la base de нигде pour picoler. Par contre, à ton insu, un des membres de ton équipage, très à cheval sur les règles dictées par le Haut Commandement soviétique, t’as dénoncé au Général Ivankov, le dirigeant de l’endroit. Des soldats viennent alors te chercher pour interrogatoire. Pour ton supérieur, il semble que l’on soit face à un acte de trahison envers la Patrie et de pitié envers des assassins. Pour ne pas finir au Goulag, jeté dans la toundra ou pire, pendu au bout d’une corde gelée, il faudra que tu lui donnent de sacrée bonne raison! Que va tu lui dire pour ne recevoir qu’ un simple rapport disciplinaire…

    Leonidas:
    Tes compatriotes hambourgeois te rende de plus en plus perplexe… Leurs fanatisme et leurs manque de curiosité ou d’empathie pour des situations qu’on dirait autrefois inhumaines te consterne. Mais, comme à ton habitude, tu fermeras sans doute les yeux sur ces choses de plus en plus habituelles. Tu recevras (dans le courant de la semaine) une lettre destinée à ton petit-fils. Il s’agit d’une invitation à rejoindre un petit camp d’hiver des Jeunesses Hitlériennes pour quelques jours (5-7 jours). Ce camp, ayant pour thème la Guerre en Russie, les immergera dans une simulation des conflits. Cela aura lieu non loin de la ville, dans les campagnes environnantes. Il en revient à toi de décider s’il devra y participer ou non… Tu devras ensuite aller porter la lettre au bureau de poste le plus proche. En cours de route, tu assisteras à un évènement des plus insolite… Un esclave Slave se jettera en bas du troisième étage d’un gratte-ciel qu’il contribuait à construire. Comment y réagira tu? Comment les autres habitants réagiront-ils? Comment cela affectera ton quotidien?
    (Je me répête, j’en suis encore à mes débuts dans ce système ^^ Donc n’hésiter pas à me demander (idéalement, par Skype sur mon com The Capt’ain Sir) des conseils pour me permettre de m’améliorer :D)

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Le samedi soir était pluvieux, c’était une semaine après la brasserie, dehors une pluie tombait et frappait les trottoirs, les murs des maisons, les vitres et les toitures. Dans leur petit appartement, Wilhelm et Gustav regardait la télévision, il s’agissait du résultat de mois d’économies, néanmoins, des rabais ont été annoncés pour les vétérans des deux guerres, Wilhelm toucha alors le gros lot et acquis la télévision plus rapidement qu’il ne l’aurait cru.
    Tout en digérant leur repas du soir, le grand-père comme le petit-fils étaient assis, le premier dans le confortable fauteuil bourgeois, le second sur une simple chaise en bois. L’atmosphère était sereine, la cheminée était allumée et un bûche finissait sa combustion, et la forte pluie qui tombait abondamment dehors donnait une impression de confort, d’être à l’abris de tout problème ou d’insécurité.
    L’appartement de Wilhelm n’était pas bien vaste, un couloir et quatre pièces le formait. À l’entrée se trouvait le couloir, sur côté gauche, dans le sens où s’il on devait sortir, était la porte de la chambre de Gustav, elle était exiguë et ne contenait qu’un lit simple, une petite table de chevet et une étagère où il mettait ses vêtements et ses livres.
    En face de sa chambre se trouvait la salle de bain, elle avait la même taille que la chambre de Gustav, elle abritait un lavabo, une vieille baignoire et une toilette.
    Le couloir donnait sur la pièce principale, elle servait de salon, de cuisine et de salle à manger. Lorsqu’on entrait, il y avait sur la gauche un coin cuisine, une table et des chaises au fond à gauche, derrière lesquelles se trouvait une grande fenêtre. Juste en face de la porte se trouvait la cheminée et plus loin, la télévision. Elle était petite mais Wilhelm en était fier, ce n’était pas donné à tout le monde.
    Juste avant la cheminée se tenait la porte de la chambre du maître des lieux, Wilhelm possédait une chambre plus grande que Gustav, il avait aussi un lit double, deux tables de chevet disposés de part-et-d’autre du lit, ainsi qu’une seconde grande fenêtre, donnant sur la chambre toute entière, un petit bureau, une petite bibliothèque et “l’étagère des souvenirs”, un bric-à-brac contenant les vieux uniformes, les photos et tout les signes de la vie passée de Wilhelm.
    L’émission du soir évoquait les accrochages à la frontière russe, il s’agissait en fait plutôt d’un reportage sur les soldats gardant les frontières, ils étaient tous grands, beaux, blonds aux yeux bleus et paré d’un uniforme d’apparat. Avec de musiques militaires en fond, le petit poste en noir et blanc montrait des officiers hauts-gradés passant en revue des soldats à l’allure magnifique.
    Si Wilhelm regardait avec un air de méfiance et un peu de mépris, son expérience de guerre oblige, Gustav semblait captivé et enthousiaste, admirant le fleuron de l’armée allemande.
    -Comme j’aimerais y aller…
    Wilhelm maugréa et dit qu’il y avait mieux à faire dans la vie. Gustav se retourna et lui demanda quoi, Wilhelm, un peu surpris et ennuyé, bredouilla quelques exemples un peu bidons. Gustav n’eu pas l’air très convaincu et replongea son regard vers l’écran. Wilhelm finit par s’endormir en ronflant doucement, Gustav regarda l’émission jusqu’à sa fin et éteignit le poste de télévision. Il remît une bûche dans le feu et réveilla doucement son grand-père. Celui-ci semblait un peu perdu, comme s’il avait été réveillé en plein rêve, il se leva.
    -Tu ronflais comme un ours ! lui fit remarquer le garçon. Wilhelm ne voulu pas y croire :
    -Mais non enfin, je ne ronfle jamais !
    -Pourtant, je t’ai bien entendu ronfler ! Wilhelm commençait à s’agacer, finalement, Gustav battît en retraite jusqu’à sa chambre et lui souhaita bonne nuit. Wilhelm se retrouva seul dans son salon, il remarqua qu’une fois encore son petit-fils avait oublié de se brosser les dents. Ronchonnant un peu, il se dirigea à la salle de bain et se mis à somnoler assis sur la lunette des toilettes. Il fut réveillé par Gustav qui grattait à la porte.
    -Je dois faire pipi !
    Wilhelm ricana, se leva et sorti -Et tu n’oublieras pas de te laver des dents, hein ?
    Fourbu, il se dirigea vers sa chambre en traînant les pieds. Après avoir fermé la porte, il se dirigea vers son lit puis s’arrêta, se retournant, il alla coller son oreille contre la porte, il entendit de là le léger bruit du frottement de la brosse sur les dents
    -Bon gamin ! se dit-il.
    S’étant mis en pyjama, il se glissa dans son grand lit, il regarda avec mélancolie le coussin vide de sa femme, Lisa. Il balada son regard sur la table de chevet de sa feu épouse et vit la Bible alors que sur la sienne trône “Mein Kampf”, il observa le regard dur d’Hitler sur la couverture, il finit par sourire, saisit le livre et le rangea dans le tiroir.
    -Pas de Hitler ce soir, je vais plutôt aller voir Jésus, tient ! Il saisit la Bible et constata, à la quantité de poussière, qu’il ne l’avait plus feuilleté depuis longtemps. Avec un air sérieux, il lit jusqu’à tard, il jetait de temps à autres un regard au petit crucifix au dessus de son lit, comme pour montrer au Christ qu’il lisait assidûment, tel un élève modèle. La pluie battait la vitre avec une force et une régularité presque inquiétante. Wilhelm finit tout de même par s’endormir, la bouche grande ouverte et ronflant de plus belle, en faisant choir le Livre saint par terre. Ses lunettes glissèrent alors sur la couverture, freinées par une bosse dans les draps. Le Christ, accroché au mur, semblait veiller avec tendresse le vieillard au crâne dégarni roupillant à quelques dizaines de centimètres de lui.

    Le lendemain, Wilhelm fut réveillé par les puissants rayons du Soleil traversant la vitre et se baignant dans son lit, il avait oublié de fermer les volets.
    -Bien joué ronchonnât-t’il, tu aurais pu encore dormir une heure ou deux…
    S’étirant de tout son long, se faisant craquer le dos au passage, il maugréa, comme tout les matins en se penchant vers la petite horloge et saisissant ses petites lunettes, sagement tombée sur la couverture à la fin de sa lecture de la veille.
    -Huit heures et demie, bon, finalement, je suis dans les temps…
    Il se leva et alla ouvrir la fenêtre, il la refermât aussitôt, se rendant compte de la fraîcheur hivernale, il se mit alors à rire doucement, amusé de la plaisanterie qu’il s’était infligé involontairement. Il sortit de sa chambre, il vit que dans la cheminée, la bûche du soir s’était métamorphosée en une mare de cendre. Wilhelm saisit un petit balai et repoussa la poussière, tristes restes de la bûche consumée à l’intérieur de la cavité noire de suie. Quelques fines poussières volèrent vers ses narines et il en éternua une dizaine de fois. Gustav, le visage fatigué, passa la tête à travers la porte de sa chambre, visiblement agacé d’avoir été réveillé de si bon matin.
    -Allez, debout là-dedans ! Tu veux un café ?
    Gustav opina du chef et sortit complètement de sa chambre. Il se dirigea vers la table de la cuisine et s’y installa lourdement, le visage fermé.
    -Et bien, tu ne sembles pas très en forme, tu as mal dormi ?
    -Bof, j’ai “cauchemardé”.
    -Quoi encore ? C’est quoi ce coups-ci ?
    Wilhelm adorait écouter les rêves et cauchemars de son petit-fils, et ce dernier appréciait depuis petit les lui raconter sans honte, une habitude qui s’est installée depuis longtemps. Gustav n’hésitait pas à exagérer et Wilhelm pensait que cela lui faisait travailler son imagination.
    -J’étais dans un grand bateau, du temps des pirates, et une pieuvre géante a attaqué le navire !
    -Oh ! Oh! Et qu’est-ce qu’il s’est passé alors ?
    -Le capitaine du navire, il te ressemblait, a fait tirer au canon sur la pieuvre qui disparût dans les fonds de la mer quand tout à coup, une baleine monstrueuse est apparue, elle a avalé le navire !
    -Ah, le café est prêt, continue, je t’écoute… Wilhelm alla saisir la brouillard qui chantait pendant que Gustav continua son histoire.
    -Et alors, on s’est retrouvé dans le ventre de la baleine, et on a vu la pieuvre, elle avait été avalée aussi !
    -Mmh… Et après ?
    -Ben… Je me suis réveillé parce que tu toussais… Mais je suis sûr que Hitler serait venu nous sauver !
    -Ben tient ! s’écria Wilhelm, amusé par l’audace de l’enfant.
    -Tu ne me crois pas, je suis sûr que tu ne me crois pas ! dit Gustav, l’air vexé.
    -Mais si ! Mais si ! Allez, bois ton café et file faire ta toilette, je vais aller voir le courrier.
    Gustav s’exécuta, Wilhelm traversa le couloir et ouvrit la boîte accrochée à la porte et qui servait de réceptacle aux lettres.
    -Allons bon, les factures ! se dit-il, ronchonnant comme à son habitude. Vous faites la guerre deux fois, vous êtes un fonctionnaire honnête qui a toujours payé ses impôts et on doit encore payer des factures quand on est à la retraite, peuh !
    Wilhelm entendit Gustav glousser dans la salle de bain, cela l’amusait d’entendre son grand-père râler avec les factures, d’autant plus que c’était à chaque fois le même cinéma !
    -Ricane donc, petite hyène ! J’ai une lettre qui t’ai adressée !
    Gustav sortit de la salle de bain, en caleçon, un gant de toilette en main, visiblement étonné.
    -Une lettre pour moi ?
    -Oui et non, elle te concerne bien mais ne t’ai pas adressée directement. Attends on va voir !
    Le vieillard et l’enfant se dirigèrent vers la table de la salle à manger, un couteau à la main, Wilhelm déchira l’enveloppe et déplia la lettre. Il s’agissait d’une invitation à un camp d’hiver des Jeunesses hitlériennes, Wilhelm fronça les sourcils, il lut attentivement et releva la tête, un petit sourire en coin.
    -De quoi s’agit-il ? demandait Gustav, pressé par la curiosité.
    -Un petit séjour à la campagne, cela te dit ? C’est un camp dont le thème sera la guerre en Russie, tu verras pourquoi être soldat n’est pas une vie facile ! Gustav éclata de joie, déjà qu’il aimait l’armée et les sorties à la campagne, il semblait d’autant plus content de combiner les deux à la fois.
    -C’est un stage gratuit qui dure toute la semaine et qui va se dérouler dans les environs de Hambourg, tu es partant ?
    -Oh oui, c’est génial !
    -Attends-toi à comprendre ce que c’est vraiment la guerre car ils vont te mettre dans une situation de conflit ! Gustav ne l’écoutait déjà plus, il fila à la salle de bain finir sa toilette, une réaction enfantine car imaginant le temps passer plus vite en se dépêchant. Wilhelm, toujours en pyjama, grignota un morceau de pain qui traînait. Depuis la mort de Lisa, il n’était plus du tout regardant à l’ordre de la table.

    “…et c’est donc avec plaisir que je vous enverrai mon petit-fils Gustav, dont je suis le grand-père et tuteur, à ce camp d’hiver. J’espère qu’il y apprendra ce que fut la guerre en Russie.
    Bien à vous,
    Wilhelm Fahren”
    -Bon, allons à l’église maintenant. Tu es prêt Gustav ? L’écharpe, les bottes,… ?

    Dehors, la neige n’avait pas fondu d’un millimètre et le froid restait rigoureux, mais les chauds rayons du Soleil soulageait les habitants de Hambourg. En se dirigeant vers l’église, Wilhelm remarqua un immeuble en construction.
    -Regarde Gustav, le bâtiment est plus haut que la dernière fois, non ?
    Gustav, jouant le jeu avec un petit sourire en coin, regardait avec l’air d’un spécialiste pompeux.
    -Mmh oui, je dirai qu’il s’est élevé d’au moins vingt mètres depuis la semaine dernière !
    L’immeuble était bâti par des Slaves, comme l’avait fait remarquer Friedrich la semaine dernière à la brasserie. Ils semblaient des centaines à grouiller sur le bâtiment, outils de construction à la main.
    Nous arrivâmes à l’église et assistâmes à la messe. Gustav chantait bien, il semblait à Wilhelm devenir un bon chrétien, quand il récupéra Gustav, toute son éducation chrétienne était à faire, il fut choqué que son fils ne lui ai pas transmis la foi.
    Sur le chemin du retour, Wilhelm se sentait un peu fatigué, et comme Gustav insistait pour poster la réponse à l’invitation au camp d’hiver, il la lui laissa et le vit filer à toute allure vers le petit bureau de poste au coin de la rue. S’arrêtant en chemin, Wilhelm regarda l’immeuble en construction, il était juste en dessous et essayait d’estimer sa taille, c’est alors qu’il vit un homme, un des ouvriers slaves s’approcher dangereusement du bord d’une poutre, il était dos au vide et semblait vouloir éviter quelque chose, c’est alors qu’il bascula en arrière, le sang de Wilhelm se glaça. L’homme, au terme d’une chute du troisième étage en pleine construction et d’un long cri, s’écrasa au sol, à quelques mètres de Wilhelm qui fit un pas en arrière, dégoûté et horrifié. La moitié haute de corps était en bouillie, le sang coulait sur le trottoir et la tête était pulvérisée.
    Wilhelm leva les yeux vers le point de chute et vit, à sa grande surprise, un autre homme, habillé de noir et portant une matraque, se pencher vers le vide. Celui-ci releva lentement la tête et se retourna et on l’entendit crier aux autres Slaves de continuer de travailler.
    -Salopard de SS ! pensa Wilhelm, il ne les avait jamais aimé.
    C’est alors qu’il pensa à Gustav, il se retourna et le vit. Il était à un mètre de lui, il regardait la scène. Droit et fier, il semblait impassible face à l’horreur, ce qui mit Wilhelm très mal à l’aise, il s’est approché de lui, lui a pris la main et lui dit de ne pas se retourner. Ils partirent ainsi, en silence, la mort de l’inconnu avait gâché la journée, Wilhelm se retourna discrètement et apperçu trois Slaves autour du cadavre, l’un d’entre eux semblait pleurer alors qu’un autre s’apprêtait à étendre un tissu sur le mort… Enfin ce qu’il en restait, un SS s’approchait alors, la matraque bien en évidence, Wilhelm vit les passants baisser les yeux et poursuivre nerveusement leur chemin. Lors du retour à la maison, alors qu’ils étaient assis dans un tramway, un homme dans la trentaine en face d’eux dit à son voisin.
    -Hé, vous avez vu le Slave s’exploser sur le sol ! J’ai adoré, pour une fois qu’ils servent à quelque-chose !
    Wilhelm était blanc de rage.

    Plan de l’appartement
    http://nsa38.casimages.com/img/2016/03/31/160331100515302221.jpg

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

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    Member since: 8 mars 2016

    Hermann von Hoenzollern

    L’accord final retentit, Hermann venait de terminer une représentation privée au chateau Hoenzollern. Ses deux camarades saluèrent le petit public d’ami de la famille venues voir la représentation du trio de Schubert. Hermann était content c’était l’accomplissement de plusieurs mois de travail qui était récompensés par cette magnifique représentation.

    Un buffet suivi dans le salon de madame Johanna von Kagenek, qui habitait non loin de là. Plusieurs invité de marque y furent invité, parmis eux plusieurs nobles russes fuyant le communisme dont la Baronne Natacha Pavlovna Scherer et son mari le compte Vassili Kouraguine.
    Le buffet allait de bon train, l’ambiançe était tout de même bien étrange pour un 6 juin 1958, l’ambiance faisant bien plus penser au 18ème siècle.

    Vers 21h30, un étrange individu fit brusquement aparition, les serviteurs servait alors le dessert lorsque la porte du salon s’ouvrit, un homme de petite taille aux yeux vert fit son apparition, lorsque il apparut à la lumière du soleil couchant des murmures remontèrent dans la salle. Beaucoup d’Hoenzollern reconnurent le blason Habsbourg sur la veste de l’invité,

    Hermann qui juste alors discutait discrètement dans un russe moyen avec le comte Alexei Kouraguine se levat et interpella le nouveau venut:
    - Karl, es war lange .
    (Karl ça faisait longtemps) dit-il.

    Guten tag, Hermann. dit Karl
    (Bonjour, Hermann)

    Weiterhin Ihre Mahlzeit bitte,nach draußen gehen Hermann. ajouta karl.
    (Continuez votre repas s’il vous plait, Hermann, allons dehors).

    Keine problem dit Hermann
    (Aucun problème)
    Les deux amis sortirent dehors, ils allèrent en marchant jusqu’aux parcs de la comtesse.

    – Quelle est la raison de ta présençe mon ami, dit Hermann
    – C’est très compliqué mais avant tout je vais te demandais de ne dire à personne tout ce qui sera dit aujourd’hui, dit Karl.
    -Je te donne ma parole, Karl.
    – Lorsque la guerre de 39-46 c’est terminé je n’ai pas quitté l’armée comme toi. Notre régiment de Hulans fut dissous quelques mois après ton départ mais moi, je fut promus général. Comme tu dois le savoir la période qui c’est écoulé depuis la fin de la guerre a été relativement calme à l’est, aucune contre attaque massive à part quelques petit accrochage à la frontière, comme un le mois derniers entre un de nos chasseurs de chars et un char russes.
    Enfin bon, rien de spécial.
    Sauf que le mois dernier un escadron de Ju-96b en patrouille à très haute altitude ont repérés des rampes de lançement, en sibérie. Le problème est que la taille de ces rampes est éffrayante, elle pourrait lançer des bombes capables de détruire une ville entière. Moi, mon aide de camps et toi sont les seuls à être au courant je ne veut pas affoler l’état major d’autant que des espions pourrait être cachés.
    -C’est terrifiant Karl, mais pourquoi ma tu avouez ce terrible secret, que veut tu que je fasse. dit Hermann
    La nuit était alors totale et la lumière dans le chateau et les bruit de ses festivités donnait une allure bien artificielle à toute cette fête comparé à la guerre froide à l’Est.
    – Justement. repris Karl, c’est là ou je veut en venir, c’est une menace à évidemment suprimé. Les autres généraux ne serait jamais d’accord pour envoyer des soldats dans le froid de la sibérie, des avions eux serait surement repérés par la DCA en volant à faible altitude et de toutes façons je ne veux pas avertir trop de monde de peur des espions.
    Je voudrais donc prendre mes responsabilités et partir moi même en opération de sabotage. Il me faut néanmoins des camarades de confiançe, tu est mon meilleur ami Hermann et bien que cela fait bien 6 ans que je ne t’ai pas vus je te fait encore pleinement confiançe. Mon aide de camp, Moritz Heinbokel, viendrait aussi, il n’est pas très résistant, mais est un grand esprit est un grand ami.
    Sache que ce périple est dangereux, si tu accepte nous serons éxposé au froid, à la faim et à ces satanés russes et alors sale mère patrie. Vassili Kouraguine est un ami, je pourrait au moment venue lui demander de l’aide il a un appartement à St. Pétersbourg, ce qui pourrait être un pivot pour notre éxpédition.
    Qu’en pense tu? demanda Karl

    – C’est un dure décision mon ami, il faut que je réfléchisse, je te propose un rendez vous dans 6 jours, à Konigsberg dans mon appartement.
    – Bien, dit Karl, je comte sur toi
    Il partit vers sa voiture avant d’avoir préalablement fait un salut nazi à Hermann, ce salut que hermann détestait tellement.
    Hermann retourna saluait tout les invité, enfila sa veste puis se dirigeat vers sa grande Mercedes noire garé non loin de là.
    Il resta très grave et pensif, durant les une heure de route qui le séparait de Konigsberg.
    Durant les 5 autres Jours, il ne fit presque rien ne touchant pas à son instrument, mangeant peu, mais passant ses journée à réfléchir sur son canapé. Le sixième jour, il contemplait vers midi ses habits de hussard qu’il revetait lorsqu’il était dans la cavalerie quand son serviteur lui indiqua l’arrivé d’un Homme de petite taille, aux yeux verts et avec un uniforme de la whermacht.
    L’homme entra:- Alors karl, t’est tu décidé?

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Voilà, le texte est un peu cours mais c’est plus une introduction pour le reste, j’ai mis un peu d’allemand pour mettre dans l’ambiance. Je ferai néanmoins les dialogues en français. Je m’excuse aussi pour le retard mais j’étais loin de la France sans ordinateur.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Alexandre Ivanovitch Storievski

    -Et merde…

    Alexandre fut conduit dans une salle vide avec une simple table ou un commissaire politique l’attendait un revolver pointé sur lui.
    -Assoyiez vous soldat !
    -Bien votre horreur.
    Alexandre s’exécuta un sourire aux lèvres et était très confiant.
    -Bien,nous pouvons commencer…votre nom est Alexandre Ivanovitch Storievski,petit fils d’un colonel de l’armée rouge envoyé au goulag lors des purges staliniennes et fils d’un capitaine dans l’aviation.vous vous êtes engagé il y a 3 ans.
    -C’est bien ça camarade poltron.
    -Vous avez gravit les échelons en sauvant le vie de Vladimir Tolstoievski qui est votre conducteur et en réprimant des révoltes et incursions allemandes. Beau tableau camarade…
    -Exact mais venons en aux faits,j’ai fait quoi pour être interrogé de la sorte ? Ah oui ! Yuri vous as dit que j’avais parlé a un chef de char allemand ?
    -Comment saviez vous que c’était lui ? Et c’est exact camarade Ivanovitch…vous êtes incu..
    -C’est le plus jeune et je ne le connais pas bien. Je ne lui fait pas confiance.
    -Vous êtes inculpé de: traitrise envers la mère patrie,de pactiser avec l’ennemie,de donner de précieuses informations a ces assassins et des centaines d’autres accusations.

    Pendant ce temps là dans la caserne a la table 1608…
    -Tu pense qu’il va arriver quoi a Alexandre Vlad ?
    -Un de nous l’a surement dénoncé et je pense savoir qui c’est…yur..
    -C’est moi qui ai vendu le traitre ! Il a outrepassé l’article 3789 du protocole militaire et doit payer de ses crimes !
    -Oh putain tu me fout un mal de crane là…
    -C’est l’alcool Ivan…Yuri,t’a vraiment dénoncé mon pote là ?!

    Retour a l’interrogatoire…
    -Et bien je trouve tout a fait normal de saluer un ennemi qui vient féliciter une “race inférieure” et je met de grosses guillemets !
    -Mais ça va vous couter votre grade,votre vie et au mieux vous irez au goulag…au pire vous savez ce qui vous attends Camarade Alexandre !!!!!!!!!!!!!!!! VOUS LE SAVEZ CA ??!!
    -Exactement et un tel acte de fraternité n’a pas été vu depuis la première guerre et ça c’est unique !
    -Vous me faites mal a la tète là…votre interrogatoire sera remis au general Ivankov et vous aurez surement un simple rapport.
    -Oh dommage…je commençais a m’amuser…

    Alexandre parti de la salle en riant a en mourir et vit Vladimir essayer de tabasser Yuri et Ivan qui essayait de les contenir pendant que tous le monde regardait le sergent revenant.

    -Bon les enfants on se calme !
    -Hein ?!

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour je trouve ce RP très interresant,pouraije m’inscrire?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bien sûr :). Je n’y vois aucun problème. Tu n’as qu’à faire ta présentation de perso et je m’occupe du reste (ou presque) ^^

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    Maximilien von Habsbourg
    Taille:1,79m
    Couleur de cheveux:noir
    Couleur des yeux:gris
    histoire:
    Maximillien est née en 1940 et est agée de 18 ans,cest le fils de Otto von Habsbourg empereur d’autriche ,il est exilée au USA.
    Maximilien a décider,le jour de ces 18 ans de retourner en autriche pour organiser le rétablissement de l’empire.
    Il suit actuellement des étude de médecine pour justifier sa pressence a Vienne mais il est devenu le leader du conseille national de liberation de l’Autriche-hongries.

    Embleme du CNLAH

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    C’est désormais au tour de Napoléon IV, Eazyvendeta et Ixarys. Vous avez jusqu’à vendredi 22h00 pour poster vos textes:

    Napoléon IV:
    La situation dans ta juridiction reste relativement calme. Néanmoins, certains éléments (que tu te doute) suggère que cette relative tranquillité pourrait bien n’être qu’éphémère… Tout d’abord, les soldats d’éducation nazie sont de plus en plus agités et les permissions ne leur suffisent plus vraiment. Ils leur faut de l’action et les travailleurs Slaves pourraient en faire les frais si la situation ne s’arrange pas. Tu as aussi eu vent que des rebelles du Caucase, évidemment aidé par les Soviétiques en dessous de la table, prépare un gros coup qui par contre t’es encore inconnu. La nature et la date de ce méfait sont particulièrement floue. Enfin, tu devra gérer avec le Commissaire du Reich local qui fait des siennes et prends peut-être un peu trop d’influence dans cette partie de la Grande-Allemagne… Ton horaire chargé ne pourra par contre que gérer efficacement que deux de ces cas. À toi de choisir.

    Eazyvendeta:
    Tu t’es éveillé dans cette étrange maison suite à ton audacieuse évasion du complexe d’Auschwitz. Ta convalescence a durée plus d’une semaine et c’est à ce moment que tu reprends doucement tes capacités. Tu apprendras peu à peu à connaître ton bon samaritain jusqu’à savoir qu’il est le dernier représentant d’une communauté qu’on croyait disparue d’Europe du Nord et Centrale pour de bon… Tu devras aussi apprendre où tu es et essayez de recoller le casse-tête de ta mémoire afin de savoir où tu pourrais te diriger le moment venu et aussi pour en savoir plus sur ta propre personne, chose que (à cause du traumatisme d’avoir vécu toute sa vie dans un camp de concentration sans doute) tu connaît assez peu et qu’il serait important de savoir pour angler les décisions de ton futur

    Ixarys:
    Ton plan commence à se mettre concrètement en marche. Tu as déjà un autre ministre du gouvernement à tes côtés. Il t’en reste encore d’autres à rassembler par contre avant de vraiment pouvoir restituer le pouvoir gaulliste en France… Cela prendra du temps, mais toute œuvre demande une grande patience avant d’être concrétisée. Bien sûr, pour ne pas éveiller les soupçons, tu devras te conformer aux ordres du Maréchal/Président Laval pour l’instant. Des petites rencontres d’affaires avec les milieux sociaux de France pourrait te permettre de faire taire les rumeurs à ton sujet ou, au contraire, de te rassembler du soutien de ces dits milieux. La semaine te permettra d’aller voir trois chefs de groupes d’influence ou de ministres présentant des prédispositions idéologiques à ton plan. Bonne chance, Ministre Frey.

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    Voici l’introduction de mon perssonage

    Maximilien venait de se réveiller,il regardat son horloge il etait 6h,tout en reveillant il analysa son modeste appartement;une petitte cuisine sur sa droite,une salle de bain juste a coter et le salon ou il dormait.Il se dit qu’il avait bien fait de prendre tout l’argent donc il dispossait car cela lui serait bien utile.
    Tout a coup quelqu’un toca a la porte,Maximilien fut surpris car il n’attendais pas de visite mais il se leva pour aller ouvrir.
    C’était Herman Hofer un de ses camarade de l’école de médecine et un de ses compagnon d’arme;
    -Guten tag max,comment vas tu?
    -Pluto bien Herman,mais rentre ,ne reste pas sur le palier.
    Herman rentra et laissa a Maximilien le temp de se changer.
    -Je vois que tu a travailler tard,hier
    -oui,je dois quand même prépare mes examen de premier années,mais tu na pas fait ce chemin sous la pluie pour me parler de ma façon de travailler?
    -Tu a raison,je voulais te prévenir que le négociation avec la résistance Hongroise vient de demarer et qu’elle s’annonce prometteuse pour nous,a et aussi que pour l’instant la gestapo ne se doute de rien.
    -Tout vas pour le mieux ,pour le moment alors.Et pour le recrutement de partisans?
    -Il faudrait que j’aille vérifier tout a l’heure.
    -Ok ,bon je vais aller en cour donc a toute a l’heure Herman.
    Maximilien et herman se levers en méme tant et sortir de l’appartement avant de se séparer.
    Maximilien parti prendre un café a coter du Burgtheater et se mis a réfléchir sur sa decisson de combattre le “Reich” Nazie et se dit que c’était vraiment une aubaine que la CIA est décider de l’aider a unifier toute les résistance Autrichienne,hongroise et tchécoslovaque en lui fournissant de l’argent et peu etre des armes.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    J’ai le droit cette fois ? x)

    Aleksei
    _« Je m’ennuie » C’est ce que répétait Aleksei depuis au moins une semaine a son hôte, ce derniers avait d’ailleurs beaucoup de mal a le comprendre. Ce n’était pas un Européen, Aleksei l’avait compris plus tard autour d’une autre bouteille d’alcool fort. C’était un ancien Harki de la France Libre. Malgré ses origines clairement Européenne il avait décidé, a l’époque, de rejoindre l’unité Algérienne pour rester avec ses amis et ses frères qui moururent jusqu’au dernier selon ses dire. Ses parent et lui étaient Juif, jusqu a ce qu’Hitler commence sa purge, ou il fut le seul a survivre et a etre Juif dans un «endroit merdique» comme il aime le dire. Avec Jusik Caern, car c’était son nom, Aleksei apprit quelques mots en Yiddish et des mots qu’il ne connaissait tout simplement pas (comme balançoire). Mais malgré la semaine passé ensemble Jusik ne voulait toujours pas lui dire pourquoi il avait autant besoin de lui,
    _ « Ca viendra, répondait-il a chaque fois, viens donc mangé ». La maison en elle même était plutôt grande, il y avait tout le nécessaire pour vivre a deux. Une cuisine, 2 chambres, un salon, des toilettes et meme une baignoire, le luxe. L’homme semblait avoir fait son nid. Une fois qu’Aleksei reussit a tenir sur ses jambes et a se déplacé, Jusik l’emmena a l’exterieur de la maison. C’etait un village. C’etait, car toute les maisons etaient recouverte de neige et semblaient inhabité depuis un certain temps. Jusik lui fit descendre le chemin, ils zigzaguerent entre les restes de maisons brulé et inhabité jusqu’à arrivé sur une sorte de place. Devant eux un grand bâtiment de pierre se dressait, une moitié supérieur avait été arraché ou detruite. La pierre de cet edifice faisaient contraste avec les maison de bois qui faisaient le reste du village. Au dessus de la porte quelque chose etait ecrit, Aleksei ne savait pas lire mais il entendit Jusik murmuré « Beit Knesset, il reprit a haute voix, Beit Knesset Alek, voici synagogue » Puis sans un mots Jusik poussa les lourdes portes en bois qui gardaient l’entrée. Aleksei le suivit de près et entra avec lui a l’interieur. Une grande salle s’offrait a lui, des banc étaient disposé et tous se tournais vers l’avant. Le soleil filtrait a travers le trou béant en haut de la batisse et pars les quelques vitraux qui restaient. Le court voyage qu’ils avaient fait avait épuisé Alek, ce dernier n’avait pas complètement récupéré de sa blessure. Jusik marcha jusqu’au centre du bâtiment, il parla du voix a la fois brisé et solennelle (ce qui faisait contraste avec son odeur d’alcoolique) :
    _ « Bienvenue dans maison de dieu, dit-il en se retournant, Alek, savoir significations de numeros gravé par pétrole sur ton bras ? » la seule réponse qu’il eu fut un mouvement de tête négatif « Tu est marqué par enfer. Tu est ennemie de la plus grande puissance mondial d’aujourd’hui et que tu n’a pas ta place en ici » il but une gorgé dans sa flasque et fit tombé du liquide jaunâtre sur sa barbe et continua « Mais tu est aussi fils de Dieu, dieu qui a abandonné ses enfants au monstre Nazi. Tu est juif mon ami, voilà ce que tu est…. »
    Jusik lui raconta toute l’histoire des enfant d’ Israel et de Moise jusqu’à la haine raciale des Allemands. Le tout dura plusieurs heures et plusieurs gorgé d’alcool pour le conteur.Une fois le recit terminé Jusik regarda par le trou du batiment et declara :
    _ « Il est temps rentré, nuit pas loin. Toi devoir reposé puis nous partir ». Dit-il en se levant, suivie par Alek. Lorsqu’il sortirent de la synagogue le ciel avait viré au gris et il commençait a faire sombre. Il retournèrent dans la maison, dînèrent quelque morceau de pains puis allèrent rapidement ce couché. Aleksei n’eut pas le temps de pensée a sa journée que deja il dormait.

