Post has published by florian30051

Ce sujet a 2,367 réponses, 35 participants et a été mis à jour par  BaTBaiLeyS, il y a 1 an et 4 mois.

50 sujets de 651 à 700 (sur un total de 2,368)
  • Participant
    Posts333
    Member since: 12 avril 2012

    je n’était pas chez moi aujourd’hui, puis-je poster demain?

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Poste aujourd’hui si ça t’arrange! 😉

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012

    Je viens de lire tous les messages que j’avais ratés durant mon absence (enfin juste dans ce sujet) et je peux donc participer à nouveau !

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    A jddelsignore!

  • Participant
    Posts1563
    Member since: 29 juillet 2012

    ***Maxentius***

    Ce matin du 20 décembre 450, il faisait froid. Un léger brouillard flottait dans l’air. Dans la campagne ne régnait rien d’autre que le silence. Maxentius s’était levé plus vite que les exactement 126 autres légionnaires. Il avait voulu assister au lever du soleil. Maintenant, il n’avait plus envie de retourner dormir, c’est pourquoi il profitait de cet instant pour laver correctement son équipement ; les combats dans les rues de Rome avaient considérablement salit le matériel de tous guerriers et leur prodiguer un nettoyage intégral était chose nécessaire.
    Pour ce faire, il s’était installé au pied d’un arbre. Au-dessus de sa tête, un oiseau chanta et il reçut la réponse d’un de ses congénères. L’animal prit aussitôt son envol et se dirigea à toute allure dans la direction d’où était venu le cri. Maxentius le suivit du regard, jusqu’à ce qu’il disparaisse dans le feuillage d’une petite forêt.
    Il resta assis à cet endroit de longues minutes durant lesquels il ne cessait de penser. Il se remémora le moment où il vit pour la première fois ses amis. Qui eut cru qu’ils en arriveraient là ? Quelques instants passèrent avant qu’il ne soit rejoint par Julius Gregorius, Flavius Tavio et Titus Polius. Maxentius s’était très vite lié à ces trois hommes avec lesquels il partageait les mêmes objectifs. Ils s’assirent et Flavius Tavio prit la parole :

    – D’après les dires des paysans, la legio XIV Gemina se situe aux abords de Cortone. Mais il semble qu’elle y soit depuis trois jours et elle ne manifeste aucune intention de lever le camp. Les hommes se ramollissent.

    – Il faudra tâcher de convaincre le général de lever les fesses de sa chaise et de se mettre en route, enchaîna Julius Gregorius.

    – Combien d’hommes mène-t-il ? questionna Maxentius.

    – Environ un millier, répondit Titus Polius. Les restes de la légion plus quelques groupes de défenseurs qui se sont ralliés au mouvement. Autant dire que c’est une force non négligeable !

    Maxentius commença à aiguiser sa spatha et dit :

    – En effet, nous ne pouvons pas laisser un tel nombre de guerriers en retrait. Si le général n’est guère motiver à avancer, nous convaincrons ses hommes de nous suivre. Je suis persuadé que s’ils sont encore ici, c’est qu’ils souhaitent se battre pour un jour reconquérir Rome. Nous allons donc nous diriger vers Cortone et une fois sur place, nous aviserons des décisions à prendre et surtout à qui parler.

    Deux heures plus tard, tout le monde était réveillé et les légionnaires pouvaient reprendre leur marche. Ils n’empruntaient pas les routes principales souvent encombrées par les civils qui fuyaient Rome ou les villes pro-Genséric et préféraient utiliser les petits sentiers sinuant à travers les forêts et les champs. Tandis que Probus accompagnait Claudia, Maxentius avait réalisé qu’il était à son goût un peu trop proche d’Augustus. Il avait donc rejoint Marius et Quintilius en compagnie desquels il préférait être. Dans trois jours environ, ils atteindraient Cortone.

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    A maxsilv!

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012

    *** Légionnaire Quintilius ***

    Quintilius, Maxentius et Marius marchaient donc côte à côte, comme au bon vieux temps. Cependant, cette sérénité retrouvée n’était qu’illusion et mieux valait ne pas poursuivre ce mirage. L’empire romain était à son crépuscule, lâchement vendu aux Vandales par un Empereur d’Orient dépassé par les événements. Il n’espérait pas pouvoir redresser la situation, juste empêcher que celui qui avait fait mettre à sac Rome ne s’empare de la dignité impériale. En soi, il n’avait rien contre les Barbares, puisque les Romains eux-même étaient des étrangers à leur arrivée dans le Latium ; il refusait seulement que ce soit Genséric qui gagne cette guerre, car il ne croyait pas à ses promesses. Celui qui ravage l’Empire ne peut pas en revendiquer la défense !
    L’autre jour, à la porte Ostiensis, il avait été tenté de tout laisser tomber et profiter de la paix offerte par ce roi des Vandales, mais la détermination de Maxentius l’avait ramené à la réalité : Rome était en ruine et ils représentaient le dernier sursaut de l’armée romaine, les derniers Romains. Son escale à Ravenne serait décisive, il s’en doutait. L’avenir de l’Empire ne tenait peut être qu’à un discours, le sien, et il ignorait s’il était à la hauteur de la tâche. Autrefois, il avait certes côtoyé ces sénateurs, mais cela lui semblait à présent bien loin, presque dans une autre vie. Genséric leur offrait la douce quiétude de la soumission, tandis que le sentier qu’il empruntait n’était fait que de sang, de larmes, de sueur et d’acier, comment lutter face à ça ?

    – Cortone, désigna Marius de la main. Et il ne se trompait pas, on pouvait voir au loin la cité, qui paraissait minuscule à cette distance.
    – Nous y serons demain à la tombée de la nuit, si nous marchons d’un bon pas, ajouta Maxentius.
    « À ce rythme, il sera déjà trop tard que nous n’auront pas encore atteint Telsina ; il me faut absolument une monture si je veux gagner Ravenne à temps », pensa Quintilius.
    – Quintilius ? s’étonna Maxentius en voyant qu’il n’avançait plus.
    – J’arrive ! s’empressa de répondre l’intéressé.

