Post has published by mongotmery

Ce sujet a 61 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Pano, il y a 4 mois et 2 semaines.

50 sujets de 1 à 50 (sur un total de 62)
  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Voici le récit de ma campagne sur Medieval 2 TW avec l’Espagne, commencée récemment.

    Vous pourrez proposer des stratégies pour son développement ultérieur.

    Partie 1:

    En 1170, sous le règne du chef de faction, le roi Alfonso, qui hérite des territoires de Tolède et de Leon enfin sortis de la misère de la féodalité et unis sous la bannière de son père, l’Espagne entreprend son expansion. Le Portugal et les Maures acceptent sa proposition d’alliance. Il est notable que le monde musulman est en difficulté: le djihad contre Bagdad a échoué, et Alep est dévastée par un tremblement de terre.

    Dans sa visée se trouvent d’abord les seigneuries de Valence et de Saragosse. Alors qu’un grand effort de construction est lancé, les troupes récupérées des féodaux soumis sont envoyées près de Valence. Mais les Maures s’y trouvent déjà. L’armée prend campement, mais les soldats périclitent. Les Maures repartent, peut être vaincus par une sortie rebelle. Les soldats ne parviendront même pas à détecter leur retraite! Ils remplacent les sarrasins dans le siège, mais sous les yeux ébahis de leur général, les soldats espagnols sont vaincus! Le général lui même, après une charge héroïque pour tenter de retenir l’ennemi pilonné par les archers, perd toute sa garde et est tué par les piquiers du seigneur de Valence. Fou de rage et de tristesse, le roi Alfonso jura qu’il ne subirait plus jamais de défaite!

    De bons cavaliers de Tolède, dont l’épée est formée d’un acier réputé,  et des piquiers de Leon, sont alors recrutés. Formés en un ost, ils sont envoyés vers Valence. Mais les Maures sont revenus et ont cette fois pris la ville.

    Pas question de s’arrêter pour autant! L’armée est donc envoyée à Saragosse, pour y trouver des Portugais près au siège! Ceux ci néanmoins se retirent. Que les Espagnols en profitent! Et Saragosse est prise, les biens du seigneur livrés au pillage. La population se rallient alors au roi d’Espagne, débarrassée de ce seigneur tyran.

    Peu après cette victoire, les premiers rapports diplomatiques parviennent des princesses envoyées au Nord et à l’Est. La France, le saint empire romain germanique et les républiques italiennes deviennent nos partenaires commerciaux, parfois nos alliés. Les états papaux se prennent d’amitié pour nous. Tout ceci renforce notre économie.

    L’armée rejoint Tolède, où elle s’entraîne et d’où elle est détachée pour des gardes périodiques des frontières.

    Mais voilà que le Portugal déclare la guerre aux Maures. L’amour de la chrétienté du roi d’Espagne le pousse du côté des portugais. Bientôt l’espion royal rapporte que ces derniers se sont emparés de Cordoue. L’Espagne mobilise alors vers Valence. L’armée est renforcée de recrues pour l’occasion, et met le siège devant la ville. Seul, le dignitaire maure gardant la place tombe rapidement dans l’assaut.

    Se considérant vengé de l’humiliation précédente, le conseil des nobles accorde des navires au roi. C’est le point de départ d’une politique de développement naval commercial et militaire, basée sur le port de Leon.

    Dans le même temps, le roi applique les directives d’évangélisation des populations sur les terres de Saragosse.

    Il reste alors Grenade comme objectif. Le château est réputé pour sa position difficile. Mais surtout, l’espion royal indique que les portugais visent cette citadelle. S’en emparer à leur place serait malvenu. Les espagnols jouissent donc de leur conquête, mais pas pour longtemps.

    Milan déclare en effet la guerre! Saragosse est visée à plusieurs reprises par des armées débarquées, mais toutes sont repoussées moyennant un renforcement régulier de la place.

    Les flottes britannique et française attaquent les ports de Leon et Tolède sur la côte Nord de la péninsule ibérique. Mais la flotte espagnole, construire à grands renforts de dépenses, les repoussent. Un corps expéditionnaire anglais est repoussé avant même qu’il ne quitte ses embarcations.

    Ces séries d’attaques mobilisent l’Espagne, mais les finances restent stables à un peu plus de 40 000 florins. Les alliés les plus stables se sont révélés être le Portugal et le royaume de Palerme et de Sicile.

    Dernière agitation du règne: la croisade contre le Caire. P

    C’est la première croisade, et le roi tarde à la rejoindre avec suffisamment de soldats, le temps d’en rallier de Saragosse et d’en recruter à Tolède. Il rallie la croisade et rejoint la flotte -juste après la victoire de cette dernière sur les anglais, défaisant sur le chemin un fort parti de brigands.

    Mais en mer, le roi meurt. L’âge avancé, une maladie le tenaillant, il s’éteint sur le cogue, navire taillé pour l’Atlantique, avant même de franchir les portes d’Hercule. Peu avant sa mort, on pourra lui dire qu’une nouvelle armée milanaise a été mise en déroute. Ce royaume italien a été excommunié. Le pape canonisera ce roi mort en route pour la terre sainte.

    A cette époque, le développement de Leon est riche. Tolède dispose de chevaliers féodaux montés et démontés, et de javeliniers Amulghavars. Valence s’approche aussi de ces moyens, mais Saragosse est encore en lent développement.

    Son fils Rodrigo maintient sa politique:

    – développement des infrastructures

    – maintien de l’ordre face aux brigands, qui forment des bandes régulièrement, probablement en raison de la bonne activité économique ibérique

    – entretien de fortes garnisons à Valence et Tolède en cas de débouché maure ou, qui sait, portugais

    – tout en renforçant la défense de Saragosse en transférant en méditerranée la flotte

    On lui rapporte à cette occasion que les portugais ont une flotte développée en méditerranée occidentale. Il envisage de conquérir la Corse et la Sardaigne pour prendre un pied. L’attitude française pourrait gêner ce projet, mais ils ne semblent pas avoir de flotte valable. Quand aux milanais, qui auraient pu s’intéresser à ces îles… puisqu’ils nous ont attaqué, ils verront!

    Par ailleurs le nouveau roi se refuse à succéder à son père au sein de la croisade. “J’irais à une prochaine”, lance t’il à la noblesse de manière prémonitoire.

    Une nouvelle doctrine de combat est développée. Elle passe par une composition type de l’armée qui sera permise par la puissance financière et d’infrastructures déjà acquise, et à maintenir. Cette armée type consiste en des unités de chevalerie de choc accompagnées de Jinetes, des javeliniers montés. ils doivent menacer les tireurs ennemis, haveeker l’infanterie et neutraliser la cavalerie ennemie lorsqu’elles contre attaque. La ligne d’infanterie, chevaliers à pied et piquiers, s’avance dans le même temps et engage l’ennemi. Des amulghavars lancent leurs javelots depuis une deuxième ligne derrière l’infanterie et, grâce à leurs capacités au corps à corps, interceptent d’éventuels mouvements tournants adverses. La cavalerie aide alors à détruire l’armée ennemie en chargeant dans le dos de sa ligne, ou elle aide à contenir les mouvements tournants si l’ennemi parvient à envelopper l’infanterie.

    Dans cette optique de combat, les chefs de cavalerie sont des adjoints triés sur le volet pour leur sens des situations. Le général, souvent de famille royale, reste près de l’infanterie. Certains, préférant la chevalerie, accompagne plutôt les cavaliers en dérogeant à la règle.

    Cette formation n’a été mis en oeuvre pour le moment qu’à petite échelle contre les Milanais et les brigands, et en particulier jamais contre des archers, mais contre des arbalétriers génois cherchant le tir direct.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Ne pas hésiter à utiliser la charge dévastatrice des généraux ! 😉

     

    En quelle année sommes-nous alors rendus ?

    Les deux princesses du départ, Teresa et Urraca, sont-elles mariées ou toujours en tournée diplomatique ? 🙂

    La croisade espagnole a donc “complètement” échoué, faute d’avoir un général en son sein ? 🙁 Où était l’armée embarquée au moment du décès du Roi ?