  • Participant
    Posts460
    Member since: 8 mars 2016

    Erwin von Fordich, 4/01/1958

    Je me réveillait à 8h, ce qui me semblait être un juste compromis entre mon besoin de sommeil et mon emploi du temps chargé. Après un rapide coup d’œil à la fenêtre je vis mes sapins recouverts de blancs, tiens il neige. Je sortit de mon lit et passa devant ma table de chevet ou résidait là ou était posé chez nombres d’officiers allemands Mein Kampf, un large ouvrage portant en couverture le portrait de Otto von Bismarck sur un cheval brun. Après avoir revêtu mon uniforme, je passa dans mon bureau qui touchait ma chambre. Là mon aide de camps, le Lieutenant von Fordich qui était un cousin éloigné que j’avais pris sous mon aile me lut les nouvelles du jour.
    – Mon Général, les soldats de Reidorchich ont hier vandalisé deux dortoirs mis à la disposition des travailleurs slaves. Ils s’ennuient et le Général Reidorchich n’a pas l’envie de se disputer avec ses hommes pour des slaves.
    – Typique, Reidorchich est un nazi il n’en a cure des slaves; Mais si ils ne dorment pas comment voulez vous qu’ils travaillent. Fin bon continué, Lieutenant.
    – On m’a avertit que Bakou était agité la 123ème a dû mal a faire régner l’ordre. Le Général Forkocho et sa 345ème sont partit de Tsibilsi hier et devrait arriver demain. Mais je ne suis pas sûr que cela va suffire. De plus nos services de renseignements nous ont avertit que le mouvement islamiste financé par les soviétiques: Charia pour le Caucase compte frapper un grand coup dans cette ville dans le courant de Janvier.

    Je me perdit d’abords dans mes réflexions, puis alors que mon regard passait sur mon échiquier où ironie du sort j’avais étudier la veille la défense slave (d2-d4;d7-d5 c2-c4;c7-c6) je sourit et me tourna vers mon aide de camps.
    – Moins par moins égale plus, Lieutenant.
    Celui-ci me regarda d’un air interrogatif.
    -Pardon
    – La 56ème a besoin de mouvement envoyez là à Bakou, elle devrait y être plus efficace que la 345ème. Ça les occupera et calmera les islamistes. Les deux mauvaises nouvelles s’annulent.
    – Je vais transmettre vos ordres, Général.
    Il partit, oubliant volontairement le Hei Hitler car il savait que j’en avais horreur.
    Quelque minute plus tard, une lettre m’arriva. C’était le Commissaire, un nazi pur et dur évidement qui voulais que je sois plus dur avec les slaves. Je n’ai vraiment pas le temps de m’occuper de lui, je ferais ça plus tard.

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    Je vois que le RP n’est pas encore très avancé, puis je y participer? ^^

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bien sûr que tu peux participer ^^ Tu m’as qu’à faire ton personnage et je m’occupe du reste (ou presque)

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    @Napoléon IV, est-ce volontaire que ton histoire commence en 1948 ?

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    Voici donc mon personnage:

    Pays: Grande Allemagne
    Pays d’origine: France (avant la montée au pouvoir de Pétain)
    Nom(utilisé pour l’administration et les autorités allemande): Fritz Hesse
    Nom d’origine(utilisé avec ces “compatriotes” français): François Parel
    Age: 28 ans
    Couleur des cheveux: brin
    Couleur des yeux: bleu
    Physique: Suite à son entrainement dans l’armée allemande, il est relativement musclé, musculature entretenu à l’aide de son métier dans les mines

    Née en 1930 François voit la défaite de 1939 et la montée au pouvoir de Pétain. Vivant près de Metz une des principales ville d’Alsace-Lorraine il subit de plein fouet l’annexion allemande qu’il vit comme une trahison de son pays et voit la mort de certains de ses amis jugés “indésirable” par la Grande Allemagne. Obligé de se battre pour l’Allemagne pendant la seconde Guerre Mondial (1939-1946) sous peine de voir sa famille tué, il est envoyé sur le front russe où il y voit la déroute de l’armée soviétique et la violence de la Werhmacht. De retour au pays il plonge alors dans l’alcoolisme pendant près de deux ans, avant de se mettre en tête d’établir un réseau de résistance alsacien-lorrain et de retrouver un métier comme mineur dans les mines de fer de la région, sous la domination de la Grande Allemagne.

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    François creusait en donnant des coups de pioche de plus en plus fort dans les profondeurs de la Terre. Il savait quand travaillant de la sorte, il ne faisait qu’endurcir un ennemi des plus puissant déjà, mais il savait également quand étant employé dans ces mines de fer il était dans une position idéal pour avoir une vue sur les convois importants de fer à destination des industries de la Grande Allemagne.
    La chaleur de la foreuse lui rappelait celle des multiples explosions qui l’avait frôlé sur le front russe.
    L’alarme annonçant la fin de la journée de travail retentit, François et les autres mineurs se dirigèrent vers l’ascenseur de la mine afin de remonter à la surface. Il récupéra ses affaires dans le casier qui lui avait été attribué et qui était à son nom allemand, Fritz Hesse.
    Une heure plus tard il était de retour chez lui, un homme et une femme le suivirent et entrèrent l’un après l’autre à une demi-heure d’intervalle dans la maison de François.
    Les trois individus s’installèrent alors dans le grenier et commencèrent à parler.
    L’homme commença:
    -T’as pu en apprendre plus sur le fonctionnement de la mine?
    -Pas plus que je ne sais déjà, Grégoire. Il n’y a eu aucun changement depuis que j’y suis.
    Et de ton côté à tu pu entrer en contact avec un réseau de résistance extérieur?
    Grégoire répondit:
    -Oui, mais ils peinent à croire que 3 personnes forment un réseau de résistance à eux tous seul.
    -C’est compréhensible, ils sont là depuis plus longtemps que nous, sont mieux organisés et équipés et ils doivent s’occuper de leurs territoires avant tout. Mathilde tu nous as trouvé des armes ou des explosifs?
    Mathilde:
    -Non, malgré la prolifération d’armes dans la région à la fin de la guerre, aujourd’hui elles ont soit était récupéré par les autorités allemandes, soit elles sont cachées.
    François rétorqua:
    -En somme, ils nous reste encore du chemin à parcourir avant que nous ne parvenions à nos objectifs, il marqua une pause regarda sa montre et ajouta, bon il se fait tard faudrait que vous soyez rentré chez vous avant la tombée de la nuit.
    Il raccompagna Mathilde et Grégoire à la porte d’entrée de sa maison, les salua et se rendit dans sa chambre. Il prit dans ses mains une des nombreuses photos présente sur son armoire et la regarda longuement, il se remémora sa vie avant que les allemands ne débarquent et alla s’affalé sur son lit, avant de s’endormir.

  • Participant
    Posts179
    Member since: 8 mars 2016

    S’il reste une place, je souhaiterai participer !
    Et si jamais c’est possible, est il possible de jouer une personnalité ayant existé (pas politique, je rassure de suite ^^)

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bienvenue à toi, et bien sûr que tu peux participer ^^. Oui, je t’en donne l’autorisation en autant que tu ne sois pas un chef d’État

  • Participant
    Posts179
    Member since: 8 mars 2016


    http://mael.monnier.free.fr/bac_francais/etranger/images/camusml.jpg
    Nom: Albert Camus
    Age: 45 ans
    Profession: Ecrivain, dramaturge, journaliste.
    Histoire : Né en 1913 en Algérie, dans la ville de Mondovi, Albert Camus a rejoint la capitale en 1940 après un début de carrière dans le théâtre et le journalisme. Il voit l’arrivée des allemands en France et l’occupation du pays. Pour autant il ne reste pas inactif. Il opère ainsi dans une résistance passive auprès du journal Combat, tout en continuant son travail littéraire. Il publie ainsi « l’étranger » et « le mythe de Sisyphe » en 1942. Mais à partir de 1944, sa situation en France est menacée. Les agents de l’état Français l’ont mis sur écoute, et certains de ses livres sont interdits. Il décide donc l’exil, et part en direction des Etats Unis, en passant par l’Espagne clandestinement. Là bas, il s’installe à New York où il continue de publier œuvres sur œuvres. « La Peste », l’un de ces chef d’œuvres, est une véritable réussite aux Etats Unis, alors qu’elle est censuré en territoire de l’Axe. Depuis 1952, il s’est installé à Brooklyn, et entretient des relations épistolaire avec François Mauriac et René Char, tout deux alors ayant rejoint De Gaulle en Guyanne.

  • Participant
    Posts179
    Member since: 8 mars 2016

    R.P d’intro

    *Putain de briquet… Allez, allumes toi *

    Le briquet cracha alors une belle flamme qu’Albert porta à sa cigarette. Enfin, son moment de réconfort. Installé à la fenêtre de son building tourné face à l’Océan, Camus observait l’horizon et le soleil couchant. Là bas, au loin, derrière cette eau bleu profond se trouvait son pays : La France. Et en particulier l’Algérie. La chaleur d’Alger, ses plages et ses rues. Toute ces choses qu’il ne pouvait revoir car trop loin, car sous occupation d’un état qui n’était pas le sien.

    « Chienne de vie… »

    Il fit tomber la cendre sur le rebord et remis sa cigarette à sa bouche. Il lorgna un regard vers l’intérieur. Francine dormait toujours sur le lit aux draps blancs. Qu’elle était belle. Sur son bureau, des manuscrits divers, des papiers, des journaux… Il se le dit qu’il doit finir cette pièce. Les justes qu’il l’a appelé. S’il arrive à la terminer… Non. Il n’a pas vraiment le cœur à cela. Regardant l’horizon, il enrage de ne pouvoir bouter lui même ces collabo, ces amis du moustachu. Il se souvint encore la joie qu’il avait ressentît lors de la proclamation de la république algérienne. Des images étaient parvenu dans la presse américaine : Pieds Noirs et Indigènes agitant le même drapeau. La joie et l’allégresse. Il avait ensuite pleurer en apprenant la fin de cela quelques années plus tard. Il devrait retourner là bas. Il devrait… Mais il ne peut. Car il est connu. Son visage est sur tous les magazines littéraires américains. Camus par ci, Camus par là. Ça en devient écœurant. Il s’était même vu contraint de s’armer. De s’acheter un revolver. Ses amis lui disaientt que ça valait mieux pour lui. On lui disait qu’au cas où des agents de la France maréchaliste ou Nazi venaient pour l’emmener… Conneries. Il n’était qu’un écrivain parmi tant d’autres. Il ne serait pas le premier à trinquer dans ce genre de situation. Et puis, les maréchaux et le Reich avaient d’autres chats à fouetter qu’aller traquer un écrivain Pied-noir. Il écrasa la cigarette dans son cendrier et revint à l’intérieur. S’arrêtant près du bar, il se servit un verre de Bourbon qu’il but d’un coup. Ça l’aidait à réfléchir… Puis il revint à son bureau. Il devait la terminer cette pièce. Il devait. Comme il devait terminer “la chute”, comme il devait terminer “les temps moderne”, ainsi que d’autres livres et œuvres. Il était en retard. Il se mettait en retard. Et puis il fallait envoyer cette lettre à François. Lui qui était encore en Guyane auprès de De Gaulle et des moustiques… Il avait surement besoin de réconfort.
    Ecrire, il faut écrire.

  • Participant
    Posts125
    Member since: 8 mars 2016

    – Je suis Alpharius.
    – Je suis Omégon.
    – Et moi je suis Deltarius. Bon, je n’ai pas le temps pour vos noms de code, alors pour moi, vous serez Un et Deux.

    Les deux hommes se jetèrent un regard surpris, pris au dépourvu.

    – Vous êtes de la Résistance j’imagine ?

    Second regard, plus inquiet, cette fois-ci.

    – N’ayez crainte, les apaisa Roger Frey. Les murs n’ont pas d’oreilles ici…
    – Ou nous ne serions plus ministres, compléta Nicolas Hener, avec un petit sourire en coin.
    – Et morts, sûrement, termina Roger.

    Il soupira.

    – Donc, Nicolas, tu dis les avoir contacté…
    – Oui, j’ai appris via tout les fichiers en circulation dans le Ministère de la Justice que certains de mes voisins étaient suspectés de faire partie de la Résistance. Oui, ça paraît ridicule, mais il y en a bien un qui en fait effectivement partie. Il m’a transmit ma demande de contact, et voilà Un et Deux qui sont ici.
    – Et donc ? réclama Roger.
    – Réfléchit : imaginons que nous arrivons à renverser Laval, qu’est-ce qu’on fait ?
    – Il faut former un nouveau gouvernement pour assurer de bonnes bases de reconstruction.
    – Et qui pour ça ?
    – Des gens de confiance, des… Oh. Tu as bien fait de prendre les devants.
    – Oui, il faudra en passer par la Résistance. C’est le lien direct vers la France Libre, et vers le général de Gaulle. Pour un vrai gouvernement d’après-guerre.

    Roger Frey ouvrit la bouche, puis la referma, sans rien dire.
    Il se tourna vers les deux Résistants.

    – Alors, nous avons à parler de beaucoup de choses. Je pense que nous pouvons nous asseoir, fit-il avec un sourire.

    ***

    Roger Frey s’effondra dans son fauteil.
    La journée avait été épuisante.

    – Eh bien Léon, la journée a été… Riche.

    Léon Grezguy, fidèle assistant du ministre, hocha la tête.

    – C’est le moins que l’on puisse dire, monsieur.

    Il avait rencontré trois autres ministres, André Copin, ministre de l’Industrie, Olivier Perraud, ministre du Travail, et Christian Jamet, ministre de la Santé.
    Si le ministre de l’Industrie s’était montré totalement ouvert à leur projet, et Christian Jamet intéressé par l’idée, Mr Perraud était en réalité totalement obtu et conservateur.
    Par chance, Roger avait pu détourné la conversation sur d’autres sujets avant d’atteindre un point critique, mais que lui et Nicolas se soient trompés à ce point sur l’idée du ministre leur prouvait qu’il allait falloir faire preuve d’une plus grande rigueur dans leurs choix prochains.

    – Léon ?
    – Monsieur ?
    – Je crains tout de même que nous ayons offert une piste à Olivier Perraud. Par précaution, allez-voir Mr Loriot. Demandez-lui de m’accorder une dizaine d’hommes de confiance. N’en dites pas plus, il comprendra.

    Marcel Loriot était un haut-gradé de la police.
    Résistant de surcroît, et désormais son contact privilégié avec les forces nationales.

    Il fixa son assistant avec un regard dur et ferme.

    – À notre tour d’avoir une petite milice privée.

    Morgotorynque -> Eh oui, c’était un clin d’œil ! ^^

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    C’est désormais au tour de Morghotorynque, Censier, Onyx3018 et RaptorJesus. Vous avez jusqu’au 15 Avril (Vendredi prochain) 22h00 pour écrire vos textes:

    Morghotorynque:
    Klaus von Alden… Ce nom pourrait vite rentrer dans l’histoire du Reich si tu prends les bonnes décisions rapidement et de façon efficace. Du haut de ton poste de Ministre de la Guerre au Reichstag, tu joui d’une place privilégiée dans la politique allemande et il pourrait te permettre de rapidement monter les échelons vers, qui sait, la place de Chancelier/Fuhrer… D’ailleurs, et ce dans l’ombre afin d’éviter que le Grand Moustachu se doute de quelque chose (déjà que sa maladie n’aide pas ses médicaments pour le Parkinson lui occasionne des crises de paranoïa, il a toujours été suspicieux de nature), des gens mystérieux t’approchent. Seul toi connaît à peu près leurs identités (du moins, les noms qu’ils ont daignés te donner). Ces énigmatiques personnages ne visent qu’une seule chose: Destituer le Grand Chef pour installer quelqu’un d’autre aux pouvoir. Le Fuhrer a trop longtemps siégé sur le ”trône” de Germania et ils considèrent qu’il est temps de le destituer. Ils te considèrent comme le candidat idéal pour le remplacer. À toi de décider si tu les suis dans cette planification hasardeuse et dangereuse ou bien si tu t’arrange seul dans ta montée au pouvoir. Sache que tout leader qui se respectent doit avoir du soutien pour éviter que son règne s’achève quelques instants plus tard par un couteau dans le dos. Tu dois aussi t’assurer qu’une fois au pouvoir, tu ne devienne pas leurs pantins…

    Censier:
    Une semaine plus tôt tranquille dans la vie peu banale d’un SS français. Tu arrête (trop) souvent des gens qui cachent des armes ou tout autre objet signifiant une certaine sympathie pour le Général de Gaulle. Ça doit bien en faire 13 en une seule semaine! Mais dans une de ses maisons, tu découvrira des documents disons… très incriminant, mais pas pour la personne arrêtée. En effet, cette personne, une secrétaire travaillant pour le gouvernement Laval, cachait des documents parlant d’un projet de coup d’État par un groupe non spécifié. Des Communistes? Des Gaullistes? Des Anarchistes? Les papiers, déchirés à plusieurs endroits, ne permettent pas de savoir si de quelle groupe le coup viendra, ni qui est impliqué… Tout ce que tu sais, c’est que tu viens peut-être de trouver la pointe de l’iceberg et que aussi tu as sans doute fourrer ton nez là où il ne le fallait pas…

    Onyx3018:
    C’est l’heure de vérité. Six jours plus tôt, Karl te demandait te demandait de le suivre vers une dangereuse mission en plein territoire soviétique afin de détruire des rampes de lancement pouvant accueillir de terribles bombardiers (peut-être même des bombardiers à réaction, les informations sont encore flous à ce sujet) qui pourrait rayer de la cartes les villes proches de la frontière en un claquement de doigt. Tu as quand même des doutes et cela fait longtemps que tu t’es engagé dans un véritable conflit. Te sens tu prêt pour une expédition qui pourrait te coûter la vie ou pire… te voir capturer par les Soviétiques qui ne sont pas connu pour faire de cadeaux aux Allemands traversant leurs frontières. Le choix t’appartient.

    RaptorJesus:
    Démétrio vit une vie simple et sans grand surprise. Il vit au jour le jour en enseignant dans son université du mieux qu’il peut. Il enseigne tout de même une histoire très partisane, ce qui le désole un peu. Sa vie de famille est relativement heureuse, mais il reste marqué par la guerre. Il en fait d’ailleurs encore des cauchemars… Dans le courant de la semaine, il sera invité à Rome afin de participer à un défilé afin de commémorer les 12 ans de la fin de la Deuxième Grande Guerre. Il échappera alors à la mort suite à un attentat le visant alors qu’il effectuait des manoeuvres dans les airs à bord de l’Aquila. Tout le monde croira que ça faisait partie du programme, mais Démétrio sait au plus profond de lui que ce n’était pas un accident ou une fausse manoeuvre… Qui a essayé de tuer le héros de la guerre aérienne italienne?

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 8 mars 2016

    Désolé RaptorJesus mais j’ai cru voir dans les règles du forum que le maître du jeu ne pouvait pas participer. Bon après c’est votre RP.

    Je serais bien curieux de savoir où tu as lu ça. Je suis depuis 3 ans MJ de mon RP et actif participant, et je n’ai jamais eu de soucis avec les règles du forum.

    Je suppose que tu devais originellement te référer à la règle – stipulée par @Nicopoléon – qui oblige les MJ à ne pas participer à un autre RP. Décision de la modération à laquelle je dois me conformer, sans quoi j’aurais déjà fait parti de l’équipe de rédaction de Der Schatten des Reich.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Ayant négligé que c’était les élections et les Débats de la Guerre, je concède un léger surplus d’une ou deux journée pour le postage des textes. Vous aurez jusqu’à Dimanche pour envoyer vos textes. Je vous rappelle que pour les gens nommés, il n’y a pas d’ordre précis. Les quatre nommés plus haut n’ont pas à respecter l’ordre d’inscription (comme pour la semaine passée quoi ^^). Tant que moi, je posterai d’ici demain soir ou en fin de semaine.
    Sur ce, à la prochaine 🙂

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Chers amis du RP, je compte sur vous pour poster dans les temps et de ne pas laisser tomber ! 😉

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    quand mon toue viendra je posterai vite 🙂

  • Participant
    Posts500
    Member since: 8 mars 2016
    Klaus von Alden

    Klaus finissait de lire les rapports de production d’armement quand quelqu’un frappa à la porte, c’était Dietrich Makler son collègue du ministère de la Culture, son plus proche allié pour la Chancellerie et ce qu’il pourrait considérer comme son ami. Comme lui, c’était un vétéran de la guerre, tout comme Klaus son entrée dans la politique dans l’après-guerre lui donnait l’étiquette de « jeune » du gouvernement comparée aux antiquités qu’étaient Göring, Himmler et les anciens d’avant-guerre. Il s’avança et s’introduis d’un « Heil Hitler ».
    -Qu’est-ce que tu me veux cette fois Dietrich ? Fit Klaus avec un sourire qu’il perdit aussitôt quand il vit le visage de son amie.
    -Tu n’as pas encore eu la nouvelle ?
    -Qu’elle nouvelle ?
    -Donitz a été retrouvé mort dans son manoir !
    -Quoi ! Tu es sûr ?
    -Oui, il y a eu un communiqué officiel de la Chancellerie.

    Klaus réfléchit, en tant que ministre, il aurait dû recevoir l’information rapidement et pas de la bouche d’un de ces collègues ministres. Il entendit des bruits de pas et son adjoint Peter.
    -Monsieur le Ministre est occupé veuille attendre jusqu’à qu’il soit disponible.
    -Nous n’avons pas le temps d’attendre.
    Deux hommes entrèrent dans la salle.
    -Qui êtes-vous et qu’est-ce qui vous permet d’entrer dans mon ministère ainsi ! Répondez-moi ou je n’hésiterais pas ! Hurla Klaus en prenant son luger et en le pointant sur les deux hommes.

    Ceux-ci reculèrent surpris. Klaus fut satisfait, il n’avait pas perdu de son don naturel pour faire obéir les gens. Combien de fois avait-il du l’utiliser pendant la guerre ? Beaucoup trop a son goût.
    -Excusez-nous monsieur le ministre, mais c’est urgent. Nous représentons le KK(à vous de deviner ce que c’est) et nous voulons vous parlez.
    Klaus se calma un peu et se rassit même s’il garder son luger pointait son arme sur les deux hommes. Dietrich, quant à lui, se mit a, c’est coté et ne dit aucun mot.
    -Parlez. Vite.
    -Je suis Helmut von Moltke et voici Theodor Haubach fit celui de gauche.
    -Comme vous devez le savoir le grand amiral Donitz a été retrouvé mort il y a quelques heures. Fit Theodor.
    -Oui, je viens de l’apprendre.
    -Ne trouvez-vous pas étrange que vous n’ayez pas été avertis.
    -Si.
    Dietrich ouvrit la bouche à ce moment.
    -Et le fait que vous vous introduisez de force dans le bureau du ministre de la Guerre me fait penser que vous aurez quelque chose à voir la dedans.
    -Oh non ! Nous n’avions aucun intérêt a tuez l’amiral au contraire, il été notre plus grand espoir. Et vous êtes le deuxième monsieur Von Alden. L’amiral était l’un des favoris a la succession du Führer même s’il vous soutenait publiquement.
    -Oui, c’était l’un de mes principaux soutiens et maintenant, ils vont sûrement le remplacer par un de ces fanatiques de la SS.
    -Voilà ou nous voulons en venir.
    -Vous pensez que c’est les SS qui ont fait ça ?
    -Nous ne sommes sur de rien, mais c’est ce que nous soupçonnons.
    Ce fut à Helmut de parler cette fois.
    -Nous sommes ici pour vous prévenir que des personnes complotent sûrement contre votre vie et aussi que nous vous soutenons.
    -Je ne sais même pas qui vous êtes comment est-ce que peux vous faire confiance.
    -Nous comptions sur votre bon sens monsieur le ministre.
    -Au revoir monsieur, le ministre fit, il en se retournant.
    -Hé ! Attendez ! On n’en a pas fini !
    -Pour l’instant si.

    Les deux hommes partirent comme ils étaient venus. Klaus regarda Dietrich sous le choc.
    -Disons que cela était inattendu.
    -Tu crois qu’ils ont raison ?
    -Je ne sais pas, mais c’est possible. Pas un mot de ceci a qui que se soit dit, il en regardant son amie puis Peter qui s’empressa de répondre.
    -Bien sûr monsieur le ministre !
    -Bien. Je vais devoir faire fonctionner mon réseau d’informateurs et de relations pour découvrir qui
    étaient ces hommes et découvrir ce qu’est le KK.
    -Ils ont bien l’air d’être des ennemies du Régime.
    -Quel régime ? Celui du Partie ou celui des SS. Tu sais bien que de l’extérieur le Reich a l’air uni, mais depuis la fin de la guerre, nous n’avons jamais étés aussi divisés. Dés que le Führer mourra, nous allons nous entre-tuer pour le pouvoir et je doute que l’Allemagne y survive.
    -Malheureusement, c’est une possibilité.
    Après un long silence Dietrich reprit la parole.
    -Tu crois qu’ils savent ?
    -Non il n’y aucune chance. Nous l’avons su par accident et nous emporterons le secret dans notre tombe.
    -Si tu le dis, mais j’ai du mal à me dire que c’est pour le bien de la civilisation.
    -Moi aussi, mais c’est trop tard pour réfléchir sur la solution.

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    C’est drôle, j’aurais vraiment vu Rudolf Hess comme successeur prioritaire d’Hitler.

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts500
    Member since: 8 mars 2016

    Dans mon texte Donitz était l’UN des favoris je ne dis pas qu’il était sur de devenir chancelier mais qu’il avait sa chance.

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Certes, pourquoi pas Dönitz mais je suis surpris que Rudolf Hess (nazi de la première heure, héros de guerre car ayant fait basculé avec Mosley l’Angleterre et l’un des plus jeunes de la “Vieille Garde” avec Röhm (qui disparaît en 1934), Goebbels, Ribbentropp, Himmler, Rosenberg, Göring,…) n’ai pas été repris dans les potentiels successeurs.

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts81
    Member since: 8 mars 2016

    Je suis loint à l’étranger sans le temps pour écrire je ne pourrai donc pas poster avant mercredi, je suis vraiment désolé.

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    perso je suis toujours sur de pouvoir participer,ce serait quand même dommage que le rp s’arrête comme sa.

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    Je tiens à prévenir que vu que mes vacances sont terminées je risque d’avoir quelques contraintes dû aux cours.
    Mais je tenterais d’être dans les temps, une fois mon tour venus.

  • Participant
    Posts289
    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour tout le monde, je tiens à m’excuser du retard et de la pauvreté de mon texte, malgré les vacances, j’ai eu une semaine chargée, sur ce bonne lecture !

    Et merde, la journée avait pourtant bien commencée…
    Il était 16h30, et j’avais trouvé une cache d’arme vers 11h, mais maintenant ça ! Que faire !
    Et comment feraient-t-ils tomber le Maréchal Laval !
    Je cria à Axel:
    -C’est bon, rien à signaler ! Et arrêtés de faire les yeux doux à la secrétaire !
    -Si tu veux, si tu veux, je t’attends dehors…

    Même si j’apprécie Axel, je ne lui fais pas confiance pour le coup, c’est un nazi pur et dur…
    Je pris donc le papier compromettant, le plia et le metta dans ma poche, ni vu, ni connu.

    À 18h, la ronde était terminée, je sortis de la dernière maison, et une vieille femme claqua la porte derrière moi. En allumant une cigarette, je dis à Axel de ne pas m’attendre, il me regarda bizarrement mais continua son chemin vers la Volkswagen.
    Je sortis le bout de papier déchiré, et le brûla avec mon briquet, puis je disperca les restes carbonisés de la feuille.
    Certain se demanderont pourquoi-ai-je fais cela, pour une raison simple, Laval génocide le peuple francais alors que le Maréchal Pétain protéger ce dit-peuple…
    Le lendemain, on nous informa que l’Amiral Donitz était mort de cause accidentelle, mais nous ne sommes pas dupe, nous savons très bien que la course à la Chancellerie a commencé.

    Nous commençérent les rondes à 9h, il ne se passa rien de très champêtre de la journée et le soir, je demanda à Axel:
    -A ton avi, qui va remplacer Hitler à sa mort ?
    -Himmler, tu sais pourquoi ? Parce que il a nous, il a les SS, nous sommes la force de frappe du Reich, qui a matté les rebelles Algérien, qui tient les slaves à la gorge, qui repousse les attaques des russes !?