    Ne jamais se retourner ; envisager le pire et espérer le meilleur. Un si lourd fardeau sur de si frêles épaules, pourquoi était-ce à eux de sauver cet Empire décadent ? Continuer à avancer, se focaliser sur l’objectif ; aussi insurmontable semble-t-il, il faut y arriver. Une vision furtive, presque effacée, lui rappela la silhouette de sa compagne de jadis. Il ne se souvenait même plus de son visage, la couleur de ses yeux, ses cheveux ; tout cela lui avait échappé, le temps avait fait son oeuvre. Est-ce cela qui attendait l’Empire Romain : balayé par les années, effacé peu à peu des souvenirs de chacun ?
    Continuer à avancer, mettre de côté ces idées noires ; continuer, ne surtout pas s’arrêter…

    __________________________

    Ordre de post pour les suivants :
    mardi 20 août : Lucdelgames
    mercredi 21 août : Jurkan
    jeudi 22 août : Florian30051

  • Participant
    Posts1392
    Member since: 12 avril 2012

    Lucracius Delcus

    Enfin! Enfin! Enfin un bon somme! Une nuit qui a bien dû duré 13 ou 14h. Le réveil était encore tout de même dur, c’est le soleil qui fit réveiller les 2 légionnaires qui se plaignirent pas.
    Il était 12h, ils prirent donc un repas qui leur servait de déjeuner et de petit déjeuner.

    Peu après, ils partirent se laver et apprirent que les combats dans Rome étaient terminés, une bonne chose! Cependant les légionnaires préfèrent de rester sur place, en effet, les restes de la légion avaient pu s’en aller et prendre un peu de chemin le temps que l’information arrive. Ils devaient être non loin de leur logement provisoire.

    Marcus et Delcus décidèrent de guetter si un visage familier ne leur apparaissait pas, mais bon, parfois les 2 hommes partaient dans Cortone visiter la ville. C’est alors, qu’en marchant, ils apprirent que la legio XIV Gemina se trouvait dans le coin. Une solution s’ils ne trouvaient pas leurs amis mais bon la legio était planté là depuis un bout de temps.
    Ils rentrèrent ensuite à l’auberge et après un nouveau bon repas, ils partirent dormir en espérant revoir des visages qu’ils connaissaient…

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    A jurkan!

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    C’est ton tour, del_Schyzo puique tu n’as pas encore posté.

  • Participant
    Posts719
    Member since: 4 mai 2012

    Je ne pourrai pas poster ce tour-ci. Désolé.

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Je suis actuellement en voyage! Au pire, tout sera poster dimanche! Désolé!

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Finalement, ma journée s’est passée plus difficilement que prévue. Je pensais rentrer chez moi assez tôt pour pouvoir faire quelque chose de bien. Finalement, à cause d’une très mauvaise route, je ne viens que d’arriver chez moi. Puisque je préfère faire un texte beau et propre à un texte bâclé, le texte sera certainement posté demain!

    Je ne sais pas quoi vous dire pour m’excuser comme je suis débordé. Mais comprenez bien que je tenais, bien évidement, à vous: mille pardon pour le retard!

  • Participant
    Posts1563
    Member since: 29 juillet 2012

    Ce n’est pas grave. Après tout, on a tous des imprévus, aussi embêtants soient-ils. 😉

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    21 Décembre 450

    800 × 800

    • Evènements historiques :

    -Valentinien III, que tous croyait mort, réapparait dans le paysage politique au côté d’Aetius.

    -Genséric prend des mesures dans la capitale. Comprenant que beaucoup de ses discours n’ont servi à rien afin de rallier toute l’Italie, il promet à ses soldats le droit de piller les villes anti-vandales. Ainsi, un guerrier vandale pourra non seulement avoir son butin de guerre, mais en plus aura le droit de prendre avec lui une femme latine.

    -Marcien arrivera à Rome le 29 décembre pour rencontrer le nouvel Empereur en personne, avant le triomphe.

    -Après le conclave, Saint-Hilaire succède à Léon Ier qui fut assassiné par des fous. Celui-ci ne se dit hostile à aucun parti mais attend seulement que la paix soit restaurée en Italie.

    Autres évènements :

    -De nombreux déplacements de population ont lieu des zones anti-Genséric aux régions neutres ou pro-Genséric. Ce sont surtout des femmes qui quittent leurs fermes et leurs habitations et qui, craignant la violence des barbares, se rende dans les grandes villes, principalement Rome, Ravenne…

    800 × 800

    Evènements des derniers romains

    -Marius et Delcus prennent froid après une nuit exceptionnellement froide.

    -Maxentius a fait arrêter un espion de Genséric qu’il a aperçu pendant la nuit.

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Légionnaire Pobus

    Le crépuscule était apparu après une journée très fatigante de marche. Claudia avait plusieurs fois ralenti le groupe et Probus avait du la porter. Enfin, lorsqu’un froid épouvantable avait convainc les officiers romains, Maxentius et Quintilius de s’arrêter, il fut décidé de s’établir pour la nuit.

    Probus grelottait de froid. Il ne possédait aucun vêtement supplémentaire pour se protéger contre l’Hiver. Comme il aurait voulu trouver ne serait-ce une fourrure de bête et la vêtir en priorité pour sa bien-aimée qui sans pour autant le lui dire, devait avoir le même problème.

    Flavius Tavio, avec l’accord des autres commandants, avait choisi une vaste clairière où la lumière était suffisante pour prendre le temps de mettre en place un feu de camp. Dans une heure, ils devraient tous pouvoir se coucher.

    Les légionnaires se mirent au travail. Les plus solides coupaient les arbres et regroupaient le bois nécessaire, les autres s’occupaient de la mise en place des tentes.
    Etant donné que la troupe craignait le banditisme, Quintilius avait ordonné la construire d’une petite palissade en bois.

    Avant de se coucher, Maxentius avait décidé de « se promener » en pleine nuit. Probus n’avait pas compris cette décision de la part de son ami. Quelle idée de se promener en de telles heures après tout !

    Après quelques temps, un « halte ! » se fit entendre. C’était la voix de Maxentius.

    -Qui vive ?!

    Celui-ci avait surpris un légionnaire dehors en pleine nuit.
    Probus, qui avait été réveillé, sortit de sa tente et regarda discrètement la scène.
    Maxentius reprit la parole, impatient :

    -Qui es-tu, légionnaire ? Ton nom, ta cohorte, ton commandant ? Allez vite !

    -Légionnaire Adrianus Latiano. Cohorte II, Legion VIII Augusta. Répondit l’individu avec une voix anormalement aigue.