    A ce stade, le Royaume d’Espagne dispose donc de 4 communautés (Leon, Tolède, Saragoss & Valence) et a le Portugal & la Sicile comme seuls alliés ? C’est exact ?

     

    La guerre, c'est l'histoire de l'humanité !
    Vouloir juger sans (bien) connaître, n'est-ce pas là le meilleur moyen de se tromper ?

  • Modérateur
    Posts2015
    Member since: 26 août 2013

    Serait-ce possible d’avoir des cartes, des images des batailles, personnages et formation de combats évoqués ?

  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Je vais voir ce que je peux faire pour les images.

    Pour répondre aux questions:

    Les deux princesses ont fait une tournée diplomatique jusqu’en Pologne et en Italie, puis se sont mariées toutes deux à deux hidalgos espagnols.

    Lorsque le roi est mort, les soldats ont tous désertés car il n’était plus commandé par un général en croisade (ni un général tout court). Chose folle, ils ont déserté alors que le navire était en mer, près de Gibraltar. Ils ont probablement déserté en sautant dans la mer, pour rejoindre feu leur général inhumé parmi les poissons.

    L’Espagne dispose en effet des châteaux de Tolède et de Valence, et des villes de Saragosse et Leon. Les alliés sont la Sicile, le Portugal, le Saint empire romain germanique, les états papaux.

    Voici la suite:

     

     

    Partie 2:

    Nous sommes en 1176. Tel Hadrien ou Trajan, empereurs guerriers romains qui ont grandi en Espagne, Rodrigo entend porter le manteau du général durant son règne. Si son père fut respecté et à conclu de nombreuses alliances, il a aussi laissé quelques ennemis. Que Rodrigo ne laissera pas tranquilles.

    Cependant, lorsque Milan propose la paix à l’Espagne, via le gouverneur de Saragosse, Rodrigo accepte. Cela semble pertinent pour réduire la pression sur l’est. Il exige néanmoins des accords commerciaux, un échange d’informations géographiques et 3000 florins, acceptés avec joie par les Milanais trop heureux de cesser des combats contre un ennemi qui écrasait toutes leurs tentatives.

    Mais c’est aussi fort bien accepté par l’Espagne, car au centre, les Maures semblent s’agiter: une armée a passé le Tage et reste à proximité de Tolède. La plus grosse armée espagnole, devant la garnison de Saragosse, qui vient de détruire un parti de brigands se rapproche et est renforcée de recrues de la forteresse. Elle commence à adopter la structure exigée par la nouvelle doctrine de combat.

    Mais l’armée maure se replie vers le Sud Ouest. Envoyé, l’espion royal rapporte bientôt une situation intéressante: cette armée maure, assez conséquente par l’emploi de mercenaires arbalétriers et piquiers, assiége Cordoue. Les portugais y ont une armée nombreuse, mais surtout constituée de milices. De part et d’autre des armées d’appui sont prêtes, depuis la campagne pour les portugais, depuis Grenade pour les Maures. L’armée espagnole, renforcée, circule donc à proximité, mais elle assiste à la défaite maure à distance de sécurité.

    Du temps à été perdu, mais tant pis, la flotte est prête près de Valence. Elle a coulé deux cogues français isolés en chemin. L’armée entame sa route, et.. la flotte a été attaquée par une puissante force de cogues et de hourques à la fleur de lys, qui l’ont presque entièrement détruite. Plus question d’attaquer des îles, d’autant que les chantiers navals sont uniquement sur la côte Ouest. Il faudrait plusieurs mois pour se refaire. Hors les finances sont déstabilisés par l’entretien des forces.

    De bonnes nouvelles sur le plan diplomatique viennent éclaircir l’ambiance à Tolède, dans les appartements de Rodrigo: La paix avec Milan était une bonne idée: le pape les a réconciliés. La chrétienté sort donc doublement renforcée de cette manoeuvre diplomatique. De plus, Le Caire est tombé aux mains de la Pologne: la croisade se termine sur un succès. L’élan chrétien inspire  la population et, par voie de conséquence autant que par calcul Rodrigo: une attaque de Grenade permettrait de libérer la péninsule ibérique de toute présence musulmane. Mais les forces maures y sont importantes, et l’armée se renforce donc à Valence avec des unités de Saragosse, tandis que Tolède recrute pour sa propre défense en cas d’attaque par l’Ouest.

    Alors que l’armée est renforcée de trois unités, un quart de son effectif antérieur, voilà qu’une armée française  assiégé Saragosse! Elle est nombreuse, aussi la garnison appelle à l’aide et s’enferme. L’armée de Valence, devenue la force principale, l’ost de l’Espagne, fait route au nord, force l’armée française à lever le siège qu’elle venait de montrer et l’accule sur une montagne. Les français ne disposent que de milices de piquiers, néanmoins ils sont établis au sommet de colline abruptes et le brouillard envahit la vallée. Les Espagnols ne se risquent donc pas dans un assaut hasardeux. La cavalerie espagnole marque les français et bloque leur ravitaillement, attendant un mouvement.

    Mais les Français rançonnent les éleveurs et se nourrissent. Les Espagnols ne souffrent pas de voir les baffrer: l’ost se dirige vers eux, les Français relèvent le gant. Le combat est engagé comme le prévoit la tactique, mais il tourne rapidement à une série d’engagements d’infanterie contre infanterie auxquels la cavalerie vient apporter son appui. L’armée française se disloque et les Espagnols engagent la poursuite.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Je vais la jouer un peu machiavélique, là, mais c’est (presque) dommage que les Maures n’aient pas su prendre Cordoue… 😆 Prendre cette place directement des mains des alliés portugais, c’est tout à fait exclu – si on veut maintenir l’alliance, bien entendu ! 😉

    (Or pour l’instant, je crois qu’il vaut effectivement mieux la garder, cette alliance.)

    Si les Maures avaient pris Cordoue, leur armée aurait très certainement subi de lourdes pertes dans l’opération… il aurait alors été « simple » d’arriver avec l’armée espagnole sous les murs de Cordoue (et l’armée espagnole était déjà tout près !) et de commencer directement le siège de Cordoue. Les troupes maures décimées n’auraient alors pas pu être reformées… 🙂

    Et là, en plus, il n’y a pas de « garrison script », comme dans de nombreux excellents mods, tels que, par exemple, The Elder Scrolls Total War. 😉

    Cela aurait été une belle opportunité de s’emparer d’une cinquième communauté – et d’une place importante, qui plus est ! 😉

    🙁 Attention à ménager l’économie… C’est capital !

    Cette grande bataille contre les Français… Était-ce une victoire nette ou plutôt à la Pyrrhus ? A-t-on demandé une rançon contre les prisonniers ?

    Quelle est la politique générale du Royaume d’Espagne vis-à-vis des prisonniers ? Libération automatique, exécution automatique ? Demande de rançon systématique ? 🙂

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    (Or pour l’instant, je crois qu’il vaut effectivement mieux la garder, cette alliance.)

    Attends donc la suite…. je n’ai pas encore publié, mais l’avancement te réserve des surprises^^

     

    Quel est le principe du garrison script? Je ne connais pas. Cela ressemble aux citoyens armés de NTW?

    Pour la bataille contre les Français, la rançon n’a pu être payée… C’est généralement ce que l’Espagne demande systématiquement, sauf dans le cas des Milanais, car s’assurer de la disparition  de leur armée permettait de sécuriser.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Oui, c’est un peu comme le même principe – sauf que là, il ne s’agit pas juste de citoyens… 😉

    Le principe du garrison script, c’est de faire apparaître des unités supplémentaires en garnison lorsque tu assièges une place… C’est normalement une aide pour l’IA seulement – dans la plupart des mods, les joueurs n’en bénéficient pas ! 🙂

     

    Par exemple, on peut voir une grande communauté faiblement défendue  – par exemple une garnison de seulement 2 ou 3 unités, peut-être même assez faibles, comme des miliciens ou des paysans… on arrive avec une bonne armée et dès qu’on installe le siège, paf, direct, une dizaine d’unités ennemis apparaissent comme par magie en garnison ! Et là, il peut y avoir des unités d’élite, en plus !!! Donc ça complique sacrément la donne.