    Sa réponse me laissa perplexe, effectivement la SS était puissante, mais elle n’est pas invincible et sous ces airs d’unités, l’armée allemande est bien plus divisé que l’on peut le penser, mais laissont le rêver…

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Démétrio Ruffini

    Un moteur vrombissait. La terre défilait à toute allure par le cockpit. À quelques dizaines de mètres d’intervalle volaient d’autres appareils (des Macchi M.C.205 Veltro). Puis, des explosions. La DCA ennemie qui tiraient inlassablement sur l’escadrille. Plusieurs autres avions furent abattus et ils chutèrent vers le sol tels des anges déchus. Les balles des engins ennemis pleuvaient sur mon appareil. Elles trouaient l’engin aussi facilement qu’une carabine troue un lapin. Une balle chanceuse (ou malchanceuse dans mon cas) toucha le moteur. Une détonation et mon moteur fut noyé de flammes. Elles envahirent l’habitacle et elles m’enrobèrent. Je ne pouvais pas agir, j’étais pris, les flammes me dévoraient…
    C’est à ce moment que je me réveillai en respirant laborieusement. Je regardai autour de moi. Point de flammes, ni de ciel. Seulement ma paisible chambre à coucher. À mes côtés, Lara dormait paisiblement. Elle n’a pas dû se rendre compte de mon réveil abrupt. Tant mieux. Je préfère qu’elle ne se fasse pas de soucis. Je sortis donc silencieusement du lit, question de ne pas la réveiller. Je jetai un œil sur le réveille-matin. 3h27 du matin.
    -Eh bien, j’en choisi une heure pour me réveiller, me dis-je tout bas
    Je sortis doucement de la chambre en essayant d’éviter de faire grincer la porte. Par chance, la porte complice ne fit aucun bruit. Tant mieux. Je déambulai dans le couloir jusqu’à atteindre la cuisine. La lumière de la Lune éclaira faiblement la pièce. À l’extérieur, une faible neige tombait mollement sur le sol. J’ouvris la lumière de la pièce et me servit un verre d’eau. Je m’assis à l’îlot de cuisine le verre à la main et prit alors quelques gorgées. Mon attention se rapporta alors sur une pile de papiers près de moi. Intrigué, je les rapprochai de moi pour voir de quoi il était question. C’était les travaux de fin de session de mes élèves. Mon esprit embrumé se rappela alors que la veille, j’avais passé la soirée à corriger ses dits travaux. Je rejetai un coup d’œil. La première copie avait pour sujet la Guerre de 1956. Un autre avait parlait de la carrière politique de Mussolini. Une copie parlait même de l’invasion de la Russie par les forces allemandes et le fiasco de la contre-attaque soviétique.
    -Ça doit sûrement être le travail de Heinrich, me dis-je tout bas avec une pointe d’amusement. En effet, c’était le seul élève originaire d’Allemagne de mes classes. D’Autriche pour être plus précis et le fils de l’Ambassadeur du Reich qui plus est. Rien d’étonnant donc à ce qu’il parle de façon si nuancer de cette partie de la guerre. Pourtant, aucun des élèves ne parlaient de sujet non relié à la gloire nationale ou bien des réussites militaires spectaculaires. Désolant… Quel gâchis. Voilà ce que je me disais devant tant de fanatismes. Un seul parlait d’autre chose… Je détournai mon attention de la pile et la rapporta vers le courrier d’hier. Je les rapprochai nonchalamment de moi pour en savoir le sujet. Rien de bien palpitant… Factures, factures, invitation à une soirée, factures, factures… Puis, comme surgit de nulle part, une lettre avec un aigle estampillé dessus. Ça devait être important. Avec un coupe-papier, j’ouvrit l’enveloppe et je lu son contenu. En effet, c’était relativement important. Une invitation de l’Empereur et du Duce pour un défilé à Rome afin de commémorer les 12 ans de la Deuxième Guerre Mondiale pour le 13 Janvier. Tiens, Guido (un ami avec qui je jouais souvent au carte au Café de Turin) m’en avait parlé de ce fameux défilé. Je ferai mieux d’y aller, c’était quand même dans deux jours et il serait grossier de ne pas s’y présenter. J’en parlerai à ma femme demain. Je me levai ainsi de mon siège, près à retourner vers mon lit quand une petite voix fatiguée se fit entendre dans mon dos :
    -Papa ? Qu’est que tu fais là ? Tu es pas censé faire dodo ?
    -J’y allais ma puce. Mais qu’est que tu fais là toi ?
    Son visage s’empourpra. Après un moment d’hésitation, elle dit tout bas :
    J’ai fait un cauchemar… Il y avait des méchants qui voulait nous faire du mal…
    -Ohn… Mais tu sais quoi mon cœur ?
    Quoi ? dis elle intriguée.
    -Eh bien tes méchants, je l’ai attend ! Je vais leur donner une bonne correction, lui dis-je avec un grand sourire.
    Je lui ébouriffai alors les cheveux, puis la prit dans mes bras. Confortablement installé dans mes bras, je lui entonnai une berceuse :
    Fa la ninna, fa la nanna
    Nella braccia della papà
    Fa la ninna bel bambin,
    Fa la nanna bambin bel,
    Fa la ninna, fa la nanna
    Nella braccia della papà
    Elle s’endormit doucement au son de la chansonette. Lentement, je la porta vers sa chambre où dormait paisiblement sa jumelle. Aussitôt, la petite couchée, je parti en faire de même…

    Le train approchait de Rome, la capitale du Nouvel Empire Romain (comme l’appelait certain). Une foule immense était présente à la gare pour accueillir les héros de la Guerre. Des gens hystériques et qui ne demandait que des autographes. Si seulement ils savaient ce que nous avons vécus… Je remarqua un homme en retrait, regardant le cortège d’anciens militaires d’un œil mauvais. Je n’en fit peu de cas à première vue, mais si j’avais su ce que cela signifiait…

    Le défilé battait son plein sur le plancher des vaches. Dans l’Allé de la Victoire de Rome, des milliers de jeunes soldats fringants, des centaines de tanks de l’Armata Reale et ainsi de suite… Des millions de gens très certainement ornaient les côtés de la rue. De mon côté, j’étais présent dans le ciel à bord de mon avion personnel, L’Aquila. En formation de flèche, notre mission n’était que de faire quelques belles manœuvres, puis de disperser le produit qui devait reproduire le drapeau de la patrie. Rien de compliqué jusque-là. Si seulement ça s’était aussi bien passé… En effet, alors que la fumée colorée avait été lâché, je remarquai du coin de l’œil un appareil de l’escadrille. Dans cet avion, je reconnus l’homme suspect de plus tôt. Il me remarqua… Un sourire narquois se forma sur son visage. Son avion vira alors vers ma direction. Voulait-il vraiment me percuter ? Je fis une manœuvre dans le sens inverse afin d’éviter la collision. Il me poursuivit et semblait vouloir m’enligner pour me descendre. L’idiot ! Ne savait-il pas que les avions étaient désarmés lors des spectacles aériens justement pour éviter cela. Il dû s’en rendre compte après avoir vainement viser L’Aquila sans jamais le trouer. Manifestement, ça l’a dû le choquer car il retenta de me charger. Dans la radio, mes camarades s’affolaient. J’eu soudain une idée… Et il était parfaitement à la place pour cela : Derrière mon avion… J’ouvris la soute pour la fumée de couleur rouge qui vint l’aveugler. Je jetai un regard vers l’arrière pour voir l’efficacité de la manœuvre. Il s’extirpa tant bien que mal de la fumée, mais trop tard… Une formation rocheuse avait bloqué son chemin et il tenta de l’éviter… Trop tard, l’aile de son appareil se brisa sur les rochers. Incapable de se stabiliser, il se crasha dans les campagnes. Il finit dans une gerbe de flammes et d’éclats de métal. Ceci étant fini, je me commençais à me questionner : Qui étais-ce ? Quel était son but ? Pourquoi ? Tant de question sans réponse…

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Les prochaines descriptions arriveront demain après-midi si tout va bien 🙂

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Woaw ! C’est tout bonnement excellent RaptorJesus, tu sais écrire avec soin et habileté. J’ai beaucoup apprécié ton récit, il partage habilement la tendresse et le calme de la maison, la joie et l’enthousiasme des foules ainsi que les peurs et les adrénalines de ce “combat” (s’il on puis dire).
    Bien joué, c’est un plaisir à te lire ! 😉

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Voici les participants de cette semaine: maxhour, slawwer et Yandhen. Vous avez jusqu’au 24 Avril (dimanche) pour poster vos textes:

    maxhour:
    Ah la nostalgie des grands empires… C’est un peu ce qui te motive dans ton désir de recréer le défunt Empire d’Autriche-Hongrie… Même si le Reich paraît puissant et invincible, tu peux déjà sentir que des failles se crée petit à petit dans le gigantesque mécanisme nazi… Peut-être peux tu profiter du fait que les Allemands s’occupent déjà des assauts sporadiques des soviétiques, doivent gérer les révoltes sur leurs terres ou s’occuper de leurs politiques internationales pour faire du tort sournoisement, mais toujours indirectement aux Alliés pour te rameuter des partisans à ta cause. Mais prends garde! Les Services Secrets Nazi se doutent de quelque chose (c’est pas bon signe pour eux de revoir un Habsbourg en Autriche) et le régent hongrois voit ta venue sur le Vieux Continent d’un très mauvais œil (lui déjà qui galère à tenter de convaincre le gouvernement de lui accorder la couronne hongroise, tu deviendrais un potentiel gêneur. Entoure toi bien, entretient des liens cordiales avec tes alliés internationales et tout devrait bien se passer… La restauration de l’Empire est peut-être plus proche qu’on ne le pense, Empereur Maximilien Von Habsbourg…

    slawwer:
    La résistance… Un concept vieux comme le monde que l’on utilise encore, même dans un pays aussi violent que le Grand Reich… 3 personnes ne seront guère suffisant pour résister, même un tant soit peu, à la terrible Gestapo Allemande… Il faudra que tu recrute parmi tes pairs et tes concitoyens, tout cela dans la plus grande discrétion, évidement. Les Résistants que vous aviez préalablement contacté commence à vous envoyer dans la plus grande discrétion, du matériel (pour le contenu, c’est à ton choix, mais seulement du léger… Pas de Panzerschrek encore!!). Ton petit groupe recevra aussi la visite d’un genre de personnes qu’on ne s’attendrait pas dans les territoires de la Grande-Allemagne… Un représentant de la France Libre infiltré, sous les airs d’un simple vidangeur, viendra vous rendre visite afin de vous aider et vous conseiller. Le reste dépends de toi… La France renaîtra peut-être dans sa splendeur d’autrefois grâce aux efforts de ton groupe (et des autres, bien entendu), avec un Reich qui semble battre de l’aile avec un Hitler qui semble de moins en moins en forme et un successeur (Donitz) bon pour le cimetière…

    Yandhen:
    Ah l’écriture… Mère de la Liberté d’expression et de toute les valeurs chères à nos âmes. Qui de mieux pour exprimer tout ceci que Albert Camus. Exilé à New York pour échapper aux violences du régime de Pétain, tu garde toutefois encore des liens avec le Vieux Monde et surtout avec ta Patrie, l’Algérie. Cette Algérie que tu avais tant été fier lors de sa libération… Elle est bien loin maintenant cette fameuse révolte. Le pays reste opprimé par des barbares qui se prétendent Français, mais qui ne sont que les chiens obéissants du Maître concentrationnaire Allemand. Mais que bien faire un écrivain contre un régime qui le dépasse? C’est à toi de trouver cette réponse, mais la rédaction d’une critique contre le régime maréchaliste (et, pourquoi pas, celui des Nazis!) pourrait être un bon début… Prends garde toute fois! Malgré que tu sois sur les terres des États-Unis, cela ne te mets pas à l’abri d’agents de l’État Français qui voit tes plus récents écrits comme dangereux.

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    @raptorjesus l’armement qu’on dépeint dans nos RP doit-il s’en tenir à l’armement utilisé pendant la seconde guerre mondial? Ou peut-on dépeindre un armement n’existant pas lors de la seconde guerre mondial, mais étant plausible (comme les ailes volantes par exemple, ou inventé un nouveau type de fusil genre un STG 50)?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Il peut être soit des armes de la Seconde Guerre Mondiale (il doit bien en rester, non^^) et aussi des armes inventés et plausibles (donc pas de canons lasers Nazi svp). Je te fais confiance à ce sujet 🙂

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    Je sens que je vais m’amuser moi :silly:

  • Participant
    Posts179
    Member since: 8 mars 2016

    Plusieurs coups de feu retentirent dans l’appartement de monsieur Albert Camus. Quand la police vint enfin, elle fut au prise avec un spectacle étonnant.

    Une semaine plus tôt.

    La ballade s’était allongée, et Camus en avait profité pour faire une pause en plein Central Park. La nature, ou du moins le semblant de nature l’aidait à réfléchir. Il s’était posé sur un banc et avait pris le temps de s’allumer une cigarette. C’est alors qu’un homme l’approcha, se posant devant lui d’un air intimidé. Il parla alors dans un français impeccable.

    « Monsieur Camus c’est ça ? Désolé de vous déranger. Pourriez vous me signer mon exemplaire de « l’Etranger » ?

    -Bien sûr… dit il en attrapant le livre de l’homme tout en débouchant un stylo. Il est rare de croiser des compatriotes. En plein central park. D’où venez vous ?

    -Des Bouches du Rhône. J’habitais Marseille avant l’invasion l’arrivée des Italiens. Puis j’ai déménagé à Lyon sous le Maréchal avant de partir pour ici.

    L’homme prenait un certain intérêt aux yeux de Albert qui décida d’écouter l’histoire de l’homme en question, et celui ci narra ses péripéties. Les exactions Italiennes dans le sud, les descentes de la police maréchaliste, les actions fortes, les exécutions, la propagande. Toutes ces choses qui étais le quotidien de ses compatriotes. Toute ces choses qu’il ne voyait pas depuis ses Etats Unis. Il arrêta la conversation en route pour reprendre tout en note sur un calepin. De se fait, il rentra chez lui avec deux heures de retard. Il ne dina pas ce soir là. Il passa sa soirée et sa nuit à écrire. Il avait eu l’idée. Un article imposant qu’il proposerait en fin de semaine dans le New York Times. Un article qui ferait sensation pour sûr. Un article qui lui permettrait de crier sa colère et sa volont de voir un jour son pays libre. Ce témoignage l’avait inspiré. Il s’était lancé dans un pamphlet complet contre le monstre concentrationnaire et ses alliés. Ce genre d’article existait déjà, certes, mais ils faiblissaient depuis le début des années 50. Avec ça, il comptait remettre un coup de pied dans la fourmilière. Raviver l’opinion public, et remettre au gout du jour cette thématique déjà éprouvée. Il avait déjà le titre : « Le dialogue du parc : Une vérité qu’on oublie. » Ça allait faire le tour du monde, au grand dam des fascistes et des nazis. Il s’en réjouissait tellement. Il réussit à plaquer une grande part de ses certitudes, de ses volontés et de son dégout. Il narguait ouvertement ces gouvernements. Son impertinence allait peut-être trop loin ? Qu’importe ! Il était un homme libre avant tout. Il avait commencé son texte le Lundi soir, il le finit le mardi matin, à l’aube. Il ne s’était pas vraiment arrêté. Francine était venu l’épaulé pour lui donner du courage en relisant et donnant quelques conseils. Après avoir donné le dernier coup de machine à écrire, Albert se leva de sa chaise et partis se coucher en laissant un billet à sa femme, lui demandant d’amener ça aux bureaux du Times, auprès de son ami reporter Harry Chester. Il rattrapa sa nuit comme il faut. Le lendemain, mardi, lorsqu’il se leva pour prendre son petit déjeuné, Harry était dans la cuisine, auprès de son petit déjeuner.

    – Eh bien mon cher Albert, je viens te féliciter. Tu viens de pondre une bombe aussi puissante que la bombe H. Je sais que tu n’apprécies pas tel comparaison, mais ton article fait la une du Times. Félicitation.

    – J’en attendais pas moins Chesty. Merci du service.

    – C’était pas de mon ressort. Quand j’ai montré l’article au rédac chef, et qu’il l’a lu, il a su flairer l’article. Il l’a de suite récupéré. Comme quoi, il a suffit qu’il y est écrit Albert Camus pour que ce soit convaincant. A la tienne camarade! Au dialogue du parc!

    Les effets de l’article ne firent sentir que Mercredi. Tous les journaux du pays parlaient du « dialogue du parc ». Il avait déjà reçu des demandes d’interview de la plupart des radios du coin. Il les avait accepté. Ça le sortirait un peu. Il était allait aux studio de la WCBS le jeudi, puis ceux de la WINS le vendredi, pour raconter la même chose. Ça en devenait lassant. Mais ça prouvait au moins qu’il avait fait mouche. Et il en était fier. On peut se demander comment un tel article, sur un sujet si contemporain pouvait ouvrir les yeux à tant de monde. Avaient ils oublié les années précédentes et les millions de morts? Albert le pensa très fort: “Les gens ne sont que des poissons rouges”
    Cependant, de tels coups faisaient venir de plus gros poissons. Le téléphone sonna samedi soir. Quand il porta l’appareil à ses oreilles, il pu entendre une voix familière.

    – Allo Albert ?

    – Ah ! François ! Comment vas tu ? Je suppose que tu me téléphones pour l’article.

    – Effectivement. Je venais te dire que l’article était remonté jusqu’au général lui même. Il en a été ravi. Mais il m’a chargé de te dire que tu devais faire attention à présent. Tu as réveillés tes ennemis. Je suis sûr que si tu venais en…

    – Je te l’ai déjà dit : Il n’en est pas question. La lutte armée, c’est pas mon fort. Je ne vous serai utile à rien… Et puis il y a De Gaulle.

    – Oui, je sais que tu as du mal, mais pense y à l’occasion, ça pourrait être un moyen de…

    Albert fut cependant attiré par un bruit sourd venant de la porte. Il n’écoutait plus vraiment François Mauriac, mais bien les pas rapides qui s’approchaient. Ça ne ressemblait pas aux talons de Francine. Non. En plus, elle ne rentrait pas ce soir, elle sortait voir des amis. Les pas s’approchaient vite. Il eut le temps de voir l’ombre d’un trench noir avant de pouvoir se jeter au sol. Il avait eu le temps de récupérer son arme. Les balles sifflèrent dans l’appartement, brisant les vitres de la terrasse. Albert pouvait entendre les cris affolés de François au téléphone “Albert! Bon sang! Que se passe t’il? Au mon Dieu Albert!”. Ni une, ni deux, Camus attendit que les coups de feu cessent pour plonger su le coté et aligner ses assaillants. Le premier s’effondra, écopant d’une balle dans la carotide. Il s’effondra dans un gargouillis ignoble. Le second fut touché à l’épaule, puis au niveau de l’abdomen. Il vola dans la pièce, s’étalant dans la cuisine. Péniblement, Albert se releva. Il avait reçu une balle dans la jambe. Il saisit le téléphone et dit simplement “JE vais bien François… Je te rappelle”. Lentement, il s’avança en claudiquant vers l’homme touché à la gorge. Ce dernier n’eut que le luxe de cracher: “Maman… Bon Dieu.. Je…”. Albert mis fin à ses jours d’une balle dans la tête. Il resta cependant au dessus du cadavre, de peur qu’il se relève.

    Plusieurs coups de feu retentirent dans l’appartement de monsieur Albert Camus. Quand la police vint enfin, elle fut aux prises avec un spectacle étonnant. Deux hommes en habit noir, possédant des armes françaises, étaient allongés sur le sol, les yeux révulsé, et troué par deux trois impacts de balles. Au dessus d’eux, l’écrivain Albert Camus, essoufflé, taché de sang, tenant en main son colt 1911 braqué sur les cadavres qu’il venait d’abattre. A la vue des policiers américains, il lâcha son arme. La justice des Etats Unis allait faire son œuvre.

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    Member since: 8 mars 2016

    Maxhour

    Maximilien venait de sortir de cour et se diriga vers le café le plus proche et s’assit,il hélât un serveur et demanda un café viennois,le garçon mit environs 5 minutes a revenir avec le café et un message dans la serviette en paier. Il but le café et cachât le lettre dans sa poche avant de retournerdasn son école. Il fermât la porte de la salle de dissection qui était toujours tranquille et remarquât Hermann qui l’attendais. Maximilien pris la paroles :
    -Alors qu’elle sont les nouvelles de Hongrie?Nous hommes ont t’ils réussit a contacter des membres du gouvernement?
    -He biens ,nous avons réussit a convaincre le ministre de l’économie de nous soutenir,quand aux autre ils sont indecit.
    -Hum,il faudrait les arroser un peu pour le convaincre et sinon tu a pu penser a mon projet d’etablire une radio clandestine en Hongrie ?
    -Oui mais je ne suis pas sur que ce soit possible.
    -D’accord ,bon …sinon tu est sur que personne ne peut faire le lien entre toi et la résistance hongroise?Car je crois que la Gestapo me surveille.
    -Je ne peux pas te le certifier mais rien a signaler pour l’instant.
    -Bon alors je te donne rendez vous la semaine prochaine a l’endroit que nous connaissons.
    -OK a la semaine prochaine.
    Maximilien pris soin de ne pas donner le lieux car un élève venait d’enter dans la salle avant de soutire brusquement

    Maximilien regarda Hermann quitté la salle et s’assit pour lire la lettre qu’il avait récupéré : c’était une lettre des américains qui lui rappelais ses engagement de construire un empire fédérale et de les favoriser économiquement .Maximilien soupira et se dit que c’était un moindre mal pour reconstruire l’empire et brûlât la lettre avec son briquet. Après s’ettre levé pour aller chercher un verre d’eau, il se mit a réfléchir de nouveau sa stratégie et ses actions:les américain lui ferait confiance tant qu’il respecterai ses promesse, les tchécoslovaques avait accepter de se joindre a lui mais il faudrait les renforcer et les empêcher de faire ces attaque stupides contre les allemand,quand au hongrois ils marchait aussi mais Maximilien voulait monter sur le trône « légalement » en soudoient et en fessant du lobbying discrètement sur le gouvernement.En Autriche c’était plus compliquer,la Gestapo était plus efficace que les autres polices politiques et il fallait se montrer discret ,c’est pour cela que Maximilien évitait de traiter les affaires directement. Des avancer était quand même signaler,il avait obtenue le soutien officieux du club des anciens combattants de la grande guerre autrichien maintenant il devait obtenir des soutien dans l’armée allemande et cela serait plus difficile et plus long.
    Maximilien fut tirer de ses penser par l’arriver de ses camarade dans la salle de dissection,il saluât ses camarade et se préparât pour le cour.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Hermann von Hoenzollern

    La porte sonna, karl savait que c’était son ami. Karl ouvrit la porte, gravement.
    Son ami habillé non de matière militaire comme en était sa coutume mais en civil.
    “Guten tag, mein freund” dit Karl
    “ Bonjour mon ami” lui répondit Hermann
    Ils allèrent s’asseoir dans un canapé dans le salon, Hermann avait disposé avant l’arrivée de son ami plusieurs entremets pour accompagner la lourde discussion.
    Karl prit avec sûreté la parole: – “ As tu choisis mon ami ? Avant tout sache que je ne t’oblige à rien, tu resteras toujours mon ami, et je comprendrais ton refus, tu as ta vie, tu joue de manière exceptionnelle de la musique et tu as déjà bien donné de toi pour notre beau pays”.
    Hermann soupirat
    – “ Cela à été très dur pour moi, je n’ai pas dormit pendant une semaine Karl, mais j’ai choisis de t’accompagner dans ta périlleuse expédition. Je n’en peut plus de cette vie, à aller tous les jours jouer ma musique dans des salons seulement pour amuser des gens ne prêtant même pas vraiment attention à ma musique, je veux faire quelque chose de nouveau. C’est pour cela que j’accepte de t’accompagner ”.

    – “ Cela me touche beaucoup mon ami, je te donne rendez vous à saint Pétersbourg dans une semaine, chez Alexei Kouraguine, le compte russe qui était à la fête il y a 6 jours. Il rentre demain tu pourrai rentrer avec lui, moi je rentre à Berlin pour prendre du matériel et chercher mon aide de camp ”. lui dit son ami.

    – “ D’accord je m’arrangerai; à la semaine prochaine”. lui répondit Hermann.

    Karl partit aussi rapidement qu’il était arrivé, Hermann l’avait trouvé, étrange, artificiel et très anxieux. Karl qui avait un téléphone appela le compte Alexei Kouraguine. Le compte était enthousiasmé par cette dangereuse mission en Sibérie bien qu’il ne voulait pas y participer. Hermann vit sa haine énorme envers les soviétique et compris son attachement envers l’Allemagne. Il alla se coucher et étrangement n’éprouvât aucune pression envers la mission qu’il devait accomplir, contrairement aux autres jours, avant l’entrevue avec son amie
    Le jour suivant il prépara ses affaires prit quelques vêtements chaud et des outils :
    – son sabre de cavalerie, son objet le plus précieux, quelques vêtements chaud pour l’hiver, et son violoncelle, il savait que cette objet allait lui être inutile mais il le réconforterait durant le moment difficile.
    Le lendemain tôt, le compte Alexei Kouraguine passa tôt pour venir le prendre.
    Hermann fit un derniers tour de la maison, et il se dit que peut être il n’y reviendrait jamais.
    Il ferma la porte, un geste matériel mais surtout, il fermait la porte sur son passé, un nouvelle avenir s’ouvrait à lui.
    Le voyage avec le compte se fit dans le silence, Hermann savait que ça allait être dur, il allait avoir beaucoup de moi d’entraînement avant de pouvoir affronter la sibérie,mais il était confiant envers l’avenir.

  • Participant
    Posts81
    Member since: 8 mars 2016

    Voilà je suis vraiment navré du temps que ça à mis mais je suis allé une grande semaine à Naples pour voir Pompéi et je n’avais ni le temps ni un bon Internet pour écrire, le texte est un peu moyen mais vus mon retard je m’y suis hatté.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Tu es certes en retard, mais je laisserai passez pour cette situation particulière. Mais n’en fait pas une habitude tout de même 😉

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    François arpentait les rues étroites de sa ville natale, souillée par les couleurs et le claquement des bottes de cuir d’un peuple se disant supérieur et qui lui avait pris bien des amis par la force de la torture ou sous le bruit d’une arme à feu.
    Mais il ne préférait pas y pensait, tous ce que lui rester résidait en ses amis qu’il avait connu lors de son adolescence. Ces mêmes amis avec qui il voulait rendre ses lettres de noblesse à cette ville et à toutes celle d’Europe que ses ennemis c’était approprié, mais pour cela il lui faudrait armes, munitions, partisans, caches, espion, logistique et encore bien des choses qu’il n’avait à ce moment pas en sa possession.

    Cependant ce soir il n’avait pas la tête à ça, Mathilde avait réussi à obtenir un passe pour franchir la frontière et ainsi rejoindre la Bretagne afin d’entrer en contact avec une cellule de résistance étant sous les ordres de la France Libre. Grégoire était partis depuis un moment cherchant des partisans et du matériel militaire.
    Leur absence lui pesait, hormis eux il n’avait personne à qui parlait et malgré qu’il n’en montrait aucune trace il avait peur, peur pour lui mais surtout pour ses amis partis loin de lui.
    Après être rentrer chez lui, il ne prit pas la peine de manger et se coucha de bonne heure.

    Au petit matin il fut réveiller par les tambourinages d’une main puissante sur sa porte d’entrée. Il se demandait qui pouvait le réveiller à une heure pareil ce ne pouvait être les nazis qui étaient venus il y a deux jours pour faire leur contrôle de routine.
    Il sortit de son lit et descendit l’escalier qui le mena jusqu’à sa porte d’entrée. Il ouvrit celle-ci et fut surpris de voir que la main ayant taper à son seuil était détenu par un homme d’une si petite taille qui s’adressa directement à lui:
    -Monsieur Fritz Hesse?
    François n’était pas totalement réveillé et mis un certain temps pour répondre à l’homme.
    -Oui c’est moi. J’espère que vous avez une bonne raison de me réveiller de si bonne heure
    -Allons mon jeune ami, il est déjà 11h du matin répondis l’homme en lui souriant.
    François regarda sa montre et fut étonner de voir que c’était effectivement le cas. L’homme repris:
    -Enfin, je suis ici sous la demande d’une certaine Mathilde. Puis-je entrer? Apparemment vos toilettes aurait besoin d’une vidange rapidement.
    -Si c’est Mathilde qui vous envoie je pense qu’elle a raison de vous faire venir jusqu’ici.
    L’homme entra suivit de François, qui ferma la porte derrière lui et lui indiqua ses toilettes.
    Une fois que l’homme eu fini son travail, François lui demanda combien il lui devait, à cela l’homme répondit:
    -Ne vous en faites pas pour ça, votre amie a déjà tous régler lui dit-il en le saluant et en prenant le chemin de la porte.
    Après que l’homme soit partis, François se rendit dans les toilettes. Ce ne pouvait être Mathilde qui l’avait envoyer vu qu’elle était actuellement en Bretagne, il était probable que ce vidangeur appartienne à un réseau de résistance que Mathilde avait réussi à joindre.
    Une fois dans les toilettes François y vu une caisse en métal, il l’a pris, l’ouvrit et découvrit à l’intérieur 3 Walther P38, ainsi que plusieurs chargeurs, des plans et des directives lui indiquant l’emplacement de plusieurs caches d’armes dans la région ainsi que plusieurs manuels de fabrication et d’utilisation d’explosifs lourds. Il vit également une feuille lui indiquant les installations qu’il devait saboté ou détruire.

    François était ravis de cela, il ne lui manquait plus que des partisans. Il en trouva 4 dans le sous-sol d’un de ces bars où les allemands n’allait jamais sous peine de ne pas en revenir, après une soirée bien arroser à l’aide de multiples pintes de bières.

    Sa cellule de résistance pouvait enfin se mettre au travail, cependant François voulait attendre le retour de Grégoire et de Mathilde.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour chers participants,
    Je demande votre avis sur un concept que j’aimerai intégrer dans le RP. En effet, je compterais faire un état des lieux du monde dans chaque semaine “ingame”. Ainsi, je dirais un peu les trucs importants qui se passe dans le monde. Dites moi si ça vous intéresse et si c’est le cas, je m’occuperai de cela ce soir ou demain. Sur ce, à la prochaine 😀

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    c’est une bonne idée franchement

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    Ce concept est excellent

  • Participant
    Posts125
    Member since: 8 mars 2016

    Ah mais carrément ! ^^

  • Participant
    Posts145
    Member since: 8 mars 2016

    C’est une bonne idée.

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Je suis pour !

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts179
    Member since: 8 mars 2016

    Ça me va aussi! 🙂

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Très bien 🙂 Dans ce cas là, je m’y attelle demain après midi en même temps que les prochains tours 😀

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Pour des raisons techniques (préparation des examens de fin de session), je n’ai pas pu poster le récapitulatif de la politique Mondiale aujourd’hui. Par contre, je compte le finir d’ici mercredi si possible et le prochain tour devrait suivre après. Patience 😉

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016
    Semaine 2 de Janvier 1958

    Europe :
    -Tension entre le Reich et l’URSS : Sans être quelque chose d’inédit, les accrochages devient de plus en plus fréquents entre l’Aigle Nazi et l’Ours Soviétique. Des rumeurs prétendent que les Soviétiques possèdent la Bombe et s’apprêtent à frapper des villes du Reichskommissariat Moscovia et Caucasia. D’autres prétendent que les Allemands possèdent un moyen de frapper Vladivostok avec des missiles intercontinentaux. La tension entre les deux États est palpable…
    -Mort de l’héritier du Führer : L’Allemagne pleure la mort de l’Amiral Donitz. Les funérailles dureront toute une semaine. Les courtisans vont maintenant afflués vers Germania afin de pouvoir accéder au statut de successeur d’Hitler. Les favoris sont pour l’instant Goering, Goebbels, Himmler, Hess et même Siegfried (le fils d’Hitler en personne!). Un nouveau venu arrive par contre… En effet, le Ministre de l’Armement, Klaus Von Alden, est apparu de nulle part et semble vouloir lui aussi accéder à la Chancellerie. Le choix d’Hitler sera sans doute difficile…
    -Tentative d’assassinat de plusieurs hommes politiques : Le Maréchal Laval se fait poignarder dans la rue alors qu’il se rendait à sa limousine par un certain Victor Pelletier. Le Maréchal y survivra, mais l’attaquant est abattu par la police de Paris. On dit qu’il aurait prononcé «Vive la République et à mort le Dictateur» avant d’être descendu d’une balle entre les deux yeux. Une affiliation avec la France Libre est fortement envisagée par les autorités françaises, mais aucune preuve ne permet de les relier.
    Le Roi du Royaume-Uni, Edward VIII survit à un accident de voiture après qu’un conducteur fou ait emboutit sa voiture personnelle. Son conducteur n’y survira pas. Le Canada est automatiquement accusé, mais l’enquête démontrera que l’incident n’est que l’œuvre d’un Loup Solitaire.
    Le Führer manque de s’étouffer avec une olive. Il accusera les communistes, mais la faute ne reviendrait qu’à lui-même qui a décidé d’avaler la chose d’un coup. Cela prouve la paranoïa grandissante du Chancellier.