    -Tu es une femme ? Que viens-tu faire ici ! Tu n’es pas Claudia, je t’aurai reconnu…

    -Je… Balbutia-t-elle.

    -Répond ou je te tuerai…

    -Je suis une femme qui quitte sa ferme pillée par les perfides vandales. J’ai trouvé refuge parmi vous.

    -Mensonge ! Que viendrait faire une créature en armure ici sinon que de repérer nos positions afin de les indiquer à l’ennemi.

    -Pitié ! Je vous jure, je ne suis qu’une pauvre fermière.

    -Ne jure pas si tu ne veux pas perdre ta langue.

    -Je veux retrouver mes enfants, mes proches. Ne me tuez pas !

    -Avoue-moi la vérité, alors !

    -Mais je ne dis que la vérité !

    -Et pourquoi as-tu enfilé une armure ?

    -Je…

    -Je sais que tu mens, cesse donc cette comédie.
    Et délicatement, Maxentius avait rapproché un couteau de la gorge de la victime.
    Un long silence s’en suivit. Celui-ci fut très pertubant pour Probus qui hésitait à intervenir afin que son compagnon évite de tuer inutilement.

    -Je vois donc que rien ne t’échappe. Reprit la femme. Je me nomme Ludicael Tensert. Je suis une espionne Vandale au service du futur empereur. J’ai été chargé de connaître vos positions, vos projets. J’ai pu voir qu’ils étaient contraires à ce que veut mon maître. Le lendemain, je m’apprêtais à discrètement vous quitter…

    -Bon, tu vas venir dans mes appartements afin que l’on puisse plus aisément discuter. Avec toute cette obscurité, je ne peux qu’à peine apercevoir ta silhouette…
    Aussitôt, les deux êtres quittèrent la cour et entrèrent dans la tente de Maxentius. Probus, qui avait la ferme attention d’en connaître plus, s’incrusta.

    -Ave Maxentius !

    -Que viens-tu faire là, Probus ?

    C’était la question que Lucius craignait et à laquelle il ne pouvait pas répondre. Cependant, une idée de dernière minute traversa l’esprit du légionnaire.

    -J’ai cru entendre des bruits autour du campement, j’ai donc trouvé bon de t’alerter.

    Lucius profita ensuite d’un petit silence pour regarder l’espionne. Elle était d’une beauté vive, le teint de sa peau était foncée, ressemblant ainsi à une Cléopatre. Probus se douter qu’en échange de la vie, Maxentius forcerait la jeune femme à partager sa couche.

    -Je te laisse avec Cléopatre, Maxentius. Mais, j’espère que cette rencontre ne te sera pas fatale.
    Son ami resta muet, regardant son camarade le quitter.

    PS : A la dernière minute, j’ai décidé de rajouter Ludicael Tensert dans le récit. C’est une femme très mystérieuse, qui sera presque une femme fatale pour la troupe. En fait, historiquement, elle ressemblera à cette Cléopatre qui a éblouit César et Marc-Antoine mais aussi à Mata Hari, qui avait été accusé d’espionnage pendant la première guerre mondiale. Vous faîtes un mélange de ces deux personnages, et vous obtenez Ludicael Tensert.

    Bonne chance pour les suivants !

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    A Presbite!

  • Participant
    Posts333
    Member since: 12 avril 2012

    Légionnaire Marius

    La journée de marche avait été très éprouvante pour Marius car celui ci ne c’était pas encore totalement remis de ses blessures acquises lors des combats pour défendre Rome et il fut soulagé lorsque l’ordre de s’arrêter pour la nuit fut donné.

    Après l’édification d’un petit campement fortifié et l’allumage d’un grand feu, des tours de garde pour veiller sur le camp furent donné et Marius se vit confier la première ronde. Il s’installa donc devant le feu pendant que les autres s’apprêtaient à aller essayer de dormir quelques heures.

    Malheureusement, le froid devenait de moins en moins supportable et commençait même à engourdir les membres de Marius; C’est alors qu’il vit Maxentius entrer dans sa tante
    suivit par une personne encapuchonné. et ce que vu Marius dans les yeux du mystérieux personnage qu’il jugeait être une femme lui glaçât le sang, il y avait quelque chose de bestial, presque animal et il eut la certitude que cette femme allait leur apporter nombres de péripéties.


    —————–

    Hors RP

    Je m’excuse de ne pas avoir posté la dernière fois mais je ne pouvais vraiment pas venir sur le forum pour des raisons familiales…

  • Participant
    Posts719
    Member since: 4 mai 2012

    ***AQUILUS CATO***

    C’était fait. La mission que s’était donné Cato, de construire un réseau d’assassins partout dans Rome, était accomplie. Ne reste maintenant qu’à occire les personnes nuisibles à la liberté de l’Empire. Un des espions du Circulum , un aubergiste, affirma que le général Jéunavir allait passer la soirée à son auberge. Le moment parfait pour frapper, alors que le propriétaire ne pourra pas expulser les assassins…

    Au beau milieu de la nuit, Cato observait le général qui avait une petite escorte. Il passait dans les rues et se trouva finalement dans cette auberge. Valeria, à ses côtés, lui dit:

    -Hé, ils ne sont pas armés. Ces types-là sont peut-être eux-aussi des personnes dans le hauts rangs de l’armée vandale.
    -Tu as peut-être raison, Valeria, rétorqua le mentor. Il serait judicieux de régler leurs comptes à tous.

    Après que la compagnie de Jéunavir ait entré dans l’auberge, Aquilus et Valéria entrèrent dans la place. Ils espionnèrent la conversation que ceux-ci firent, commandaient des boissons, et levèrent leur verre à la victoire et au couronnement de Genséric. En fait, ils n’eurent pas le temps de prononcer le nom de Genséric, tout ce qu’il sortait de leur bouche était… du sang. Du sang, mélangé avec du vin.

    -Vous auriez pu faire mieux, Aquilus. Après les avoir emmené dans leurs chambres, tu aurais pu les étouffer ou les poignarder dans le cou à ce moment!
    -M’ouais. Mais s’il nous avait remarqué, je ne suis pas sûr qu’il resterait.
    -Peut-être…
    -Qui étaient ses camarades? demanda Valeria.
    -Un capitaine de compagnie et deux des officiers de Jéunavir.
    -Parfait. Moins de commandants dans l’armée vandale, répondit Aquilus.