    Selon les mods, cela ne survient que lorsqu’on passe un tour (comme dans Third Age Total War MOS – donc là si on a de l’artillerie, on s’ouvre un passage, on massacre la modeste garnison et tout est dit)… dans d’autres (comme The Elder Scrolls Total War – dès qu’on arrive, même AVANT de pouvoir lancer l’assaut) des troupes apparaissent directement.

    C’est mieux de le savoir avant, car sinon ça peut réserver de mauvaises surprises. 😆

     

    EXEMPLE CONCRET :

    Au cours de ma campagne avec le Royaume de Skyrim (la toute première que j’enregistre ! 🙂 )… les Nordiques se battent notamment contre des Elfes… (ça, c’est tout à fait normal, tout à fait lore-friendly 😉 )

    On va assiéger la cité elfe de Blacklight (les bannières rouges sur ce mod ; les Nordiques de Skyrim ont des bannières bleues)…

    N’oublions pas : plus la bannière est remplie, plus l’armée est forte… c’est une indication ! 😉

    Les petits passages qui nous intéressent ici en particulier sont :

    1. Entre 6min20 et 7min30 dans la vidéo (arrivée des Nordiques sous les murs elfes, le siège commence, les renforts elfes automatiques arrivent instantanémnt – la bannière se remplit directement… on le voit bien, mais je ne fais pas encore de commentaire là-dessus !)
    2. Entre 23min20 et 23min35 (je fais le commentaire et on découvre les changements en terme de garnison – dont 1 unité d’élite, des Maîtres de la Guerre de Redoran, et même de l’artillerie – 2 unités de trébuchets !!!)

     

    Bien sûr, ‘faut pas hésiter à la visionner en entier ! 😉

    Je t’invite d’ailleurs à regarder le topic que j’ai créé pour cette campagne (on peut y accéder ici : https://www.strategietotale.com/forums/topic/the-elder-scrolls-total-war-une-campagne-avec-le-royaume-de-skyrim/ )… C’est la toute première que j’enregistre ! J’essaie la rendre intéressante ; je suis ouvert à toute suggestion pour améliorer…

    À l’occas, j’espère te voir aussi sur ce topic ; je me réjouis d’avoir ton avis ! 🙂

     

    Je me réjouis aussi d’avance de la suite de cette campagne d’Espagne ! 🙂

     

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    RIP, la flotte espagnole

     

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    RIP, la flotte espagnole

    😆 Effectivement…

    Mais bon, il y en aura sûrement bientôt une toute nouvelle. 😉

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Et voici la suite! 🙂

    Vous avez  raison: une nouvelle flotte est en recrutement à Valence et Saragosse, à base de cogues.

     

    Partie 3:

    Il est déjà difficile de percer les intentions d’un ennemi, puis de les contrer. Que dire alors de celle d’un inconnu? Une nouvelle menace arrive! Un peuple nommé Mongols, ou Tatars par les voyageurs commerçants. Heureusement, ils sont actuellement dans le lointain Orient, en Perse ou en terre des Rus’. Que l’Espagne s’occupe déjà de ses problèmes!

    Et il y en a. Les brigands de grand chemin se concentrent régulièrement sur les routes entre Tolède et Leon, jusqu’à former parfois de véritables armées. Pas de quoi impressionner pour autant l’ost de Tolède, qui les écrase systématiquement, et entraîne de jeunes chevaliers à ces occasions. Car les occasions de servir leur roi ne vont pas manquer…

    En effet, les Portugais nous trahissent!  Ces alliés de longue date, les premiers à reconnaître le royaume d’Espagne lorsque Alfonso l’a sorti de la féodalité… les voilà qui mettent le blocus sur le port de Tolède. Le coup de poignard dans le dos est terriblement insultant et blessant pour les Espagnols. Mais tout n’est pas perdu en ce bas monde, l’honneur existe encore: les Siciliens, dont nous venons d’apprendre par une patrouille de notre flotte qu’ils ont pris Alger aux Maures, refusent de suivre les Portugais et nous préfèrent.

    Heureusement l’Espagne sait profiter des occasions. L’armée qui se trouvait dans le Nord, en prévision d’un débarquement anglais et après avoir chassé un groupe rebelle, se rue sur Pampelune moyennement défendue par un général et ses mercenaires piquiers et arbalétriers. La capitale portugaise, un château, est sous le siège. Mais une armée plus importante n’est pas loin.

    L’espion royal révèle que les Portugais ont pris Grenade aux Maures, ce qui semble les avoir relégué au Maroc et au Sahara. Le château n’est défendu que par une unité de milice, mais entre lui et Cordoue, de puissantes armées stationnent. De plus, la garnison de Valence n’est pas très étoffée. L’axe principal d’attaque sera donc le passage dans les montagnes, franchissant le Tage, reliant Tolède à Cordoue.

    C’est alors que les Maures, probablement alertés de la trahison portugaise, nous proposent une paix. Nous acceptons, car ils sont maintenant réduite en Afrique, et toujours ennemis des portugais. Mais nous négocions et obtenons un tribut de 300 florins pendant 19 tours. Cela vient d’autant plus à propos que nous apprenons que les Portugais sont un plus gros morceau qu’ils en ont l’air.

    Une relation diplomatique nous indique en effet que les Portugais disposent, outre Grenade, Pampelune, Cordoue et Lisbonne dans la péninsule ibérique, de la ville de Rennes et des châteaux de Bordeaux et Angers! S’ils sont sûrement en butte aux français et anglais du fait de ces possessions, elles leur assurent un contrôle de l’océan Atlantique. Rodrigo ne s’étonne plus du nombre des flottes portugaises sur la côte Nord. Le chantier naval de Léon gagne encore plus d’importance.

    Malgré cette mauvaise nouvelle stratégique, l’armée est au rendez vous. Elle écrase, grâce au choc de la chevalerie montée et au corps à corps des amulghavars, une sortie portugaise accompagnée de renforts. Sa garnison massacrée, Pampelune tombe. Une puissante armée s’y installe. Une conséquence de cette prise est une meilleure visibilité sur la côte Nord, autour du port de Tolède. Les patrouilles, depuis Pampelune, y passent plus régulièrement. Elles repèrent une flotte anglaise depuis des falaises, et les pêcheurs témoignent qu’elles transportent des soldats et des engins de siège. Et en effet, cette armée anglaise débarque près du port de Tolède, mais elle reste sur la côte. La garnison de Pampelune saura s’en charger.

    Il est à noter que l’armée écossaise se balade toujours sur les terres espagnoles, mais qu’elle constitue presque une gêne en se trouvant près d’un pont sur la route Tolède-Leon. Les officiers espagnols commencent à se plaindre à Rodrigo, de même que certains paysans de la région. Si l’Espagne pourrait vaincre cette armée, sans grande difficulté, elle n’en trouve pas l’occasion.

    D’abord, la priorité à Pampelune est donnée au risque portugais depuis Bordeaux et aux armées anglaises, qui sont en guerre. A Tolède, la priorité vise Cordoue. Mais surtout, alors que Rodrigo va céder sur la destruction de cette armée écossaise le pape demande de cesser les hostilités avec le Portugal. Le prix de la puissance… ils ont attaqué, nous sommes sommés car nous avons pris un château et eux n’ont réussi qu’un misérable blocus naval. Reste que dans ces conditions, attaquer gratuitement l’Ecosse nous coûterait beaucoup auprès du pape.

    Aussi les opérations militaires des semaines suivantes se limitent elles à la dispersion de brigands près de Léon, et de Pampelune par l’armée en route vers les Anglais débarqués.

    Ceux ci, des miliciens piquiers et des experts en catapulte, ne résistent pas à la cavalerie féodale, aux tirailleurs et aux chevaliers démontés. Ils sont vaincus et capturés par dizaines. On compte plus de 200 captifs, rançonnés. L’argent parvient vite, et les anglais sont relâchés de Pampelune. Ils gagnent la région de Toulouse, où ils se mettent en quête de nouvelles armes.