    Afrique :
    -Découverte de Pétrole au Soudan Italien
    -Résurgence d’un début de révolte dans les colonies françaises (Maroc, Algérie), allemandes (un peu partout dans Le Deutsch Afrika Reich), italienne (Égypte, Éthiopie, Soudan).
    -Guerre de libération de Madagascar : La guerre, commencé depuis avril 1957, se poursuit. Les rebelles malgaches prennent le dessus. Antananarivo a déjà été prise par les forces séparatistes et les forces françaises ont du mal à arrêter l’insurrection. La participation de la France Libre, bien que non-officielle, semble fort probable vu la force et l’organisation des troupes de la naissante république malgache.
    -Tensions entre l’UAS et les colonies portugaises : Dans sa politique expansionniste, l’Afrique du Sud menace désormais le Mozambique et l’Angola Portugais. Il finance et équipe des rebelles qui lui vaut allégeance et qui déséquilibre les colonies du Portugal. Malgré le fait qu’ils soient dans le même camp, L’UWA tente d’inciter l’Union à arrêter ses menaces et de s’occuper plutôt de ses problèmes internes. Sourde oreille de l’UAS pour l’instant. Le Reich allemand ouvre une ambassade dans la capitale sud-africaine. Des liens semblent se tisser entre les deux pays…
    -Rien de particulier ailleurs
    Moyen-Orient :
    -Début de la Guerre du Yémen : Royaume Mutawakkilite du Yémen (soutenu par l’Allemagne et quelques pays de l’Axe avec du financement et des équipements) contre l’Émirat du Yémen (appartenant aux Commonwealth Canadien, mais ceux-ci évite de participer directement. Idem pour le soutien). L’Oman se joint au conflit afin d’avoir sa part du gâteau.
    -Rébellion en Syrie Française : Financer secrètement par la France Libre, les USA et le Canada. Oppose les rebelles arabes aux autorités françaises
    -Attentat de Jérusalem : Explosion dans la Grande Synagogue de Belz. Possibilité d’un acte provenant des révolutionnaires arabes, d’antisémites locaux ou de provocations nazies. Les autorités italiennes sont en état d’alerte maximum
    -Protestation en Palestine : Les locaux protestent contre l’accroissement des Juifs sur leurs terres. Possible cause de l’Attentat de la Synagogue de Belz

    Extrême-Orient :
    Guerre civile de Chine : Statut quo pour le moment. Des fortifications se bâtissent aux frontières des deux États Chinois.
    -Tension en Corée : Des accrochages ont lieu entre la République de Corée et la Chine Communiste. Le gouvernement coréen condamne fermement cet acte belliqueux. La Chine de Mao n’a encore pas réagit. Des groupes communistes, dirigés par un certain Kim, s’active dans le Nord de la Corée, principalement proche des frontières chinoises. Un possible soutien de Pékin est envisagé par les experts
    -Révolte en Inde : Les membres des nations bengalis et pakistanaises se révoltent dans leur région dans la République d’Inde. Les autorités indiennes s’occupent actuellement de ses rébellion avec dureté, chose qui est reproché par la Communauté des Mondes Libres (ONU, mais seulement avec les membres de l’UWA). Des accrochages à la frontière afghane pourraient provoquer une riposte de New Dehli.
    -Vietnam : Début de conflits entre les soldats des deux pays. Pour l’instant, aucune guerre ouverte, seulement des échanges de tir entre l’artillerie du Sud et celle du Nord.
    Rien de particulier ailleurs
    Océanie/Pacifique :
    Aucun changement pour le moment
    Amérique du Sud :
    Rien pour le moment. Par contre, le Brésil multiplie les provocations avec les pays adjacents. L’Allemagne tente un rapprochement avec Brasília
    Amérique du Nord :
    La Révolution Cubaine touche à sa fin. Les premières élections présidentielles se passeront dans les semaines qui viennent. L’idéologie du gouvernement n’est pas encore claire…

    C’est tout pour le moment! Si vous avez des suggestions pour d’autres événements, n’hésiter pas à m’en faire part sur Skype. Les prochains Tours devraient être faits d’ici ce soir ou demain. Sur ce, à plus 😉

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Rectification… Il sera fait samedi suite à un retard technique ._. Veuillez m’excuser pour le temps pris

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    Ont te pardonne (presque tout ) rien que pour la qualité du travaille fournie jusque ici.

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Je soutiens Maxhour ! Bien joué RaptorJesus ! 😉

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    C’est maintenant au tour de Sovorov2a, Leonidas, Napoléon IV et EazyVendetta. Vous avez jusqu’au 7 Mai (Samedi Prochain) à 20h00 (heure de France) pour poster vos textes.

    Sovorov2a :
    Suite au déplacement de ton interrogatoire avec le général Ivankov, ton équipe et toi-même devez être re-basé dans sa base situé non loin de la ville de Gouriev. Le Général, comme prévu, ne se contente que d’un simple rapport disciplinaire pour ta conduite de l’autre jour. Tout se passe bien jusqu’à ce que des explosions retentissent à l’extérieur. Affolés, tous les militaires sortent de la base pour voir ce qui se passe… Horreur ! La ville est frappée de traits de feu que des camarades identifient comme les terribles V-6 (des missiles balistiques quoi). Vous assistez impuissant aux bombardements de la ville soviétique. Serait-ce le début d’une nouvelle escalade de violence ? Le tout reste encore flou…

    Leonidas :
    Une semaine est passée… Ton petit fils revient enfin de son camp de vacances. Épuisé, amoché et avec un bandage barrant son visage. Sans être réellement grave, cela t’inquiète. Peut-être que Gustav verra d’une autre œil la guerre à présent… Dans un autre ordre d’idée, les actualités, en plus du potin patriotique habituelle, présente un bulletin spécial où un Hitler chagriné annonce au peuple allemand la mort de l’amiral Donitz. Il annonce aussi qu’il choisira son successeur dans les deux semaines à venir. Il présente d’ailleurs les candidats du Parti. Parmi les têtes connues (Goering, Himmler, Goebbels, Hess, Siegfried, etc…) se joint un que tu ne connais pas beaucoup, un certain Klaus Von Alden. Des avis sur les candidats à la succession d’Hitler pourrait être intéressant. Mais le soir même, tu entends les sons de la police. Tu sors la tête et tu constates avec effroi la situation : Les ouvriers slaves se sont soulevés avec les restes déchiquetés de leurs contremaîtres qu’ils brandissent fièrement. Malheur aux passants, car ils seront battus par la masse furieuse. La Police réussira à mater cette rébellion, mais cela ce soulèvement de Slaves, qu’on croyait complétement soumis à l’Aryen, prouve que la flamme de la liberté brûle encore chez eux, et que le pouvoir du Reich montre peut-être des signes de faiblesses…

    Napoléon IV :
    Grâce à tes actions, les soldats turbulents ont enfin été calmés en les envoyant à Bakou. Les rebelles ont aussi arrêté de faire parler d’eux, sûrement intimidés par ses jeunes et fringants soldats. Par contre, le Commissaire du Caucase est furieux. Ta négligence dans son dossier à propos des esclaves slaves l’a mis en furie et il a décidé de vous rendre visite personnellement afin de mettre les points sur les i. Mais alors qu’il te sermonnait et que toi tu tâchais de ne pas y prêter trop attention, un Général SS haut gradé, interrompt ta réunion. Le Commissaire est prié de s’éclipser, ce qui remet ta discussion avec lui à plus tard. Le Général te demande alors d’activer les missiles V-6 vers des coordonnées écrites dans un dossier somme toute assez avare dans ses détails. Évidemment, tu lui demande pourquoi et lui, de te répondre, que c’est dans le cadre d’un test, afin de savoir si les V-6 sont toujours pleinement opérationnelle ou si elle devrait être remplacé par le programme V-7. Après hésitation, tu acceptes l’ordre du général SS et active les missiles vers les coordonnés programmées (sûrement au beau milieu la Mer Caspienne te dis-tu). Ce que tu ne sais pas (ou que tu sauras quelques temps plus tard après enquête) c’est que la cible n’était pas une île insignifiante de la Mer Caspienne, mais bien une cité soviétique (Gouriev pour être exact). Espérons que ton acte ne cause pas une escalade de violence avec l’URSS…

    EazyVendetta :
    Tu es encore en train de te rétablir de tes terrible blessures. Après la révélation de ce sympathique ivrogne, tu commences à accepter ton identité retrouvée. Tu cherches tout de même à te renseigner sur qu’ils y étaient et s’il en reste d’autre. Question que ton bon samaritain a du mal à répondre. Mais l’heure de l’apprentissage devra attendre… En effet, dans le milieu de la semaine, des soldats allemands en maraude (6 hommes pour être précis) tombent sur votre village en ruine. S’ils vous trouvaient, cela vous amènerait directement vers les camps d’Auschwitz. Deux choix s’ouvrent à vous : Soit fuir le village vers le Sud ou l’Est (ce qui impliquerait que les soldats pourraient vous voir et vous prendre en chasse), mais qui vous assureraient la vie sauve en temps normal, ou bien combattre les truands (cela les empêcherait de rapporter votre existence et ton camarade possèdent un bel arsenal), mais l’un d’entre vous pourraient en ressortir blessé gravement. Il se pourrait même que l’un de vous doivent passer l’arme à gauche. Le choix t’appartient…

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Sept heures, le réveil sonna ; Wilhelm se leva d’un bon et fila vers la salle de bain avec un enthousiasme rare. Muni d’un large sourire et sifflotant gaiement, il se rasa à la troisième vitesse et manqua à plusieurs reprises de se couper. Gustav allait revenir, enfin ! La semaine où celui-ci était parti avait semblé à Wilhelm une véritable traversée du désert, il ne s’était jamais autant ennuyé sans son petit-fils. Il avait pourtant prévu de longues balades en forêt, d’aller visiter quelques vieux amis de la dernière guerre, il avait même pensé à louer une petite bicoque sur la côte et profiter de la vue sur la mer (idée plutôt saugrenue en plein mois de janvier !). Mais à peine Gustav parti dans son train, en uniforme fringant des Jeunesses hitlériennes, il avait ressenti un terrible vide en lui. Un vide qu’il ne connu que lors des décès de son fils et de sa femme, Lisa. Il resta pour ainsi dire cloîtré chez lui durant une semaine, ressentant le manque de son petit Gustav et, pour être honnête, ne fit rien de ce qu’il avait prévu, se contentant de déambuler dans son appartement et de roupiller devant la télévision.
    Ainsi, telle fut sa joie en ce samedi matin de retrouver son protégé. Après s’être habillé, il prit le tram jusqu’à la gare de Hambourg et trépigna d’impatience durant la vingtaine de minutes qu’il dû attendre, les yeux rivés sur l’horizon où, d’un moment à l’autre, allait apparaître le train contenant l’enfant chéri.
    Lorsque la locomotive s’immobilisa enfin, et qu’un terrible coup de sifflet retentit dans toute la gare, les portes s’ouvrirent et laissèrent se déverser des dizaines de jeunes garçons, parmi lesquels se trouvait Gustav.
    Le vieil homme eu un serrement au cœur lorsqu’il le vit s’approcher : Gustav avait un bandage autour du visage, un œil au beurre noir et semblait épuisé, il marchait d’ailleurs assez péniblement. Wilhelm le prit dans les bras en lui soufflant “Mon cher enfant ! Te revoilà, et en drôle d’état !” Gustav semblait presque honteux de se trouver ainsi devant son grand-père, mais celui-ci était trop heureux de le retrouver pour avoir l’ère contrarié par son état. Néanmoins il lui demanda comment il s’était fait ces blessures, Gustav lui répondit alors que c’était les exercices rigoureux du camp qui l’avaient mis dans cet état.
    “Te serais-tu battu ?” l’interrogea le vieil homme.
    “Oui, nous avons eu des exercices de combats mais tu sais, je me défends aussi.” Gustav montra alors du doigt un autre gamin, le bras plâtré, un hématome au visage et, lorsque celui-ci ouvrait la bouche, laissait découvrir une dent cassée. Wilhelm était choqué par tant de violence dans ces camps de jeunes.
    “Mais qu’a-t-il fait pour que tu lui fasse ça ?”
    “Rien, les stagiaires et sous-officiers SA et SS ont organisé un match de boxe…”
    “Eu… Et tu as gagné ?”
    “Contre lui en tout cas, oui !”
    Wilhelm pensait : “Douze ans, il n’a que douze ans et on le transforme déjà en bête de combat ! J’espère que la paix durera… Que l’on me laisse encore un peu cet enfant !” Mais Gustav le coupa dans sa réflexion : “Nous avons aussi été équipés comme des soldats de la Wehrmacht et nous sommes allés faire des kilomètres en forêt. J’avais mal au dos le soir…”
    “As-tu ainsi pris conscience de ce qu’il en était véritablement de la vie de soldat ? Tu comprends que cela n’a rien d’un jeu.”
    “Oui Grand-père, mais je serais fier d’un jour servir la patrie lors de mon service militaire.”
    Wilhelm pesta intérieurement, la propagande et l’endoctrinement avaient donc bien fait leur travail… Il était néanmoins fier des valeurs patriotiques que son petit-fils, comme des millions d’autres enfants allemands, avait reçu.
    “Allez mon bonhomme, on rentre à la maison. Ton grand-père va te remettre sur pied !”
    Ils partirent ainsi de la gare, sur le chemin ils s’arrêtèrent acheter des saucisses qu’ils mangèrent avec plaisir. Encore l’un des petits plaisirs communs du vieillard et du jeune garçon, qu’ils partageaient avec une sincère complicité.
    De retour à l’appartement, Wilhelm sortit des armoires des biscuits, du lait, des petits gâteaux et du café pour gaver son petit-fils “Après l’effort, le réconfort !” aimait-il lui répéter. Puis Gustav, la bedaine remplie et souriant, alla prendre sa toilette puis fit une petite sieste dans sa chambre. Wilhelm en profita pour aller chercher des plats préparés en bas de sa rue, il se sentait vraiment heureux et voulait gâter son petit-fils. Sur le chemin, il remarquât l’immeuble en construction d’où le slave avait fait, une semaine auparavant, une chute mortelle. Il vit les ouvriers s’activer, tandis que les SS les encadraient toujours en leur aboyant dessus. Wilhelm préféra faire mine de regarder ailleurs en détournant les yeux, il n’aimait pas voir ce genre de spectacle. Ayant vécu la Première Guerre mondiale, il sait comment la vie humaine pouvait perdre de son importance… Mais s’agissait-t-il vraiment d’êtres humains ou d’affreux animaux comme ne cessait pas de le répéter le vieux Goebbels, qui commençait à faiblir physiquement ? Il se força alors à ne penser qu’à sa liste de course, au retour de Gustav et à la bonne soirée qu’ils allaient passer ensemble.
    De retour à l’appartement, il prépara un bon repas et appela son petit-fils quand tout fut prêt. Ils mangèrent alors avec délice les plats préparés et se mirent devant la télévision, comme à leur habitude Wilhelm dans le fauteuil et Gustav sur la chaise.
    Il s’agissait des informations habituelles, il paraîtrait que des troubles aient éclaté dans le Caucase mais que tout est rentré dans l’ordre, les “braves militaires ayant fait leur travail avec fermeté”.
    C’est alors qu’il y eu un bulletin d’informations spéciales : l’amiral Dönitz, le successeur désigné du Führer, serait mort seul dans sa maison. Les causes de la mort panchant pour une crise cardiaque. Puis il y eu un rapide mais émouvant discours de Hitler, en habits civils et assis à la table de son bureau du Berghof, qui, les larmes aux yeux annonça qu’il se sentait très affecté par la mort de son successeur et qu’il en désignerait un nouveau dans les deux semaines à venir.
    Wilhelm se dit alors que beaucoup de choses pouvaient arriver en ce laps de temps.
    Le Führer annonça alors les candidats potentiels à sa succession, il y avait ainsi : Hermann Göring, Heinrich Himmler, Rudolf Hess, Joseph Goebbels, Siegfried Hitler – le fils du Führer en personne – et un parfait inconnu Klaus von Alden.
    Le bulletin d’informations s’arrêta ainsi, Gustav regardait son grand-père intensément et lui demanda qui allait être choisi.
    “Il y a tout d’abord Göring, un vieil homme obèse de 68 ans, un camarade de la première heure d’Hitler et aviateur de renom durant la Grande Guerre… Mais même s’il a restauré, dès 1933 l’aviation allemande et qu’on le dise extrêmement riche, je doute qu’il puisse réellement gouverner le Reich aujourd’hui, d’autant plus qu’il serait souffrant de la goutte à force de trop manger !
    Ensuite vient Himmler, ce personnage était un simple facteur à ses débuts, au fait il est plus jeune que moi de quelques années seulement car né en 1900 tout pile. Il rentra dans la SS plusieurs années avant l’arrivée de Hitler au pouvoir, lui et ses hommes de l’Ordre Noir, il a assuré des missions de soutiens à la police avant même 1933 contre des communistes. J’ignore si cet homme est capable de maintenir la cohésion du pays mais il ne faut pas oublier qu’il a une véritable armée derrière lui !
    Après arrive Hess, 64 ans et semblant toujours en forme, il s’agit de l’un des premiers soutiens de Hitler, il a été en prison avec lui et a séjourné dans la cellule voisine. J’ai entendu dire que c’est lui qui tapait à la machine à écrire lorsqu’Hitler énonçait Mein Kampf… Après tu connais la suite, la prise de pouvoir, la guerre et finalement le coup d’état réussi à Londres. On peut dire qu’il a fait véritablement basculer le cours de la guerre !…
    J’oubliais Jospeh Goebbels, né en 1897, tient, quel âge a-t-il donc Gustav ?”
    “Eu.. 62, non 61 ans !”
    “Bon, donc il est un peu plus vieux que moi. Il s’agit d’un excellent orateur qui a beaucoup aidé le Führer dans de nombreux discours où il devait le représenter. Il est l’un des hommes les plus influents du pays car il sait parler aux masses mais a-t-il les qualifications requises pour gouverner…? Je l’ignore, en tout cas sache Gustav qu’un beau parleur ne constitue pas forcément un bon dirigeant ! De plus, il n’a aucunement le physique d’un homme fort, et je le verrai mal comme chancelier…
    Puis voilà un homme particulier : Siegfried Hitler, né en 1938 et fils unique de l’homme le plus puissant du monde en personne. Je t’avoue ignorer ses capacités réelles, je suis seulement intrigué car s’il devait succéder à son père, peut-être verrions nous réapparaître une quelconque forme de monarchie en Allemagne… Mais au moins, nous garderions l’expression Heil Hitler… Je ne sais pas trop quoi dire à son sujet, il n’a que vingt ans et je ne suis pas sûr qu’il serait prêt à assumer un tel rôle. Mais au fond, peut-être qu’un peu de sang neuf ferait du bien…
    Finalement vient un autre que je ne connais ni d’Ève ni d’Adam : ce Klaus von Alden, un aristocrate donc… Mais à part qu’il est militaire, je ne sais rien de plus. Un parfait inconnu au bataillon ! Néanmoins, je lui souhaite bonne chance face à tout ces vieux loups qui l’attendent. Peut-être pourrait-il s’arranger à Siegfried Hitler ? Je n’en sais rien tu sais…”
    Wilhelm se leva, fourbu. Gustav, constatant que la soirée était terminée, alla se brosser les dents, sous le regard bienveillant du vieillard. Sentant une odeur de renfermé dans le salon, Wilhelm se dirigea vers la fenêtre, juste à côté de son gros fauteuil et l’ouvrit. C’est alors qu’il entendit des bruits peu habituels émanant de la rue. Il se pencha et vit un groupe d’hommes en colère, arrachant des pavés des rues pour les lancer sur les immeubles avoisinants. Wilhelm remarqua avec effroi le cadavre d’un officier SS gisant par terre, dans une mare de sang, la matraque et le pistolet manquant à l’uniforme déchiré.
    Inquiet, il commanda à Gustav, qui revenait de la salle de bain intrigué lui aussi par le tintamarre, de se tenir éloigné de la fenêtre. Gustav ne cessait de demander ce qui se passait, Wilhelm lui répondît qu’un groupe de slaves avait tué un SS et qu’ils tentaient de s’en prendre à la population. Gustav pesta en se ruant vers sa chambre, Wilhelm ne fit pas attention et regarda de nouveau vers la rue, l’un des slaves tirait à travers les fenêtres des immeubles allumés. Il fila alors éteindre la lumière et, lorsqu’il se rapprocha de la fenêtre pour la fermer, il vit Gustav s’approcher, un luger en main…
    “Mais qu’est-ce que…!” balbutia le vieil homme.
    “Ne t’en fais pas, je vais tuer ces pourritures !” s’exclama Gustav et celui-ci se rua vers la fenêtre et vida tout son chargeur sur la rue, en direction du groupe de slave. Wilhelm était horrifié, comment est-ce que son petit-fils avait eu cet arme chez lui ? Et comment pouvait-il, avec autant d’assurance, tirer à travers la fenêtre ouverte ?
    Qui était cet individu armé chez lui ? Était-ce toujours le petit enfant gai qu’il avait connu ?
    Wilhelm était pétrifié, Gustav semblait adorer ce qu’il faisait. Lorsqu’il se rendit compte que son magasin était vide, il ferma alors la fenêtre et regarda son grand-père en silence. La situation était des plus étranges : plongés dans l’obscurité, les deux hommes se scrutaient l’un-l’autre alors que l’on entendait toujours du bruit dans la rue… Finalement, le visage de Gustav fondit et il lâcha son arme avec un air hébété. Le garçon de douze ans seulement s’était conduit en véritable adulte, tirant de sang froid sur des individus. Wilhelm fit un pas en arrière, Gustav s’agenouilla alors, les larmes aux yeux :
    “Oh je suis désolé Grand-père, j’aurai dû te le dire ! Je ne sais pas ce qui m’a prit !”
    Wilhelm était dans tout ses états et peinait à sortir une phrase intelligible tellement il était sous le choc :”Mais… Mais comment t’es-tu procuré un tel engin ? Qu’as-tu dans la tête ?”
    “C’était les soldats du camp qui nous ont distribué ces armes ! Ils ont dis que nous devions savoir nous défendre ! Je voulais t’en parler mais je n’ai pas osé… Et quand j’ai su ce qu’il se passait dans la rue… J’ai eu comme un réflexe, un automatisme, un…”
    “Un endoctrinement oui !” lui répondit sèchement Wilhelm.
    C’est alors qu’une balle, tirée depuis la rue, frappa le mur de l’appartement, juste à côté de la fenêtre. Wilhelm et Gustav se baissèrent comme un seul homme, effrayés par le bruit. Ils se glissèrent dans la chambre de Wilhelm d’où ils s’accoudèrent discrètement à la fenêtre pour observer la suite : un bataillon de la police est arrivé, n’hésitant pas à ouvrir le feu sur les quelques dizaines de révoltés. En quelques minutes, le groupe fut abattu et les survivants achevé par les officiers SS venus en renfort. Plusieurs camions arrivèrent et ramassèrent les corps. Wilhelm s’aperçut alors que gisaient toujours deux cadavres dans la rue : celui de l’officier SS, déchiqueté par les slaves en furie quelques dizaines de minutes plus tôt, ainsi que celui d’un simple passant, le crâne défoncé par un jet de pavé…
    Wilhelm ne se sentait pas très bien, il finit par courir aux toilettes pour vomir, dégoûté de ce qu’il avait vu…
    Durant la nuit qui suivit, Wilhelm se remémorait cette étrange journée, il n’imaginait pas que cela allait se dérouler ainsi, il se posa finalement une simple question “Si l’Allemagne a gagné la guerre, est-elle vraiment en train de gagner la paix ?”

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts24
    Member since: 8 mars 2016

    Sympa le RP. Pourrais-je y participer?

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Je suis sûr que notre sympathique MJ serait d’accord ! 😉

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Je n’y vois en effet aucun inconvénient :). Bienvenue dans le rp Chab 😀

  • Participant
    Posts24
    Member since: 8 mars 2016

    Merci, je ferais mon intro demain ou après-demain.
    Soyez clément ce sera ma première. 🙂

  • Participant
    Posts145
    Member since: 8 mars 2016

    Aleksei Venediktov

    Cela faisait quasiment 2 semaines maintenant qu’Alek s’etait enfuie de son camp. Il allait beaucoup mieux, sa fièvre avait disparue et il arrivait presque a marché sans boité, il avait tout de même conservé quelques séquelles de son enfermement.
    En 1 semaine il avait eu le temps de faire et refaire le tour du proprietaire depuis sa visite a la synagogue. Le village était dans un sale état, les restes de muret, les herbes indésirables, les gravats de certaines maisons en pierres en plus de la neige, c’était pas beau a voir. A chaque fois qu’il pénétrait dans une maison il découvrait l’histoire des personnes qui y avait vécue, les murs criblé de balles, le sang anciennement frais devenue tache sur le sol. Le temps avait cessé, ni l’eau ni le vent n’arrivait a réveiller ce village. Il arrivait parfois a Alek de croire que le village revivait, qu’a son réveil toute ses fenêtres et volets s’ouvrent sur la froide Pologne.
    A part ses petits voyages temporelles, Alek n’avait pas grand chose a faire de sa journée et il n’arrêtait pas de questionné Jusik pour en apprendre plus sur le monde et sur les « juifs ». Mais comme a son habitude, il continuai a remettre a plus tard et a boire un « petit » coup en montrant ses dents jaunes.
    Alek avait tout de même remarqué que Jusik sortait rarement de la cabane et les seules fois ou il sortait c’était soit pour allé chasser soit pour donner des cours de tirs a l’infirme qui se débrouillait plutôt bien pour un novice. Il touchait les boites de conserves a presque tout les coups.
    Le vielle alcoolique possédait une véritable armurie dans son greniers, ca allais des vieilles pétoires de la grande guerre aux MP40 de la seconde. Il y avait même un vieux Panzerschrek qui prenait la poussière sous plusieurs Mosins.
    Un soir alors que le vieux s’était endormie la barbe trempée de plusieurs litres d’alcools, Alek était resté plus tard que d’habitude dans l’une des maison. Ce dernier était allé fouillé le grenier de la maison, et il cherchait a ouvrir une énorme malle, le genre en bois et renforcé par des barres de fers. Il entendit un craquement sourd quand l’un des morceaux de bois parti avec le bout de metal qui lui faisait office de levier.
    A l’intérieur il découvrit des portraits, d’hommes sûrement important mais qu’Alek ne connaissait pas, il y trouvit aussi un vieux pistolet. Il mis alors les portrait de coté et examina de plus prés le pistolet. L’arme avait des traces de rouilles un peu partout et la crosse était défoncé, comme si quelqu’un avait tenté de fracassé le crane d’une autre personne avec. Il le rangea dans la poche de son manteau de vieux cuir jaunit que lui avait donné Jusik et commença a descendre pour rentré voir si le vieux s’était réveillé.
    Une fois arrivé en bas il entendit un vrombissement provenant de l’extérieur, il coura se mettre a couvert au niveau de la fenetre et attendit. Qui cela pouvait être, personne ne savait que Jusik et lui etait la, il attendit trois secondes et jeta un regard par la fenêtre. Ce qu’il y vu lui rappela des souvenirs du camps, une sorte de voiture couleur vert de gris avec six hommes aux environs. Cinq avaient la meme couleur que la voiture sur leur uniformes et un sixième, qui semblait être le chef, avait un uniforme moucheté de marron. Il portait tous l’aigle de l’empire Allemand et la croix gammée sur leur uniformes, leur yeux bleu avaient comme un reflet métallique dans le paysage immaculé. Tout d’un coup les hommes commencèrent a se dispersé dans le village et a fouillé les alentours.
    Problème : deux d’entre eux s’approchaient dangereusement de la maison dans laquelle Alek était caché. Sa main se crispa sur le vieux pistolet qu’il sortit doucement, sa respiration accéléra et la vapeur qui s’enfuyait de sa bouche commencé formé de la buée sur la fenêtre par laquelle il regardait. Il pouvait les entendre des bribes de conversations entre eux :
    _ « Tu crois….trouvé …..ici ? »
    _ « Je pense……conneries »
    Alek se faisait de plus en plus petit a mesure que les voix devenait forte. Une goutte perla sur son front et tomba sur le sol froid. L’un des soldats s’arrêta juste devant et s’avança pour regardé par la fenetre.
    Une détonation retentissat, puis quelque chose de lourd tomba sur le sol de l’autre coté du mur. S’en suivit des cris puis d’autre détonation, a répétitions celles la, il eu même le bruit d’une cloche qui tinte.
    Lorsque qu’Alek osa regardé par la fenêtre il vit que celle ci était teinté rouge sang et que des morceau de chair étaient disposé sur toute la vitre. En dehors de ca il vit deux autres hommes a terre plus loin, la neige taché de leurs sang. L’un était l’officier, il avait été transpercé deux fois de suite, l’autre, un des soldats, avait un trou dans son casque et il semblait être pris de légères convulsions. Il vit alors les trois autres soldats qui s’approchaient en tirant vers la maison dans laquelle Jusik était. Alek dut bougé car les hommes sortaient de son champ de vision. Il sauta par dessus le débris d’une table quand une balle traversa le batiment de bout en bout. Le tireur devait être Jusik, il n’y avait que lui pour avoir un fusil capable de traversé une maison de cette manière. Lorsqu’il arriva a la porte il sortit doucement en prenant grand soin de ne pas attiré l’attention sur lui. Il avait toujours la main sur le vieux pistolet qu’il avait trouvé plus tôt. Une fois arrivé dehors il remarqua que la neige avait commencé a tombé. Il fut rapidement ramener a la realité par une autre rafale en direction du chalet. Alek se deplaca d’abris en abris pour ne pas se faire repéré et vit alors le lieux du combat.
    Il ne restait que 2 soldats, le troisieme s’etait effondré plus loin. L’un des soldats sortit de son couvert et tira une autre rafales, malgré sa méconnaissance des armes, Alek vit que ce n’etait pas normal que la sienne fasse autant de flammes par tir. L’avant dernier soldats tomba, mais l’autre continua a tiré ses balles anormalement rouge jusqu’a ce qu’ il fut lui aussi touché mortellement a la poitrine.
    Ce fut alors le silence, un silence lourd, Alek s’attendait a entendre crié Jusik lui disant de ramener son cul mais rien ne vint.
    Il se decida a aller lui meme vers le chalet tout en prenant garde a contourné chaque cadavre qu’il croisait. Une fois arrivé en haut de la colline menant au chalet il aperçue le nombre incroyable de balles que ce derniers avait pris, c’étais phénoménale que Jusik ai reussit a survivre a ca. Lorsqu’il ouvrit la porte du chalet il s’arreta frappé par une forte odeur. Cela sentais la chair brulé, et pas qu’un peu.
    Alek vit directement le corps de son compagnon adossé au mur, un mosin-nagant sur les genoux. Le soldat devait tiré une sorte de balles incendiaires, cela expliquerais pourquoi son arme crachait autant le feu. Alek était choqué et horrifié, le visage de son ami etait entierement carbonisé. L’alcool qui trempait sa barbe une heure plus tôt avais surement pris feu et l’avait tué. « Le pauvre bougre » pensa Alek, « il est mort comme il a vecu, noyé dans l’alcool ». Cette pensée lui fit faire un sourire triste, il ne connaissait pas grand chose de son alcoolique de sauveur.
    Il pensa un moment avant de faire quoi que ce soit mais il se decida finalement. Comme au camp il creusa, creusa et creusa. Le lendemain 7 tombes se dressait sur la colline, seulement une avait un un nom gravé sur le morceau de bois qui servait d’épithate.
    Alek avait pris tous ce qu’il pouvait et se dirigeait maintenant vers l’est, du moins ce qu’il pensait être l’est. La carte de Jusik désignait un point a l’est du cercle qui désignait le village fantôme. Il s’arrêta en haut d’une colline et regarda le village, une brise gelée lui fouettait le visage et son sac était lourd. Il y avait des provisions pour au moins une semaines et assez de munition pour éliminé toute personne se mettant en travers de sa route. Dans sa poche, la flasque de son ami et le vieux pistolet qui aurait pue sauvé ce dernier.
    HRP: mon personnage “pense” allé vers l’est, tu peut donc l’envoyer dans n’importe quelle direction vue qu’il ne sait pas lire une carte,

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Nom : Antoine Chopard
    Âge : 35 ans
    Métier : Marin pêcheur
    Nationalité : Français
    Parcours : Antoine est né en novembre 1923. Son père est marin, son grand-père est marin, donc c’est sans suspens qu’Antoine est devenu marin. Il voit la seconde guerre mondiale plus comme le moyen de se faire de l’argent que pour un moyen de s’engager. En effet, il pratique le marché noir a un tel point qu’il réussi à monter sa petite entreprise. Depuis la fin de la guerre, il a repris une activité normale de pêcheur et grâce à sa prospérité, il est même passé sur Radio-Paris pour parler de comment il a réussi pendant la guerre. Bien sûr son discours lui a été envoyé deux semaines avant pour l’apprendre. Il a donc dit que c’était grâce à l’occupant allemand et à l’Etat français qui achetaient ses produit double prix qu’il avait réussi à prospérer, que les résistants lui avait mis des bâtons dans les roues et que les américains lui avaient coulés 3 navires. En fait c’était tous le contraire. Les allemands lui avaient coulés 3 navires en effet, les allemands lui avaient réquisitionnés tous ces produits sans donner le moindre centime. C’est donc pour cette raison que depuis 1950, il est dans la Résistance. Il a fait dérailler un train, et détruit des éléments de navires de guerres allemands et de l’Etat Français. Mais Antoine n’aime pas tellement cela car il sait que ça a des répercussions sur les civils. En plus, tous ce qu’il fait et immédiatement remplacé par des pièces nouvelles venues de l’Est confectionné par les esclaves slaves. Antoine n’a pas non plus une fibre patriotique débordante au point de risquer sa vie. Aussi, l’occupant lui apporte de l’argent, depuis qu’existe les tickets de rationnements, il vend le poisson deux fois le prix et a donc réussi à avoir une qualité de vie plus que confortable.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Erwin von Fordich 09/01/1958

    Bon pour les islamistes et les nazis, je gère enfin pas tout à fait, il reste le commissaire qui voudrait que je durcisse le ton avec les slaves. Mais enfin ils sont quand même pas logiques ces nazis, ils veulent que les slaves travaillent et en même temps ils veulent les tuer. M’en fin faisons donc entrer ce commissaire qui attend ma porte.
    -Ha Général von Fordich, c’est pas trop tôt, vous savez pourquoi je suis venu je suppose.
    Avant même que j’ai ouvert la bouche pour répondre il me coupa:
    -Mais oui c’est pour les slaves, vos amis d’après ce que j’en déduit de vos attitudes envers eux.
    Il continua, comme ça encore 10 minutes, ne me laissant pas le temps de dire quelque chose ce qui aurait été bien inutile d’ailleurs. Par le passé j’avais tenté de le faire entendre raison mais rien à faire, la propagande nazi a trop bien fait son boulot. Il aurait surement continuer pendant encore une heure si mon aide de camps n’était pas entré.
    – Le Général Wolgang Guferz
    Le dit général entra et après m’avoir salué, il vit le commissaire.
    -Monsieur, ceci est une affaire secrète, je vous prie de partir
    -Mais…
    -Monsieur, ne m’obligiez pas à vous le redemander.
    Je sourit alors devant la tête du commissaire complètement scandalisé.
    -Ça n’en resteras pas là, je vous la garantie, cria t’il en sortant
    -Bien sûr, Monsieur répondit Guferz. Bon maintenant qu’il est partit, passons aux choses sérieuses. Vous trouverez dans ce dossier des coordonnées géographiques, nous vous demandons simplement d’y envoyer vos missiles V6.
    -Monsieur puis-je vous demandez pourquoi? Répondis je.
    -Oh, il s’agit d’un simple teste afin de savoir si ceux-ci sont devenu obsolète et si ils faux les remplacer par les V7 ou si ce n’est pas le cas.
    -Bon, ok fis je hésitant. (bah après tout ça doit être une ile de la mer Caspienne).
    Nous nous saluâmes et il sortit.
    Je fis ce qu’il m’avais demandé et me coucha.