    C’est tout ce qui est nécessaire pour une journée. Cato et Valeria retournèrent aux Catacombes avec les cinq autres assassins, et planifièrent d’autres “missions”…

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    A jddelsignore!

  • Participant
    Posts1563
    Member since: 29 juillet 2012

    ***Maxentius***

    Ainsi, après quelques instants passés en compagnie de Maxentius, Ludicael Tensert fut conduite dans une prison improvisée en vitesse par quelques légionnaires qui furent réquisitionnés pour cette tâche par nul autre que Maxentius. Ce-dernier s’était assuré que personne d’autre à part Probus ne l’avait aperçu. L’espionne fut donc logée dans une tente que quatre hommes surveillaient en permanence.

    Lorsque le matin arriva et que tout le camp eut pris connaissance de la capture, il vint le moment où l’on dût choisir qu’est-ce qu’on allait faire de la femme. La discussion ne dura guère longtemps : Maxentius s’était contenté de dire laconiquement qu’il fallait la garder en vie prétextant le fait qu’elle pourrait leur être utile. Personne n’osa proposer autre chose. La détermination qu’affichait Maxentius dans sa quête effrayait parfois certains de ses compagnons qui préféraient simplement suivre leur ami. Le légionnaire fixa un instant Probus afin de s’assurer que celui-ci ne révèlerait rien. Puis, il s’en alla rassembler ses affaires. Le soir, ils atteindraient avec un peu de chance Cortone.
    Le début du trajet se déroula sans embûche. Le groupe s’arrêta afin de manger un repas certes pas copieux mais nécessaire en prévision de la longue marche à venir. Ludicael Tensert était perpétuellement entourée de légionnaires, de sorte qu’elle n’avait aucune chance de s’enfuir.
    Maxentius savait déjà comment il allait s’y prendre afin de remotiver les hommes de la legio XIV Gemina à avancer. Dans cette tâche, il allait être épaulé par Flavius Tavio, Julius Gregorius et Titus Polius.

    Le légionnaire s’était installé auprès de Quintilius. Depuis quelques jours, celui-ci semblait obsédé par Ravenne, parfois au point d’oublier qu’il n’y était pas encore.

    – Tu ne manges pas ? demanda Maxentius lorsqu’il vit que le plat de son ami était encore intact.

    – Oui, évidemment. J’étais simplement perdu dans mes pensées, répondit-il.

    Mais visiblement, il demeurait toujours perdu dans ses pensées. Soudain, il en est émergea et commença à s’attaquer à sa nourriture. Maxentius regarda autour de lui et croisa le regard envoûtant de la captive. Mais il détourna rapidement la tête. Puis, ses yeux se portèrent en direction de Cortone. Bientôt, ils y seraient, il ne restait plus quelques heures. Dix, peut-être…

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    A maxsilv!

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012

    *** Légionnaire Quintilius ***

    Malgré toutes les lieues qui le séparait encore de la capitale de l’Empire d’Occident, Quintilius pensait chaque jour davantage à Ravenne, au point que cela en devenait même une obsession. Il fondait de tels espoirs dans cette visite expresse qu’il sentait bien que si ce dernier recours échouait, son moral risquait de flancher. Cependant, repoussant ses idées noires, il suivait toujours ce rêve d’Empire, qui passait par le ralliement du Sénat d’Occident. Ensuite, une tâche encore plus ardue l’attendait : restaurer une force militaire suffisante pour tenir en échec à la fois les armées vandales et les troupes de l’Empereur d’Orient.
    Perpétuellement plongé dans ses pensées, c’était à peine s’il avait repéré Ludicael Tensert, l’espionne capturée par Maxentius et gardée prisonnière pour une raison qui lui échappait, même s’il faut dire que c’était là le dernier de ses soucis. C’était à peine désormais s’il assurait un quelconque rôle de commandement, laissant à d’autres la tâche de conduire les rescapés du siège de Rome.

    Pendant qu’il constatait son renfermement progressif sur lui-même, le légionnaire vit qu’ils arrivaient enfin à Cortone ; il espérait bien pouvoir y trouver une monture capable de l’amener plus rapidement à Ravenne…

    __________________________

    Ordre de post pour les suivants :
    dimanche 1[sup]er[/sup] septembre : Lucdelgames
    lundi 2 septembre : Jurkan
    mardi 3 septembre : Florian30051

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Si jurkan ne poste pas aujourd’hui, je posterai demain.

  • Participant
    Posts1392
    Member since: 12 avril 2012

    Est-ce que je tenter de poster ce soir, je n’avais pas vu que c’était mon tour 😳

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Si tu veux!

  • Participant
    Posts1392
    Member since: 12 avril 2012

    Lucracius Delcus

    Brrrr! Une nuit épouvantable pour les 2 légionnaires. L’auberge où ils dormaient se trouvait sur un plateau exposé à tous les vents. En effet, un souffle glacial s’est abattu en plein sur la bâtisse.
    Ils se réveillèrent simultanément, comme ci le vent avait servi de réveil. Par chance, le soleil commencé lentement à se lever, Delcus et Liba avait pu récupérer un peu même si la nuit fut rude et les réveils fréquents.
    Les 2 congénères étaient gelés, fiévreux, ils espéraient que le soleil les réchaufferaient un peu. Ils étaient blottis sous leur couverture peu épaisse en regardant les heures passés mais rien, la fièvre ne passait pas. L’hôte allait d’étages en étages pour voir les malades et leur donnait un peu de nourriture.

    Mais voilà qu’après cinq heures dans le lit, Delcus put se lever de son lit et descendre se réchauffer au coin de la cheminée mais tout lui sembler pâle comme lui… Le feu était d’une couleur inhabituel mais Lucracius n’en faisait guère attention. Il sortit un peu dehors pour prendre l’air, ce bon air lui envoyant les odeurs de la végétation. Ils n’avaient pas à l’habitude de renifler l’air mais comme il n’avait plus d’occupation approprié à son état en ce moment. Il y resta de longues heures, l’air s’était réchauffer et malgré les risques de reprendre de la fièvre, il respiré ces vents divers et variés lui rapportant l’odeur de la ville, des bois environnants, et des champs couvert de givre mais une odeur inhabituel parsemé ce mélange. Celle d’hommes, de beaucoup d’hommes, peut être des pèlerins mais ils semblaient trop nombreux. Il rentra alors dans l’auberge ,monta dans sa chambre, Marcus y avait trouvé le sommeil. Delcus aperçu par la fenêtre des silhouettes de légionnaires se dirigeant vers Cortones mais ils devaient passer d’abord par l’Auberge. Peut-être auraient-ils des nouvelles de ses amis, à moins qu’ils se trouvent à l’intérieur…

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Je dois avouer que j’ai été brusqué par la rentrée lycéenne. Par conséquent, je suis dans l’obligation de devoir poster demain. Toutes mes excuses!