    Alors que le pape nous retient d’attaquer le Portugal, il appelle la chrétienté à la croisade contre Toulouse. Hors les français sont nos alliés! Pour Rodrigo, le pape est de plus en plus en désaccord avec la stratégie espagnole. Or le cardinal espagnol se rapproche entre dans le top 3, il est éligible! Pour preuve de l’animosité du pape actuel, les Portugais ont attaqué notre flotte d’Atlantique, récemment formée à Leon et envoyée à la rencontre des anglais. Il la massacre une première fois, puis l’achève au large de la Bretagne. Deux galères et un cogue sont ainsi perdus. Mais les Portugais ne sont pas excommuniés! Rodrigo est outré et envisage de rompre la demande du pape de cessation des hostilités. Mais à Tolède, l’armée de chevaliers féodaux n’est pas encore assez nombreuse pour attaquer Cordoue dont l’espion note les capacités. Et la garnison de Valence est purement défensive, incapable de lancer une expédition contre Grenade. Reste Leon: la troupe y est faible, principalement d’origine urbaine, mais nombreuse: on compte 6 unités de 120 piquiers de milice et deux généraux de famille royale.

    Hors la flotte méditerranéenne, dix cogues recrutés à Valence et Saragosse, passe au large de Lisbonne. Des pêcheurs lui apprennent que la ville n’a qu’un général en garnison. Les 6 milices de piquiers, jusqu’alors cantonnées à un rôle anti brigands, et un général sont donc envoyés vers Lisbonne. Le temps de franchir forêts et collines, et le délai exigé par le pape aura expiré.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Ah, les Royaume d’Espagne et de France sont alliés, à présent ? Visiblement, ça n’a pas toujours été le cas ! 😆

    Les brigands ? Ils sont ennuyeux, surtout s’ils rassemblent de trop grosses armées… Mais il faut voir le côté positif : ça donne de l’exercice, de l’entraînement aux troupes espagnoles ! 😉 Avec un peu de chance, ils pourront gagner de l’expérience – et ça, c’est toujours bon à prendre ! 🙂

    Les Portugais ? Une longue guerre en perspective, surtout s’ils se sont autant développés… D’après moi, il faudrait éviter qu’ils puissent devenir plus puissants que le Royaume d’Espagne… sinon, ça va corser la suite !

     

    Bon courage ! 🙂

     

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    C’est pas faux, en tout cas, vivement que le pape actuel meurt: je ne le trouve pas assez conciliant^^.

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Merci pour vos commentaires 🙂

    En effet, la situation est un peu dure avec le Portugal, mais la paix étant faite avec la France… cela simplifie

    Selon vous, il faut donc poursuivre l’attaque du Portugal?

    Mais en direz vous de même après avoir lu ceci?

     

    Partie 4:

    Nous sommes en 1218. Les projets de l’Espagne sont grandioses, elle gagnerait le contrôle de la péninsule ibérique.

    Un fort est construit sur le Tage, au niveau du pont entre Tolède et Cordoue. Les trois quarts de l’armée s’y massent discrètement.

    C’est le moment que choisit l’armée écossaise pour se dévoiler! Traitresse, elle chasse des paysans près de Tolède et assiégé la forteresse. Les troupes dans le fort se mobilisent et remontent vers la forteresse. A Saragosse et Pampelune cependant on ne bouge pas: la croisade contre Toulouse est envisagée d’un bon oeil pour s’étendre, et les troupes s’y préparent.

    Reste la flotte méditerranéenne, qui après ses découvertes à Lisbonne, la nouvelle capitale portugaise, remonte pleines voiles vers une nouvelle flotte anglaise repérée. D’après les patrouilles, celle-ci aurait une armée à son bord. L’armée de Léon descend vers Lisbonne, mais elle se heurte à des brigands très nombreux. La victoire est obtenue par enveloppement de l’infanterie adverse, mais elle coûte de nombreux piquiers.

    Devant les renforts, les Écossais abandonnent le siège, mais ils sont rattrapés et vaincus. La cavalerie joue un grand rôle dans la destruction des unités de scouts et de hacheurs Highlanders.

    Des renforts de cavaliers peuvent être détachés vers l’armée de Léon, qui s’approche de Lisbonne toujours peu défendue, mais au secours de laquelle semble venir une armée depuis Cordoue. Celle ci tarde néanmoins, et les Espagnols prennent de l’avance.

    Or à ce moment, nos alliés siciliens réussissent la croisade contre Toulouse! Le délai du pape expire en même temps, et, nous pouvons reprendre les hostilités contre le Portugal. Le siège est mis sur Lisbonne.

    En revanche, les anglais, dotés de hourques mieux armées et plus grandes que nos cogues, battent la flotte méditerranéenne finalement arrivée dans le golfe de Gascogne. Leur armée, dès lors libre de débarquer, présente néanmoins peu de dangers, les garnisons de Pampelune et Saragosse ne partant plus en expédition croisée.

    Et en effet, elles seront mises à contribution, mais défendront efficacement la frontière nord de l’Espagne. C’est en effet l’armée anglaise rançonnée après sa défaite et qui s’est réformée près de Toulouse, qui tente de s’infiltrer vers Tolède entre Saragosse et Pampelune. Mais la garnison de cette dernière lui tombe dessus au débouché des cols des Pyrénées, et cette fois l’anéantit sans faire de quartier.

    L’armée de Léon met donc, l’esprit tranquille malgré les renforts proches, le siège devant Saragosse, tandis que la puissante force de Tolède dépasse enfin son fort, traverse le Tage, pour se diriger vers Cordoue… la vengeance de l’Espagne approche!

    C’est alors que le pape lance une nouvelle injonction à cesser le feu, cette fois sous menace d’excommunication! Quel est son impact sur le gouvernement espagnol à ce moment? Pour y répondre, il faut faire le bilan du roi.

     

    Quel bilan pour Rodrigo?

    Alfonso, son père, n’a somme toute pas vécu longtemps. Il a initié un programme financier basé sur les marchés, les ports et les mines. De plus, il a soumis les seigneurs féodauxt trop remuants.

    Son fils a poursuivi dans sa veine financière, mais il n’a pas étendu beaucoup l’Espagne.

    De plus, son règne est marqué par les incertitudes: des armées sont constituées pour l’offensive, mais ne luttent que contre des brigands ou des raids adverses de faible ampleur. Rodrigo ne parvient pas à concrétiser d’attaques.

    Aussi, les projets cités ci dessus sont ils capitaux pour le roi d’Espagne: sa crédibilité nationale, et la crainte internationale sont en jeu. Lorsque le pape répète son ordre de cessation des hostilités, sous peine d’excommunication, Rodrigo passe outre. Le Portugal devient un ennemi à mort, chose inédite dans le monde médiéval.

     

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Rodrigo passe outre” ? Mais alors, le Royaume d’Espagne a donc été excommunié ?!

     

    Oui, il FAUT en tous cas affaiblir le Royaume du Portugal, ce voisin à présent bien encombrant…

    C’est vrai que le Pape a la fichue manie de menacer d’excommunion assez rapidement lorsqu’on installe un siège… Je crois que, dans M2TW, il y a toutefois une parade : l’artillerie ! 😉

    Que des catapultes et/ou des trébuchets ouvrent une brèche dans les murs, que des balistes et/ou des catapultes défoncent une porte (voire deux selon la taille des communautés – attention, il y a aussi parfois une muraille intérieure en plus de celle à l’extérieur)… et l’assaut peut être immédiatement lancé ! 🙂

    On perd parfois plus de monde, vu qu’on doit se passer d’engins de siège (béliers, échelles, tours), mais si la garnison est assez faible, c’est tout à fait jouable.

    Au besoin, on peut aussi démolir une ou deux des tours qui défendent les murs… pour éviter les pertes dues à leur harcèlement ! Mais il faut donner la priorité à l’ouverture des brèches (en gardant des munitions s’il y a une enceinte intérieure 😉 ) ; sans brèche, l’assaut échoue lamentablement de toute manière !!!