    Le lendemain, mon aide de camp me réveilla affolé.
    -Mon Général, les coordonnées
    -Oui les coordonnées qu’est ce qu’elles ont les coordonnées.
    -Ce sont celle de Gouriev.
    -Gouriev, merde…

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    Je passe mon tour

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Je dois dire avec un certain regret que je vais repousser l’écriture des prochains spoilers à cette fin de semaine. En effet, j’ai actuellement bien peu de temps pour cela malheureusement à cause de la fin de session qui m’inonde d’examens et de l’étude qui vient avec.
    Je vous présente mes plus sincère excuses :'( et sur ce, à la prochaine

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    Bon courage pour tes exams et tu est pardonner pour moi.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour/Bonsoir à tous! Aujourd’hui est un grand jour!! J’ai enfin réussi à me trouver du temps libre :D. Le rythme du RP devrait ainsi reprendre un cours à peu près normal 😀 :D. D’ailleurs, c’est dans quelques heures que sortiront les prochains spoilers. Sur ce je vous dis, à la prochaine ^^

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Au tour d’Ixarys, de Morghotorynque, Censier et Onyx3018. Vous avez jusqu’au 21 Mai 23h00 (heure de France) pour poster vos textes. Passons désormais aux spoilers:

    Ixarys:
    Les pièces de ton échiquier commence à se mettre en place… Tu commences déjà à avoir beaucoup de monde de ton côté. Tout semble bien aller pour l’instant, mais ne laisse pas ta confiance prendre le dessus sur la prudence. Tu as beau être bien entouré, il n’empêche qu’il fait être prudent… D’ailleurs, le gouvernement commence à être de plus en plus sur les dents et sur ses gardes (l’incident de la limousine en est un exemple). De plus, tu apprends de source sûr que des détails ont fuités sur votre plan… En effet, tu as entendu dire que la secrétaire de M. Jamet, une certaine Mme. Julie Bouvier, a été victime d’une descente de la division Waffen SS Charlemagne et qu’elle avait avec elle des dossiers ayant rapport à votre plan… il serait peut-être temps d’aller y toucher deux mots… Enfin, espérons que le papier ne s’est pas encore rendu dans les bureaux de l’Élysée. Il va falloir, dans tous les cas, que tu renforce la sécurité. Un attentat te visant, mais qui heureusement échoue, devrait te convaincre aisément d’aller vers cette direction. (Même si l’attentat en question est l’oeuvre d’un Gaulliste qui ne connaissait pas du tout ton allégeance politique… Eh ben dis donc ._.)

    Morghotorynque:
    C’est officiel! Tu es dans la course. Après la mort «surprise» de Donitz, tu peux enfin rêver d’accéder à la Chancellerie tant convoité. Par contre, tu devras sûrement joueur du coude avec les vieux Nazis et le Fils du Führer qui ne se laisseront pas marcher sur les pieds facilement par un «petit nouveau» dans ton genre. Tu as tout de même de bons et mystérieux alliés qui t’aideront dans cette tâche. Ton unique vocation et préoccupation sera de faire les yeux doux au Moustachu, histoire de le convaincre que c’est toi le plus digne à recevoir le titre de ReichKanzler / Führer… Mais fais attention surtout… Les autres concurrents, comme dit plus tôt, sont loin d’être des enfants de cœur et feront tout en leurs pouvoirs pour faire «disparaître» leurs potentiels rivaux ou du moins les forcer à s’écarter. Par contre, rien ne t’empêche d’essayer de faire de même…

    Censier:
    Ce foutu papier… Il te hante. Un coup se prépare t’il vraiment ou n’est ce qu’un odieux canular fait par une secrétaire sur les nerfs? Difficile à savoir… Peut-être aurais tu besoin de vacances? Tiens d’ailleurs, un de tes amis te proposent d’aller faire un tour dans son chalet avec le reste de l’équipe dans les anciennes Alpes Suisses. Bon vivant comme tu es, tu accepte sans doute cette proposition de vacances qui te permettront de te changer les idées et de revenir en pleine forme. Ce que tu ne sais sans doute pas, c’est que pendant ton séjour, un coup se préparent… Des résistants suisses un peu revanchard ne passeront pas devant l’occasion de faire payer les Allemands et Français qui ont dépecer leurs pays par le passé. Armé seulement de Luger, voire de petites mitrailleuses, vous devrez livrer un combat épique dans la montagne pendant une nuit enneigée. Qui sortira vainqueur de cet affrontement? (PS: Ce sera vous qui vaincrez au final, même si ce sera aux prix de quelques uns d’enter vous)

    Onyx3018:
    Tu arrive enfin dans la demeure du compte après un certain temps. Sur les lieux, le noble a amassé une vrai petite armée de commando pour votre expédition en Sibérie. Quantité de matériel et d’hommes surentraînes (certains étant même des fanatiques finis à ton humble avis). Il faudra faire sa place dans ce lot de brutes. Tu apprendras aussi le plan de l’expédition et le but détaillé: Atteindre l’aéroport de Kirov en URSS et détruire la petite flottille de bombardiers M-4 qui reposent dans cette base selon les dernières sources, le tout en étant le plus discret possible. L’entraînement sera rigoureux et tu ferra la connaissance de plusieurs personnes. Certains deviendront instantanément de bons amis, d’autres te sembleront plus nuisible. Mais alors que le tout se prépare lentement, mais sûrement, vous apprenez une terrible nouvelle de l’un des agents… Des missiles V-6 auraient ravagés la ville de Gouriev en Union Soviétique. Cette nouvelle rendra la suite des opérations plus risquées et imprévisibles que prévu. Certains pourraient quitter suite à cette annonce, mais reste à savoir ce que tu en pensera. Quittera tu cette mission même en sachant que la vie de milliers de colons et de citoyens allemands dépendent de toi? Ou bien restera tu même en sachant que désormais, la mission est beaucoup plus périlleuse qu’avant et que tu risque de te faire tuer, voire pire… La décision repose sur tes épaules

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    Member since: 8 mars 2016

    Ne lâchez rien les gars, au plaisir de continuer ce fameux RP ! 🙂

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

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    Member since: 8 mars 2016

    C’était une de ces soirées d’été, où le soleil se couchait tard, où il faisait chaud et que les badauds se ballader dans les rues.
    Hélas, pour Roger Frey et ses acolytes, l’heure n’était pas à une sieste mélancolique devant le coucher du soleil, mais plutôt à tout un branle-bas administratif.
    Léon Grezguy, son assistant, Nicolas Heiner, ministre de la justice, accompagné de sa volée de secretaires était venu en personne. Un envoyé de confiance du ministre de l’Industrie été également là. Enfin, pour compléter, Un et Deux étaient ici pour la Résistance.
    Le tout gardé par une poignée d’hommes de confiance de Loriot pour veiller à leur sécurité.

    Le bureau de Roger était presque trop petit pour autant de monde malgré son grand espace.
    Un stock d’abricot secs empilés sur une assiette diminué à une vitesse affolante dans la bouche de Roger, qui en raffolait, et parfois dans celle de Léon lorsqu’il passait non loin.
    Et les feuilles volaient. Léon et les assistants tournaient comme des poules sans tête entre les différents représentants, pour montrer des rapports, des analyses, des lettres, des documents, le tout dans un brouhaha constant.

    – Combien d’hommes à Grisdôme ? Il en faut plus…
    – Non, nous n’avons pas découvert qui a trafiqué ces rails…
    – Bien, vous transmettrez ces rapports à votre ministre…
    – Il va falloir gratter les fonds de tiroir pour débloquer plus de personnel dans le maquis…
    – J’ai besoin d’un rapport récent sur nos stocks d’armes !
    – Et vous n’auriez pas pu me le dire avant ?
    – Quoi !?

    L’exclamation de Roger coupa court aux discussions dans le bureau.
    Léon se dandinait, mal à l’aise après avoir transmis le rapport.
    Roger arracha ses yeux de la feuille et les planta dans ceux de Léon.

    – J’ai besoin d’un rendez-vous avec Mr. Jamet. Trouve un créneau s’il te plaît.

    Il se retourna vers son groupe de travail, son “conseil de guerre” .

    – Nous avons un problème. Une fuite, pour ce que j’en sais actuellement. Nicolas, tu pourras faire ton possible pour faire disparaître le dossier, ou au mieux faire suffisament traîner les choses pour nous faire gagner du temps ?
    – Je pense que c’est dans mes cordes, oui.
    – Génial. Bonne soirée à tout le monde, faîtes attention au retour. Prenez chacun un ou deux gars de Loriot comme garde du corps permanent, vous en aurez peut-être besoin. Et plus de soirées de conseil jusqu’à nouvelle ordre. Il faut faire le dos rond jusqu’à ce que les soupçons disparaissent.

    Il les raccompagna tous jusqu’à l’entrée, à l’exception de Léon et de Un et Deux qui avaient une lettre apparemment importante.

    – Nous avons reçu une lettre de Maximilien Von Habsbourg.
    – Qui est-ce ?
    – L’héritier de l’empire d’Autriche-Hongrie.
    – Rien que ça !
    – Oui. C’est un message demandant à la Résistance hommes et matériel afin de monter sa propre armée de partisans en Autriche. La Résistance a trop besoin des ressources qu’elle est capable d’avoir, mais nous pensons qu’en tant que Minsitre de l’Intérieur, vous pourriez faire quelque chose…
    – Pour être franc, cela m’a tout l’air d’un pari très hasardeux.
    – En échange, il nous promet l’assistance du royaume si jamais il arrive à réussir ses projets. Et laissez-moi vous dire, monsieur le ministre, que s’il s’avère compliqué de former une armée de résistance face à l’envahisseur, avoir une figure de proue pour la mener, comme nous en avons la chance avec de Gaule ne tient qu’à la chance. Et ce Von Habsbourg pourrait bien en devenir une en Autriche. C’est une occasion à ne pas rater pour affaiblir les nazis.
    – Vous marquez un point… Allez voir Loriot quand vous pourrez, et dîtes-lui de monter une mission incluant une vingtaine d’hommes de nos rangs. Ceux-ci, avec l’aide des hommes de la Résistance, devront piller une armurerie dans laquelle ces hommes choisis sont inflitrés pour récupérer les armes nécessaires. Les vingt hommes partiront ensuite en Autriche avec les armes pour les distribuer et former les partisans de ce Maximilien.
    – Nous n’y manquerons pas, merci encore.

    Roger les raccompagna à son tour, mais quelqu’un les attendait devant leur porte.
    Quelqu’un avec une arme à la main pointés sur eux.
    Les hommes en charge à la sécurité du ministre furent prompts à réagir, et sautèrent sur l’homme, qu’ils immobilisèrent.
    Roger Frey se félicita du choix de Loriot, qui avait pris parmi les meilleurs de ses hommes pour la sécurité du ministre.

    – Qui est-tu ? demanda sur un ton dépourvu de chaleur Roger.
    – Un homme qui chasse les traîtres à la patrie… bégaya l’assassin en herbe.

    Le visage sévère du ministre se fissura quelque peu.
    L’idiot l’avait pris en grippe comme collabo !
    C’était assez rassurant de savoir que sa couverture n’avait pas encore sauté.

    – Un et Deux, raccompagnez donc ce pauvre homme épris de liberté, et parlez-lui de nos projets. J’ai peur qu’il ne se soit trompé sur nos intentions, et je suis sûr qu’il fera une très bonne recrue…

    [*****]

    La discussion avec Mr. Jamet s’était avéré fructueuse.
    Le dossier s’étant égaré était dû au fait que le ministre de la Santé était une personne méticuleuse et consciencieuse, qui aimait mettre sur papier ce qu’il savait, pour des buts administratifs.
    Et, ayant observé son bureau lors de son rendez-vous, Roger le crû effectivement sur parole.
    Que le papier fut retrouvé chez sa secrétaire était dû à une mauvaise initiative de celle-ci.
    Après avoir grondé sur le ministre, Roger arracha la promesse de ne rien laisser de feuilles sur son groupe dans le bureau du ministre de la Santé, et de se montrer excessivement prudent à l’avenir.
    Roger croyait aux secondes chances, et cette bourde semblait rattrapable sans faire trop d’étincelles.

    [*****]

    Le lendemain, les soirées de conseils reprirent. Avec comme thème : davantage de discrétion sur les groupes .
    Il en résulta une organisation hiérarchique par cellule.
    Chaque homme appartiendrait à une cellule, une escouade de résistants, ne connaissant que les membres de son escouade et son supérieur direct, sous des faux-noms et noms de code.
    De même, les personnes plus gradés ne connaîtront que leurs supérieurs directs et les hommes directement sous leur commandement.
    La seule exception étant le “conseil de guerre”, mais de toute façon, si l’on découvrait l’organisation à ce niveau-là, ils seraient cuits de toute façon.

    La seconde soirée s’ouvrit sur ces paroles que lança Roger Frey avec un grand sourire :

    – Bonsoir et bienvenue ! Je pense qu’il est désormais temps de passer à l’offensive depuis toutes ces préparations. Un et Deux, vous avez vos contacts pour la presse ? Nicolas, tu as les photos truqués et les faux-témoignages ?

    Les intéressés hochèrent la tête.
    Un sourire mauvais éclaira son visage.

    – Parfait. Alors nous pouvons commencer. Dès demain, un scandale de pédophilie jettera le ministre de la défense en pâture à l’opinion public !

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    Member since: 8 mars 2016

    09/01/58

    Foutu papier, ai je au moins fais le bon choix pour la France ? Je ne sais pas, je ne sais plus…
    J’espère seulement que ce n’est pas un coup des communistes. Je ne veux pas que ces pourritures créent une République populaire de France, à moins que ce soit un mauvais coup de la secrétaire ?
    Dans tout les cas, ce qui est fait est fait, et nous ne pouvons pas retourner en arrière, il faut aller de l’avant…
    Les arrestations à répétition sont des plus redondantes, et ce maudit travail de fond n’aide pas à aller mieux, un SS à besoin d’action et l’ombre de cette routine nous hante. Nous rêvons tous des combats en Afrique du Nord et des deux batailles d’Algers. Mais nous n’avons plus aucun vrai combat à nous mettre sous la dent..

    Victor nous a proposé de prendre congé quelques temps dans son chalet dans les anciennes Alpes Suisses, avec les camarades , j’ai accepté, sa ne peut pas me faire de mal après tout.
    Tristan, Axel et Jean-Alexandre ont aussi acceptés. Nous sommes donc cinq, tout juste le place qu’il y a dans la VolksWagen que nous offre le Reich.

    10/01/58
    Nous voilà parti, j’espère que la route ne sera pas longue, Victor est le meilleur conducteur, il a donc prit le volant. Nous partons de région parisienne vers les Alpes, aujourd’hui allemande, environ 9h de route, il est 7h du matin nous arriverons donc vers 16h au chalet.

    10/01/58 16h56
    Nous sommes enfin arrivés ! Un très jolie chaleur qu’ont les parents de Victor, totalement fait de bois et un très beau jardin enneigé, presque poétique…
    Des pins recouvert de poudreuses nous protègent du vent glacial qui sévit ici. Nous avançons difficilement dans la neige mais subjugué par la beauté du lieu, nous ne faisons même pas attention au tapis blanc qui nous monte jusqu’aux genoux.
    Quand enfin nous entrons dans la vaste demeure, nous nous précipitons vers la cheminée et nous allumons un feu de bois en deux temps, trois mouvements. Après avoir manger, nous nous couchons tôt, le trajet nous a exténué.

    11/01/58 18h32
    Nous revenons bredouille de la pêche, en effet, une petite rivière coule non loin du chalet, malheureusement elle n’est pas très peuplée !
    Sur le chemin du retour, les broussailles se mirent à craquer et des crissements de de pas dans la neige se firent entendre.
    -Qui va la ?
    Aucune réponse… Sauf de la part d’une détonation.
    Nous nous abaissons tous en sortant nos Luger, il fait sombre, nous voyons à peine à 20 mètres. Tout à coup, une ombre se détache d’un bosquet, Victor mis en joue et tira trois balles, l’ombre s’affaissa dans la neige. Quelques balles vinrent se loger dans l’arbre me servant de couverture, je répondis vivement d’une rafale de suppression.
    Après un intense combat de plusieurs minutes, quatre des leurs étaient abattus, un cinquième était blessé et nous l’entendions gémir, mais nos munitions commencèrent à manquer, et Axel vint à court de chargeurs, je lui envoya mon dernier chargeur, il le fit tomber de ces mains geler et se précipita hors de sa couverture, ce fut l’erreur tragique qui lui coûta la vie…
    En effet, l’un des derniers résistants tira et trois balles atteignirent sa cage torhacique je me jeta sur lui pour le remettre sous couverture mais ce il était trop tard, et l’un de mes meilleurs amis mourut dans les Aleppins Suisses…

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

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    Member since: 8 mars 2016

    Hermann von Hoenzollern

    Après un long voyage de plusieurs heures, Hermann arriva enfin en compagnie du compte à St Pétersbourg, ils allèrent s’établirent dans ses vastes appartements à la sortie de la ville, la longe voiture noire où ils avaient cheminés depuis Konigsberg entra dans une cour où un valet leurs ouvrit la porte tandis que plusieurs gardes, vêtus de capote militaire qui arborait dangereusement dans l’état du pays actuel, le drapeau de la Russie tsariste.

    Hermann monta en compagnie d’Alexei Kouraguine à l’étage, après avoir emprunté plusieurs couloirs différents où s’afférait des laquais préparant d’évidence une réception, Hermann et le compte allèrent dans un endroit reculé de la demeure. Ils entrèrent alors dans une grande salle, probablement une ancienne salle de bal. La salle était remplit d’une cinquantaine d’homme discutant, riant entre eux. Le compte se retourna alors vers Hermann et lui dit chaleureusement : – “ Voici “Otdel svobodnoy Rossii” un groupe d’homme haïssant comme moi le bolchevisme et qui vous aideront dans votre terrible mission, vous et notre cher Karl von Habsbourg”
    Au moment où le compte prononçait le nom de son ami Karl sortit de la foule de soldat massé et saluât son ami.
    “Je suis content que tu sois là” ,dit-il.
    “Moi aussi”, répondit Hermann
    Hermann se présenta ensuite à tous les braves hommes qui étaient dans la salle. La plupart d’entre eux était de jeunes Russes ayant pour beaucoup souffert du bolchevisme, le plus souvent de la dékoulakisation, ou bien des aristocrates qui avait rejoint l’appel d’alexei. Il était tous armé jusqu’aux dents, avec toutes sortes d’armes, des tokarev, des mosin nagant et autres Dragunov. Ils étaient détermines à donner leur vie contre le bolchevisme, une sorte de Bushido les animaient et ils ne parlaient que de renverser le communisme.

    Après avoir rencontrés toutes ces personnes, Hermann alla prendre l’air dehors dans un jardin privait où ils pouvait enfin être seul Il vit alors les plaine depuis la colline où ils étaient où ils allaient devoir bientôt partir dans une mission pour sauver son pays de la fureur russe. Mais n’étais t-il pas des monstres eux aussi pour les Russes? se dit t-il en se morfondant

    Un grand homme un peu joufflu vint se placer à coter de Hermann, il était habillés de manière militaire, mais se distinguait de tous les autres soldats par le fait qu’il était le seul à porter une arme de poing.
    “ Bonjour, mon non est Alexandr Rostov, je suis un ami du compte Kouraguine mais surtout de votre ami Karl. Je remplacerais durant cette mission l’aide de camp de Karl qui a désisté. Karl est un grand homme, ambitieux et qui a compris les douleurs que le bolchevisme amène à notre peuple. Demain nous commencerons votre entraînement physique et technique en vut du terrible voyage qui nous attend, nous partirons sûrement dans un mois. Seul moi, Karl et Piotr Liewezinski, un ancien soldat de l’armée rouge qui s’est rallié à notre cause, savent notre destination. Vous ne la saurez jamais avant d’y être pour plus de sécurité…” dit Alexandr en Allemand avec un terrible accent russe, il fut interromput par un soldat qui parla d’une voix aigre.
    “ не цепляйтесь слишком много для него , это только немец один из наших врагов” dit l’homme en russe
    “ Un peu de courtoisie Aliocha, ces allemands sont nos amis, ils vont nous aider à lutter contre le bolchevisme” rétorqua Alexandr
    Le nommé Aliocha partit en marmonant quelque chose. Après avoir encore un peu discuté avec Alexandr, Hermann partit, il mangea et se coucha tôt.

    Les jours qui suivèrent furent très dur. Des entraînements de tir, de résistance au froid, et de résistance à la douleur confrontèrent Hermann. Ils s’entretint beaucoup avec Karl et Alexandr, sur ses peurs et ses craintes conçernant leur périple.
    Ces deux durs premières semaines était néanmoins entrecoupés de petit moments de bonheurs: des bals, des dîners …
    Karl et ses compagnons qu’il commençaient à bien commençaient à bien connaître, et qui n’était pas si rustre que ça, ne sortait néanmoins pas ou très peu à part une fois où Hermann, Karl et deux autres Hommes : Boleslav et Vladimir allèrent passés une nuits dans les bois afin de se préparer aux terribles épreuves qui les attendaient. Boleslav et Vladimir qui étaient deux jumeaux se trouvaient en fait malgrès leurs petits corps svelte de superbe chasseurs et trappeurs, des éléments utiles.

    Un matin, à 6 heures en février 58, à deux semaines du départ en mission tous les hommes qui dormaient dans leurs chambres, dans l’aile ouest des appartements du compte furent réveillés par le compte en personne. Ils descendirent tous, inquiet par ce qui se passait vers la salle de bal; qui était un peu leur quartier général où était entreposés toutes les armes. Le compte prit la parole: – “ Mes amis aujourd’hui est un jour grave pour la Russie des missiles V-6 allemands ont explosés dans notre territoire”.
    Des murmures de plus en plus fort s’élevèrent dans la salle, les regards se tournèrent tous vers Karl et Hermann, le compte, voyant ça s’exprima de manière virile: – “ Les allemands parmis nous n’en sont en rien responsables et reste nos amis”.
    La journée fut pleine de tension jusqu’aux tragique moment qui se passa. Un valet entra dans la salle de bal où Hermann et le compte s’entretenait avec plusieurs hommes il s’exclama: – “ Un régiment entier du KGB et à notre porte, détérminé.”
    Le compte devint tout pâle et murmura: – “ Aliocha, quel Judas…

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Je suis désolé mais je ne pourrais pas poster ce soir mais j’essaierais de poster la semaine prochaine.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    C’est maintenant au tour de RaptorJesus, Maxhour, Slawwer, Yandhenet Chab. Vous avez jusqu’au 30 mai pour poster vos textes:

    Maxhour:
    Le temps presse… Dans la dernière édition du journal venant de Budapest, tu apprends que les démarches de Istvan Horthy (l’actuel régent de Hongrie) sont de plus en plus avancées et sa popularité ne cesse de croiser contrairement à celle Szalasi qui chute aussi vite qu’un rocher jeté en bas d’une falaise. Si tu ne veux pas perdre cette opportunité unique de regagner un vrai pouvoir politique en Europe, il va falloir que tu te contente de plus que des radios clandestines et des rencontres avec les rebelles locaux. Mais d’un autre côté, te révéler trop tôt serait hautement risqué. D’ailleurs, la Gestapo se révèle de plus en plus hostile à ton égard… Ta vie est pour ainsi dire de plus en plus précaire. Il va falloir que tu changes ta tactique si tu veux avoir une chance de t’élever au niveau de tes glorieux ancêtres.

    Slawwer:
    Ton réseau de résistance s’étoffe de plus en plus dans ton coin de pays. De plus en plus de gens rejoignent la résistance dans l’espoir de se libérer du joug des Aryens et de retrouver un pays qui leur ressemble plus. Le matériel est aussi présent en de plus ample quantité maintenant et sa qualité augmente même au fur et à mesure. Tu serrai presque en mesure d’enfin commencer les opérations de sabotage suggérer par les conseillers de la France Libre. Un seul problème continue à persister par contre: Grégoire et Mathilde ne sont toujours pas revenu et les nouvelles en Bretagne ne sont pas bonnes… Une manifestation pour des réformes gouvernementales s’est mal déroulés à Brest et ils se trouvaient justement là bas. Il est possible qu’ils aient été capturés, tués ou qu’ils n’aient rien… Prendre des nouvelles d’eux présenterait peut-être des risques d’être débusqué par les polices secrètes de France et d’Allemagne, mais ne pas le faire occasionnerait sans doute une grande angoisse qui nuirait aux futurs opérations de ton groupe…

    Yandhen:
    Suite à la tentative d’assassinat de la semaine dernière, tu commences à être sur tes gardes. Malgré que tu soit sur le Land of The Free, il n’empêche que le Vieux Monde semble vouloir te museler. Mais l’art ne peut être museler de cette façon. En fait, cela t’incitera encore plus à critiquer les tyrans d’Europe. Comble de cela, tu sera invité à un talk-show afin de parler de l’actualité, mais surtout d’une de tes dernières oeuvres (je te laisse choisir laquelle ;)). Tu pourra peut-être y vidé le fond de ta pensée, mais aussi ta joie de voir enfin l’Afrique se soulever contre l’oppresseur comme en atteste la guerre d’indépendance malgache ainsi que des troubles civils en Afrique du Nord et en Afrique Allemande

    Chab:
    Ta vie semblait si paisible… En ta qualité de pécheur pacifique et neutre, tu n’attire guère d’attention. Tu t’es même lassé de la résistance et tu as continué ton entreprise de pêche. Mais la semaine passée, tu as été témoin d’un évènement hors du commun… En effet, tu as assisté à l’incident qui a vu la mort de l’Amiral Donitz, le dauphin d’Hitler pendant une expédition de pêche en Mer du Nord. Tu as aussi vu les responsable de sa mort. Tu es ainsi rongé par cette vision et penchent entre avouer aux autorités ou garder le silence. Mais déjà, certaines personnes peu recommandables jouant dans la politique allemande semble savoir que tu as assisté au désastre. Ils te rendront une petite visite peu amicale dans le but de te mettre au silence. Mais ils ne seront que deux et après tout, c’est pas eux qui vont te faire taire! Non?

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Maximilien

    Maximilien rejetât rageusement le journal et se mit a tourner en rond dans la pièce pour se calmer. Il n’arrivait pas a le croire, cette Horty, cette imposteur voulait lui voler SA couronne, celle des ces ancêtres! Cette manœuvre ignoble le forçait a accélérer ces plans, pour commencer il devait contacter de toute urgence ses « amis » du clergé et de l’aristocratie Hongroise pour voir si il marchait dans la combine qu’il avait préparé depuis ces dernière semaines.
    ………………………………………………….
    Ils était d’accord!! Maximilien exultait intérieurement, car sa famille avait toujours de fort soutien dans l’élite Hongroise et surtout dans le clergé apparemment. Il allait demander au clergé de diffuser des accusation d’homosexualité sur horty auprès des fidélles qui sont encore très nombreux en hongries, quand aux nobles qui le rejoignait ils devait aussi diffuser l’affaire dans les journaux. Bien sur tout le monde ne croirait pas a cette histoire malgré sa grande préparation ( de jeunes hommes ont été payer pour prétendre avoir coucher avec Horty) mais le principale était que la masse croit a cette histoire et en plus tout les opposants d’horty comme le chef du gouvernement Hongrois se ruerait sur cette occasion pour le décrédibiliser.
    Aprés avoir régler cette affaire, Maximilien put se reposer car, a partir de maintenant, il ne pouvait que attendre que tout ce fasse tranquillement, car tout pouvait échouer si il allait trop vite. Il put enfin se concentrer sur les nouvelles en Autriche , qui elle etait plutot bonne car la résistance francaise avait acepter e l’aider en envoyant des hommes pour former les sien dans les alpes Autichienne. Il en profitat pour faire le decompte de ses homme qui s’élévait aux nombres de 200 dans les alpes et 300 dans le reste du pays. Apres tout ca il allat voir a la fenétre et il vit une voiture noir qui etait garer devant chez lui depuis 5 jour et qui le suivait a chaque sortie, bon ils n’etait pas trop dure a semer, ni trop dure de leur cacher des choses mais Maximilien savait que si la gestapo se metait a s’interésse plus prés de son cas, il devrait se monter encore plus prudent qu’a l’acoutumé.
    Maximilien partit ensuite pour passer ses examens de premiers années de Médecine.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    « On commence dans 5 minutes monsieur Camus »
    Le membre de l’équipe technique repartit alors au pas de course dans le couloir, laissant Albert seul avec sa cigarette et sa béquille. L’une des balles lui avait perforé la jambe droite. Il avait passé quelques jours à l’hôpital avant de finalement ressortir. L’impact n’avait été que superficiel. On lui avait toutefois aidé cette aide pour marcher. Dès lors qu’il était sortis, les journalistes s’étaient bousculé à sa rencontre, l’assaillant de question. Il était devenu Camus, le héros Français. La tentative d’assasinat l’ait de suit e propulsé à un certain rang de popularité aux Etats Unis. Le gouvernement américain, par l’intermédiaire du FBI, suite à cet incident, avait promis à Albert Camus qu’ils allaient trouvé les commanditaires de cet assasinat, et qu’ils en feraient un exemple. Intérieurement, Albert savait qu’il fallait se tourner vers la France Maréchaliste et que l’enquête risquait de piétiner. Mais il avait vu ce jour que ses paroles et ses idées dérangeaient. Et cela avait rendu Camus plus que joyeux. Au lieu de s’arrêter, il s’était promis qu’il allait frapper fort. Encore plus fort. C’était pour cela qu’il avait accepté de passer dans ce talk-show. Les américains en étaient friands. Il allait ainsi pouvoir marquer les esprits. Il avait accepté l’invitation faites par Joe Franklin, et s’était rendu aux studio de la WJZ-TV pour l’occasion. Et il attendait alors dans ce long couloir, attendant qu’on lui dise de monter sur scène.
    Le technicien revient vers lui et lui dit: « C’est à vous »
    Albert écrasa sa cigarette, saisit sa béquille, et claudiqua vers la scène, illuminé par les projecteurs ou il pouvait entendre la voix du présentateur finir « ..vous demande d’acueillir Albert Camus! »
    Albert ne pu distinguer son public, éblouit qu’il était par les projecteurs, mais il pu néanmoins entendre les applaudissements. Il serra la main de Joe Franklin, et partit s’assoir à son siège.

    « Je suis heureux de vous accueillir sur ce plateau Mr Camus, surtout vu vos difficultés à vous déplacer.

    -Appelez moi Albert. Oui, effectivement, j’ai eu quelques soucis avec certains de mes compatriotes. Les maréchalistes m’ont un peu en grippe ces derniers temps.

    – Vous affirmez donc qu’il s’agit d’envoyés de la France Maréchaliste?

    – Je n’affirme rien. Mais vu qu’ils parlaient Français, et qu’ils ne ressemblaient pas à mes critiques littéraires favoris, cela me semblait être logique.

    On pu entendre quelques rires dans le public.

    – Bien, je vais vous présenter à ceux qui ne vous connaisse pas encore. Albert Camus, écrivain de renom d’origine Française partit se réfugier aux Etats Unis après la victoire de l’Allemagne en Europe. Il est l’un de ces jeunes écrivains de talent que l’on ose considérer comme une étoile montante. Vous avez de nombreux chef d’oeuvre à votre actif. Pourriez vous nous parler de l’un d’eux?