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    22 décembre 450

    800 × 800

    • Evènements historiques:

    -Rome accueille à nouveau ses nombreux habitants qui avaient fuit le combat. Genséric a organisé une énorme orgie où même les plébéiens sont invités.

    -Suite aux meurtres de commandants vandales commis dans plusieurs quartiers populaires de la cité, Genséric a pris en otage plusieurs malheureux citadins au grand forum.

    -Une famine de grande envergure ravage Cortone car la ville a rompu tout contacte avec Rome. Les entrepots d’Ostie ne livrent désormais plus de nourriture à la ville.

    • Autres évènements

    -Les rebelles et le brigandage sévissent dans les régions.

    -Ciel claire sans aucun nuage.

    • Evènements des derniers romains

    -Le comportement de Maxentius inquiète ses camarades étant donné qu’il a laissé en vie une espionne traitresse.

    -Marius tente de faire résonner celui-ci qui ne veut rien entendre.

    -Valeria, alors au forum romain, s’est fait capturé par les guerriers vandales lors de la prise d’otage.

    -Des brigands prennent possessions de l’auberge où Delcus et Liba avait trouvé refuge. Ceux-ci s’était déguisé en légionnaire avant d’agir. Cela pouvait être des déserteurs.

  • Participant
    Posts719
    Member since: 4 mai 2012

    Florian, tu me donnes l’occasion parfaite pour tuer Genséric. Comment ne puis-je contempler cette opportunité?

    AQUILUS CATO

    -Pas de signes de Valeria, Aquilus. Elle est supposée être rentrée dans les catacombes il y a de cela trois heures! déclara d’un ton inquiet Accipiter.
    -J’ai entendu dire que les Vandales avaient organisé une prise d’otages au Forum, là où elle était supposée se renseigner sur d’autres généraux. Mais il faut trouver le moment où frapper. Pour la libérer.
    -Tu crois qu’elles la laisseront libre?
    -Si elle n’a pas encore relevé son capuchon, ils ne devraient peut-être même pas savoir que c’est une femme.
    -Je n’en suis pas sûr, Aquilus. Par contre, j’ai ouï dire que Genséric organisait une orgie assez énorme… Elle pourrait être là si elle a parlé.
    -Si elle a parlé, cette orgie sera la dernière des officiers. Et peut-être du nouvel empereur. Et peut-être même sera-t-elle là, pour se faire punir d’une façon assez…
    -Ils vont la violer?!
    -D’après toi? C’est une femme, et non un homme!

    Ils sont donc partis des catacombes, ayant peur que Valeria n’ait justement croulé sous la torture, ou tout simplement la pression. Ils se sont cachés à une autre place et ont piégé la place avant de partir. Au cas où.

    Rendu le soir, ils sont allés à l’orgie. La porte d’entrée était gardée, mais pas le reste du bâtiment.

    -Hé! C’est v…

    Pas le temps de donner l’alarme avant qu’ils soient morts. Ils cachèrent les corps et entrèrent. Ils cherchèrent Valeria dans les tas de Plébéiens et d’autres citoyens en train de… bon, c’est une orgie, vous savez ce que ces mecs font là.

    C’est seulement quelques minutes après leur entrée qu’ils aperçurent des soldats vandales entrer en trombe dans la place:

    -Voilà un cadeau de la part des assassins! On va adorer ça!
    -Mais lâchez-moi, je vous dis!
    -La ferme, indocte mulier! À l’heure qu’il est, ils sont morts! Pas vrai, général?
    -Un vrai coup de génie, mon cher camarade!

    Ces Vandales étaient encore ivres et n’avaient pas encore vu les Sicarii, qui pourtant avaient encore leurs vêtements.

    Seulement Valeria les vit. Les soldats ne les virent jamais de leur vie. Les plébéiens, quant à eux, coururent. Des soldats qui profitèrent de l’orgie cherchaient leurs armes.

    Le général qui captura Valeria était là, en train de ramasser ses vêtements et son armure alors que Cato était juste au-dessus de lui:

    -Hé. Tu cherches tes armes?

    Le général le regarda, désespéré.

    -Ça, c’est pour Valeria. Il donna un coup d’épée à l’engin du général.
    -Et ça, c’est pour mon oncle. Un coup dans le ventre.
    -Et finalement, ça, c’est pour Rome. Un dernier coup, dans la gorge. Pour l’avoir fait saigner à blanc.

    Valeria, quant à elle, s’occupait de soldats qui s’étaient armés alors que leurs partenaires s’étaient enfuis, ou paniquaient de partout. Elle était avec Accipiter et Corvus, en train de se battre. Cato se joignit à eux.

    Contre dix soldats surpris, c’est un peu plus facile. Même si ce soldat est un général. Oui, il avait deux généraux dans cette petit armée improviste…

    Après deux minutes de combat, c’était fini. Ils avaient seulement pris leurs armes, pas leur armure. Encore plus facile.

    Malheureusement, la garde était sonnée. Ils devront sortir de Rome et se regrouper avec les autres. Oh et tiens, un autre général de mort. Ça fait sept généraux et une trentaine de soldats au total. Sans compter ceux qui ont été envoyés au catacombes, qui furent piégées.

    Ils s’enfuirent par les toits. Avec une absence de généraux, il semble que personne n’a été stationné là. Par contre, rendu aux murs, c’est un peu plus difficile. Les portes sont fermées… Sauf une. La porte qu’ils avaient libérée en premier. Ici, il y avait deux citoyens qui leur disaient:

    -Partez d’ici! Vous êtes en danger!

    Ils coururent jusqu’aux étables, où ils récupérèrent cinq chevaux, pour cinq personnes. Ils partirent pour Ravenne, ayant pour but de rejoindre leurs camarades.