    Donc : On arrive sous les murs avec de l’artillerie, on s’ouvre directement (au moins) un passage, on fonce par là… si on manœuvre bien, c’est quasiment la victoire assurée. Cela permet de faire des frappes-éclair. C’est l’idéal pour débuter une nouvelle guerre : à peine la guerre est-elle enclenchée qu’au moins une communauté peut être prise… AVANT que le Pape ne puisse s’interposer. Mais cela nécessite un peu de préparation, bien entendu.  Bon, le Pape pourra bien sûr toujours râler un peu après coup ! 😆

    Avantage : On peut marquer des points, c’est-à-dire ici s’emparer de communautés AVANT d’être obligé de choisir, avant d’être placé dans une situation cornélienne : soit abandonner tous ses plans, soit être carrément exclu de l’Église.

    Car être excommunié, alors, cela peut avoir un impact négatif pour l’ordre public dans les communautés, pour la loyauté des généraux, pour les relations diplomatiques avec les factions chrétiennes et… cela rend sa propre faction, en plus, comme potentiellement victime d’une croisade – et ça, ce serait un comble ! 🙁

     

    Question : Alors, le Royaume d’Espagne est-il excommunié à ce moment-là, ou pas ?

     

    La guerre, c'est l'histoire de l'humanité !
    Vouloir juger sans (bien) connaître, n'est-ce pas là le meilleur moyen de se tromper ?

  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    En effet ce n’était pas très clair, désolé.

    Le royaume n’est pas encore excommunié, mais Rodrigo ne peut se résoudre à arrêter une deuxième fois les hostilités. Il risque donc de l’être incessamment …

    Il y aurait de lourds désavantages, mais le contrôle de la péninsule ibérique simplifierait grandement la défense contre d’éventuels nouveaux adversaires, comme les Siciliens de Toulouse (fidèles croisés).

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Le royaume n’est pas encore excommunié, mais Rodrigo ne peut se résoudre à arrêter une deuxième fois les hostilités. Il risque donc de l’être incessamment …

    Pas encore excommunié, ouf ! 🙂 🙂

    Arrêter une deuxième fois les hostilités, c’est bien sûr gênant… mais… mais que penserais-tu de cette option-ci :

    Obtenir un cessez-le-feu avec le Portugal, disposer plusieurs armées (au moins deux, je pense) non loin de leurs communautés (non loin = atteignables en un tour), fournir à chacune un peu d’artillerie (tenir compte du fait qu’une armée avec artillerie se déplace moins loin… pour l’atteignabilité), puis essayer cette tactique d’assaut éclair ! 😉

    Cela prend bien sûr un peu de temps, nécessite aussi un peu d’organisation… mais si tout va bien, cela ferait 2 communautés (au moins) qui passeraient directement du Royaume du Portugal à celui d’Espagne ! 🙂

    Et là, même si le Pape impose un nouveau cessez-le-feu, ce serait déjà nettement moins gênant, non ? 😉

     

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    Moi personnellement je passerais outre, mieux vaut détruire le Portugal rapidement, tu sera isolé diplomatiquement, mais qu’importe, je suis sur qu’éliminer ce puissant rival qu’est le Portugal compenserait les désavantages liés à une excommunication.

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

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    Napoléon Bonaparte

  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Vous avez deux propositions bien contradictoires. N’oublions pas que Rodrigo a 59 ans, et les cheveux blancs… et qu’il lui tarde d’avoir de la gloire!

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    La gloire se trouverait dans des brillantes victoires militaires, dans la prise de grandes communautés… peut-être même en taquinant un peu le Pape 😆 mais, d’après moi, pas vraiment en sortant son Royaume de la Chrétienté “officielle” à l’heure où on peut faire la guerre à outrance à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un hérétique.

    Bon, il y a une info qui pourrait peut-être mettre tout le monde d’accord :

    Le Pape attend qu’il n’y ait plus d’hostilités avec le Portugal pendant encore combien de temps ? Car si ce n’est pas trop long, on peut de toute façon attendre la fin de ce délai avant de frapper (même si Rodrigo est âgé)… ce qui laisse le temps de réorganiser au besoin les armées (au fait, ont-elles déjà de l’artillerie ?).

    D’ailleurs, s’il suffit d’attendre, il n’est même pas nécessaire non plus d’obtenir un vrai cessez-le-feu (diplomatiquement) ! 😉 Donc, une difficulté de plus en moins ! 😆

    Ah, d’autre part, cette injonction du Pape, elle devrait concerner les DEUX factions, non ? Donc aussi le Portugal… D’après vous, est-ce que ce serait possible d’amener le Portugal lui-même à l’excommunication ? Si oui, alors le Pape ne les couvrirait plus… 😆

    Ce pourrait être intéressant d’œuvrer dans ce sens, non ?

     

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    Cette idée me plaît ^^.

    Ce serait drôle que le Portugal soit excommunié.

     

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    🙂 Là, le problème serait réglé, car l’Espagne pourrait l’attaquer à volonté ! 🙂

    Pour cela, pour l’amener à être excommunié, peut-être qu’en le tentant/narguant avec une ou deux petites unités de cavalerie en exploration sur leurs terres… S’ils les attaquent, c’est eux qui commencent une nouvelle (petite) bataille, donc… 😉

    Au pire, en réitérant ce procédé quelques fois…

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    @pano

    Les armées n’ont pas d’artillerie, ces unités trop lourdes ne sont pas dans la politique militaire. Aux assauts coûteux et hasardeux sont préférés les longs sièges et les destructions des sorties d’assiégés se croyant trop forts.

    Le problème est que les Portugais ont déjà attaqué une flotte espagnole ( et coulé)  pendant la première mission de cessation des hostilités, et ils n’ont pas été excommuniés (mais la sanction n’était pas claire).

    Mais je ne vous fais pas plus languir…. C’est à venir, mais je peux vous affirmer d’ores et déjà que l’Espagne va rompre l’exigence du pape!

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    L’exploration sous-marine est une tradition dans ta marine manifestement!^^

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    @fortif

    En effet! ^^

    Malheureusement, les technologies ne suivant pas, les candidats à l’apnée n’y survivent pas!

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Vivement la suite ! 🙂

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Partie 5

    L’histoire est en marche! On note bien quelques gêneurs: une armée milanaise nombreuse a débarqué près de Saragosse. Mais nous avons là-bas quelques unités qui nous permettent de l’ignorer.

    Les hourques anglaises qui ont coulé nos valeureux marins débarquent une armée. Mais celle-ci est ridicule ! Des milices de ville et de vougiers la constituent! La rançon ne peut être payée, l’île n’a pas notre richese et la qualité de ses troupes s’en ressentent. Si la victoire est obtenue aisément, loin d’une victoire à la Pyrrhus, notons que de 5 en 10% de pertes à chaque bataille, nos troupes s’amenuisent progressivement.

    A Lisbonne, le siège a été maintenu et le pape nous a excommunié.

    Une fois ces actions gérées par les gouverneurs du Nord, ce sont ceux du Centre qui se mettent en action! Le siège est lancée sur Cordoue par la chevalerie, son arrière garde d’infanterie suivant plus lentement. La garnison est relativement faible, mais une force se trouve à proximité. Elle s’abrite derrière un pont pour le moment, les cavaliers espagnols ne se risquent donc pas pour le moment à l’attaquer.

    Nos finances sont en difficulté, étonnament tombées à 28 000 florins. Lisbonne est prise d’assaut par les piquiers, mené par un jeune noble. L’attaque est aisée et réussie.

    A Cordoue, l’armée portugaise s’est imprudemment approchée de nos troupes. Nous levons rapidement le siège, pour l’attaquer par surprise. Les assiégés en profitent pour faire une sortie et saccager nos engins de siège, mais ils se risquent imprudemment en renfort de l’attaque initiale. Leur armée est défaite par la manoeuvrabilité et la puissance de notre cavalerie, les soldats sont massacrés. Sans garnison, Cordoue ouvre ses portes et la population est rançonnée.