    – Oui, je peux. Je peux vous parler de La Peste. Très intéressant à écrire. C’est l’histoire d’une épidémie qui nait dans Alger. Silencieuse et obséquieuse, elle s’est infiltré dans la ville toute entière, et frappe à présent les habitants. Le protagoniste principal essaye doc de chercher un remède à cela. Bien sûr, je ne vais pas continuer la présentation, laissant le plaisir aux potentiel lecteurs le plaisir de découvrir cela.

    -Certains critiques disent que ce livre d’ailleurs est une critique du mouvement fasciste. Pouvez vous l’affirmer?

    – Je n’affirme rien. C’est aux lecteurs de découvrir. Mais je peux simplement confirmer que j’ai écris la Peste avec une certaine idée, à un certain moment de ma vie. Il n’est pas innocent que cela rappelle cela.

    – Vous parlez de la Peste Albert, mais vous y parlez aussi d’Alger, la ville de votre enfance. C’est cela?

    – Oui effectivement. Je suis né en Algérie et j’y ai grandit.

    – L’Algérie vous manque t’elle Albert?

    Un silence pris place sur la scène. Un silence d’une trentaine de seconde pendant lesquelles Albert Camus ferma les yeux avant de reprendre.

    – Oui. Chaque jour que Dieu fait, l’Algérie me manque. C’est mon pays, ma terre natal. Des paysages que personne n’a eu l’occasion d’observer. Etes vous déjà allez à Alger Joe? C’est un endroit d’une simplicité et d’une beauté sans nulle autre pareil. Un soleil chaleureux, des horizons sur la mer. Mais ce qui me manque le plus, ce sont les Algériens. Arabe comme Européens. Ils forment une populace si complexe et attachante aujourd’hui réduite à la servitude par une monstruosité…. D’ailleurs, j’aurai un message à passer si cela ne vous dérange pas mon cher Joe. Un message pour l’Algérie… Pour l’Afrique du nord en général.

    – Oui certainement.

    – Tenez, prenez cela, vous pouvez ainsi traduire à votre public. dit Camus en tendant à l’américain un discours alors qu’il se levait de son fauteuil. Il se plaça face à la caméra et commença

    – Frères et soeurs d’Afrique du nord. Vous êtes sous la coupe d’une abomination. D’une monstruosité. Sous la botte du monstre fasciste. Sous la dominance de l’innommable nazisme. Et à cela, il n’y a qu’une solution: la révolte. C’est le devoir de chaque homme et chaque femme. Chaque Arabe et chaque Européen présent. Mais je ne devrais pas employé ces terme, car en réalité, dans ces temps de trouble, nous ne faisons qu’un. Algérien de souche, pieds noirs. Kabyles, berbères, arabe. Nous sommes tous frère dans ce combat. Alors tous ensemble, frères et soeurs, battons nous. Battons nous dans les rues, dans les collines, le désert, les montagnes. Offrons à ces assassins, ces monstres et ces laches un vent de liberté à base de balles, de mitraille et de lame. Reprenons ensemble notre terre qui nous a vu naitre et réinstallons la justice et la liberté. Il y’a quelques années, vous avez fait tremblé l’édifice. Aujourd’hui, faisons le tomber! Et si pour cela, je dois me joindre à vous, regagner mon pays, et mourir à vos côtés, je le ferais. Car je suis de tout coeur avec vous.Car je suis Algérien. Car je suis Français Nord Africain, et que de voir mon foyer dominé et écrasé, je ne peux m’y résoudre. La Victoire nous l’aurons. Nous l’aurons ensemble et nous l’aurons en combatant. Courage frères et soeurs. Nous vaincrons ces chiens. Vive la France! Vive l’Algérie! Vive le Maroc! Vive la Tunisie! Vive l’Afrique du nord libre!

    Le public se mis à applaudir ce discours, alors qu’Albert suait à grosse goutte. Il repris sa place et continua l’émission comme si de rien était. Rentrant chez lui, il se rendit directement dans son lit, épuisé. Il partit rejoindre Morphée, tout en pensant dans un coin de sa tête que demain, il devrait préparer une valise. Le retour au pays n’allait peut-être pas tarder.

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    Member since: 8 mars 2016

    Au vu de mon bac qui approche et de l’absence d’inspiration pour faire avancer le récit, je souhaite passer mon tour et ceux pendant tous le mois de juin au vu du non-stop de mes épreuves :dry:
    J’espère que tu comprendras mon cher RaptorJesus, mais ne t’en fais pas je serais de retour en juillet.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Depuis deux jours, je n’arrive guère à dormir. Je ne sais pas quoi faire. Tout dire à la police est risqué de me faire passer pour fou ou complices ? Ou ne rien dire et laissé les choses se faire avec l’appréhension de me rendre complices de quelque chose. Surtout que ce n’est pas rien Karl Dönitz ! Ce pauvre homme est mort par une explosion. Je savais qu’il y avait des tensions mais de la à faire exploser le quai où il était !

    « Monsieur, deux hommes demande à vous voir. Ils disent que c’est à propos de l’expédition en mer du Nord. »
    « Faites les monter Clothilde s’ il vous plaît »
    J’aime bien Clothilde. Elle est sérieuse, compétente et maline. Mais là c’est bizarre sa voix tremblait tellement. Enfin, j’imagine que ce n’est que passager. Bon, voyons voir ce que me veulent ces gens. Gestapo, simples marchands ou assassins ?

    « Bonjour Messi… »
    « Toi, te taire nous devoir dire toi quelque chose »
    Des allemands, c’étaient donc des allemands
    « 100000 reichmarks à toi si toi rien dire »
    « Je…Je n’ai pas réfléchi à votre propositions. Il faut que j’étudie cela »
    « Toi avoir 24h pour réfléchir sinon toi mourir »

    Ouf, ils sont partis. Bon il va falloir réfléchir. J’ai gardé 2-3 contacts dans la Résistance. De plus, j’ai une maison à Aigle en Suisse ce qui me permettrait de fuir cette folie furieuse. NON. Je vais tous dire à la police. Peut-être vont- ils me mettre sous protection rapproché ? Ou alors je peux rejoindre la Résistance mais je peux faire une croix sur mon entreprise.

    « Clothilde, faites préparer la voiture »
    « Bien Monsieur ou allons nous ? »
    « A la police, il est temps de faire éclater la vérité. »
    « C’est risqué Monsieur, êtes vous sur ? »
    « Oui de toutes façon cela ébranlera peut-être l’Allemagne.»

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016
    Démétrios Ruffini:


    Vous êtes donc en train de me dire que vous ne savez même pas qui a attenté à ma vie?
    C’est ainsi que c’était exprimé un Démétrios fort soucieux. Depuis l’incident de la semaine passée, il lui avait fallu attendre longtemps avant de recevoir un semblant de réponse. Après des heures d’interrogation afin d’avoir le plus de détails possible sur l’évènement et l’agresseur et des jours d’attente dans un hotel somme toute confortable, la seule réponse que lui avait offert le commissaire Rossi était un <>. L’homme, affublé d’un visage mal rasé aux yeux pochés par des nuits blanches sûrement trop fréquentes, mais tout de même doté d’une constitution robuste, l’avait invité au commissariat afin de lui faire part des derniers avancements. Ainsi, après sa réponse, Démétrios sentit une profonde déception. Lui qui croyait la police compétente… Mais l’homme continua alors son discours qu’il avait laissé pendant un temps inachevé:
    Par contre, nous avons quelques avancements à ce propos. La description que vous nous avez fait de l’individu semble le catégoriser dans la population d’Orient. De par son teint basané, je dirais qu’il s’agit d’une personne originaire du Moyen-Orient. De l’Égypte, du Maghreb ou bien de la Turquie, quoique nous penchons surtout pour la dernière option. Reste à savoir s’il s’agit d’un terroriste turc provenant de l’Anatolie impériale ou bien venant de Turquie. Nous ne savons pas par contre quelles étaient ses motivations. Vous auriez vous fait des ennemis dans ce coin là par hasard pendant la guerre? Vous y avez bien participer, non?
    -Eh bien… Oui, effectivement, j’y étais. J’ai bel et bien participé aux bombardements de la Turquie, mais je ne me suis que peu mêlé avec les locaux. Ordres de l’État Major qu’il disait. Par contre, je ne vois aucune des rares personnes que j’ai rencontré qui m’en aurait voulu à ce point.
    -Hum… Eh bien, je ne peux vous aider plus amplement pour le moment. Nous tenterons de régler cette affaire au plus vite, Magiore. Je vous le promet.
    -Merci bien. Je vous en remercie à l’avance.

    Sur ce, il partit du commissariat d’un pas ferme. Il retournât directement vers sa chambre d’hotel du Real Albergo. Il se laissa tomber sur le moelleux matelas avec un soupir. Il n’était guère soulagé par les propos de l’officier de police. Ses souvenirs de Turquie restait relativement flou… Aurait-il pu faire quelque chose qui aurait ruiner personnellement la vie de quelqu’un au point qu’il lui en veulent à lui seul. Sa mémoire ne contenait rien de tel, mais son accident de vol au dessus de Bursa en 1956 et sa blessure à la tête lui avait peut-être effacé des souvenirs d’un quelquonque évènement terrible qu’il aurait commis. Cette possibilité lui donnait un mal de crâne et il décida de se changer les idées. Il pensa alors à sa petite famille encore à Turin. L’école recommencerait bientôt pour ses petits loups. Sa femme devait sûrement se faire un sang d’encre après avoir appris la nouvelle. Il fallait qu’il l’appelle. Il prit alors le téléphone de chambre qui se tenait sobrement sur la table de chevet. Il composa le numéro de son domicile dans l’espoir d’y intercepter son épouse. La tonalité se fit entendre pendant une, deux, trois, peut-être quatre minutes. Cela semblait pourtant une éternité pour l’homme soucieux. Il finit par raccrocher. Elle était manifestement sortie. Sûrement chez une de ses amies ou faire des courses avec les enfants. Il décida finalement d’écourter son voyage. D’ici lundi (HRP: au moment présent, on était un dimanche), il prendrai le premier train en direction du Nord. En attendant, il descendit allez manger dans un restaurent, question de profiter de sa dernière journée à Rome. Après être passé devant plusieurs petits restos, il entra dans un petit bistro d’inspiration française, <> que cela s’appelait. Il s’assit dans l’établissement et attendit le serveur. Celui-ci, un dénommé Lucien, finit par se pointer à sa table. Il prit sa commande et partit avec hâte. Il échappa (ou déposa rapidement, cela serait plus exact) un bout de papier plié sur la table de Démétrios. Suspicieux, il l’a pris discrètement et en lu le contenu. Voici les propos du message:
    L’incident du défilé de Rome n’était que le début.
    Votre vie est actuellement en danger et un autre attentat serait en préparation contre vous selon mes sources. Pour votre sécurité et celle de votre famille, ne quittez pas la cité demain. Cela mettrait vos proches en danger. Au lien de cela, je vous encourage à venir me rejoindre dans ce même resto dans demain midi. Surtout n’en parler à personne d’autres et encore moins à votre famille. Les murs ont des oreilles ces temps-ci… À la prochaine, M.Ruffini
    Signé, Le Préfet

    Mais qui était ce Préfet? Que lui voulait-il? Comment sait-il tant sur ses agresseurs et sa vie personnelle alors que lui même n’en sait pas autant. Démétrios, malgré une certaine hésitation et une grande méfiance, décida de rallonger son voyage. Il ne voulait pas tenter le diable et risquer de mettre en danger ses proches. Il écrivit une lettre le soir même après son dîner à sa femme afin de la rassurer. Il finit par s’écrouler dans son lit après cette journée chargée. Avant qu’il ne tombe dans les bras de Morphée, il se dit:
    Dans quoi t’es tu encore mis les pieds Démétrios…

    Pour tous les intéressés, j’annonce que les actualités mondiales de la 3ème semaine seront écrites dans le courant de la semaine et que le prochain tour devrait suivre peu de temps après. J’espère sincèrement respecter ses délais 🙂 Oh, aussi je vous propose, si l’envie vous en prends, de me proposer des évènements (sur Skype idéalement) pour les actualités mondiales. Merci déjà pour vos idées et votre patience et sur ce, à la prochaine ^^

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Excellent ! J’attends la suite ! Au fait, vu que j’ai plein d’idées, je t’ai invité sur Skype, tu habites bien au Québec, à Sainte-Julie ? 🙂

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Malheureusement, je crois que tu t’es trompé. J’habite bien au Québec, mais je ne viens pas de Saint-Julie. Essaie de chercher The Capt’ain Sir (l’avatar devrait être un dragon en costard) ^^

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Les voici, les voilà!! L’actualité, même si elle est un peu grossière, est là!! 😀 😀

    L’Actualité de la semaine 3


    Europe :

    -Scandale en Hongrie : Dans le courant de la semaine, des accusations d’homosexualité et de pédophilie ont été lancées envers l’actuel régent de Hongrie, Istvan Horthy. Les informations, venant de jeunes hommes prétendant avoir entretenus des relations intimes avec le célèbre homme politique ainsi que d’autres venant de sources plutôt floues, semblerait sérieusement salir la carrière politique du jeune homme (en plus de l’empêcher d’accéder au trône hongrois qu’il convoite depuis longtemps) s’il n’avait pas fait une annonce devant le Parlement qui fut filmé par de nombreuses stations de télévision hongroise. Voici, un extrait du discours :
    <>
    [/i]Dans la salle, Horthy se tient le bras levé en l’air. Pendant un court instant, un silence gêné s’installe. Puis, un député se lève et applaudit chaudement. Un autre le suit, puis un autre et un autre. Encore un. Enfin, toute la salle se lève et la salle dans sa presque intégralité l’applaudit. Le régent regarde la salle d’un air satisfait. Tout se passe à merveille pour lui. Le nationalisme hongrois sera certainement tout à son avantage…

    Bilan des manifestations de Bretagne : Malgré un début somme toute pacifique, la manifestation contre les exactions du régime maréchaliste a vite viré au vinaigre après que les divisions de police, en équipement anti-émeute, se soit mêlés aux activités. En effet, l’État Français, comme tout bon État fasciste, n’aiment pas beaucoup la critique et n’est pas particulièrement tendre avec ce genre de mouvance dénonciatrice. Bref, des agents de la France Libre se sont manifestement joint à la manifestation puisque de nombreuses personnes, armés de mitrailleuses légères et d’explosifs, se sont alors déchainé lors de la venue et des violences causées par les forces de répression. La populace a semblé suivre cette micro-révolution pendant quelques heures jusqu’à l’arrivé de forces armées dans la ville de Brest. La présence des militaires effaroucha nombres de civils qui quittèrent alors les rangs de la révolte et alla se réfugier chez eux. Les rebelles se sont soit réfugiés dans des tunnels connus d’à peu près eux seuls, soit se sont planqués dans les ports afin de se défendre le mieux possible face aux efforts conjoints des forces policières et militaires. Ceux-ci ne tenir que quelques heures (2 à 7 heures selon les sources) avant de soit se faire descendre, se suicider ou bien se faire attraper par les forces armées dans le pire des cas. En définitive, près de 500 personnes furent blessés lors de cette manifestation. Quelques 80 personnes furent tuées. Les dommages s’élèvent à plus de 600 milles $. Les manifestations furent aussi officiellement interdites suite à un tel désastres. Ironiquement, des gens manifesteront dans plusieurs grandes villes françaises afin de protester contre cette mesure qui limite leurs droits (qui étaient quand même déjà pas très élevé).

    Réchauffement à la frontière germano-soviétique : Suite aux attaques de missiles V-6 sur la ville de Gouriev, en Union Soviétique, les tensions, déjà relativement grande, entre les deux géants se sont considérablement réchauffé. Ce n’est par contre qu’une chose prévisible étant que le traité de 1946 qui mettait officiellement fin à la 2éme Guerre Mondiale n’était en fait, dans les grandes lignes, qu’un armistice avec le géant rouge trop obstiné pour se résoudre à perdre (pour mesure de comparaison, cela ressemblerait aux relations entre un pays divisé en deux, la Corée par exemple, qui posséderaient deux idéologies distinctes. Un auteur coréen, Kim Boseon, s’est d’ailleurs amusé à imaginer une situation semblable avec ledit pays dans son ouvrage uchronique Gong-Yu Teduli où il imagine un monde où l’Axe à complètement perdu la deuxième guerre mondiale…). Les deux grands pays verront sans doute dans les prochains jours leurs frontières à feu et à sang si Vladivostok répond aux exactions du III Reich.

    Le candidat à la succession du Reich semble se préciser, mais rien de clair ne semble filtrer dans les oreilles du peuple…


    Afrique :
    Nettoyage de l’îlot malgache : Les forces indépendantistes de l’île de Madagascar ont fini par repousser les forces françaises locales après d’âpres combats qui ont coûté de nombreuses vies. Des navires de transport de la Marine Française devrait venir chercher les rescapés sur les plages du Sud de l’île. La République de Madagascar, avec à sa tête Philibert Tsiranana, est proclamé le 16 Janvier 1958. La France Libre, les États-Unis et le Canada sont les premiers pays à reconnaître son indépendance. La France de Laval, épaulé par l’Allemagne, compte, dans son cas, reprendre le contrôle de l’Ile coûte que coûte. Elle doit remettre à sa place les natifs sous peine de voir d’autres habitants de leurs colonies faire de même…
    Manifestations panafricaines : Dans la majorité des colonies d’Afrique, les gens sortent dans les rues et manifestent afin d’accéder à leurs indépendances. Indépendamment de la révolution malgache, ses évènements (qui tourne en révoltes pur et simple à certains endroits) témoignent d’un ras-le-bol généralisé en Afrique. Des révolutions sont à prévoir dans les semaines qui suivent et les résultats de Madagascar ne vont guère améliorer les choses…

    Asie :
    Percée communiste en Chine : Dans la lointaine région du Xinjiang, les forces des Rouges chinois ont réussi avec grande peine à enfoncer les maigres divisions nationalistes de la région. C’est un grand succès qui permet à Mao de redorer son blason et en permettant, peut-être, de mettre fin à la guerre civile chinoise qui durent depuis des décennies déjà. Par contre, l’Allemagne semble vouloir réinvestir dans un axe Germania-Nanjing ce qui poserait un certain problème à la Chine Communiste qui verrait alors leurs voisins du Sud reprendre du poil de la bête et reprendre les terres perdues. Les forces de l’Armée Rouge de Chine devrait ainsi tenter de s’amasser dans la brèche afin de l’enfoncer le plus possible et, pourquoi pas, tenté un encerclement

    Arrestation en Corée : Une tentative de Coup d’État en Corée a vu l’arrestation de nombreux révolutionnaires suspectés d’agir sous des intérêts communistes. Le chef de cet attentat est un certain Kim Il-sung et il fut arrêté dans les heures suivant la tentative. Il est actuellement sous interrogatoire.

    Moyen-Orient :
    Stagnation du front yéménite
    Début d’une politique militariste et expansionniste de la part du gouvernement de Riyad
    Tensions aux frontières turques et italiennes.
    Début de mouvements indépendantistes en Arabie Française et Anglaise

    Amérique du Sud :
    Concrétisation du rapprochement entre l’Allemagne et le Brésil : Voyant leurs intérêts communs, le Brésil semble vouloir se rapprocher de l’Axe malgré des avertissements lancés par Washington. Cette entrée dans l’Axe avantagerait de façon significative l’Allemagne et la France qui pourrait alors trouver un moyen d’enfin se débarrasser de la France Libre de De Gaulle sans se salir les mains. Le dictateur Vargas devrait d’ailleurs faire une visite de la capitale germanique afin de rencontrer en personne le Führer.
    Rien d’autre en perspective…

    Amérique du Nord :
    Rien de particulier pour le moment…

    N.B: Certains propos cités plus haut ne reflètent pas ma pensée sur des sujets sociaux. Si cela choque quelqu’un, sachez que ce n’était pas mon intention. Certains propos qui pourraient choquer son présent surtout dans le cadre des paroles d’un personnage et ne sont là que pour donner du poids à ses paroles (qui se veuleut conservateur moralement dans son contenu)

    Les prochains spoiler devraient arriver demain, mardi au plus tard 😉
    Sur ce, à la prochaine 😀

  • Participant
    Posts95
    Member since: 8 mars 2016

    bonjour, ce RP me plaît. Puis-je vous rejoindre? Comme ça, je m’habituerais de nouveau au forum, vu que je ne suis plus aller dessus pendant une années. 🙂

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bien sûr que tu peux te joindre à l’aventure ^^. Tout ce que je te demande, c’est de faire la description de ton personnage et, si possible, un court texte d’introduction. Bienvenue dans l’Ombre du Reich camarades 😉

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Malgré mon grand retard dont je ne peux pas être fier, je vous présente les spoilers de cette semaine !! 😀 C’est maintenant au tour de Sovorov2a , Leonidas, Napoléon IV ainsi que Eazyvendetta . Vous avez jusqu’à mardi soir prochain :

    Sovorov2a:
    Après la terrible attaque de Gouriev dont tu gardes de terrifiants souvenirs, tu es convoquer au quartier général afin de recevoir les directives des États Major et de Vladivostok. En cette terrible période, tous tes torts et tes erreurs passées sont momentanément oublié afin de se concentrer sur une menace de plus en plus présente. Tu recevras les ordres dans le courant de la semaine. En effet, des représailles sont prévus pour les prochaines semaines et vous devez vous devez être sur le qui-vive car les États-Majors ne vous préviendront qu’un ou deux jours à l’avance afin de garder le plus possible l’effet de surprise. Tu seras, selon les plans affectés sur le Front du Caucase et votre objectif, quoiqu’encore inconnu risque fort d’être Bakou. Le moment est proche camarade…

    Leonidas:
    Les images de cette terrible insurrection dans les rues de ta paisible cité hante encore ton vieil esprit… Tu ne verras peut-être les Slaves comme avant. Peut-être pourrais-tu commencé à voir ces gens comme les autres habitants ou bien développera une étrange empathie pour ses pauvres hères… De plus, tu constateras une forte augmentation de la présence de police dans les rues. Enfin, une grande nouvelle secouera. Alors que tu regardais tranquillement les nouvelles un après-midi (je te laisse le choix du contenu ;)), un homme vient cogner à ta porte. Dans le style SS, il se présente comme un envoyé de l’institut de Napola local et s’il vient en ce jour, c’est dans le but d’inscrire Gustav pour la prochaine session. En effet, ses compétences démontrées pendant le camp d’hiver ont particulièrement impressionné les représentants de l’institut et il souhaite voir ce jeune homme intégrer leurs prestigieux établissements. Gustav sera sûrement enchanté par la nouvelle, mais reste à savoir ce que tu en pense et si tu accepteras d’envoyer ton protégé dans cet internat (qui est, soit dit en passant, pas très éloigné de ton logement, environ 20 minute en voiture). Tout cela pourraient peut-être devenir des sujets de discussion fort intéressant dans la brasserie que tu as l’habitude de fréquenter….

    Napoléon IV:
    Le poids de tes actions pèsent sur tes épaules… En effet, et pour le plus grand bonheur des élites germaniques, tu viens d’annihiler une ville remplie d’innocents. Tu aussi peur de la contre-attaque. Aurais tu causé un autre conflit germano-soviétique ? Tu le crois fermement et tu deviens même un peu paranoïaque (ou du moins sur tes gardes). Il n’est malheureusement plus temps de se reposer sur tes lauriers comme ton poste t’a permis pendant si longtemps. Tu dois préparer la défense du ReichKommissariat Caucasus de potentielles représailles soviétiques. En plus, les groupes de rebelles que tu avais précédemment réussi à neutraliser (du moins en partie), recommence à faire des siennes (sûrement un coup des russes…). La Guerre est proche et tu dois te préparer à faire face à une tempête qui fut un temps redouté en Allemagne. Le bon côté des choses est que les soldats auront enfin l’occasion de mettre en pratique leurs instincts de soldats affinés depuis si longtemps par l’éducation du Reich

    Eazyvendetta:
    Sans abri, vagabondant et ayant perdu ton seul camarade, tu tenteras par tous les moyens de te diriger vers l’Est. Vers un pays qui, selon les dires d’un ancien prisonnier que tu as connu, est une immense contrée où les persécutés peuvent espérer se cacher et où une puissante armée peut les protéger des terribles légions de la Wehrmacht. Bien malheureusement, tu ne possèdes aucune carte pour te diriger (et même si tu en avais une, rien ne dit que tu saurais t’y repérer. Pourtant, tu finis par trouver une étrange surface de béton et d’asphalte d’oz tu peux voir, depuis le couvert de la forêt, des centaines de voitures arpentés cette surface singulière. Tu remarques sur un panneau installé au-dessus de la gigantesque route une inscription où tu lis GERMANIA 500 KM. Ce nom, que tu ne connais pourtant pas, soulève de grands frissons en toi, comme-ci cet endroit était pour toi le repaire d’une terrible bête… Néanmoins, cette route te permettra sûrement de trouver un chemin vers l’Est, mais reste à savoir où tu iras… Une des voies proposent KRAKOW 67 KM. Une autre PRAG 461 KM. Enfin, une autre pointe vers WIEN 388 KM. Sans vraiment t’y connaître en nom de ville, surtout dans cette langue, il te faudra faire un choix…

  • Participant
    Posts95
    Member since: 8 mars 2016

    c’est mon premier RP donc excusez-moi.

    fiche de mon personnage.
    Nom: Kuan Ti (Henry) Moore
    Age: 29 ans
    Taille: 1m 67
    Métier: officier de l’armée de terre de la Chine Nationaliste
    Grade : Capitaine
    Nationalité : Chinoise (récent) (américaine, ancienne nationalité).
    Biographie : né en 1929 en Californie d’une mère Chinoise et d’un père militaire américain, il est élève dans l’idéologie de la liberté, étudie l’art de la guerre à West Point où il en sort diplômé. Fasciner par le pays de sa mère, il renonce à sa nationalité américaine pour combattre contre les communistes en 1954. En arrivant, découvre une nation ravager par la guerre et la famine qui durent des années. Lieutenant d’abord, il monte en grade grâce à ses exploits et à son commandement hors pair à Shandong .
    Malgré son petit accent, il est respecté de sa 3°compagnie d’infanterie du 6°Bataillon.
    Plus les années passent, plus son ambition de créer un chine puissante et démocratique comme les États-Unis et qui rivalise avec l’Allemagne se fait ressentir.

    famille: père:George Moore, colonel, 61 ans.
    mére :Da-Xia Moore, ouvrière dans les usines Douglas Aircraft Company, 59 ans.
    sœur: jumelle, Mia Moore, étudiante en médecine, 22 ans. Sophia Moore, ancienne étudiante en littérature qui se lance dans la musique. 22 ans

    Je poste mon introduction demain.

  • Participant
    Posts95
    Member since: 8 mars 2016

    en faites, je l’ai décidé de postez aujourd’hui. 😆
    excusez moi si vous trouvez que c’est mal dévelloppé.
    Introduction

    Shandong, au nord de Jinshanzhen
    13 janvier 1958, 19h56 (heure de chine Gmt +8 )
    A côté d’une maison à moitié en ruine, une section de treize hommes discutent avec Kuan Moore au sujet des États-Unis. Ses hommes sont intrigués et le bombardent de questions de tous genres car ils ne connaissent rien à l’extérieure de leur pays.
    Donc , il y a des habitation haut comme une colline ? Dit un soldat
    Oui, et il en a plein dans une grande ville nommé New York, il y a même un immense statut nommée « la statut de la liberté » (en anglais). Répond Kuan
    Pourquoi, on a pas ça chez nous ?
    A cause de la guerre, cela fait déjà quatre-vingt dix ans qu’il y a pas eu de guerre sur le sol américain.
    Sérieux ! Et… est-ce que… tout ça… ça se terminera un jour?
    Kuan est perd son sourire et plonge son regard dans le feux, après cinq secondes de silence, il souffle : « je l’espère ». il se lève et il leurs explique qu’il doit préparé un rapport. Il entre dans sa tente et sursaute en entendant derrière lui: « Bienvenue mon capitaine ».
    Je t’ai déjà dit de dire normalement, pas en hurlant, Huan.
    Excusez-moi capitaine, tenez voici un rapport des éclaireurs venant du front.
    Il prend les feuille de mauvaise qualité et y regarde. Le rapport indiquai que la ville de Xiaohe’aicun est défendu par un ou deux compagnies, qu’il a trois ZIG-3 et un T-44 et, ce qui est inquiétant, deux char inconnue de type lourd.
    Kuan perdait de plus en plus espoir sur cette guerre, malgré le matérielle allemand avec ces nouvelles modèles de Stuka et ces Panther III Ausf B, une bonne partie de son unité et l’armée sont obsolète. Soudain, le téléphone du commandement sonna, Huan le décrocha, puis il le tend vers lui et dit : « c’est le Colonel, capitaine. »

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    Alexandre Ivanovicth Storievski

    Journal de Guerre,18 janvier 1958.

    Page 1

    Je me rappelle cette sinistre nuit il y à une semaine de cela. Mes amis et moi buvions quelques verres de vodka quand,soudain,une pluie de missiles s’abattait sur la pauvre ville de Gouriev ou nous étions stationnés.
    Les habitants hurlaient à la mort pendant que nous,nous les soldats restions plantés devant le camp sans rien faire a part regarder,impuissants, cet horrible spectacle.

    Après le bombardement, nous fûmes priés par nos supérieurs de porter assistance aux victimes de la cité en ruine. Ce que nous fîmes sans hésiter.

    La ville était rasée,les morts se comptaient par milliers,les rares survivants avaient soit un membre arraché,soit ils étaient brulés au troisième degré. J’avoue que sur le coup,un sentiment de haine envers ces germains me traversa le corps…et même plus,une haine contre l’humanité,pourquoi toutes ces guerres inutiles ?! Pourquoi tous ces enfants morts pour rien ?! Voir sa vie supprimée pour quoi ?! Pour des idéaux ?! Pour la Mère Patrie ?! Pour la gloire du Communisme ?! Non ! Voir son existence effacée du grand registre de l’humanité sans n’avoir rien accompli. Ne serais-ce qu’avoir pu fonder une famille ?

    Je suis changé,j’en fais des cauchemars toutes les nuits. Je bois pour oublier mais tout ressurgit à un moment ou à un autre…Je vais arrêter et aller de l’avant. J’écarterais tous ceux qui se mettrons en travers de mon chemin et je créerais un monde meilleur. Je me le promet !

    19 janvier 1958,au camp.

    Après une nuit relativement difficile,Alexandre rejoignit ses camarades au réfectoire.
    -Salut Sergent !
    -Salut les gars…
    -Tu te souvient de cette nuit là ?
    -M’en parles pas Vladimir…tu sait que j’en vomit tellement ça m’a fait mal.
    -Rooh ça va ! T’es en vie et c’est ça qui compte ! Au fait on as tous une excellente nouvelle pour toi. Je te pose une petite devinette…Qu’est-ce qui peut dégommer un Panther III à 1500 mettre ?
    -Me dit pas que…
    -Oui oui, on a enfin notre nouveau canon de 100 !
    -dieu merci !

    -Camarade Alexandre Ivanovitch !
    -Préseeeent !!
    -Voici vos directives venues tout droit de Vladivostok !
    -Merci bien…alors…

    Aux vues de l’agression fasciste contre la cité-martyr de Gouriev,vous et vos homme ainsi que la 143e division blindée êtes stationnés près du front caucasien pour se tenir prêt à une potentielle invasion sur ces terres. Tous vos torts et erreurs sont oubliées pour la prochaine guerre.

    Gloire à l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques camarade !

    Alexandre se leva et grimpa sur sa chaise pour se faire voir de tous.
    -Mes amis ! Nous partons pour le front ! Je n’ai qu’une chose à dire, Cette fois jusqu’à Berlin ! Faisons leur gouter la furie de l’Ours Soviétique !!!

    A ces mots tous le monde scanda l’emblématique “hourra”.
    La guerre allait bientôt commencer…

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Oh, l’histoire s’emballe dirait-on !

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Erwin von Fordich 18/01/1958

    regardant le portrait de Bismarck Otto, qu’ai je fait? Je viens de déclencher une nouvelle guerre! Des millions de morts! J’aurais du vérifier ces coordonnées. Pourquoi mais pourquoi? Bon ça va être les nazis qui vont être content. Allez trêve de lamentation, prenons cette carte.