    Pendant le voyage, les cinq sicarii eurent le temps de discuter un peu:

    -Aquilus, je te remercie encore de m’avoir sauvé, dit Valeria. Même si sur ce coup, c’est plus une question de dignité.
    -De rien. Tu sais, il se peut que ce ne soit pas pour des raisons professionnelles que je te prends en garde, Valeria…
    -Que veux-tu dire, Aquilus?
    -Il est mieux d’en parler seul à seul, termina Cato.

    Sauf que là, Corvus ranima la conversation en déclarant:
    -Oh, j’crois que notre mentor a quelque chose à dire à Valeria…
    -Non, tu ne me dis pas, Corvus! déclara Accipiter.
    -Hé hé, moi qui croyait qu’Aquilus n’était qu’un mentor. Il pourrait être un p’tit coureur! renchérit Noctuam.

    Ils campèrent à une quarantaine de kilomètres de Rome. Valeria entra dans la tente de Cato et lui demanda:
    -Tu disais qu’on devait en parler en privé, Aquilus?
    -Oui, car j’ai bien peur que mes autres frères seraient un peu… jaloux.
    -Qu’as-tu à me dire, Aquilus? Elle s’assit près de lui
    -C’est très simple. Donne-moi un mot qui commence par “A” et qui finit par “R”.
    -Tu m’aimes?
    -D’une façon platonique, oui.

    Et ils passèrent la nuit ensemble.

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    @ Del_schyzo

    Sauf mauvaise lecture, tu n’as donc pas tuer Genséric! Tant mieux!

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Lucius Probus

    Probus était vraiment surpris que Maxentius ait gardé en vie une traîtresse.
    Jadis, son compagnon était joyeux, audacieux, et persévérant. Depuis que cette mystérieuse femme était gardée prisonnière, Maxentius semblait ne plus vivre, était peu loquace et avait l’air de porter un masque de la mort. Son esprit était ailleurs. L’être était pâle et ne discutait plus des ordres des autres officiers.

    Ce matin, quand la troupe avait quitté le nouveau campement, Marius, après avoir parlé avec les autres légionnaires, s’étaient décidés de réagir.
    Pourtant, malgré l’attitude inhabituelle de celui-ci qui le répugnait, il n’arrivait pas à révéler l’identité de Tensert.

    Pendant la marche, il alla voir le légionnaire :

    -Bonjour Maxentius, j’espère que tu as bien dormis.

    Mais celui-ci resta blême, muet sans prêter attention à son ami. Alors, Marius décida de parler directement du problème.

    -C’est assez difficile de te le dire, Maxentius, mais depuis quelques temps, je te trouve totalement métamorphosé. Avant tu venais toujours vers nous, tu étais toujours le plus audacieux, le plus ambitieux. D’ailleurs, avec cette centaine de soldat, c’est toi qui nous a entrainé ici. Je crois, tout comme Quintilius, que cette espionne que tu gardes captive te rend malheureux et finira par te rendre fou. Tu dois t’en débarrasser …

    Et brusquement, Maxentius hurla :

    -Tais-toi ! Seul moi déciderai de son avenir. Elle restera en vie, point !

    -Je vois que tu as retrouvé ton arrogance ! Dis-moi, que t’as fait cette vermine ?

    -Elle ne m’a rien fait, maintenant, déguerpis ! Je ne veux plus te voir !

    Désespéré, Marius abandonna son compagnon.

    Il retourna auprès de Quintilius et Probus.

    -C’est impossible de le faire résonner. Je laisse tomber.

    Probus intervint :

    -Je pense qu’il est amoureux, je ne vois pas d’autres alternatives.

    -Pourtant, je trouve quelques choses de bestiale dans cette créature. Tu en penses quoi, Quintilius ?

    Comme toujours, le commandant provisoire était dans ses rêves, croyant apercevoir dans le lointain, Ravenne. Il était tellement accroché à son idée, qu’en ayant surpris Claudia crier Cortone en l’apercevant de plus en plus, il croyait qu’il était arrivé dans la capitale politique du pays.

    -Alors Quintilius, ton opinion sur le sujet ?

    -Sur quoi ? Interrogea-t-il en se réveillant enfin.

    -Eh bien sur le comportement de Maxentius !

    -Pourquoi ne penser qu’à l’amour quand il peut être désespéré de nouvelles de ses proches ? Peut-être son père est-il mort ?

    -Alors, je te réponds que ce n’est pas possible. Quand je lui proposais de se débarrasser de la captive, il a fortement refusé. Rétorqua aussitôt Marius.

    Et subitement, Quintilius conclut :

    -Laissons le temps passer. Peut-être que Maxentius a juste besoin de silence autours de lui-même.

    A Presbite!

  • Participant
    Posts333
    Member since: 12 avril 2012

    Je suis désolé de ne pas avoir posté mais avec la rentrer, j’ai pas tellement eu le temps, pui-je poster demain?

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Ok, poste ce soir alors!

  • Participant
    Posts333
    Member since: 12 avril 2012

    Légionnaire Marius

    C’est le cœur lourd que Marius et ses camarades continuèrent leur route vers Cortone, car l’état de Maxentius devenait de plus en plus préoccupant et comme si cela ne suffisait pas, Quintilius semblait continuellement perdu dans ses pensées.

    Pendant la marche, Marius ne cessait de repenser à son altercation pour le moins virulente avec son ami et décida qu’une telle situation ne devait plus se reproduire pour le bien et la cohésion de la troupe.
    Mais comment faire pour convaincre Maxentius que Ludicael Tensert n’était qu’une vil espionne?
    L’idée d’assassiner la traitresse lui traversa l’esprit mais il l’a repoussât immédiatement car il n’était pas dénué d’honneur… Marius décida donc de demander conseil à Probus car il avait une grande confiance en lui et savait qu’il trouverait une solution :

    -Ave Probus, je viens te voir pour que nous trouvions une solution au sujet de Ludicael Tensert

    -Je doit t’avouer que j’y ai beaucoup pensé et pense que nous devrions attendre nous arrivions à Cortone avant d’en décider avec Quintilius et le reste de la troupe.

    -Et bien soit, j’espère seulement que nous trouverons une solution et que nous ne devrons pas en arriver à la pire des extrémité.

  • Participant
    Posts719
    Member since: 4 mai 2012

    Juste une petite question, d’après vous, ça prend combien de temps à cheval afin d’atteindre Cortone?

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Avec plein galop et quasiment sans arrêt, je dirai au moins deux jours.

    À jddelsignore!