    Nos finances se relèvent avec la prise de ces deux villes, qui fournissent déjà des impôts et sont tenues en respect par nos armées.

    A ce moment, les Portugais sont en difficulté dans la péninsule: il ne reste plus que Grenade dans le Sud, et la plus proche forteresse, Bordeaux, verrait ses renforts coincés par les garnisons de Pampelune et Saragosse.

    Seul atout, une armée de campagne puissante qui se trouvait à l’Est de Lisbonne mais n’a pu arriver à temps. Elle semble maintenant se retourner vers Cordoue.

    Or l’espion royal indique que la garnison de Grenade est faible, avec un noble et quelques miliciens. Et une reconnaissance de Jinetes depuis Valence indique que la campagne est vide de troupes entre Grenade et Valence.

    Supprimer la dernière possession non espagnole dans la péninsule ibérique est tentant…

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    Maintenant tu contrôle la péninsule (manque plus qu’a te doter d’une VRAIE marine).

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    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Bravo ! Alors, attaque le puissant ost portugais en campagne, puis droit sur Grenade ! 🙂

    Tu penses aller contre Bordeaux, par la suite ? Ou saisir l’option de la Corse ?

     

    Je crois que si le Pape trépasse, les factions excommuniées rejoignent automatiquement le giron de l’Église, non ? … Il est âgé, le Pape ? 😆

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Pour éviter d’exposer les villes, la péninsule étant aisée à défendre sur sa position Nord, je pense saisir l’option corse.

    Une vraie marine est en projet, mais les recrutements n’ont pas commencé 🙂

    Attaquer l’armée portugaise en campagne est dangereux, il n’y a pas de troupes capables de l’affronter. Pas du tout à Lisbonne, qui ne pourrait même pas défendre la ville si les Portugais l’attaquaient, et difficilement à Cordoue. L’option restante est de prendre Grenade pour l’empêcher de s’y réfugier, attendre des renforts de Tolède, et la détruire.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    En espérant que Grenade puisse être prise avant que cette armée n’arrive sous les murs en renfort de la garnison… Vivement l’arrivée des renforts de Tolède ! 😉

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Partie 6:

    De bonnes nouvelles diplomatiques: l’Égypte, avec qui nous étions inutilement en guerre depuis notre ralliement à la croisade nous propose la paix. Nous acceptons et parvenons à lui extorquer 2000 florins contre des accords commerciaux. Ces négociations sont cependant de plus en plus difficiles car la richesse de l’Espagne commence à être connue. Contrairement à l’adage, on prête peut être aux riches, mais on ne leur donne pas…
    Justement, le Portugal entame des négociations de paix. Mais son dernier mot est: la paix, des accords commerciaux, la forteresse de Grenade livrée sur un plateau contre 5000 florins. Un accord qui serait convenable si nous n’avions pas été excommunié. Le roi Rodrigo refuse.

    Précisément, alors que l’empire byzantin affichait sa puissance financière, c’est l’Espagne qui redevient la royauté la plus riche du monde connu! Nous en profitons pour financer une guilde des voleurs à Cordoue. Ce sera la base du renouvellement des espions royaux.

    Autre preuve du développement de l’Espagne, la capitale Leon est en mesure, en l’an de grâce 1234, de recruter des tercios, ces fameux carrés de piquiers espagnols.

    Et la guerre reprend. Le siège est mis sur Grenade par une part des forces qui ont pris Cordoue. La défense est effectivement faible, comme l’a fait savoir l’espion royal. Mais l’armée en maraude s’approche de Cordoue et elle pourrait choisir de brutalement rejoindre Grenade pour la libérer. Une forte garnison a donc dû y être laissée.

    L’armée portugaise choisit pourtant l’option de la prudence en s’approchant de Grenade sans attaquer. Nos forces sont forcées de lever le siège.
    Devant les difficultés, le roi fait recruter des chevaliers à Tolède.
    Les soldats, et en particulier les jinetes, ces javeliniers à cheval si efficaces dans la reconnaissance, remplacent notre espion dans cette tâche. Il gagne le port de Grenade, et son rapport est inquiétant: les flottes portugaises maîtrisent totalement la côte Sud de la péninsule ibérique. Heureusement, elle n’effectue aucun mouvement de troupes.

    Toutes ces informations sur la concentration portugaise sur le flanc Sud tombe à point nommé. Car ces maudits lusitaniens tentent une diversion en attaquant Pampelune depuis Bordeaux. Heureusement, nous nous rendons vite compte de la réalité de cette attaque: une faible armée portugaise. Le général de Saragosse, très expérimenté à force de battre pêle-mêle anglais, rebelles et milanais et écrasent par des charges de flanc ces imprudents.
    D’autres se présentent: une armée anglaise de 4 milices de ville. Une autres action en perspective…

    Les chevaliers qui protégeaient Cordoue rallient l’armée ayant tenté le premier siège de Grenade. L’angle de se réorganise à quelques lieues de Cordoue.

    L’ensemble de la force, devenu plus puissante, se rapproche de la forteresse, et de la menaçante armée portugaise devenue sa garde rapprochée. L’instant est fatidique.

     

     

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    L’instant est fatidique, et le suspens est à son paroxysme ! 🙂

     

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    Quel suspens?

    On sait tous que les espagnols écraseront ces maudits Lusitaniens^^.

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    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Ce n’est pas dit ; l’armée lusitanienne reste “menaçante”… et l’IA pourrait faire des prouesses, qui sait ?

    D’ailleurs, quels sont les niveaux de difficulté (campagne & bataille) ??

     

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    Moi je pense qu’au pire il piétinera (un peu comme moi sur ma campagne NTW^^).

    Au mieux il les écrasera.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Je suis d’accord. 🙂

    De toute manière, ce puissant ost lusitanien… il vaincra peut-être une armée espagnole (qui sait ?), mais il se fera forcément massacrer par la suite. Mais ce clash pourrait être intéressant tactiquement ; j’espère qu’on aura quelques infos à ce niveau. 😉

     

    Deux questions :

    Il me semble que lorsque le Pape meurt (de mort naturelle ou d’assassinat 😉 ), toutes les factions qui étaient alors excommuniées cessent de l’être. C’est exact ?

    Du coup… 😆 Là, il est âgé, le Pape ?

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    En effet, quand le pape meurt, la faction est réconciliée. J’ignore son âge à ce moment malheureusement.

    Le niveau de difficulté est très difficile en bataille et campagne.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Ok, merci ! 🙂

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Partie 7:

    Au Nord, le commandant de Saragosse se repose. C’est finalement un jeune noble, Pablo Ignato, fraîchement sorti de Leon avec des carrés de piquiers et de la milice de vougiers, qui va se charger d’eux. Après un voyage guidé par les paysans, le gouverneur trouve les Anglais acculé à une véritable muraille de pierre et d’éboulis. La position n’est pas aisée à attaquer mais les Espagnols se lancent à l’attaque.

    C’est alors que la célèbre phrase fut lancée:

    “Putréfaction! Le soleil danse sur l’ennemi!”

    Le chef espagnol leva alors la tête pour voir dans les troupes anglaises des hommes bardés de fer, une lourde épée à la main.

    La surprise est à son comble. Pablo prononce alors un grand discours, le “discours de Pan” (dieu grec de la panique). Des fragments sont parvenus:

    “Craignez soldats, craignez! L’ennemi est devant vous! Faible et tant de fois vaincu, il vient prendre sa revanche! Il nous domine en armes et position. Mais nous sommes aujourd’hui espagnols, près de Léon chérie, soldats de Léon! Nous ne cèderons pas et les rochers seront vermeils sous le sang de l’ennemi”

    C’est la première utilisation du terme “soldats” au Moyen-âge, de même que l’exaltation du patriotisme est inhabituelle.

    L’attaque est lancée! Les deux milices de chaque camp se font face. À leurs côtés, les épéistes lourds anglais massacrent les carrés de piquiers au corps à corps, par la mobilité de leur épée. Les pertes espagnoles augmentent.

    Pablo manque une charge sur les Anglais, les rochers l’empêchant de manoeuvrer pour prendre de la vitesse.

    La situation empire, lorsque Pablo réussit à emmener ses gardes du corps montés par delà les lignes anglaises. Sur moins de 50 mètres, ils se réorganisent, massacrent les rares vougiers qui veulent les accrocher. Puis ils lancent de courtes charges dans le dos des vougiers anglais, qui fuient rapidement. Leurs homologues espagnols se redéploient et bientôt, enveloppés par l’infanterie et pris à partie par la cavalerie, les épéistes s’enfuient à leur tour dans la pente. Ils sont tous capturés et exécutés.

    Après cette victoire, les habitants de Léon fêtent les survivants piquiers. Ils sont les premiers guerriers non issus de forteresse ayant mené une bataille et remporté la victoire seuls. Auparavant, seuls des dispersions de brigands et le siège de Lisbonne constituaient leurs faits d’armes.

    Deux nouvelles ternissent cependant bien vite la liesse populaire de la capitale espagnole:

    On apprend, à un jour d’intervalle, la mort du pape et celle du roi Rodrigo. L’Espagne est encore très chrétienne, et la douleur de la mort du roi et du représentant de dieu est atténuée par la réconciliation, prononcée par le nouveau pape. À noter que l’Espagne est cependant durablement affaiblie en influence à Rome: son excommunication a brisé son alliance avec les états papaux, et le cardinal espagnol étant mort, le pays ne compte plus dans l’élection du pape.

    C’est dans ce contexte que le Portugal nous propose la paix. Mais à nouveau il refuse de céder Grenade. Maintenant que nous sommes réconciliés, il faut pousser notre avantage. Le nouveau roi est très ferme sur ce point.

    L’armée qui s’était légèrement repliée, bénéficie du renfort de la garnison initialement laissée à Cordoue. Elle se dirige vers Grenade, et l’armée portugaise, toujours en campagne, s’interpose, renforcée de la garnison de la forteresse.

    L’attaque est alors lancée ! Sous le commandement d’un aristocrate, des forces composées en grande partie de chevalerie se lancent.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Magnifique ! 🙂

    Hey, tu nous laisses sur notre faim ! 😉 La chevalerie se lance… et donc ? 🙂 Vivement la suite !

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    C’est exprès! Faites vos paris sur la bataille ^^

    Et c’est aussi parce que j’ai joué, mais pas écrit la suite!

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  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    Victoire écrasante des Espagnoles ?^^

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Je pense que oui. 🙂

    Ah, y a-t-il aussi des chevaliers à pied dans l’armée espagnole ?

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Il y a des chevaliers à pied dans l’armée espagnole, mais le gros est surtout constitué de chevaliers montés. Les chevaleirs nobles sont disponibles à Tolède mais pas encore recrutés.

    Bon, promis ce n’était pas juste pour le plaisir de vous contredire:

     

    Partie 8

    Le combat commence sous le brouillard. Les troupes espagnoles sont au bas d’une pente. Lors de la montée, un village au bas d’un petit talus apparaît. Le général décide de rompre avec la tactique traditionnelle et d’exploiter cette position pour protéger l’infanterie, peu nombreuse.

    Son infanterie se rue dans une ruelle, la franchit et débouche de l’autre côté pour monter une pente plus douce. La cavalerie légère, des chevaliers protégés par des cottes de mailles, les rejoignent en contournant le village par le bas de la pente.

    La cavalerie lourde, quatre puissantes unités de chevaliers féodaux, monte le talus et découvre l’armée portugaise qui s’avance vers le village, arbalétriers en tête. Immédiatement ils chargent, sans ordres du commandant. Les arbalétriers sont culbutés, mais les deux généraux et l’unité de cavaliers les engagent et parviennent à les accrocher pour que l’infanterie les engage. Un combat désespéré s’engage.alors, et avant que les autres espagnols n’aient pu se déployer de l’autre côté du village, les chevaliers sont mis en fuite.

     

    La bataille est alors fortement compromise, d’autant que le général de la garnison de Grenade parvient en renfort.

    L’infanterie espagnole est engagée, tandis que les jinetes s’acharnent pour affaiblir les bretteurs adverses. Le général affronte les généraux ennemis, les chevaliers légers chargent des catapulte… L’honneur le dispute à l’héroïsme, mais les Espagnols sont en sous nombre.

    Ils sont bientôt tous tués ou capturés.

     

    Heureusement, les Portugais se sentant en difficulté stratégique malgré ce succès, libère les prisonniers, dont le chef noble, pour ne pas s’attirer notre ire.

    La tactique du marteau et de l’enclume est mise en défaut. De plus, la chevalerie s’est montrée imprudente et la défaite peut être imputée en grande partie à sa fougue.

     

    Alors que ce désastre militaire occupe tous les esprits, l’Angleterre mène une habile manoeuvre: le pays propose la paix et l’obtient sans contrepartie. Malgré ses échecs multiples à nous attaquer, l’atmosphère défaitiste fait percevoir cette paix comme une chance. Il faut aussi dire qu’extorquer de l’argent ne présente pas d’intérêt: nos finances sont au beau fixe, à 51 000 florins.

     

    Pour se relever, le projet d’attaquer Bordeaux reprend de l’influence. Les garnisons du Nord se sont en effet renforcées suite à la difficile bataille contre les Anglais, mais la paix signée avec ces derniers les libère. Par ailleurs de puissants renforts recrutés à Tolède parviennent à Cordoue. Prendre Grenade n’est désormais qu’une question de jours. Mais le gouverneur de Saragosse, son soutien, n’arrivera pas à ces fins.

    En effet, de Cordoue une nouvelle tonne à Tolède!!

    “La paix! Avec le Portugal contre Grenade.”

    Voilà le message qui parvient, accroché à la patte d’un pigeon voyageur.

    Plus tard, un cavalier apporte les détails: les Portugais souhaitent que les armes se taisent dans la péninsule ibérique. Ils cherchent probablement à avoir les mains libres en France.

    Le roi accepte. Cette proposition ôte certes les velléités de vengeance, que beaucoup de soldats veulent assouvir. Mais elle permet d’éviter de nouveau morts et de nouvelles dépenses, il suffira que nos soldats raccompagnent les armées portugaises à la frontière des Pyrénées.

     

    Quelle nouvelle orientation stratégique choisir?

    Est-ce l’heure d’affronter de nouveau le païen? En reprenant nos ambitions de contrôle de la Méditerranée par les îles? Dans tous les cas, le contrôle des mers est le nouvel objectif! C’en est fini des braves hidalgos envoyés aux poissons!

    Il reste cependant un point qui oriente notre réflexion: Notre réconciliation est récente et reste fragile. Attaquer un nouveau chrétien risquerait de nous faire replonger, et cette fois il ne s’agirait pas d’une injustice du pape.

    Or notre dernier ennemi, d’un point de vue diplomatique est l’Ecosse. Ce qui ne représente pas nécessairement les vraies volontés, mais compte pour le pape. L’aristocratie nous demande donc de mener un blocus sur Dublin. Le temps n’est il pas venu de venger la trahison dite de l’armée errante?

    Mais il y a plus urgent: Milan nous déclare via un blocus sur Valence, qui nous fait, disons le, peu de mal. De quoi nous réorienter vers la Méditerranée. Le gouvernement n’est pas très inquiet de la menace immédiate que peuvent faire peser les milanais, en revanche nos unités, qui permettraient de former deux armées complètes de campagne tout en maintenant de solides garnisons, pèsent sur nos finances tombées à 41 000 florins

     

    Dans cete situation, le roi décide d’envoyer des explorations vers la Méditerranée, à l’aide de navires recrutés à Saragosse.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Aïe, un désastre militaire… 🙁 Bon, ça arrive ! Comme quoi l’IA peut aussi représenter un réel challenge ! 😉

    Intéressants, ces cessez-le-feu. Celui avec le Portugal permettra de rouvrir les hostilités au moment opportun pour l’Espagne. Mais l’ost portugais va-t-il passer les Pyrénées ? D’après moi, rien n’est moins sûr…

    Bon vent aux flottes ibères ! 🙂

     

    La guerre, c'est l'histoire de l'humanité !
    Vouloir juger sans (bien) connaître, n'est-ce pas là le meilleur moyen de se tromper ?

  • Participant
    Posts1317
    Member since: 17 juin 2016

    Tu fournira comment ta marine?

    Des palmes ou des tubas?

    J’ai peur que les deux en même temps coûtent un peu cher, tant qu’a les faire aller au fond de la mer, autant que ce soit dans de bonnes conditions :p.

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Avertissement:

    Ce récit est de plus en plus anachronique dans son ton: notion d’État, voire de nation, et critique du pape. Mais c’est volontaire, car c’est bien ainsi que je, alias les rois, dirigent l’Espagne dans cette partie.

     

    Partie 9:

    La reconnaissance navale, des navires recrutés à Saragosse, nous indique que la Sicile tient la Sardaigne, et que les états papaux disputent la Corse aux Maures. Ce n’est pas une situation d’avenir pour l’expansion espagnole! Ajoutons à cela la petite guerre milanaise, qui n’offre rien à nos armées de terre, surclasse probablement notre flotte et est trop loin pour une attaque…

    Bref, tout cela donne un résultat: il est clair et net que la Méditerranée ne nous réserve rien de bon. Malgré sa dangerosité, l’océan Atlantique est meilleur, nos navires plus à l’aise pour l’affronter par leur largeur qui leur confère stabilité dans les vagues mais seulement vulnérabilité dans les eaux de l’olivier.

    Pour le Sud de la péninsule, les armées de contenteront donc de surveiller les côtes contre les Milanais, et potentiellement les Maures, ainsi que d’accompagner le retrait des armées portugaises vers Bordeaux. Une trahison est toujours possible, et il n’est de toute façon pas question que le bon peuple espagnol voit défiler des soldats étrangers sans une présence royale proche.

    Et dans le Nord, c’est l’expédition vers l’Ecosse qui est lancée, une grande action! Une armée complète de chevaliers, piquiers et jinetes est embarquée sur des navires “marchands”, en réalité des navires de pêcheurs obtenus à moindre coup par l’armateur de Tolède. Ce dernier cherche à se remettre des destructions et détournements de denrées causés par les Anglais lors de leurs multiples raids et débarquements. Néanmoins, il affirme que les équipages basques qu’il a engagé sont experts en expéditions océaniques…

    ————————————————

    Dans ce dernier paragraphe, dont vous vous doutez bien que ce qu’il décrit n’a pu être microgéré ainsi sur medieval total war, se trouve une énigme?

    L’armateur a t’il anarqué le roi sur la qualité des équipages?

    Répondez en justifiant par un fait historique

    ————————————————

    L’escorte est constituée par 5 galères de guerre… navires plus méditerranéens paradoxalement!  Une autre de ces unités a déjà été détaché pour effectuer le blocus demandé de Dublin.

    Tout s’organise enfin, sous le règne du roi José. Mais voilà, qu’une fois n’est pas coutume, le pape vient perturber les projets! Il exige une croisade contre Antioche! Tenu d’y participer, le roi fait traîner les choses dans le délai imparti, tout en élaborant un stratagème. À ce moment, la croisade l’ennuie d’autant plus que nos finances sont plombées par une nouvelle étape du plan de construction national, tombant à 30 000 florins.

    Alors que la flotte basque part, l’Angleterre nous déclare la guerre, une  énième fois… Mais leur pathétique discours diplomatique nous indique au moins une chose: ils ignorent nos activités en mer d’Irlande.

    C’est donc l’esprit tranquille que notre armée débarque et jette le siège sur les écossais de Dublin. “Jette”,  car la garnison de la communauté est faible d’après les paysans. Nos 6 galères voguent au Nord et arraisonnent, sur les “marchés du géant”, les moyens de passage écossais. L’Irlande ne pourra plus recevoir de renforts!

    Mais le pape se mêle à nouveau de nos affaires, et nous ordonne de cesser les hostilités. Cela n’inclut pas le siège déjà en place, d’après notre conseiller @pano. Or la semaine suivante, voilà que le pape exprime l’inverse et nous excommunie pour ce siège. L’armée lance donc l’assaut et s’empare de Dublin. Pas de surprise cette fois, les deux milices de ville succombent rapidement.

    L’Angleterre devait mener une manoeuvre politique interne en nous déclarant la guerre. Elle nous propose maintenant la paix et des accords commerciaux, que nous acceptons.

    Cette efficacité, tant militaire que diplomatique, laissent l’esprit libre à José pour son stratagème: il part bruyamment en croisade depuis Tolède, avec forces banquets. Mais il n’emmène dans l’aventure, à Valence et de là sur les navires d’exploration récemment utilisés, que des unités de chevalerie de vétérans, décimées et jamais complétées car affectées à des patrouilles. Il répond ainsi aux termes de la mission du pape, mais en dupe l’esprit pour conserver des défenses en péninsule ibérique sans alourdir les finances.

    Justement Milan nous propose alors la paix, de manière totalement incompréhensible! Mais l’accepter reste pertinent, les accords commerciaux associés consolideront notre économie.

    À Dublin, notre armée fait route vers Édimburg. La voie est dégagée près du détroit, mais en arrivant près de la capitale, le combat s’engage avec une armée écossaise. Elle est assez nombreuse, mais faible: on y trouve principalement de la milice de vougiers ou de villes, quelques cavaliers éclaireurs. La plus grande menace est constituée par les gardes du corps des généraux de l’armée et de la garnison d’Édimburg, et par les javeliniers Kerns qui sont bien plus nombreux que nos Amulghavars. La victoire est cependant obtenue rapidement: les jinetes harcèlent les gardes du corps, ce qui permet à la chevalerie de déborder et maintenir sa liberté d’action: des charges dans le dos dispersent l’infanterie écossaise, accrochée par nos fantassins. Puis les généraux sont achevés dans leur baroud d’honneur. Le massacre est si total que, sans aucune défense, Édimburg et les villes attenantes s’ouvrent à nos forces. Il reste le château, très au Nord, d’Inverness.

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Mais le pape se mêle à nouveau de nos affaires, et nous ordonne de cesser les hostilités. Cela n’inclut pas le siège déjà en place, d’après notre conseiller @pano. Or la semaine suivante, voilà que le pape exprime l’inverse et nous excommunie pour ce siège.

    C’est la deuxième fois… 🙁 D’autre part : “Cela n’inclut pas le siège déjà en place…” ?! Je ne me souviens pas avoir mentionné ce point-là en particulier… Bon, ce n’est pas grave, de toute manière. 😉

     

    Je suis curieux de connaître ce qui se cache derrière l’énigme historique. 🙂

    Un détail m’étonne : si les possessions milanaises sont certes loin, le sont-elles bien plus que les écossaises ? 😉

     

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  • Modérateur
    Posts8429
    Member since: 14 mai 2013

    Pour le siège, j’ai confondu effectivement, désolé. Tu avais plutôt dit:

    C’est vrai que le Pape a la fichue manie de menacer d’excommunion assez rapidement lorsqu’on installe un siège… Je crois que, dans M2TW, il y a toutefois une parade : l’artillerie ! 

     

    Les possessions milanaises sont probablement plus proches en distance pure, mais il faut inclure des facteurs autres: plus d’ennemis autour (papaux, portugais peut être, et des factions neutres actuellement mais pouvant ne pas aimer cette intrusion), et puis plus de disputes en Méditerranée, avec les îles de Corse et Sardaigne qui devraient fournir un point d’appui intermédiaire, mais ne sont pas “disponibles”. Enfin, les ports les plus puissants sont à Tolède et Leon, en Atlantique, et pas à Valence et Leon.

    Dernier point, en prenant l’Ecosse, on s’assure une base pour tomber sur deux côtés (Nord et Sud) des Portugais si ils veulent nous attaquer… ou si nous les attaquons!

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  • Participant
    Posts600
    Member since: 21 avril 2012

    Encerclement ! 🙂 Oui, surtout que les Portugais ont alors notamment, je crois, le château de Bordeaux… 😉

     

     

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