    Germania n’a pas l’air de m’envoyer des renforts par contre je suis en contact direct avec le General Bordok de la Luftwaffe. Voyons comment disposez mes forces. La Volga semble être une ligne de défense idéale. Concernant mon Reichkomissariat, elle va de la Mer Caspienne avec le port d’Astrakhan à la ville de Samara. Au nord c’est le Reichkomissariat Moscovia. Je vais donc laisser mes divisions frontalières à leurs places: la 204ème entre Astrakhan et Paulusgrad, la 205ème entre Paulusgrad et Saratov et la 206ème entre Saratov et Samara. Je vais laisser mes blindées à Paulusgrad. Ensuite je vais mettre la 56ème en renfort à Rostov. La 345ème remontra à Grozny, ainsi elle pourra prendre appuie sur les montagnes. Par contre la 123ème va rester à Bakou, il parait que les djihadiste ont repris du poil de la graine.
    Bon, ensuite, envoyer à message à Germania pour dire qu’il nous faut des blindées.
    l’appelant Lieutenant, exécutez ces ordres.
    Ah et dernière chose dites à la 205 et 206ème de s’accrocher au fleuve, par contre que la 204ème se replie sur Grozny dès le premier contact.

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Aleksei Venediktov

    Des ombres, un nombre incroyable d’ombre attendait, attendait quoi ? On ne sait pas. Pourtant, un grand bâtiment blanc immaculé se trouvait la et les ombres faisaient la queue pour y rentrer en se balançant de gauche a droite. D’autres ombres, plus sombre celle la, les faisait entrer par groupe dans le dit bâtiment. Cela ressemblait a une vision de la vie après la mort, ce bâtiment serait le paradis ? Dieu ou quelque chose qui s’en approche se trouverait-il a l’intérieur ? On ne sait pas.
    Une fois entré, les ombres se déshabillent et pénètrent dans une énorme pièce avec, a l’interieur, ce qui pourrait ressembler a des douches.Cependant aucune eau ne sort des robinets. Les minutes passent, mais rien ne se passent. C’est alors qu’après un longue attente des écoutilles s’ouvrent dans le plafond et les murs. De la fumée s’échappent alors des interstices, cela fait peur aux ombres qui effrayé commencent à crier. Elles griffent les murs, tapent au plafond, mais une a une, elles s’effondrent au sol. Une fois la fumée partit une porte s’ouvre puis des ombres arrivent.
    Sonderkommando
    Elles examinent la dentition des ombres endormies par la fumée, puis a l’aide d’un maillet et d’un burin, il arrache les dents en or puis emmène les ombres endormies. Une ombre se réveille et ouvre les yeux, et elle voit son propre visage qui la regarde. La seconde ombre examine la dentition de la première puis remarque qu’elles ont le même visage, celui d’Aleksei Venediktov.
    Bang !
    La détonation réveilla en sursaut l’endormit qui se jeta sur le Mosin qu’il avait pris chez Jusik. Alek était épuisé après la semaine de marche qui venait de passer et venait juste de trouver un endroit où dormir dans la forêt pour faire un vieux cauchemar qui le hantai depuis un certain temps deja.
    Il jeta un coup d’œil dans la direction présumé du coup et en repéra vite les auteurs. 3 hommes et un nombre important de chiens étaient présent, ils étaient tout rassemblés autour du corps d’un cerf fraîchement abattu. Il n’était pas la cible, Alek s’en rendit compte et cela lui permit de se calmer rapidement. L’Est, sa destination était l’Est. La carte qu’il avait trouvée puis oubliée chez Jusik montrait un point situé a l’Est.
    Les chasseurs commençaient a déplacer leur victime qui avait la moitié de son sang étalé sur l’herbe gelée. Le ventre d’Alek fit un gargouillis quand ce dernier vit la chair sanguinolente de l’animal, l’ex-prisonnier n’avait pas mangé depuis plusieurs jours mais voir de la viande pour quelqu’un qui vient d’un camp de la mort, c’est une situation pas banale.
    L’Est, cela lui rappela des souvenirs, quand il était encore captif, il avait l’habitude d’être dans le kommando d’un Russe. Breznov, l’homme était un Soviétique de la première heure et avait rapidement finit au camp après avoir essayé de convaincre des Allemands de devenir communiste. Droit comme un I avec des yeux vert et quelques cheveux. En dehors de ca il parlait souvent de sa « Mère Patrie », il disait que le seule pays qui puisse résister a « l’enfoiré de sa mère Nazi, pour rester polie bien sure ». Selon lui les Russes possédaient des armées entières de monstres de fer capable d’avaler toute l’armée nazie. Mais ce n’était que des histoires et les histoires ne lestent pas l’estomac.
    Alek se leva et quitta l’apparente sécurité de son abri pour partir dans la direction opposé aux chasseurs, on ne pas, se dit-il, si ils on envie de ramener un evadé a la maison pour le diner.
    Il reprit donc sa route vers une destination inconnue, avec un but inconnue et avec une vague idée du libre-arbitre.
    Après plusieurs heures de marche et quelques patrouilles allemandes évité Alek arriva sur l’une des plus haute collines de la zone. Du haut de son perchoir Alek put voir une énorme route dont les extremitées s’étendait a perte de vue. Elle se divisait 4 endroits successifs, après s’être rapproché Alek pu déchiffrer avec difficulté ce qu’il y avait écrit sur les panneaux.
    Le premier annonçait « Krakow » avec une inscription avec deux symboles, le second mot écrit sur le panneaux étais «Wien» avec 3 symboles a ses côtés cette fois. Il y avait ensuite marqué « Prag », 3 symboles, et enfin le dernier etait écrit dans une peinture noire, différente de celle en bleu clair des autre mots.
    Germania .
    Un frisson parcouru le corps d’Alek lorsqu’il lut ce mot a haute voix. La désagréable impression d’être juste devant la tanière d’un monstre. Comme lorsqu il etait enfant et avait peur d’aller nettoyer les cuves a essence a cause du noir.
    Un sourire se dessina sur le visage du vagabond. « Allons voir a quoi ressemble ce monstre » pensa-t-il intérieurement.
    Il se remit alors en marche en suivant la route vers son « objectif ». Il avait même oublié l’Est, la curiosité qu’apporte la liberté venait de triompher du bon sens.

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    De quoi sont équipés les soldats allemands dans cette uchronie ?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Pour tout dire, je n’y ai jamais vraiment pensé ._.. Par contre, je peux supposer qu’ils possèdent encore quelques rares vieux modèles. Ils sont sûrement aussi équipé des descendants du Sturmgewyr 44 (soit un fusil d’assaut qui serait comparable au Ak-47 de l’armée soviétique et de ceux des américains). Pour le reste, je n’aibpas de réponses précises, mais je peux faire un post afin de montrer le matériel de la Wermacht (ou d’une autre armée) si le besoin s’en fait sentir. En espérant que cela réponde (du moins en partie) à ton intérogation 🙂

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    Bah oui je veux bien pour la Wehrmacht, l’Armée rouge on peut s’en douter (AK-47, char IS-3 ou T-55…) mais c’est vrai que les Allemands que ce soit au niveau des armes individuelles, des aéronefs ou des chars j’aimerai bien.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bon… Tout d’abord, j’aimerai m’excuser du retard pris pour les derniers spoilers… J’ai actuellement peu de temps libre, mais j’essaierai au mieux de les poster dimanche. Aussi, et à la demande de certains, je vais préparer un petit dossier dans le sujet afin de démystifier l’équipement de la Grande Allemagne de 1958. Par contre, ne vous attendez pas à le voir d’ici tôt. Ça va prendre un certain temps donc pas avant au moins deux semaines. Sur ce, je vous dis à la prochaine et en espérant que je me trouve du temps pour faire avancer le RP 🙂

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Au tour d’Ixarys, de Morghotorynque, Censier et Onyx3018. Vous avez jusqu’à mardi soir prochain:

    Ixarys:
    L’échiquier de ton plan commence véritablement à se placer en ta faveur… La nouvelle guerre qui se profilent à l’Ouest, la mort du seul héritier du Führer, les élections chaotique et impitoyable de son successeur, la santé vacillante d’Hitler, les multiples attentats et grève en France qui montrent un gros ras-le-bol général, etc… Le scandale de pédophilie que tu as monté contre le Ministre de la Défense a aussi mieux marché que prévu. Les Français sont scandalisés par cela et cela entraîne le congédiement rapide du Ministre (ce qui laissera sûrement la place à un de tes collaborateur). Même De Gaulle semble apprécier la tournure des évènements selon une lettre qu’il t’a envoyé (bien sûr, elle n’est pas arrivé par la poste, mais livré directement par un livreur anonyme et associé à la cause gaulliste). Tout semble bien se profiler à l’horizon (exception faite des 20 hommes que tu avais envoyé cambriolés une armurerie, l’opération s’étant déroulée moins bien que prévu) . Mais la peur d’être découvert te hante encore (les dossiers saisit par les SS en étant la principales causes). Il faut donc conservé une certaine prudence, même si tu peux toujours te permettre de recruter plus de gens dans ton cercle. L’Avenir appartient au audacieux comme on dit…

    Morghotorynque:
    C’est officiel! Tu es dans la course. Après la mort «surprise» de Donitz, tu peux enfin rêver d’accéder à la Chancellerie tant convoité. Par contre, tu devras sûrement joueur du coude avec les vieux Nazis et le Fils du Führer qui ne se laisseront pas marcher sur les pieds facilement par un «petit nouveau» dans ton genre. Tu as tout de même de bons et mystérieux alliés qui t’aideront dans cette tâche. Ton unique vocation et préoccupation sera de faire les yeux doux au Moustachu, histoire de le convaincre que c’est toi le plus digne à recevoir le titre de ReichKanzler / Führer… Mais fais attention surtout… Les autres concurrents, comme dit plus tôt, sont loin d’être des enfants de cœur et feront tout en leurs pouvoirs pour faire «disparaître» leurs potentiels rivaux ou du moins les forcer à s’écarter. Par contre, rien ne t’empêche d’essayer de faire de même…

    Censier:
    Tu es actuellement perdu au beau milieu des anciennes alpes suisses. Sans grand moyen de te repérer (excepté une carte peu précise n’indicant pas vraiment où tu es). Tout ce qui pourrait t’aider est un appareil de communication radio (un talkie-walkie nazi en quelque sorte) qui ne marchent pas super bien dans l’endroit isolé où tu te trouve. Il faudra donc que tu te sorte de cet endroit sauvage et dangereux où le froid et les terribles rebelles suisses seront des compagnons de voyages peu appréciable. Tu devrais par conter te sortir de cet enfer blanc en théorie…

    Onyx3018:
    Le KGB a réussi à s’infiltrer jusqu’à votre repère contre toute attente. Votre expédition devra attendre , car le domaine est pris d’assaut par cette petite troupe d’assaut. Certes, ils ne sont pas une grosse menace, votre place forte étant assez armé pour repousser cela, mais cela repousse encore plus votre opération et le temps commence à manquer… De nouveaux hommes devront être recruté (l’attaque ne s’étant pas fait sans dégâts dans votre camp) et il faut en plus se dépêcher… La guerre a repris de plus belle et les bombardiers à réaction russe sont peut-être déjà en marche avec une cargaison nucléaire…

  • Participant
    Posts500
    Member since: 8 mars 2016

    Klaus avait réuni ses soutiens dans son manoir de Neuhausen, était présent Dietrich Makler ministre de la Culture, le général Frank Liumig le successeur de l’amiral Canaris a la tête de l’Abwehr vouant une haine envers la SS depuis que celle-ci avait tenté d’intégrer l’Abwehr en son sein. Étaient aussi présents le ministre des Finances Lutz Schwerin von Krosigk,, l’amiral Friedrich Ruge tout nouveau commandant de la Kriegsmarine, au moins là, il avait eu de la chance. Ainsi qu’un invité surprise le maréchal Erwin Rommel qui était venu sans être invité. Bien sûr, il n’y avait aucun membre de la SS, depuis 1933 une fracture de plus en plus grande, c’était crée entre ceux qui servaient l’Allemagne et ceux qui servaient le NSDAP même si la frontière entre les deux était de plus en plus floue, dans cette guerre de l’ombre se jouant à coup de promotion et de limogeage Klaus von Alden était devenu un partisan des premiers contrant l’influence de la SS partout ou il le pouvait par exemple, il avait interdit les inspections de cette dernière dans les usines sous la juridiction de ministère de la Guerre et de l’Armement. La Wehrmacht était l’une des entités menant cette guerre de front, luttant contre la cannibalisation de ses effectifs par la Waffen SS.

    Ils étaient rassemblés dans le salon qu’il utilisait pour ses entretiens privés, les rideaux étaient tirés et la porte fermée. La discussion avait déjà lieu depuis plusieurs heures sans interruption.
    -Je vous le répète la menace, c’est Himmler ou alors cet enfoiré de Heydrich, il faut ce débarrasser de la SS et après l’on aura le champ libre, c’était Liumig qui parler.
    -Avait vous la moindre idée des proportions qu’a prises cette organisation ? Il faudra des années pour s’en débarrasser, elle contrôle des pans entiers de la société et pour l’instant, nous ne faisons pas le poids cette fois, c’était Klaus qui parlé.
    -Il nous faut le soutien des forces armées si nous voulons peser suffisamment, fit Rommel, et nous possédons déjà la Kriegmarine et une partie de la Wehrmacht, c’est un bon début.
    -Il faudrait que Göring meurt pour que nous pussions nous emparer de la Luftwaffe et ainsi des armes atomiques.
    -On dirait que vous préparez une guerre civile et pas une campagne politique répondit Dietrich.
    -C’est à peu près la même chose fit von Krosigk avec un sourire.
    -Et c’est sûrement comme ça que ça va terminer continua Ruge.
    -Avec la guerre contre l’URSS en cours ?
    -Oui, il y a de grandes chances.
    -La guerre contre les slaves sera sûrement fini d’ici quelque mois, ils ne font pas le poids contre le Reich.
    -Êtes vous sur de ça ? Les soviétiques sont motivés, bien équipés et leurs troupes sont composés de vétérans de plus ils ont le soutien des américains.
    -Nos troupes aussi sont de qualités.
    -Imaginés que les russes obtiennent une victoire majeure, imaginés quelle catastrophe cela serait s’ils atteignent Moscou, alors tout l’est s’embraserait dans une révolte générale et en quelque semaine, il ne resterait plus grand chose de notre glorieuse armée de l’est.
    -Ne pas oublier la résistance croissante à l’ouest.
    -Les résistants d’Europe de l’ouest ne sont pas un réel danger, nous pouvons négocier avec eux. Les peuples de l’est, eux veulent voir Germania brûlée pour tout ce que nous avons fait.
    Et ils ne connaissent pas le pire pensa Klaus. Malheur a nous si le monde l’apprend.

    La discussion continua encore pendant une heure.
    -Bon messieurs cette discutions fut très utile, nous avons posé les bases de notre futur plan d’action, je vous revois le mois prochain. Auf Wiedersehen.
    Ils sortirent tous de la salle laissant Klaus seul avec ses pensées. Il avait besoin de plus de soutien ce qu’il avait rassemblé était satisfaisant pour un début. Il repensa à ces deux hommes qui étaient venus le voir, il savait enfin qui ils étaient et qui ils représentaient. Le Cercle de Kreisau une organisation secrète opposée au Régime de ce qu’il savait, ils avaient des contacts absolument partout, mais qui étaient ces contacts ça s’était inconnu. Klaus pensa qu’il devrait les dénoncer, mais alors les mauvaises questions risquent d’êtres posés et il pourrait sûrement dire adieu a ça carrière. Non, il allait prendre contact avec eux et les mettre sous son contrôle. De plus, il avait une liste de noms qui pourraient rejoindre sa cause dont un certain Erwin von Fordich commandant des troupes du Reichkommissariat Caucasus en première ligne contre les soviétiques. Il écrit des lettres à toutes les personnes concernées et demanda a Peter de les envoyés. Ensuite, il vit l’heure et parti ce coucher.

  • Participant
    Posts125
    Member since: 8 mars 2016

    – Splendide, marmonna Roger Frey en lisant la lettre du général de Gaule qu’il avait reçu. Splendide, répéta-t-il en lisant la presse.

    Léon entra brusquement, hagard.
    Roger fronça les sourcils.

    – Monsieur, votre équipe concernant l’armurerie… Ils se sont fait attraper.
    – Capturés ?
    – Non, ils se sont tous battus jusqu’au dernier.
    – Cela est fort dommageable. Rassemblez une autre équipe, trouvez une autre armurerie et qu’ils soient plus prudents !
    – Bien monsieur… Mais il y a autre chose.
    – Crache le morceau ! fit d’un ton enjoué Roger.
    – Vous vous souvenez des juifs ?
    – Au début de la guerre ? Oui, ils sont partis à l’est sur ordre d’Hitler.
    – Nos contacts à l’est de Germania, ils les ont trouvés. Ils ont des photos, des témoignages… C’est effroyable.

    Effectivement, lorsque Roger lu les textes, observa les photos et leurs commentaires, on était bien loin du simple déménagement vers un territoire isolé.

    – Le malheur des uns fait le bonheur des autres… murmura-t-il.
    – Je vous demande pardon monsieur ?
    – Nos juifs français ont aussi été touchés, non ?
    – Oui. Donc…
    – Pétain savait. Laval le sait aussi probablement.
    – L’enfoiré !
    – Du calme Léon. Il fait garder la tête froide. Reprend contact avec les journaux qui avaient déjà publiés concernant le scandale du ministre de la défense. Tu diras que ce sont les preuves du vrai sort des juifs, que nos dirigeants nous mentaient… Que Pétain savait, et que Laval le sait ! Qu’ils sont responsables au même titre qu’Hitler d’un massacre industriel d’une population !
    – Bien monsieur. Bonne soirée.
    – Toi aussi Léon. Bonne soirée.

    Le secrétaire du ministre de l’intérieur quitta le bureau.

    – Très bonne soirée… chuchota Roger Frey.

  • Participant
    Posts289
    Member since: 8 mars 2016

    18/01/1958

    Les enflures, le führer les fera payer… Fumiers de suisses…
    Après l’assassinat de Axel, les résistants nous ont poursuivis, nous ont quasiment tous abattus, Jean-Alexandre et Victor sont morts, abattus froidement d’une balle dans le dos, quant à Tristan, le lâché s’est enfui, en criant “Laissez-moi ! Laissez moi !”
    Pas un SS ce type, une fillette voulant sauver sa peau !

    19/01/1958
    Je suis enfin rentrer au chalet… Du moins ce qu’il en reste…
    Les cendres du chalet s’étalant sur la blanche neige, et la carcasse de la voiture calcinée recouvrant le petit jardin…
    -Les enfoirés ! Bandes de fumiers ! En plus de buter mes amis ! Vous me condamnez à mourir ici ! Bande de con ! M’écriais-je, sentant à la fois une profonde haine et un étrange mépris envers les suisses. Un étrange sentiment m’étreignis, je n’avais plus ressentis cela depuis Algers, l’adrénaline me saisis, enfin…

    Je fouillais la voiture, trouvant un appareil de communiquation et une vieille carte qui indiquer mal ma position.
    J’ai un couteau de combat, un luger, 3 balles dans ce petit pistolet… Et c’est tout.
    Il faut que je suive la route, trouver un village, un poste de garde,ou n’importe quoi de ressemblant !
    Mais d’abord j’allumais l’appareil de communiquation, essayant de capter une fréquence correct, après 5 minutes de recherche je tomba sur une voix:
    -Y’a….un ?
    -Oui ! Oui ! Ne raccrochez pas s’il vous plaît !
    -Je ne … en…. bien, ve…. ……
    -Je suis dans les Alpes Suisses, veuillez m’aider!
    Plus rien…. Merde ! Merde, merde, merde !!!

    Après avoir calmer mes esprits, je descendis, suivant la route et évitant les embuscades tendus par les résistants, un long voyage s’annonça devant moi..

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Participant
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    Member since: 8 mars 2016

    Hermann von Hoenzollern

    Le combat fut terrible, mais les hommes de “Otdel svobodnoy Rossii”, mieux armés, mieux entraînes gagnèrent le dur combat. Au total trois hommes tombèrent vaillamment au combat du côté de Hermann tandis que les hommes du KGB souffrirent de beaucoup plus de perte. On entera le soir les trois hommes tués par balle. Heureusement ni Karl ni Hermann ne furent bléssés, ce fut au contraire un bon test pour notre ami qui put testé ses semaines d’entraînements. Piotr Lewezinski, fut lui, pour le malheur de nos deux amis bléssés, une balle dans le bras. Heuresement, il avait été vite pris en charge par des médecins du compte Kouraguine, et il allait à présent mieux et parlait avec Hermann, qui était à son chevet.

    Le soir, le repas çe fit en silence. Tous ces hommes qui c’étaient battut durant la journée était sombrement perdut dans leurs pensés. Le soir Karl retrouva hermann sur le même balcon, où il avait parler avec Piotr. Les deux amis se tenait là silencieux à regarder vers l’avant dans une nuit étoilée.

    Karl prit la parole:
    – “ Hermann, mon ami, suite au tragique évenement de la journée, je me suis entretenu avec le compte Karaguine. Notre situtation est maintenant très dangereuse. Les hommes du KGB connaissent, à présent, notre emplaçement et nos forçes. Ils ont subit aujourd’hui beaucoup de perte. Mais peu par rapport à tous les hommes qui composent leurs forçes. Ils ne tarderont pas à revenir durant les prochain jours”.
    Karl marquât une légère pose, Hermann à coté, écoutait en silençe.
    Karl reprit la parole:
    – “ Le compte ma dit l’issue de “Otdel svobodnoy Rossii”, tous le groupe va se replier vers Staraia Ladoga où le compte à de la famille”.
    Hermann l’interompit: – “ Et nous Karl, et notre mission!”
    Karl reprit:- “ Sois patient Hermann et laisse moi parler. Cette manoeuvre, pour protéger ses cinquante hommes est aussi une diversion pour éloigner les yeux du KGB de nous Hermann. Maitenant écoute moi bien, il faut nous dépêcher d’atteindre le lieux des rampes, nous avons déjà perdut beaucoup trop de temps. De plus les soviétiques s’échauffent, des rumeurs courent, ils seraient près à nous déclarer la guerre. C’est pourquoi il va nous falloir partir dès demain seul et livrés à nous même. Nous partirons seul, ce cher Piotr n’aura pas, même avec toute sa détermination la forçe de nous accompagner”.

    Hermann ne savait pas quoi dire, il balbutia: – “ Mais es-tu sur de ton choix. Je n’ai même pas finit mon entraînement”.
    “ Ne t’inquiète pas mon ami, je veillerai sur toi”. répondit Karl.
    Hermann alla se coucher, il fit auparavant son sac en prenant tous ce qui était cher pour lui, comme son sabre de cavalerie.
    Il se coucha tourmenter par ses pensés. Il allait devoir se lancer dans trois mille kilomètre de danger.
    Il dormit d’un profond sommeil sans rêve.
    Hermann le réveilla tôt le matin alors que le soleil montrait à peine ses premiers rayons. Karl regarda Hermann gravement et dit:
    “ On y va, fur Deutschland!”

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    Bon je vais pouvoir reprendre le RP maintenant, Raptorjésus peux tu me rappeler mes directives quant au déroulement de l’histoire?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Tout d’abord, rebienvenue parmi nous slawwer :D. Ensuite, pour ta question, j’y répondrai lors de mes prochains spoilers (qui devrait arriver en théorie ce soir ou demain).

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    En ce 5 juillet et après une période d’absence, je décrète que c’est désormais au tour de moi(RaptorJesus), maxhour, slawwer et Yandhen. Vous avez à mercredi prochain (soit le 13 juin) pour poster vos textes. Sur ce, bon jeu à tous 😉

    maxhour:
    Ta tentative de décrédibilisation avait presque marché… En effet, les hongrois ont pendant un temps doutés de la montée de l’actuel régent hongrois à cause de la rumeur que tu avait lancé. Mais, évidement, tout ne pouvait pas bien se dérouler… Il a fallu que Istvan prenne la parole devant une assemblée pour que la plupart des gens soient convaincu de sa légitimité. Mais tes efforts n’ont pas étés entièrement vainc… En effet, une partie infime, mais influente de la population hongroise (des religieux, certains nobles ainsi que des membres importants du gouvernement (Szalasi pour ne citer que lui)) croient en la véracité des accusations et ils commencent, dans la plus grande discrétion bien sûr, à se rallier à ta cause. Ce serait un moment idéal pour sortir de ton anonymat et prendre la tête de la faction des Légitimistes (pour le retour d’un Habsbourg sur le trône) si les Allemands n’étaient pas dans les parages à contempler d’un air méfiant tes faits et gestes et la montée discrète des Légitimistes hongrois. Abandonnera-tu ton anonymat pour enfin avoir la chance de te rapprocher de ton noble but ou bien restera tu cloîtrer dans les murs de la discrétion en attendant que l’Aigle pose son regard plus à l’Est pour passer sous son nez?

    slawwer
    Ton réseau de résistance s’étoffe de plus en plus dans ton coin de pays. De plus en plus de gens rejoignent la résistance dans l’espoir de se libérer du joug des Aryens et de retrouver un pays qui leur ressemble plus. Le matériel est aussi présent en de plus ample quantité maintenant et sa qualité augmente même au fur et à mesure. Tu serrai presque en mesure d’enfin commencer les opérations de sabotage suggérer par les conseillers de la France Libre. Un seul problème continue à persister par contre: Grégoire et Mathilde ne sont toujours pas revenu et les nouvelles en Bretagne ne sont pas bonnes… Une manifestation pour des réformes gouvernementales s’est mal déroulés à Brest et ils se trouvaient justement là bas. Il est possible qu’ils aient été capturés, tués ou qu’ils n’aient rien… Prendre des nouvelles d’eux présenterait peut-être des risques d’être débusqué par les polices secrètes de France et d’Allemagne, mais ne pas le faire occasionnerait sans doute une grande angoisse qui nuirait aux futurs opérations de ton groupe…

    Yandhen:
    Décidément, tes paroles semblent avoir une portée sans limite… Ainsi, d’une façon inconnue, ton message semblent avoir été diffusé un peu partout en Afrique par la radio dans toute les langues locales et ils sembleraient même que l’Afrique du Nord, après l’étonnant succès de la libération de Madagascar du joug vichyste, se soit réveiller et de nombreuses émeutes ont éclatés un peu partout dans le Maghreb et au delà… Alger, Tunis, LeCaire, etc… Toute ces endroits où régnaient les dictatures fascistes semblent avoir soudainement explosées sans le moindres avertissements. Les rues sont assiégées par des révolutionnaires-indépendantistes et les autorités locales sont sous grande pression. Il semblerait bien que l’Afrique soit, comme tu le rêve depuis si longtemps, se libérer du joug fasciste. Il serait peut-être temps de retourner sur place, qui sait…

  • Participant
    Posts500
    Member since: 8 mars 2016

    Salut, je préviens que du 12 au 25 je ne serai pas disponible pour le rp pour cause de voyage. 🙂

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour RaptorJesus 🙂 . Ce RP me semble bien sympathique ( je viens de dévorer les 7 pages), et j’aimerais beaucoup le rejoindre. Est ce possible ?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bien sûr Imperator romanorum :D. Tous le monde est le bienvenue sur l’Ombre du Reich. Tout ce que tu as à faire est de te créer un personnage (en respectant les règles, bien évidemment ^^) et de faire une petite présentation. Sur ce, je te souhaite la bienvenue sur le RP 🙂

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Merci beaucoup. J’aimerais juste savoir vu que le RP est un peu avancer en quelle année mon personnage va commencer ? ( pour savoir quelle age je dois lui mettre ).

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Nous sommes en début de l’an 1958

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Très bien, bon bah c’est partie !

    Nom et Prenom : Lucas Danel.
    Age: 28 ans, né le 27 Octobre 1930.
    Taille et physique : Lucas est plutôt grand (1 mètre 74). C’est un homme bronzé, aux cheveux noirs bouclés et aux yeux marrons. Il est assez maigre et n’est pas particulièrement fort.
    Métier et Nationalité : Lucas est un homme politique. Il travaille au plus près de Laval, étant son conseiller. Il possède des liens avec plusieurs personnes du conseille des ministres. Au cas ou vous l’auriez pas compris il est français.

    Biographie : Lucas est né a Melun en 1930. Né d’une famille relativement aisé, son père était un proche du feu Maréchal Pétain. Ainsi, lorsque Lucas ce lança dans la politiques, les liens de son père avec de puissants hommes du gouvernement lui permirent de se faire pistonner ( en tout bien tout honneur), lui permettant de devenir très jeune conseiller de Pierre Laval. Aujourd’hui son père est mort, et il n’a quasiment plus aucun lien avec sa famille. Lucas est quelqu’un d’assez aimable en apparence. C’est un bon vivant, qui apprécie plus que tout la compagnie des femmes, et possède un sens de l’humour assez cynique. Mais en réalité, c’est un homme ambitieux qui peut se montrer fourbe. Contrairement a la plupart des opposants ou des comploteurs contre Laval, il ne veux pas rétablir la république, bien qu’il n’ait pas de haine particulière envers De Gaulle : il veut rétablir la souveraineté et l’indépendance de la France face au Reich, et il veut prendre le contrôle total de la France. Mais il a fort a faire si il veut réussir ces objectifs : Après la “libération” de Madagascar, c’est maintenant l’Afrique du nord qui brûle. Rétablire la situations ans les colonies serait un bon début. Assurez ces arrières avec les rebelles ne serait pas non plus une mauvaise idée : il est peu être trop tard pour garder une France fasciste, alors autant aider a semer les graines de la république.

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Introduction :

    Début 1958, Paris, France.

    Je ne pouvais m’empêcher d’afficher un sourire malsain en lisant le journal. Je posa celui-ci, et prit le café brûlant posé sur mon bureau. Pourquoi sont-ils obligé de le faire aussi chaud ? Pensais-je en le dégustant néanmoins. La salle était froide, et mon coeur également. Seul dans mon vaste bureau, je me délectais des actualités, faisant un récapitulatif globale des derniers événements mondiaux. Et en effet, les dernières semaines avaient été mouvementé.

    A l’Est, les Soviétiques s’agitaient beaucoup. La guerre, qui avait cesser a l’Est depuis près de 10 ans, était en train de rependre. Et cela faisait me faisait sourire. Il y avait une odeur de fer dans l’air, et le sang n’allait pas tardé a coulé en Moscovie. Les Allemands avaient complètement rasé la ville de Gouriev, et la guerre reprenait, après de qui allait gagné, je n’en savais rien. D’ailleurs les Allemands étaient aussi occuper chez eux : les querelles de succession semblaient reprendre de plus belle depuis la mort de Donitz. Les SS avaient certe des yeux partout, mais si les Allemands étaient occupés a l’Est et en Germania même, ils allaient peut-être relacher leurs attentions sur nous. D’ailleurs il y avait également de nombreux problème chez nous, et sa, cela ne me réjouissais pas du tout, me faisant ravaler mon sourire. Je me leva de mon siège, et me dirigea lentement vers la fenêtre de mon bureau, contemplant au loin la ville lumière. Paris était calme ce matin, trop calme. Le silence me rendait nerveux, et je pris une cigarette dans ma poche avant de l’allumer et de commencer a la fumer.

    Oui, la France allait mal, et sa n’allait pas s’arrangé. L’Afrique du nord, aussi bien Italienne que Française, semblait sur le point d’implosée ! Les grandes villes d’Afrique se révoltaient, les émeutes n’en finissaient plus. La rébellion s’agitait aussi en France même : les affaires de corruption, la lassitude de la dictature, tout cela avait réveiller l’esprit de révolte chez certains citoyens. Cela ne sentait pas bon du tout.

    Le Soleil perçait a travers la vitre de ma fenêtre, un soleil étincelant et majestueux comme un Aigle d’or. Mais le temps n’étais pas a la poésie : Si je voulais un jour voir mon grand dessin se réaliser, je devais agir. J’étais rester trop longtemps dans l’ombre, conseillant du mieux que je pouvais cet incompétent de Laval. Il étais temps qu’il laisse sa place a un autre. Mais je devais d’abord rallier des personnalités dans ma cause contre Laval. En vérité je n’aimais que peu cet Hitler de France. Si seulement il était aussi sénile que le vrai Hitler, cela me rendrait la tache plus simple.

    J’étais déterminer dans mes Objectifs, et je commençais déjà, surtout dans l’armée, a rallier des hommes pour le renverser, mais j’étais loin d’être le seul a vouloir prendre sa place. Mais bien loin de ces manigances nationales, je pensais de plus en plus a la Guyane, aux rebelles, a De Gaulle. Les mouvements révolutionnaires devenaient une véritable menace, et assurer ces arrières pourrait être une très bonne idée. Si je voulais renverser Laval, il me faudrait des soutiens de tout les cotés, et aussi de la résistance. Ils ne partageraient surement pas ma vision autoritaire du pouvoir, mais je pourrais leur être utile. La rumeur courait que des ministres eux-mêmes faisaient partis de la résistance, et il serait peut-être une bonne idée de se lier a eux, une fois que j’aurais trouvé qui ils étaient. S’assurer du soutien de membres du Reich serait aussi une bonne idée, en ces temps troubles de querelles successives. Pactisez avec la résistance, voir avec le Reich, comment pouvais-je envisagé cela ? Je ne pus m’empêcher de rire a cette pensée.