  • Participant
    Posts1563
    Member since: 29 juillet 2012

    Puis-je poster demain soir ? Je n’ai pas eu beaucoup de temps jusqu’à maintenant pour le RP et j’espère en avoir davantage demain.^^

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Poste donc demain si cela t’arrange! 😉

  • Participant
    Posts1563
    Member since: 29 juillet 2012

    ***Maxentius***

    Cortone ! Les légionnaires étaient ravis d’atteindre la ville ; ils auraient enfin droit à 2 jours de repos, le temps de se ravitailler et de convaincre la legio XIV Gemina de reprendre la route vers le Nord. Néanmoins, Maxentius ne se réjouissait pas tant que ça. Il savait pertinemment qu’ils n’avaient franchi que la première étape d’un long voyage. De plus, son esprit était torturé depuis la chute de Rome. Et désormais, les récents évènements venaient s’ajouter à tout cela.
    Le campement fut installé à environ trois kilomètres de la ville. Maxentius et Probus se mirent directement en route vers la ville, histoire d’explorer les lieux. En route, Probus se risqua de revenir sur le sujet de la dispute entre son compagnon et Marius.

    – Maxentius… je voulais savoir…

    Ce dernier soupira.

    – Écoute Probus. J’ai tout perdu en perdant Rome. Je ne me fais maintenant plus d’illusion : je ne reverrai jamais ma famille. Ma patrie est tombée aux mains de Barbares. Une part de moi-même s’en est allée ce jour-là. Ne m’enlevez pas le peu qu’il me reste…

    Il fixa son ami.

    – Concentrons-nous plutôt sur les choses importantes. Renseigne-toi et trouve des commerçants susceptibles de nous ravitailler, ou même des paysans s’il le faut. De mon côté, je vais chercher la XIV[sup]ème[/sup].

    Ils étaient désormais arrivés devant les portes de la ville et Maxentius s’en alla sans trop trainer, laissant seul son ami. Il alla à la rencontre d’un mendiant à quelques pas de là.

    – Toi, peux-tu me dire où se trouve la XIV[sup]ème[/sup] ?

    – Par-là, au sud-est, à environ vingt minutes.

    Maxentius lui donna une pièce et se dirigea dans cette direction. Il lui fallut un peu moins de temps que prévu avant d’arriver sur place. Et là…

    – Maxentius ? Toi ici !

    Il se retourna et reconnut son ami d’enfance Secundus Herrenius. Celui-ci portait un équipement d’officier.

    – Mon vieil ami ! Te voir sobre, quelle étrange sensation. Dis-moi… es-tu de ceux-là ? dit-il en pointant du doigt le campement, presque dix fois plus grand que celui de sa troupe.

    – Bien entendu.

    Maxentius sourit. Il s’empressa de lui soumettre ses intentions et il s’informa de la situation.

    – Le général n’a pas envie d’avancer, lui expliqua son ami. Certains légionnaires vont même jusqu’à dire qu’il souhaite se rendre à condition d’être payé pour cela par Genséric… Cependant, je suis prêt à te suivre, encore une fois, comme lorsque nous étions plus jeunes.

    – Nous n’avons pas besoin que ton général nous suive, il me suffit les hommes…

    – Reviens demain soir. Je vais réunir les autres officiers autour de moi et leur présenter ta… candidature.

    Il rigola, avant d’affirmer :

    – Mais la plupart des hommes sont motivés et ils ne souhaitent pas rester ici encore bien longtemps. Demain, nombreux seront ceux à te suivre… si les dieux le veulent !

    Sur ce, les deux amis se quittèrent et Maxentius se remit en route afin de rejoindre ses amis et leur expliquer le plan.

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    A maxsilv!

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    À lucdelgames!

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012

    *** Légionnaire Quintilius ***

    – Cortone ! s’exclama Quintilius, tandis qu’il contemplait depuis le campement la ville. Dommage qu’elle ne puisse nous être d’aucun secours… Ce n’est pas ici que nous trouverons le ravitaillement nécessaire ; il va falloir continuer plus au Nord, déclara-t-il à Maxentius. Certes, nous avons rallié à notre bannière la legio XIV, mais cela veut surtout dire davantage de bouches à nourrir ; dans ces régions dévastées, c’est loin d’être à notre avantage. Enfin, au moins aurons-nous l’air d’une véritable armée quand nous serons à…
    – Toujours obnubilé par Ravenne ? l’interrogea Maxentius.
    – Autant que toi tu es préoccupé par le sort de ta prisonnière, répliqua l’intéressé. Nous avons tous deux nos motivations et, même si j’apparais comme éternellement plongé dans mes pensées, je n’en suis pas moins attentif à ce qui se passe autour de moi. Ce que tu fais avec Ludicael Tensert ne m’intéresse guère ; néanmoins, je n’ai pas pu m’empêcher de constater un changement d’attitude de ta part. J’espère qu’il ne te portera pas préjudice ; tu es actuellement le meneur de notre armée, si tu chancelles, les conséquences seront lourdes pour le moral des troupes.
    – Il n’y a aucune raison que cela se produise !
    – Je l’espère, mais nos lendemains sont trop incertains pour que je me permette d’acquiescer.

    Probus s’approcha alors des deux légionnaires et demanda :
    – Quel est notre prochain objectif ?
    – Très certainement Telsina, en espérant que cette ville rebelle soit en meilleure forme que Cortone…
    – Et qu’en est-il de Ravenne ?
    L’air grave de Quintilius ne put réprimer un sourire :
    – Et après on dit que c’est moi qui suis obnubilé par Ravenne… Je prendrai une monture à Telsina et m’y rendrai seul ou en petit comité ; pas question d’agir comme ces barbares et de mettre à sac la ville ! Cependant, pour y parvenir, il faut y être avant Genséric ; quel jour sommes-nous ?
    – Euh… le 22 décembre, je crois. Mais alors c’est bientôt Noël ! s’exclama Probus.
    – Effectivement, reprit Maxentius. Dans une semaine, Genséric pavanera devant Marcien.
    – Dans ce cas, j’espère que Cato les divertira suffisamment longtemps pour que je puisse rallier Ravenne, enfin essayer au moins, conclut Quintilius.

    Le légionnaire passa le reste de la journée à s’enquérir du sort de la population de Cortone et à rendre visite aux légionnaires stationnant dans le campement, à la grande surprise de nombre d’entre eux, plus habitués à le voir dans son coin, pensif. Toutefois, aujourd’hui, c’était un jour particulier…

    __________________________

    Ordre de post pour les suivants :
    vendredi 13 septembre : Lucdelgames
    samedi 14 septembre : Jurkan
    dimanche 3 septembre : Florian30051

    PS : désolé pour le retard, j’avais tout simplement oublié que c’était à mon tour ! ^^’

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Pour raison familiale, demain, je serai totalement absent du forum de la guerre. Mais Samedi soir, voir au pire dimanche, je devrai être de retour.
    Donc pour les suivants, référez-vous aux dates qu’a donné Maxsilv!

    Bonne chance! 😉

  • Participant
    Posts1392
    Member since: 12 avril 2012

    Je tente de poster cet après midi… mais avec le BaT’S Times, c’est pas assuré…

  • Participant
    Posts1392
    Member since: 12 avril 2012

    Lucracius Delcus

    Horreur! Ce que Lucracius croyait une bande de légionnaires était en fait des bandits…
    Lucracius n’avait même pas eu le temps de poser sa question qu’on le plaqua contre un mur, il avait réussi à se défaire d’un des bandits, mais trois vinrent à leur tour le plaquer, cette fois-ci aucune résistance n’était possible.
    Les bandits rentrèrent dans l’Auberge, Lucracius les suivait en sautillant, attaché aux bras et aux jambes.
    Il réussit à rentrer, et vit alors les malfaiteurs en train de réquisitionner l’argent de l’aubergiste ainsi que celle des malheureux qui se trouvaient dans l’auberge.
    Lucracius pensait que s’il prévenait Marcus, ils auraient une chance de s’en sortir vivant. mais trop tard, 4 brigands montaient là-haut. Lucracius se dit alors que s’il criait, Marcus pourrait être prévenu et donc sauvé, au moins lui…
    Lucracius lança alors:

    “Je suis légionnaire! Et vous! SALETÉ DES BRIGANDS! Vous serez puni une fois que mes liens seront détachés!

    _Oh! Mince un légionnaire enchaîné! Fuyez tous! Dit un malandrin d’un ton ironique

    Lucracius lança alors de toutes ses forçes:

    “Scélérat, vaurien, voleur! Quittez cette auberge tout de suite!”

    Cependant Lucracius n’espérait pas trop de Marcus, il ne s’était pas encore remis de son coup de froid et il n’avait pas d’armes mis à part une petite dague qu’il avait récupérer dans Cortone… A ce moment, un cri strident parvenu en bas. Marcus était descendu avec les autres amphitryon équipés de couverts, il n’y avait pas de possibilités de gagné cette bataille mais il y avait un espoir de s’enfuir. Les Hors-la-loi se lancèrent sur les résistants.
    Marcus esquiva l’un des malandrins et lui planta sa dague dans son cou, il rejoint Delcus et le libéra très vite, les cordes n’était pas résistantes.
    Delcus s’apprêtait à partir mais il vit Liba montrer du doigt les autres locataires…
    Il avait raison, on ne pouvait pas les laisser là. Tant pis, il fallait les sauver. Lucracius s’empara du glaive d’un assassin et le lui planta dans son ventre.
    Quelques brigands étaient morts mais des résistants aussi dont l’aubergiste… Il voyait bien que la résistance était vaine et que si cela continué, tous allait mourir. Liba avait réussi à sauver 3 prisonniers qui, une fois libéré prirent leur jambes à leur coup, alors Marcus , déconcentré en les regardant partir,se prit un coup de bouclier dans le crâne, Delcus put tuer son assaillant avant que celui le finisse. Delcus prit sur son dos le corps de Liba, assommé, il s’empara d’une monture et fila à toute vitesse, laissant derrière lui des prisonniers se faisant massacrer. Delcus savait que cela allait lui hanter l’esprit durant de longues années mais il n’y avait pas d’autres solutions.

    Au bout d’un certain temps, il aperçut le camps de la XIVème, sans argent, c’était le seul lieu où il pouvait trouver refuge…

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    Je laisse une dernière chance à Jurkan pour poster ce soir!

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    23 Décembre 450

    800 × 800

    • Evènement historique

    -Genséric décide de commencer les préparatifs du triomphe dans Rome puis dans Ravenne. Les rues sont nettoyés, des tables sont positionnés, les monuments sont rénovés.

    -Perte de l’aigle romain de la légion XIV. Les soldats sont devenus de plus en plus nerveux et ne sont pas loin de déserter. Cependant, la légion VIII vient d’arriver et Maxentius a déjà parlé à quelques soldats… Pourront-ils éviter l’impossible ?

    -Plusieurs escarmouches wisigothiques ont lieu aux frontières. L’Ibérie et l’Aquitaine romaine sont menacées.

    -Beaucoup de puissants navires des Romains d’Orients arrivent à proximité de la baie de Capoue et de Néapolis. Après le triomphe, Marcien a déjà prévu le transfert de ses troupes sur le sol gaulois pour rétablir l’ordre. Pendant ce temps, Genséric et ses guerriers devront se charger des villes rebelles d’Italie.

    • Autres évènements

    -Le vandalisme s’est multiplié dans la ville de Cortone. Marius s’est ainsi fait volé une énorme partie de son argent.

    -Désespéré de devoir réaliser l’impossible, quatre légionnaires sous les ordres directs de Flavius Tavio ont déserté.

    -Il a encore énormément neigé, ce temps rend très vite n’importe quel homme fatigué.

    • Evènement des derniers romains

    -Augustus et Ludicael Tensert ont disparu depuis le coucher du soleil, hier. Connaissant la personnalité du fils du gouverneur de Massilia, Probus n’est pas inquiet et croit que celui-ci l’aurait libéré pour l’emmener dans la ville. La désertion ne serait pas à craindre. Cependant, Maxentius est vraiment de mauvaise mine après avoir été mis en courant de l’affaire et prend en conséquence beaucoup de peine à parler aux guerriers de la légion XIV.

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012

    Bon, bah en fait c’est pas encore Noël, je me suis un peu trop avancé dans la date ! :side:

    J’édite donc mon précédent message, afin de corriger cette incohérence. 😉

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012

    J’ai écrit un bon texte mais j’aimerai encore l’améliorer. Donc, je posterai demain!

50 sujets de 651 à 700 (sur un total de 2,368)

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