    Mais après tout, Paris vaux bien une messe.

  • Participant
    Posts179
    Member since: 8 mars 2016

    Je préviens juste que je ne pourrais pas poster à temps pour ce tour ci

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    J’aimerai bien créer mon personnage mais j’attend juste la présentation de l’équipement allemand de RaptorJesus… (parce que celui soviétique on s’en doute un peu, la bonne vieille kalasch).

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Je vais tenter de faire la présentation le plus vite possible ;). J’ai déjà la plupart des images des armes et des véhicules, mais je manque de temps pour faire le dossier

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Pour mon personnage c’est bon du coup ?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    C’est bon :). Tu es dans l’aventure à présent ^^. J’inscrirais ton nom à l’œuvre de passage ce soir (heure Qc)

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Parfait ! Je suis très heureux de rejoindre l’aventure :).

  • Participant
    Posts145
    Member since: 8 mars 2016

    Bienvenue parmi les braves Imperator

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    Je poste la présentation de mon personnage même si je craint de ne pouvoir poster pendant les trois semaines à venir.

    Adolf Kauffmann

    Adolf Kauffmann est né le 5 avril 1935 à Munich, capitale de la Bavière, en Allemagne. En 1938, ses parents, tout deux communistes sont arrêtés et déportés. Le jeune Adolf est alors envoyé chez son oncle, époux de la sœur de sa mère, ancien soldat qui a servi durant la Première Guerre mondiale contre les Russes et membre des Casques d’acier dès 1920 puis des SA en 1934.
    L’enfant reçoit donc une éducation patriote tout à fait conforme aux normes définies par le pouvoir national-socialiste. Il adhère aux Jeunesses Hitlériennes dès l’âge de dix ans comme la plupart des jeunes Allemands et suit un cursus classique jusqu’à ses dix-huit ans. Là plusieurs évènements viennent bouleverser sa vision du monde.
    D’abord la vérité sur la disparition de ses parents. Dans la tête du jeune Hitlerjugend Adolf ses parents étaient des ennemis de la nation, corrompus par le judéo-bolchévisme, valets et espions au service de l’infâme Staline, l’affreux dictateur de la Russie soviétique qui voulait envahir le Grand Reich. Pour lui il était normal qu’ils aient été éliminés par le régime.

    Puis sa tante lui avait parlé d’eux, et la maturité aidant, Adolf avait revu ses certitudes.
    Etait-il vraiment nécessaire de faire disparaître ses parents, sans doute morts depuis des années dans un des camps où l’on internait les ennemis de l’Allemagne ?
    Etaient-ils vraiment des espions à la solde du diable rouge ou simplement des gens honnêtes et bons comme le ânonnait sa tante quand son oncle n’était pas là, juste convaincu d’une idéologie qui allait à l’encontre de celle du pouvoir en place ?

    A partir de là le jeune homme commença à réfléchir sur la nature du régime nazi. Sur le bien-fondé réel du Reich millénaire et des idéaux du NSDAP.

    Néanmoins en 1956 il fut mobilisé dans la Waffen SS (qui compose alors un bon tiers du total de l’armée allemande) et expédié dans le 6ème SS-Gebirgs-Division « Nord » du Standardtenführer (équivalent de colonel dans la SS) Franz Schreiber (vieille division SS fondé en juin 1941 et qui s’était notamment distinguée aux côtés des troupes finnoises en Carélie), dans la IIIème SS-Armee basée dans le Reichkommissariat Moscovia près de la frontière avec l’URSS.

    Là encore les certitudes de la vision du monde selon le NSDAP ont été ébranlées. Il avait pu voir le traitement infligé à la population slave de la Russie occupée, réduite en esclavage, décimée, au service des besoins du peuple allemand, et l’impudence et la violence de nombre des colons germaniques installés dans les territoires occupés à l’encontre des autochtones slaves.

    Intellectuel discret, Adolf restait un peu à l’écart de ses autres camarades, plongé dans ses livres et ses réflexions. Durant ses mois en service en Russie il eu le loisir d’y apprendre la langue russe au contact des habitants.
    Et la menace de la guerre se lève de nouveau à l’Est. L’URSS, qui n’avait pas été détruit totalement durant la dernière guerre, s’est finalement à peu près relevé de la perte du gros de ses territoires occidentaux et d’une large part de sa population. La menace d’une nouvelle guerre totale plane de nouveau sur l’Europe, peut-être encore plus destructrice que la dernière et le jeune Adolf Kauffmann se demandait si il était réellement dans le bon camp…

    http:/http://67.media.tumblr.com/e061d73fc2bd248a25e2115285677b7c/tumblr_n8yucynnf31rwiivfo1_400.jpg

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bienvenue dans l’aventure Vispanius 😀

  • Participant
    Posts460
    Member since: 8 mars 2016

    Je préviens que je serais absent jusqu’au 23 août, donc je ne serais écrire.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bon…voyant le peu de participation cette semaine, je vous propose cette option pour l’été (voyant bien que plusieurs semblent occupés de ce temps):

    -Prolongement du tour actuel afin de donner le temps et donner plus des tours plus grands pendant la période estivale

    Est ce que cela conviendrait à tous?

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Cette idée me conviendrait parfaitement, merci de ton investissement et de ton initiative. 🙂

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Sa me semble une bonne idée. C’est vrai que pendant les vacances d’été les gens ont tendances a désertés leur ordinateurs ( ce qui est tout a fait normal). Donc pourquoi pas

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    Sa me convient parfaitement au vu du nombre de projet auquel je participe cet été cela est une bonne option.

  • Participant
    Posts1288
    Member since: 8 mars 2016

    Si vous voulez faire du rp lorsque vous désertez les ordi vous pouvez toujours faire sur iPad (je dis juste cela pour aider )

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    Quand je déserte mon ordi, j’ai pas envie de continuer sur mon tel car je profite de la vie irl.

    édit: désoler je trouve que j’ai répondue de maniéré un peu sèche 🙁

  • Participant
    Posts1288
    Member since: 8 mars 2016

    Trés bien , je comprend parfaitement 😆 ,on est quasiment tous comme cela 🙂 .

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts24
    Member since: 8 mars 2016

    On est un peu au point mort là. 🙁

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    les vacances, que veux tu. Mais je poste mon texte demain.

  • Participant
    Posts85
    Member since: 8 mars 2016

    Petit message pour dire à Raptorjésus que je ne pourrais pas poster mon texte avant la fin août pour raison de départ en vacance.

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 8 mars 2016

    Bon, je relance le sujet (malgré les vacances) et annonce que je vais mettre mon texte d’ici quelques jours. 😉

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Certains l’attendait avec impatience alors le voici!! 😀 Le fameux mini-dossier sur les armes de la Grande Armée allemande de 1958:

    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/soldat10.jpg
    Le soldat allemand typique. Semblable dans les grandes lignes à son homologue de la dernière guerre côté apparence, ils se différencie de lui côté équipement

    Armes individuelles:

    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/stg_4410.jpg
    Antique STG-44
    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/stg_4510.jpg
    STG-45
    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/sig_5110.jpg
    STGw-57
    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/mp_510.jpg
    MP-54
    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/sig_5510.jpg
    STGw-60, tout dernier modèle de fusil d’Assaut allemand
    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/hk_g3_10.jpg
    G-3 (Gewehr 3), Fusil d’assaut principal du fantassin allemand
    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/luger10.jpg
    Pistolet Luger, un classique de l’Armée allemande
    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/panzer10.jpg
    Lance-roquette Panzerschwerk
    http://i35.servimg.com/u/f35/19/33/23/03/cg_m210.jpg
    Lance roquette CG-M1(et M2),

    Chars d’assaut de la Wehrmacht:
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/panthe11.jpg
    Panther 1
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/panthe10.jpg
    Panther 2
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/leopar10.jpg
    Leopard 1
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/maus10.jpg
    Char lourd Mauss
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/tigre_10.jpg
    Tigre II
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/jadgti10.jpg
    Jagdtiger
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/e5010.jpg
    Char E-50
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/e50-7510.jpg
    Char E50-75
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/e7510.jpg
    Char E-75

    Avions de la Luftwaffe:
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/messer10.jpg
    Vieux Me-262 en fin de service actif
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/hawker10.jpg
    Hausierer Me-312
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/g0-22910.jpg
    Bombardier Ho-229
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/ho9v2_10.jpg
    Chasseur Ho-213
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/saab_g10.gif
    Chasseur Elairfalk
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/delta_10.jpg
    Chasseur Delta He-354
    http://i84.servimg.com/u/f84/19/33/23/03/saab_310.jpg
    Chasseur Saab-310

    Et voilà!! S’il y a des modifications ou des ajouts à faire, n’hésiter pas à me le faire savoir 😉 J’annonce aussi que le rp reprendra bientôt vie alors soyez prêt camarades. Sur ce, à la prochaine 🙂

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    Enfin ! 😛

    Je pense continuer ce RP vu le boulot qu’à fait RaptorJésus je poste un truc en fin de semaine je pense.
    Mais juste le bombardier Go-229 et le chasseur Ho-213 me semblent drôlement futuristes par rapport aux avions soviétiques et américains de l’époque ?

  • Participant
    Posts289
    Member since: 8 mars 2016

    Pour le Horten 213 (Ho 213 si tu veux) il y a déjà un paquet de proto à la fin de la guerre sur différent Horten. D’ailleurs je crois que PP a fait un “Warbirds” sur le Horten le plus aboutis.
    Par contre, pour le GO-229 je ne sais pas mais RaptorJesus doit savoir ce qu’il fait.

    Ps: Pour l’armement soviétique et américain, il est le même que IRL ?

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Oups…je crois avoir fait une faute de frappe pour le Ho-229 (et non Go… désolé._.). Sinon, pour répondre à ta question Censier, oui c’est à peu près le même équipement pour ces deux factions à quelques détails prêts

    Sinon, si vous avez d’autres questions ou propositions de mini-dossier à me faire part, n’hésiter surtout pas ^^

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    J’aimerai bien également continuer (enfin plutôt commencer :silly:) ce RP mais est ce que je dois attendre que ce sois mon tour (pour avoir le spoiler) pour poster ?

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    J’aimerai bien également continuer (enfin plutôt commencer :silly:) ce RP mais est ce que je dois attendre que ce sois mon tour (pour avoir le spoiler) pour poster ?

    Après avoir crée ton personnage tu pourra faire une introduction. Mais pour poster normalement il faut attendre ton tour.

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    J’ai déjà fait mon introduction sur la page 7.

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    J’ai déjà fait mon introduction sur la page 7.

    J’avais complétement oublié #SeSentCon. Mais sinon c’est toujours un plaisir d’aider un nouillesque frère pastafariste

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Que sont appendice nouillesque te touche. Ramen.

    Enfin bref, pour l’instant je vais attendre mon tour 😉

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    Aussitôt promis, aussitôt fait ! :cheer:

    Je m’assis sur mon lit en soupirant. La journée n’avait pas été de tout repos. Le matin levé six heures pour un entrainement intensif, course à pied, parcours du combattant, entrainement au tir avec fusils à balles réelles. Rien d’insurmontable, dans les Jeunesses on faisait beaucoup d’activités sportives et même si je n’étais pas un des meilleurs tout effort finit par payer.

    Mais l’après-midi, après le déjeuner à la cantine, j’avais aidé durant de longues heures des amis russes dans leur champ.
    Ces derniers faisaient partis d’un ancien kolkhoze soviétique repris par des colons autrichiens, une famille qui se distinguait par sa relative bonté vis-à-vis de ses paysans slaves.
    C’était auprès de ces pauvres moujiks et d’un ancien professeur d’allemand moscovite qui servait alors de comptable dans la mairie du village d’à côté que j’avais appris le russe.

    Mais je les fréquentais à l’insu de la plupart de mes camarades, excepté mon meilleur ami Rudolf, caporal dans ma compagnie. En effet si j’avais été signalé j’aurais sans doute eu de graves problèmes avec ma hiérarchie pour concupiscence avec la race inférieure slave. Pour cela on pouvait être arrêté par la Gestapo, interrogé puis déporté ou du moins fiché comme potentiel ennemi de l’Etat.
    C’était pour cela que quand j’allais les voir je faisais croire que je partais faire une promenade à cheval ou en vélo. De toute façon si j’étais globalement apprécié, tout le monde me prenait pour un excentrique. Et il est vrai que sans doute l’étais-je et le suis encore.

    Soudain la porte de la chambre que je partageais avec Rudolf – dans notre nouveau casernement nous avions le luxe de disposer de chambres de deux ou trois – s’ouvrit violemment. Je sursautais mais c’était bien sûr seulement mon ami et compagnon de chambrée.

    Rudolf Hammerstein représentait sans doute ce à quoi devait le plus ressembler le parfait Aryen. Grand, blond aux yeux bleus, musclé, il était de plus toujours de bonne humeur et très populaire dans tous le régiment. Je m’étais toujours demandé pourquoi ce beau gaillard si enthousiaste et avenant s’entendait si bien avec moi mais c’était ainsi. On était proches l’un de l’autre comme deux frères partageant tout et se disant tout.
    Je nota alors que mon ami portait une grosse capote pour se protéger de la pluie, son casque et portait le fusil d’assaut standard de l’armée allemande de cette époque, le Gewehr 3, en bandoulière.

    « T’es de garde ce soir ? demandais-je.
    – Ouaip, j’avais juste oublié mon paquet de clopes. »
    Il se saisit de celui-ci sur sa table de chevet et le fourra dans l’une des poches de son uniforme avant de me lancer un drôle de regard.
    « On t’as pas vu cet aprèm, Dolfi. Hans m’a dit que t’étais parti faire une balade en vélo. Autant dire que t’es allé voir tes amis russes. »
    J’acquiesçais d’un haussement d’épaules, tandis que Rudolf reprenait :
    « Scheiße, Mann ! Tu fais chier avec tes Russes ! Un jour tu te feras prendre et tu t’étonneras pas de te retrouver avec un blâme sur la tête. Et alors là fini les espoirs d’avancement.
    – Mais bordel qu’est ce que j’en ai à foutre de mon avancement, Rudolf ? Je suis pas comme toi moi, j’aime pas l’armée. Tout ce que je vois c’est qu’on laisse ces malheureux crever dans la misère sous prétexte qu’ils nous seraient inférieurs ! Tu trouves ça normal toi ?
    Mann, arrête avec ton faux humanisme bourgeois à la con ! Ces gens sont des Untermenschen, c’est comme ça et pas autrement tu le sais. C’est prouvé scientifiquement qu’ils nous sont inférieurs. C’est la vie mon frère c’est comme ça. Nous sommes nés pour dominer le monde et eux pour nous servir. »

    Je secouais la tête. Inutile de discuter avec Rudolf. Mon meilleur ami était malheureusement le pur produit du régime nazi et ne semblait jamais remettre ses convictions en question. Cela ne l’intéressait pas.
    « Allez inutile de me se disputer pour ces conneries, dis-je alors, tu me connais je suis toujours prudent. Maintenant file ou le lieutenant Kramer va te tirer les oreilles. »
    Il acquiesça tout en me grognant que si il s’énervait à cause de cela c’était seulement parce qu’il avait peur qu’il m’arrive des ennuis avec la Gestapo surtout qu’avec les frictions toujours plus nombreuses avec les Soviétiques les consignes de sécurité étaient de plus en plus strictes.
    J’assentit et il s’éclipsa.

    Une fois qu’il fut partit je soupirai doucement.
    Je n’en pouvais plus de vivre dans cette hypocrisie, de ce système nazi que je finissais par rejeter par tous les pores de mon être. Mes amis russes m’avaient raconté le comportement abject des troupes allemandes durant la dernière guerre, leurs horreurs et leurs exactions. Ils en venaient même à regretter le régime communiste de Staline, qui était pourtant loin d’être le paradis. J’étais de plus en plus persuadé que notre monde reposait sur un mensonge, un mensonge monstrueux qu’était notre soi-disante supériorité raciale et sur les atrocités qui, au nom de celle-ci, avaient du être commises. Je commençais à en percevoir certaines. La décimation des populations slaves par la famine et l’esclavage. La disparition totale des Juifs d’Europe dont plus personne ne parlait. La disparition de milliers d’opposants politiques.
    Je me passais une main sur le visage. Cela ne pouvait plus durer il fallait que je prenne une décision ou je finirais par me tuer moi-même.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bien le bonjour, camarades 😀
    Si j’écris en ce jour, c’est afin d’ajouter une règle temporaire inspirée de celle instaurée par un des mes illustres collègues ( merci pour l’Idée Florian30051 ;)):
    -À partir de maintenant…Il n’y a plus de tours!!! C’est passage libre pour tous 😀 😀 Mais c’est seulement pour un temps limité (pour la rentré soit fin août – début septembre). Par contre, et afin d’éviter de trop nombreux textes en même temps, j’impose cette réglementation:
    Vous devez annoncez votre passage au minimum deux jours à l’avance afin d’éviter des chevauchements de récits et c’est maximum deux à la fois
    En espérant que cela vous convienne et permettent un regain d’activité sur le rp ^^
    Sur ce, à la prochaine camarades 😉

  • Participant
    Posts95
    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour raptor
    Avant que tu publies l’équipement militaire allemand, j’ai mis un char dans ma description, il y a deux mois de cela: le panther III.
    Est-ce que je le change en II ou en Léopard ou je fais une description

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Tu peux en faire une description si ça te dit ;). Dans ma petite présentation, je n’ai inclu qu’une partie de leurs équipements (le faire en entier demanderait trop de temps malheureusement) et je n’empêche donc pas l’ajout de certaines choses (en autant que ça reste dans les limites technologiques de l’époque et que ce ne soit pas trop “anachronique”)

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Je posterais quelque chose dans deux jours 😉

  • Participant
    Posts1288
    Member since: 8 mars 2016

    Bonjour la participation au rp me tente et j’aimerai me joindre la présentation de mon perso (si je suis accepté) aura lieu demain.

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Sache que tous sont le bienvenue dans ce Rp :). Je te souhaite par le fait même la bienvenue sur l’Ombre du Reich

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Bon… Je dois dire que c’est très bien que tu ai fait ta présentation et ton introduction, mais je dois malheureusement y mettre mon grain de sel:
    -Tout d’abord, ton introduction est beaucoup trop petite. Elle doit faire au minimum 400 mots (ou 10 lignes). Je te conseille donc de rajouter du contenu et développer ton texte
    -Je ne mâcherai pas mes mots… Ton texte est truffé d’erreurs. Je te conseille donc d’utiliser des logiciels ou des sites pour vérifier la qualité du texte ou bien utilisé le bon vieux dictionnaire 😉
    -Sinon, côté Rp… La Finlande et la Russie (ou URSS) n’ont plus aucune frontière depuis 1947, donc je me demande bien où est ton perso… Aussi, il faudrait que tu développe ton concept des “Kommandos”. Soit tu les intègre dans les rangs des nazis (et aussi, si possible, lui trouver un nom plus origianl), soit prendre un équivalent dans les rangs des nazis/SS (ça doit sûrement exister, non?)
    En espérant que cela t’aidera et permettre de te perfectionner^^. Sur ce, à la prochaine camarade 😀

  • Participant
    Posts1288
    Member since: 8 mars 2016

    Suite à tes recommandations j’ai modifié (j’ai pas trouvé un autre nom que reich Gard.)

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    [/quote]Les effectifs s’élèvent à 5 divisions.[/quote]
    Tu sais combien ça fait de divs? ça fait 50000 hommes et c’est beaucoup pour un corp ultra secret, surtout quand on sait que la créme de la créme de la wermacht avait a peu de choses prés les mème effectifs.

    [/quote](un reich gard vaut 2 ss )[/quote] / c’est bon les gars, les nazie l’ont enfin fabriquer leur surhomme, tu devrait renommer ton perso chuck norris c’est plus parlant.

    Plus sérieusement mec je pense que ton idée de “Reich Garde” est bancale, les mecs sont des ubermenschen eu sens littérale ultra ope avec BEAUCOUP trop de monde pour un corp d’élite ultra secret.

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    En même temps j’étais sûr que Fortif nous pomperais un perso dans ce style là ! :cheer:

    Le fait que tu veuilles prendre un soldat d’élite allemand pour ce RP est ton choix, mais comme dit plus par RaptorJésus, pourquoi ne pas sélectionner une unité d’élite qui a vraiment existé ?
    Parce que ta “Reich gard”, outre que ça ne veut rien dire en allemand, ça fait vraiment jeux vidéo, comme ta précision “un Reich gard vaut 2 SS”. Ce RP ce passe dans un monde uchronique, pas dans Battlefield, et dans la vraie vie ce genre de ratio ne vaut pas grand chose, surtout vu la variété de troupes et de qualification de la Waffen SS.

    Ensuite, que tu écrives des vulgarités dans les dialogues c’est normal et ça rend le récit plus réaliste et vivant. Mais en-dehors des dialogues la langue se doit d’être un peu plus soutenue si je peux me permettre.

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    J’avais dis que je le posterais demain, mais vu que je l’ai terminé, est ce que je peux poster mon chapitre aujourd’hui ?

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    C’est pas moi qui va t’en empêcher Imperator ;).

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    22 Janvier 1958. Elysée, Paris.

    – Ah, vous voila mon cher Danel. Je vous attendais. Entrez je vous pris.

    Obéissant au ordre du Maréchal Laval, j’ouvris la porte entrouverte et me faufila tel une ombre dans le bureau sombre de l’Elysée, une légère mallette noir à la main. Nous étions le matin, 8 heure il me semble, et Laval m’avait fait venir a l’Elysée pour parler de la situation actuelle de la France, et de surtout comment la régler. C’était après tout mon travail de conseiller. N’attendant pas son autorisation, je pris une chaise et m’assis en face de lui, gardant ma mallette sur mes genoux.

    – Bien. Si je vous ais mandé Mr. Danel, c’est que la situation est grave, très grave. Me dit Laval. Il parlait d’une voix anxieuse, hésitante, presque apeurée. Ses mains moites, posé sur le bureau, tremblaient comme si il était en Sibérie.

    -J’en ai bien conscience Mr. Laval, répondis-je. J’ai moi-même amenez un dossier pour récapituler la situation. Me permettez vous de faire un récapitulatif, pour clarifier les problèmes qui touches notre pays ?

    – Bien sur, allez y.

    J’ouvris ma mallette, et en sortie un petit dossier a la couverture en cuire, d’une dizaine de page. Je le posai délicatement sur le bureau et l’ouvrit.

    – Pour commencer, la situation en Afrique. Madagascar est presque totalement aux mains des Malgaches, soutenu comme vous le savez par la rébellion Gaulliste. La contre-offensive ordonnée sur Antananarivo est au point mort, les Malgache ont brisés l’encerclement de la ville.

    Laval lâcha un rapide juron, et commença à tapoter frénétiquement le bureau avec sa main droite. Je continuais sans y faire attention :

    – Depuis l’appel a l’Afrique du Nord de cette enfoiré communiste de Camus, Alger est en proie a de fortes grèves, la ville est infesté de manifestants, il y a des barricades dans quasiment toute les rues, et la police ne tient plus que quelques points de la ville. Ils sont retranchés près de Notre Dame-d’Afrique. Au Proche-Orient, la guerre civile en Syrie est également a l’arrêt, aucun camp ne parvient à prendre l’avantage.

    Après une longue minute de silence, Laval me demanda de poursuivre :

    – En métropole, rien de bien nouveaux depuis la semaine dernière. Le seul fait notable est bien entendu la démission du ministre de la défense. Je vous rappelle que vous ne vous êtes toujours pas prononcé sur sa succession. C’est tout pour l’instant monsieur.

    Je ferma le dossier et le rangea délicatement dans ma mallette. Laval semblait en pleine réflexion, et posa machinalement sa main sur son ventre, la ou on avait tenté de l’assassiné il y a plusieurs semaines.

    – Que proposez vous pour régler tous cela Mr Danel ?

    Je me leva de ma chaise et passa ma main dans mes cheveux bouclés. Avec un large sourire cynique, je m’adressai au Maréchal :
    – Et bien il me semble claire que la préoccupation la plus importante pour le moment est la révolte d’Alger. Et je crois savoir comment la régler : une intervention directe de l’armée. Les gens sont en grèves ? Forçons les a reprendre le travail, sous le regard bienveillant d’un SS. Des barricades ont été levées ? Détruisons les. Proclamons la loi martiale, puis divisons la ville en secteurs et ceinturons les quartiers sensibles. Nous devons leur montrez qui commande, leur montrez que leur révolte est veine. Nous devons exercer une répression si terrible qu’elle en ferait pâlir les teutons.

    – A ce que je sache, vous n’êtes pas un militaire Mr.Danel…

    – Et alors ? Confions cela à un général si c’est cela qui vous dérange. Le général Juin serait parfais pour cela ! Confiez lui une division d’infanterie, et cela sera réglés en quelques mois.

    Laval semblait fort intéressé par ce plan, et se mit presque a sourire. Il semblait rassurer, et j’en profitai pour faire une demande des plus importantes :

    -Néanmoins, j’aimerai, si vous le souhaitez bien, obtenir quelque chose en contrepartie.
    Laval fronça les sourcils, et me regarda d’un œil perplexe.

    – Dite toujours.

    – Et bien voyez vous, je souhaiterai obtenir le ministère de la Défense, dis-je en écartant les bras de manière théâtrale, tel un Christ sur sa croix.

    Laval me scruta, ne semblant pas du tout surpris par ma demande, qui était plus que prévisible.

    – Je ne peux rien vous promettre Danel, et sachez que Monsieur Frey a déjà proposé quelqu’un pour ce poste. Néanmoins, il est vrai que si votre plan réussi, vous aurez une chance. Bien, est ce tout ?

    -Oui Monsieur le Maréchal, déclarais-je. Me faisant comprendre qu’il était temps pour moi de partir, je me leva, repris ma mallette et me dirigea vers la porte. Notre discussion avait été bien courte, a peine un quart d’heure.

    -Encore une dernière chose, me dis Laval alors que je m’apprêtais a ouvrir la porte, la main sur la poignée.

    – Quoi donc Monsieur ?

    – Il faudrait que vous régliez un petit… problème pour moi. Sa voix était soudainement devenue grave, comme si il allait m’annoncer l’apocalypse ! Vous vous souvenez de ce journal qui avait révélé les différentes affaires de corruption du ministère de la défense ?

    – Difficile de l’Oubliez monsieur.

    – Et bien nous avons toute les raisons de pensez qu’ils prépare un nouveau coup. Et d’une bien plus grande importante. Un article sur des… comment dire… des sortes de Goulag Allemand ou auraient été envoyé les opposants du Reich, ainsi que des Juifs, et aussi des Français.

    – Ce n’est que ça ? Tout le monde se doute bien que les Allemands aussi ont leur camps de vacance, dis-je en rigolant.

    – Certes, mais ils sont d’une ampleur que vous ne pouvez imaginer Mr. Danel.
    Je regardais le visage de Laval, il était de marbre, on aurait dis une statue. Ces Goulags étaient si importants que ça ? Me retenant de devenir trop curieux, je ravala mon sourire et ouvrit la porte.

    – Ne vous inquiétez pas monsieur, nous ferons le nécessaire pour calmez ces Gaullistes, Dis-je en quittant la salle.

    Aussitôt dis, aussitôt fait : le 28 Janvier, l’opération Isly était lancé par le Général Juin et la 15ème division d’infanterie motorisé, avec pour but, selon mon plan, d’écraser la rébellion d’Alger. Le même jour, le directeur du journal qui avait diffusé le scandale du ministère de la Défense était retrouvé mort dans la Seine. L’autopsie officielle déclara un malheureux accident de voiture. Triste accident n’est ce pas ? L’affaire fut complètement éclipsée par la presse, trop occupé a couvrir la “victorieuse offensive” sur Alger.

    Cela n’empêchera sûrement pas les Rebelles de diffuser cette sombre affaire de Goulag Allemand, mais au moins, sa les retardera de quelques semaines, suffisamment pour avoir le temps de les trouver, voir même les dissuader de diffuser cet sombre affaire. J’étais optimiste, tout semblait se déroule comme prévue.

  • Participant
    Posts291
    Member since: 8 mars 2016

    Fortif faut que je te parle sur Skype, tu peut m’ajouter ?

  • Participant
    Posts95
    Member since: 8 mars 2016

    Voici le Panther III, pas d’image car c’est un char fictif donc si vous pouviez faire un dessin technique à partir des descriptions de celui-ci, j’en serai reconnaissant.

    Biographie : Malgré leur victoire suite à l’incident de Marks (au Nord de Saratov) en 1953 (l’équivalent de la Bataille de Khalkhin Gol du Russe face à l’allemand), les allemands perdirent plus de plus de 132 char de tous types. Ces pertes fut en grande partit des embuscades des chars soviétiques. Les ingénieurs allemands décidèrent en 1955 de créer un char spécialiste de plaine, steppe et d’embuscade. En 1956 sortit le premier prototype qui fut un succès. En mai 1957 sortit la phase finale, malgré ça petite taille et faible proche, il est redoutable en puissance de feu et en vitesse. Un général allemand là surnommé « Ull » le dieu de la chasse nordique pour dire qui ne lâche pas sa proie facilement. Différent version sortira : Panzerkampfwagen X (Panther III) Ausf A, B, D, E.
    Caractéristique technique :
    Equipage : 4 personne (chef de char, conducteur, opérateur radio et viseur/chargeur.)
    Poids du véhicule : Ausf A : 31,41 t, Ausf B : 30,62 t, Ausf D : 31,74 t, Ausf E 32,02
    Longueur : 7,2 m largeur : 3,11 m (3,26 avec shürzen) hauteur : 2,89 m.
    Blindage véhicule : Avant : 50 mm 35° arrière. Coté : 30 mm 90°. Arrière : 25mm 55°. Toit : 15 mm
    Blindage tourelle : Paroi avant de tourelle : 70mm 78°(Ausf A canon de 75mm) 50mm 74°(Ausf B canon de 45 mm.) 90mm 80°( Ausf D, E canon de 90 mm.) Parois latérales de tourelle : 40mm 55°. Parois arriéré de tourelle : 40mm 55°
    Armement :
    Ausf A : canon de 70mm, longueur 1.65 métre. Distance de tir : 3 km. Munition : 45 obus
    Ausf D, E (char sniper) : canon de 90mm, longueur 2,15 mètre distance de tir 4,5 km munition : 40 obus
    Ausf B (char embuscade) : canon de 45mm, longueur 1,30 mètre, distance de tir : 1,5 km. Munition : 55 obus
    Motorisation : la version A, B et reçu un moteur de 740 ch alors que que la version E eu un moteur plus puissant de 780 ch mais plus instable si il est touché.
    J’espère que ça vous a plus. dites si il manque des chose.

  • Participant
    Posts319
    Member since: 8 mars 2016

    Fortif faut que je te parle sur Skype, tu peut m’ajouter ?

    j’ai pas Skype désoler(ps je vais à l’etranger demain donc je pourrai rien poster)[/quote]

    Tu sait, c’est facile de télécharger Skype…A moins que tu ne soit corrompus par le pire fléau au monde: “la flemmardise “.

  • Participant
    Posts686
    Member since: 8 mars 2016

    @fortif
    As-tu un smartphone ?si oui ,tu n’as qu’à mettre skype dessus .

    Ps: désolé les modos pour le HS et ensuite vérifies l’orthographe de tes posts fortif ,s’il te plaît.(et me sors pas ton escuse du correcteur automatique car tu as juste à le désactiver)

    La démocratie ,c'est l'oppression du peuple par le peuple pour le peuple
    Oscar Wilde

    Donnez moi une raison et je vous donnerai une guerre (Achille dans Troy :Fall of the city )

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    Je vous arrête tout de suite. Rapeller vous que les hors-sujet n’ont pas leurs places ici. C’est afin d’éviter des avertissements. Merci de votre compréhension

  • Participant
    Posts802
    Member since: 8 mars 2016

    Mais j’aurais une question, l’URSS et le IIIème Reich sont-ils déjà en guerre ou pas encore ?

  • Participant
    Posts469
    Member since: 8 mars 2016

    Ils sont pas officiellement en guerre, mais sa devrait pas tarder vu que les Bochs ont rasé un village soviétique.

  • Participant
    Posts172
    Member since: 8 mars 2016

    En fait, pour faire clair, l’Allemagne et l’Urss n’ont jamais signé de “paix” en tant que telle. Seulement une armistice pas très favorable aux soviétiques ;). Pour mesure de comparaison, c’est un peu comme à la frontière des deux Corée de nos jours 😉

  • Participant
    Posts1288
    Member since: 8 mars 2016

    Depuis que j’ai fait mon personnage j’ai remarqué que c’était le bazar donc je propose de supprimer mon perso pour en faire un autre (je dis cela dans l’intérêt du rp)

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte