Post has published by Nathan

Ce sujet a 73 réponses, 5 participants et a été mis à jour par  Nathan, il y a 4 mois et 1 semaine.

24 sujets de 51 à 74 (sur un total de 74)
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    Suite et fin du Plan: Faut-il poursuivre les Prussiens ?

     

    Avertit a temps par nos mongolfieres et deja assez renforcés, c’est a un contre deux aux maximum que l’on devrait ce battre dans une offensive majeure opéré par l’ennemi, qui sera nettement surclassé par notre puissance feu, leger, moyen et lourd, et nos soldats abrités et aussi par des tranchés et fortifications sauront stopper efficacement l’attaque ennemi…

     

    Et avec la production de ses nouvelles armes que j’ai commandé dès mon arrivé à Paris, de 500 nouvelles Mitrailleuses, cela prendra le temps necessaire, et pour les nouvelles munitions prises aux Prussiens, idem aussi dès maintenant et signalé par telegraphe avec quelques pieces que je leur envoie pour exemple, pour ravitailler plus tard nos 900 canons Prussiens capturés, ainsi, nous surclasserons largement et constamment l’ennemi en tout point en puissance feu.

    J’estime le total selon les informations de nos espions acquis jusqu’a ce jour, de 700 a 800 pieces d’artilleries prussiennes qui leur resteraient, contre nos 2100 canons tout compris.

     

    ( Les Prussiens ont employés environ 1500 canons dans cette campagne, ( Authentique ) ce qui ne leur empechera pas d’en creer d’autres suplementaires pour compenser leurs pertes…)

     

    Cela fait deja plus d’un mois que j’ai commandé ces mitrailleuses, on me previent de l’envoie de 70 d’entre elle sous peu, 45 d’entre elle iront au front de la Meurthe, dont l’obstacle naturel est plus faible, et les 25 autres, au front de la Moselle, tous, placé en reserve, mais tres proche du front.

     

    Et au cours de decembre, la levée generale faite en france donnerait de 300 a 400 000h suplementaire qui rejoindraient les drapeaux, exalté par nos victoires et l’appel de la gloire et des souvenirs glorieux du 1er empire dont certains revent d’égaler nos anciens et que nos victoires gagnerons a notre cause.

    Nous presenterions donc un total de plus d’un million d’hommes aux maximum, largement suffisant pour faire echec a tous les assauts Prussiens, et nous les forcerons a terme à négocier leur retrait de la guerre devant l’inutilité de leurs éfforts, sans perdre trop d’homme et un pouce de notre territoire.

     

    Ceci aurait un autre avantage, celle de relever la tete des ennemis de la Prusse, comme l’Autriche qui souhaiterait regagner son ancienne influence sur les états d’Allemagne et par tractation l’engager contre Berlin directement et lui porter un coup fatal a sa monarchie grace a une forte levée en soldats, lui reprendrait la Silesie ou davantage ou l’intimiderait pour mettre fin a la guerre et renégocier son traité avec son ennemi pour reprendre de l’influence en Allemagne et en s’alliant avec la France pour peser davantage sur le terrain de la negociation.

     

    Par contre, je ne garantis rien d’absolu a lancer de puissantes offensives pour regagner du terrain contre de telles masse de soldats reuni dans un espace aussi étroit et une pareille puissance feux, et sur un terrain defensif et trop boisés, aussi, je prefere consolider nos positions, assurer notre acquis, que de jouer notre avenir dans des combats sanglants incertains, localement, sa reste a voir, a condition de frapper vite et fort et peut etre nous ouvrir d’autres perspectives a court termes, mais pas de grande ampleur qui pourrait finir en statu quo avec trop de pertes.

     

    Voila pourquoi, nous devrions et pourrons tenir nos positions defensives qui devraient nous garantir la victoire, meme si l’ennemi engageait le double de force, nous pourrions encore tenir.

     

    voila messieurs, les raisons qui me font croire en la defense plutot qu’en l’offensive avec les moyens qui me permette d’arreter efficacement l’ennemi.

     

    Le long discours de Mac Mahon prit fin, et attendit la reaction de ses generaux…

     

    Ceux-ci, convaincu de la meilleure solution proposée par leur commandant, acquiercerent tous, mieux valait un plan sage, prudent, solide, appuyés sur de bonnes positions, que des renforts et des armes rendront inexpugnable rapidement, grace au temps gagné utilisé pour ce renforcer, que poursuivre dans une offensive incertaine un ennemi pour l’instant inferieur et en retraite, mais qui sera tres tot tres puissamment renforcé, et en oubliant la defensive, et en rencontrant un echec tres possible avec une armée a moitié composé de milice qui a gagné en experience mais insuffisamment, l’armée impréparé pour arreter ou que ce soit une puissante offensive Prussienne qui ce developperait, et serait plus particulierement dangeureuse sur la Meurthe, nous deborderait assez rapidement et pourrait tout remettre en cause de notre succés acquis a ce jour, et qui sait meme nous rejeter jusqu’a Paris.

    Aussi, la defensive proposé par Mac Mahon est bien la solution idéale qui nous promet suffisamment de succés et forcera certainement l’ennemi a la négociation devant l’inutilité de ses éfforts, meme s’il ce renforce, d’autant que l’Autriche pourrait entrer en lice et menacer Berlin, aussi, la Prusse conscient de cela, ne pourrait durer eternellement dans cette situation qui ne deviendrait que plus dangeureuse pour elle avec le temps en immobilisant autant de forces reuni contre nous, la laissant a la merci d’un ennemi puissant, la forcerait a signer la paix rapidement et nous abandonner toutes nos terres conquises sans trop nous couter.

     

     

    Ainsi, l’offensive de Mac Mahon qui avait mené presque a la victoire grace au plan de Jérome Bonaparte, du stopper sur la Moselle.

    C’est ainsi que la guerre dut etre prolongée, mais avec des avantages superieurs ou l’espoir de la paix etait a porter de main.

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    Member since: 20 décembre 2014

    De nouveaux renforts arrivent:

     

    ( Nouvelles informations )

    A la fin aout 1870, la garde mobile compte 58 regiments à 3 bataillons et 144 bataillons isolés avec 9426 officiers et 448 000 hommes.

     

    Son armement

    Le 15 juillet 1870, lorsque la garde mobile fut appelée en activité, elle ne put être en grande partie qu’armée de fusils modèle 1867, appelés fusils à tabatière qui tirait une cartouche lourde et courte avec une balle Minié en plomb d’un calibre de 17,6 mm. Ce sont les fusils à percussion modèle 1822 T et 1822 T bis se chargeant par la bouche qui furent transformés rapidement avec un bloc de culasse à l’arrière s’ouvrant comme le couvercle d’une tabatière et se refermant de même, permettant ainsi l’introduction de la cartouche en tir couché.
    Ces fusils étaient équipés de la baïonnette à douille modèle 1847. Mais quelques semaines après leur formation les régiments de la garde mobile des zones de combat eurent leurs fusils à tabatière échangés contre des fusils Chassepot : ce fut certainement le cas pour les deux bataillons du 16e régiment de la garde mobile du Rhône.

    Au 1er août 1870, l’armée française disposait de 1.019.000 Chassepot (M. Chassepot metteur au point du fusil portant son nom était armurier contrôleur à la manufacture de Chatellerault).

     

    Comme le fusil Dreyse qui armait l’armée prussienne il tirait une cartouche dont l’étui était combustible et la percussion se faisait par une « aiguille » qui traversait l’étui pour venir frapper une amorce placée sur le culot de la balle en plomb. Une culasse mobile permettait le chargement et l’abaissement de son levier d’armement formait un verrou. Le calibre était de 11 mm et le poids de 4,100 kg. pour une longueur de 1,31 m sans la baïonnette Yatagan [3].

    L’approvisionnement de l’arme avait été prévu à 120 cartouches qui se réduisirent rapidement à 5 ! Les officiers étaient toujours dotés d’archaïques pistolets réglementaires à un ou deux coups (modèles 1833 et 1855). Par contre certains d’entre eux s’équipaient à leurs frais du revolver Lefaucheux 11 mm à 6 coups tirant une cartouche à broche.

    Les canons des batteries de la garde mobile étaient encore en bronze et bien qu’étant rayés ils se chargeaient toujours par la bouche, mais avec des obus explosifs oblongs.

     

    Dans mon uchronie, j’ai deja utilisé 200 000 gardes mobiles pour la defense de Paris, le reste m’etait encore inconnu, ces chiffres, montre que je dispose d’encore de 260 000 gardes mobiles suplementaires fin aout, probablement repartit vers le nord et le sud de la Loire vu les évenements de Paris alors assiégé et de la formations de futures armées dans ses zones.

     

    Je rectifie l’histoire uchronique et fais converger toutes ses troupes au plus vite qui passe au nord du plateau de Langres et doivent rejoindre sur la Meurthe et la Moselle, les armées de Mac Mahon et Bazaine occupant ses lignes de front, mais 10 000 gardes mobiles occuperont Verdun, place forte et assurant une 2eme ligne defensive et 50 000 h en 2eme reserve sur le front Alsace.

     

    ( A Belfort, le colonel Denfert-Rocherau prendra le commandement des 5 000h prit sur le corps Péllé, qui ce chargeront de la défense de la forteresse. )

     

    On va donc disposer de 858 000h au cours de la troisieme semaine de novembre, et de 155 000h suplementaires venant des generaux Ducrot, Chanzy et Pellé au cours de la 2eme semaine de novembre, totalisant 1 013 000 Hommes en fin novembre et 3 a 400 000 hommes suplementaire sont attendu au plus tard au cours de la mi décembre.

     

    On peut supposer que l’adversaire devant un tel deploiement de forces engagera le maximum de troupes et de moyens, s”élevant peut etre a près de 2 millions d’hommes.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    La recherche d’alliance:

    Effectivement à Paris, Napoleon III ne resta pas inactif apres leurs victoires, il entrevit la possibilité de relancer une nouvelle tentative d’alliance avec l’Autriche, ( elle n’avait pas donné suite la premiere fois a ses demarches ou devant la puissance militaire Française qu’elle exposa pour influencer un général autrichien venu négocier, l’estima insuffisant contre la puissance Prussienne, et n’avait pas donné suite a son départ. )( Authentique )

     

    Cette fois ci, l’Autriche preta une oreille bienveillante, elle avait suivit avec interet l’evolution des combats et avait vu avec dépit sa retraite sur Paris, entrainant la poursuite Prussienne derriere elle, ce qui ce revela une faute majeure qui lui permit de remonter sa position malheureuse et en un temps record.

     

    L’espoir d’une victoire était possible et contenir les ambitions de la Prusse et celle de Bismarck en particulier, réalisable.

    Une nouvelle arme faisait son apparition sur le terrain, le canon mitrailleuse qui promettait des succès importants, une fois bien employés sur le front des troupes, et le fusil Chassepot étaient superieur aux Dreyse Prussien, le succès etait donc possible, aussi, dans l’espoir d’une revanche, François-Joseph d’Autriche avait réactivé la remonte de son armée au cas ou une situation favorable lui apparaissait pour attaquer Berlin.

     

    Il fallait de nouvelles troupes et des armes que la saignée de Sadowa avait mis hors de combat.

    On esperait 200 000h, dont des conscrits, l’artillerie avait remonter ses pertes, mais pas encore effectuer de reserves suffisante…

    Et il fallait agir rapidement dans les operations, et ne pas trainer pendant des mois comme en 1866.

    Aussi, l’ennemi, attaqué sur deux front, ou contenu en France, devrait ceder et capituler à Berlin par une operation rapide.

    Et Napoleon III en lui proposant l’alliance, lui permettait de concretiser son espoir pour contrer la Prusse et mettre fin a son expansion, de retrouver son ancienne hegémonie sur les états d’allemagne, condition prealable a l’alliance, dont la France devait accepter cette preponderance sur l’europe centrale des petits états, firent que l’urgence de la situation et des interets communs puissants contre la Prusse, furent rapidement menés a terme, et qu’un traité d’alliance fut signé.

     

    Cependant, le souvenir de sa cuisante défaite à Sadowa devant la superiorité des armes Prussienne, lui fit poser cette condition: Pas de declaration de guerre à la Prusse, sans nouvelle progression française victorieuse decisive pour pouvoir agir contre Berlin, et un minimum de deux mois pour remonter l’armée, avec achat de 200 mitrailleuses Française…

     

    Si victoire decisive il y avait, la Silesie devrait revenir a l’Autriche. Elle reparerait la traitrise de Frederic II envahissant par surprise cette province, et menacerait davantage Berlin par sa position rapproché sur cette capitale et serait source de guerre, aussi, un traité d’alliance avec la France est conclu pour contenir l’ambition Prussienne par trop aggressive.

     

    Au plan international, la Russie verrait d’un mauvais oeil la remonté en puissance de l’Autriche, et lui preferait la Prusse. ( Authentique )

     

    Pour l’Angleterre, Napoleon III lui donna des garantit, comme quoi, il n’y aurait pas d’expansion sur le rhin si elle etait victorieuse de la Prusse.

     

    Satisfaite, l’Angleterre lui promit son soutient politique lors de la négociation contre la Prusse si elle mettait trop d’obstacles a la négociation…et reconnaissante au ambitions qu’elle su s’imposer, conclua avec elle de nouveaux traités de commerces favorables au deux pays.

     

    Car ce pays ce revelait trop dangeureux pour les pays voisins et était deja facteur d’instabilité, ce qui deplaisait fortement a l’Angleterre qui pronait depuis plusieurs siecles l’equilibre europeen.

     

    Tout dépendait maintenant de Jérome-Napoleon et de Mac Mahon…

     

     

     

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    L’artillerie en France et preparatif a l’offensive:

    Entretemps Jérome-Napoleon fit des recherches dans toute la france pour reccuperer toute l’artillerie disponible, et elle n’en manquait pas, outre les 942 canons dont une partie fut perdu a la bataille des frontieres, “nous disposions a la date du 1er juillet 1870, de 3,216 canons rayés de campagne de 4, de 8 et de 12, et 190 canons à balles ou mitrailleuses, au total 3,406 bouches à feu, avec 3,175 affûts et 7,436 caissons à munitions, c’est-à-dire le matériel nécessaire pour mettre en ligne, si l’on avait pu les servir et les atteler, 3,000 canons de bataille ou 500 batteries de 6 pièces, chiffres correspondans à une armée de 750,000 combattans, à raison de 4 bouches à feu par 1,000 hommes. À ce nombre de 3,406 canons de campagne, il faut ajouter 581 canons rayés de montagne également pourvus de tout l’attirail correspondant, ce qui portait le nombre total des bouches à feu rayées de bataille à 3,987. On s’expliquera maintenant par ces chiffres comment, ( malgré la perte d’une partie de l’artillerie ) ( voir Uchhronie ) de l’armée du Rhin et celle du 12e corps formée au mois d’août et prise à Sedan, malgré l’occupation des grands arsenaux de Strasbourg et de Metz, le gouvernement de Tours a eu l’agréable surprise de constater qu’il y avait encore des canons dans les provinces non envahies par l’ennemi, et comment dans Paris cerné, réduit à lui-même, il s’est dès le premier jour trouvé assez de matériel de campagne pour composer deux fois autant de batteries qu’il était possible d’en utiliser.

    …Avec 164 batteries de personnel organisées, l’artillerie possédait 500 batteries de matériel rayé de campagne et 90 batteries de matériel rayé de montagne.

    Au 1er juillet 1870, cette artillerie lisse de campagne se composait encore de 5,379 canons et obusiers, avec 3,554 affûts et 4,627 caissons à munitions, nombres correspondans à la composition de 360 batteries de 6 pièces au moins. Les canons de cette catégorie étaient et sont journellement rayés, et c’est avec les canons-obusiers de 12, dont l’on a depuis 1867 étudié la transformation en canons se chargeant par la culasse, que l’on obtient ces canons de 7, qui ont salué pour la première fois les Prussiens, dans la journée du 30 novembre, du haut du plateau d’Avron, où ils étaient en position.

    Quant au gros matériel destiné au service des sièges, des places et des côtes, canons, obusiers et mortiers, il existait, au 1er juillet 1870, 12,336 bouches à feu, dont 4,407 canons rayés de 30, de 24 et de 12, des types de l’artillerie de terre et de 19e et 16e des types adoptés par l’artillerie de la marine. En résumé, l’artillerie de terre possédait 21,702 bouches à feu. Les Prussiens nous ont pris, avec les deux armées de Mac-Mahon et de Bazaine, 1,000 canons de bataille, et dans les places de l’Alsace, de la Lorraine et des Ardennes, 3,000 bouches à feu de tous modèles et de tous calibres.”

    ” Ce qui explique que l’armée bloquée sous Metz a pu y livrer plusieurs batailles avant d’avoir épuisé ses munitions, et que des bicoques comme Toul, Phalsbourg et Montmédy, ont résisté pendant plusieurs mois avant d’ouvrir leurs portes.”

     

    https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Artillerie_fran%C3%A7aise_avant_et_depuis_la_guerre

     

    ( Dans l’uchronie, il faut ajouter plus de 700 canons de bataille, soit un total reuni de 9 500 bouches a feux environ, decompté des pieces de sieges, et 8 000 d’entre elles devraient converger par train sur le front dans les semaines et mois a venir, avec leurs munitions et leurs chariots. )

     

    La menace si grande qu’avait fait peser les Prussiens sur la France et Paris, envahissant le coeur du territoire, et la crainte de les voir revenir un jour, fit soulever un tel élan d’énergie du peuple, du simple soldats aux paysans, qu’ils contribuerent tres nombreux a l’éfforts de l’armée, en leurs pretant chevaux, fourrages, chariots disponibles, mains d’oeuvres pour tout acheminer par trains, qu’en moins de trois mois, tout fut terminer, l’insuffisance du début de la campagne succéda a l’excès, par crainte d’un retour offensif des Prussiens ou la population, était laissée ignorante des formidables preparatifs en court, afin de ne pas instruire l’ennemi.

     

    Fin Janvier, tout sera pret.

    Jerome-Napoleon voulu suppleer aux manque de portée de son artillerie par une formidable puissance feux, et instruit des démarches d’alliance entre la France et l’Autriche, voulu influencer celle ci par une formidable preparation dont elle eut connaissance exprés, qui inclina nettement sa decision vers l’alliance, et cette concentration, basé en partie sur la surprise, devait etre decisif dans l’offensive qu’il comptait entreprendre, et fit établir pour cela un front étanche de part et d’autres du front, pour eviter que soit connu trop vite pareille concentration d’artillerie par l’ennemi lorsqu’ils sera revenu en Alsace-Lorraine, ne tirera avant l’offensive que quelques coups de canons épars pour ne pas trahir trop vite selon la nécesité du plan, la veritable puissance feux.

     

    Quand a la population vivant a l’interieur du perimetre du front, elle a ordre d’eviter certains secteurs et au besoin est deplacés ailleurs sous le faux pretexte que c’est pour sa sécurité et des risques d’offensives Prussiennes sur ses secteurs là.

    Ce qu’elle accepte plus facilement.

     

    Une seule exception pour rompre cette surprise qu’ impose Jérome-Napoleon, serait un assaut majeur des Prussiens pour briser leurs attaques si celle ci s’averre dangeureuse pour le front, mais on ne l’attend pas au minimum avant un mois, et d’ici là, un tiers des pieces sera arrivées, soit plus de 2 600 canons installés en arriere du front et pret a intevenir a l’endroit decisif, dont au fur et a mesure de leurs arrivés est camoufler du mieux qu’il ce peut.

    Toujours cette inquietude que cette information puisse arriver a l’ennemi.

     

    Ceci aurait probablement pour éffet d’avancer la date de l’offensive afin que les Prussiens, surpris d’abord, ne puisse y repondre éfficacement.

     

    Jerome-Napoleon devra réquisitionner nombre de chevaux de trait sur toute la france, et du fourrage, pour environ 20 000 chevaux reçu, mais ce nombre restera toujours insuffisant, et devra s’en contenter, aussi, fussent decider que l’artillerie ce deplacera par pallier successif lors de l’offensive.

     

    Des 30 000 chevaux prussiens capturés seront mis a contributions a ce moment pour tirer les chariots de munitions et suivre l’offensive.

     

    5 000 Chevaux pris sur la Cavalerie française sur les 60 000 avant l’offensive au depart, serviront pour le fourrage, aussi, nombre de chariots encombreront les routes, restera 25 000 h de Cavalerie, mais l’experience a montré que les charges ne sont plus de mode devant la puissance feux, mais pour l’exploitation en profondeur, peut s’averrer utile.

     

    Heureusement, pour suppleer aux manque, la voie de chemin de fer principale arrive a Nancy et l’autre passe par Belfort jusqu’en Alsace, et les voies secondaires longe suffisament les fronts et l’autre remonte l’Alsace et alimente ce front.

     

    france et chemin de fer

     

    De plus, pour forcer a la dispersion de l’effort Prussien, des embarcaderes seront obstensiblement montrer sur le Rhin comme presentant une menace de franchissement sur l’autre rive, ou au minimum une armée Prussienne de 200 000h devrait etre retenu là, ou seulement 50 000 soldats Français suplementaires occuperont l’Alsace, ( deja 70 000h l’occuperont,) et la concentration importante des forces Françaises reuni dans un lieu si étroit et proche du Rhin ferait qu’elle inciterait par crainte a garder serieusement leur coté de la rive et éviter toute tentatives prussiennes qui serrait finalement voué a l’echec, meme s’ils prennaient pied sur le sol Français, du fait de cette concentration si grande en Lorraine qui les vaincraient.

     

    En attendant, l’offensive devrait normalement debuter en fin janvier, d’ici là, la defensive sera de mise.

     

    Le reveil ennemi devrait etre  brutal.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Les renforts Prussiens arrivent:

    Enfin ils arrivent début novembre, 590 000h suplémentaires ajoutés aux 310 000 deja present.

    Guillaume est satisfait, l’offensive va pouvoir bientot reprendre, mais la retraite a été ressentit tres négativement en Prusse, meme si les journaux en minimisent l’importance sur ordre, l’armée, l’orgueil du pays a subit une baisse significative de son prestige, il est douteux qu’elle puisse reprendre la place qu’elle avait dans le coeur de la population, a moins d’une victoire qui éfface les echecs subit, ce a quoi va s’employer le roi Guillaume et son état major.

     

    Et les petits états allemands commencent à avoir des vélléités d’indépendances, ces echecs montre la fragilité de l’alliance forcée, il faut reprendre la situation en main et seule une offensive victorieuse permettra de ressouder l’alliance, et le plus tot sera le mieux.

     

     

    15 jours apres, mi novembre, l’armée Prussienne vient s’établir le long de la Moselle et de la Meurthe, mais 150 000h ont du etre prélevés pour etre envoyés le long du rhin, occupant Offenburg jusqu’a Bale. L’état major Prussien y voyait un danger élevé possible d’invasion, et ses unités seraient perdu pour l’offensive prevu en Lorraine et diminuait les chances de victoire.

    Les reconnaissances Prussiennes éffectuées montrait un dispositif Français tres incomplet, mais ont supposaient que d’importantes forces pouvaient intervenir. Le fait de tenir une ligne de front aussi grande et d’accepter de recevoir la bataille en quelques points que ce soit en disait long, bien sur les obstacles naturels y étaient pour beaucoup, et un probleme suplementaire s’ajoutait encore aux Prussiens, les mongolfieres, installés a distance reguliere et en retrait raisonnable du front, portait loin les reconnaissances des Français, et interdisaient toutes surprises malgré les nombreuses regions boisées…

     

    La bataille serait etre couteuse en hommes.

    Et à L’état major Prussien, les generaux n’etaient pas tres optimistes, les pertes en artillerie ont été tres importantes, il faudra les remplacer, il y a bien eu la prise d’ environ 500 canons de bataille, et dans les places de l’Alsace, de la Lorraine et des Ardennes, de 3 000 bouches à feu de tous modèles et de tous calibres,” ( authentique ) mais la grande defaite et la retraite forcée leur ont fait perdre les 3 quarts de ses armes, et leurs munitions sont tres insuffisante, donc, inutile.

    De plus, l’espionnage fait savoir que l’Autriche commence a remuer, François-Joseph re-arme, il serait urgent de reprendre l’offensive pour vaincre rapidement pour intimider l’Autriche dans l’ideal.

    Mais les moyens manque.

     

    Le roi Guillaume est soucieux, la possibilité de victoire lui a déja échappé une fois devant Paris, il lui faut pourtant une victoire decisive qui perce le front que les Français ont établit.

     

    Il faudra donc lever de nouvelles troupes pour proteger Berlin, 300 000h minimum, destinés au départ contre la France, installés vers la Saxe, et, sur les 900 000h mobilisés actuellement contre la France, 750 000h prendront part directement a l’offensive et les derniers rapports Prussiens estiment les Français a environ 550 000h lors de la liberation de Metz, les unités de Bazaine comprise, et de possibles renforts que la France pouvait encore esperer, ont pu renforcer l’armée de 200 a 300 000h suplementaires.

     

    Le seul avantage, est qu’elle doit defendre un front de près de 200 Kms, et donc, devrait etre vulnerable en certains points, comme en Alsace ou sur la Meurthe, mais ses satanées mongolfieres veillent et enlevent toutes idées de surprises.

     

    De plus, meme si l’artillerie Prussienne est superieure aux Français, les canons mitrailleuses sont une mauvaise surprise, et l’attaque en plaine pourrait decimer trop de monde.

     

    Il faudra mobiliser le maximum d’artillerie cachée derriere le front pour intervenir aux jour J, operer une diversion un jour avant l’offensive pour esperer une percée dès les 3 premiers jours, decisif avant l’arrivée de renforts massifs Français qui colmaterait la brèche.

     

    Apres il serait inutile de continuer.

     

    Si l’echec serait le resultat de leurs éfforts, il ne resterait plus qu’a traiter avec la France, si elle accepte… car rien alors ne pourra reussir devant la mobilisation de telle forces reuni et de telles puissance feux.

     

    Guillaume ne veut pourtant pas rentrer battu dans sa capitale, et l’honneur de son armée serait irrémédiablement atteind, la liberation de ses fils imposeraient des conditions plus dures, d’autant qu’il faut agir avant l’intervention possible de l’Autriche, donc, avant un a deux mois, dans l’ideal.

    Ce qui retardera l’offensive jusqu’en janvier.

     

    La position militaire de l’Autriche et son échec de Sadowa devrait la contraindre a l’expectative armée tant que les Français ne remporte pas de victoire decisive, donc, l’essentiel des forces est encore a dirriger contre la France.

     

    Et entretemps, leurs chemins de fer amenerait l’artillerie necessaire, soit, 1500 canons suplementaire sur les 700 restant et devra en prevoir 600 canons suplementaire pour la future armée de 300 000h a constituer pour defendre Berlin, contre une éventuelle attaque de l’Autriche.

     

    Aussi, ce répit inattendu allait surtout profiter aux Français qui verrait leurs commande de 500 canons mitrailleuses entierement livrée d’ici là, et la moitié des 200 mitrailleuses livrées à l’Autriche, de plus, les obus prussiens fabriqués dans les usines françaises pourrait commencer a etre produit, et les 8 000 artilleries arrivées sur le front de toute la france et mis sous camouflage, et a cette date les renforts étant tous arrivés, tout va donc pour le mieux en matiere de defense.

     

     

    Voila les perspectives des 2 camps fixés pour janvier, ou la France a pris un meilleur départ que la Prusse.

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    Pour qu’une uchronie soit plus credible, il faut tenir compte du climat et des maladies…Voici un exemple qui c’est passé a cette époque…

     

     

    Le climat:
    L’hiver est rude, en 1870-1871, C’est dans le Midi que cet hiver fit sentir ses effets les plus intenses. Alors que dans la région parisienne le thermomètre ne s’abaissait guère au-dessous de — 12°, on notait — 16° à Montpellier, — 17° à Bordeaux et — 23° à Périgueux. Durant les mois de janvier et février 1871, les minima quotidiens de Paris restèrent continuellement supérieurs à ceux de Montpellier et, dans le jardin botanique de cette dernière ville, de nombreux arbres ne purent résister à ces gelées.

     

     

     

    Les épidémies de variole:

    Histoire de 1870-71, pour ce qui s’interessent au volet santé.

    “En février 1871, bon nombre de médecin français déclarent que qu’ils n’avaient jamais vu d’épidémie variolique aussi meurtrière, c’est l’une des plus graves qu’on est pu observé non seulement par le nombre immense de personnes atteintes en France mairs par la grande proportion des cas mortels.

    L’épidémie variolique de 1870/1871 est même déclarée épidémie la plus grave du siècle.

    L’hiver 1870 sera rude et difficile pour la population et les militaires. Un autre problème est lié au manque de moyen pour vacciner et protéger les populations , les populations sont souvent réticentes à se faire vacciner ou revacciner. Outre la varioloïde, commune mais bénigne, les médecins en distinguent trois types fort répandus en cette année terrible :

    La variole confluente, d’abord, très grave et « promptement mortelle »

    La variole hémorragique, ou variole noire, qui entraîne des écoulements sanguins par la bouche, les narines et les voies urinaires, suivis d’une dessication des pustules formant « une couche de matière qui ne tardait pas à devenir noire comme de la suie, recouvrait la figure qui ressemblait véritablement alors à une figure de nègre ». Les malades qui en étaient atteints, mouraient ou étaient défigurés.

    La variole maligne entraînait « des phénomènes d’agitation, de délire et engendraient des hémorragies tandis que les pustules prenaient une « teinte violacée ou bleuâtre ». Un « muco-pus » se formait dans la bouche, le pharynx, le larynx et les malades succombaient par l’obstruction des voies respiratoires ». La forme maligne est caractérisée par un « trouble psychique » : le malade, qui « vociférait pendant le jour et la nuit », se portait à des actes de violence rendant nécessaire l’emploi de la camisole de force.”

    Et…

    https://www.senat.fr/rap/1978-1979/i1978_1979_0316.pdf

    “Sa thèse peut être illustrée par l’exemple souvent cité des

    effets spectaculaires de la vaccination massive au cours de deux

    conflits qui se sont déroulés avant et après qu’eut été rendue obligatoire

    la vaccination antivariolique : pendant la guerre de 1870-1871 ,

    sur une armée française de 600.000 hommes, 115.000 cas de variole

    étaient déclarés, provoquant 24.000 morts, alors que l’armée allemande,

    vaccinée, était épargnée par la maladie ; au cours du premier

    conflit mondial, sur 8 millions de soldats théoriquement vaccinés,

    on ne dénombrera que 56 cas de variole et 4 morts.

    Ces chiffres éloquents permettent d’apprécier les effets spectaculaires

    des vaccinations massives obligatoires.

    ( 1 ) La variole ne se transmet que par le contact direct de l’homme i l’homme et les

    experts affirment qu’il n’existe aucun réservoir animal de cette maladie. L’existence chez

    le singe d’un virus voisin de la variole, le « monkey-pox » a bien été établie mais il ne se

    transmet qu’exceptionnellement à l’homme.”

     

     

    Aussi, c’est au premiers cas de variole que fut intauré dans l’armée la vaccination obligatoire pour éviter les pertes comme celles de la guerre de Crimée qui avait subit environ 100 000 morts du aux maladies diverses, ( authentique ) il est vrai que sa situation loin des pays civilisés et manquant de moyens, etait la source de bien des maux, et Jérome Napoleon qui l”avait vécu, fit tout pour arreter aux plus vite ces fleaux en mobilisant le maximum de medecins pour l’arreter et en demandant l’aide de Napoleon III.

     

    De meme, la population eut a accepter la vaccination rendu obligatoire, les journaux ce mobiliserent sous l’impulsion de Napoleon III qui comptait particulierement preserver l’armée avant tout, de sorte que les maux furent bien moins importants et qu’au lieu des 115 000 cas de variole dans l’armée, elle n’eut qu’a déplorer 29 000 cas et 5 900 morts, et comme l’on c’était aperçu que la vente d’uniformes contagieux ( authentique ) avait été le foyer de nouvelles épidemies de variole, ceux ci furent, soi lavés dans l’eau boullit soit brulé pour éviter qu”elle ce propage et alimente de nouveaux foyers de variole.

     

     

    Et je ne parle pas des autres maladies…il y aura un lourd tribut a payer…

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Negociation autour des fils du roi de Prusse:

    Des negociations sont faites en secret par Guillaume avec Napoleon III depuis fin janvier pour tenter de reccuperer ses fils prisonniers, mais la rançon demandée est trop élevé, quarante millions de francs pour chacun, ce qui represente aussi des armes nouvelles pour la France, aussi, les discussions continuent toujours, mais mi fevrier, est entrevu un accord sur une base de vingt millions par personne que finalement le roi Guillaume accepte.

     

    Friedrich

     

     

    Friedrich Carl

     

     

    Ceci s’explique par le fait que Napoleon III refuse d’abaisser la fonction de la monarchie de quelque pays que ce soit, en lui portant un coup severe ou a son image pour lui garder un rang honorable.

    C’est tout a son honneur, meme s’ils y en a qui protestent contre cette decision, l’accord est signé et le 20 fevrier, les fils du roi lui son rendu.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Fin fevrier 1871:

    La mobilisation des français… a cette date a portée sur 1 600 000h et celle des prussiens a 1 400 000h contre la france et a 300 000h contre l’Autriche plus une reserve de 150 000h puisque l’Autriche a largement depassé les effectifs fixés pour s’élever a 500 000h dont 300 000h de landhwer, pour tenter sa derniere chance de domination en europe centrale et compte sur la France pour vaincre d’abord, pour s’engager ensuite…condition necessaire pour entrer en guerre selon les accords avec Napoleon III, sinon, la guerre ne sera pas déclarée comme convenu, mais elle aura au moins immobilisé une partie des forces ennemis, ce qui fait partie du plan.

     

    Les pertes du aux maladies ( 300 000h dans chaque camps ) et Prisonniers ( 300 000 Prussiens ) sont decomptés, on a donc 1 200 000h pour la France et 1 100 000h pour la Prusse, donc 200 000h suplementaire de prevu au depart réuni contre la France.

     

     

    Le grand froid de 1870 et les maladies ont fait reculer la date de l’attaque…et la variole n’a sévit qu’en france, les militaires Prussiens etant vaccinés, on ne deplore aucun morts chez eux.

    En attendant les 2 camps ont reçu les armes attendu, la periode s’est passé sans combat, a part quelques coups de fusils du aux reconnaissances.

     

    8 000 artilleries arrivant pendant 4 mois de toute la france et bachées, par train ou a l’interieur des wagons sont arrivés, s’ajoutant aux 2 100 canons.

    Ils sont placées en reserve et cachés aux abords de nombre de forets de la region, qui n’en manque pas, avec leurs chevaux et chariots de munitions.

    L’armée dispose maintenant de pres de 700 mitrailleuses…

     

    Une attention particuliere a été préparée pour eviter que le renseignement Prussien ne puissent connaitre les efforts effectués par les Français, ou tout a été fait pour le soustraire aux regards de quiconque, fut-il civil, en leur interdisant les zones concernées.

     

    Et pour les prussiens, 2000 canons suplementaire, sur les 1500 prevus, totalisant 2 600 canons pour leur armée et 900 ( soit 300 de plus fixé au depart ) pour l’armée de 450 000h dont la reserve, ( 150 000h ) est constitués vers Berlin.

     

    Les prussiens ont pu decouvrir de nouveaux renforts Français grace a l’infiltration et l’espionnage, mais rien de bien serieux pour changer le plan Prussien, car partout c’est quadrillés, surveillés, tres boisés et cachés, et plutot deux fois qu’une par les Français motivés qui font le maximum, l’esprit de revanche et la victoire esperée fond qu’ils ne perdent pas espoir, un bon état d’esprit regne parmi la troupe, et celle ci est bien pris en main par les officiers et bien entrainées.

    Finie la milice, ce sont des soldats maintenant.

    ( Un detail, l’uniforme est sale, plutot terreux, comme ils a été demandé à la troupe de salir leur uniforme ou plus precisement leurs pantalon garance avec de la terre pour ce confondre de loin aux paysage et pour ne plus representer une aussi belle cible. La troupe la compris, il en va de leurs vie…)

     

    Tel est le resultat de leurs efforts a ce jours.

     

    De ceux que l’on aperçoit de visu de chaque camp, c’est qu’elle montrent seulement la moitié a un quart de forces de la soldatesque et tres inegalement répartit sur le front de part et d’autres, parfois bien moins, notamment sur la Meurthe ou la configuration du terrain et les nombreuses forets cachent les troupes de chaque camp.

    ( De fait, les mongolfieres n’ont pu aussi tout reperer chez les Prussiens, aucun mouvement de grandes ampleurs, et les deplacement s’étant fait de nuit. )

     

     

    Le roi Guillaume est dans la necessité de prendre l’offensive pour eviter un probable second front avec l’Autriche, en éliminant rapidement son adversaire, il devrait selon leurs calculs determiner la future position Autrichienne plus attentiste qu’agressive, du moins on le croie a l’état major et le service d’espionnage semble abonder dans ce sens, aussi, il faut ce lancer, et le seul endroit serieux pour l’offensive ce trouve sur la Meurthe, bien plus facile a franchir que la Moselle, là ou les attendent les Français, aussi, il faudra y mettre les moyens, surtout en artillerie…en frappant fort et vite.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    A L’etat-major Prussien…fin fevrier…

    Il est simple, les reconnaissances et l’espionnage n’ayant pu eclairer suffisamment le bureau de l’état major, il est alors basé sur l’idée que les Français établit sur un vaste front defensif, leur necessite des reserves importantes aux endroits strategiques, au nord, au centre, en Alsace, égalisant plus ou moins partout leurs forces, pour eviter d’etre enfoncé et ne pouvant etre partout a la fois en cas de surprise serieuse, ne pourrait efficacement repousser une offensive formidable, aussi cette faiblesse tactique du front sera exploité et accentué.

    On suppose les Français assez sur d’eux pour avoir osés opter pour cette tactique et croire que les barrieres naturelle de la Moselle et de la Meurthe seraient un obstacle suffisant, ajoutés a leurs puissance feux du Chassepots et de leurs artillerie… pouvant arreter une offensive.

    Ce serait vrai dans une offensive normale, mais pas dans le cas qui ce prepare…

    On estime que c’est mal connaitre l’esprit Prussien, pour lequel seul compte l’efficacité, et la confiance en leurs officiers et soldats plus experimenter que leurs adversaire qui ont prouvés leurs valeurs, et les nouvelles troupes sont bonnes, ( authentique ) ce qui les rend confiants dans les resultats de la bataille qui ce prepare.

    C’est pourquoi l’offensive a été choisi pour toutes ses raisons, on s’attend aussi a ce qu’elle est soit prévu par les Français, c’est pourquoi elle sera optimiser a l’extreme, sans nuire a la capacité defensive du reste du front.

    Et pour mieux reussir l’operation, une diversion au nord sera prévu, à Sierck, au dessus de Thionville avec la 5e armée de 96 000h et 360 Canons qui aura pour but d’attirer et fixer une partie des forces Françaises qui ignoreraient pour les premiers jours, suffisant pour l’operation principale, quelle forces Prussiennes les attaquent puisqu’elle ne seraient pas devoilées immediatement, mais seulement petit a petit, et que le terrain ce prete a cela, pour mieux inquieter l’ennemi qui pourrait craindre une puissante offensive, et y attireraient là nombre d’unités, necessairement pris sur le centre pour l’affaiblir.

    ( Mais il y sera precrit que si l’assaut est repoussé apres plusieurs jours, qu’ il faudra detruire le pont derriere eux au besoin. )

    Il faudra contenir Metz, la forteresse la plus puissante de France d’ou pourrait partir une offensive ennemi, avec ses forteresses placées a droite de la Moselle et occupé par l’ennemi, avec la 3e Armée de 168 000h et 300 canons Prussiens.

    En Alsace, on prendrait l’offensive avec la 4e Armée de 126 000h et 300 canons dans le but d’y fixer l’ennemi et le forcer a prelever des unités au centre de son dispositif que l’on souhaite davantage affaiblir par ses diversions prevu, car l’attaque pourrait etre encore supposement renforcée apres, et pour ce garantir d’une percée, pourrait y placer de fortes reserves, affaiblissant d’autant le centre Français qui ne saurait avant plusieurs jours s’il s’agirait de l’offensive principale, de meme qu’au nord, à Sierck.

    Toute ses diversions seront lancées le meme jour.

    C’est alors que l’on pourra passer a la 2eme phase de l’operation.

    Apres 3 jours, alors que les Français auront largement operer leurs mouvements, on lancerait l’offensive principale, en plusieurs vagues partant de la region de Luneville, de sorte que l’on disposerait de 3 jours plein environ avant que les forces Françaises envoyées au nord et a l’est ne reviennent a temps au centre et en nombre suffisant pour les premiers éléments pour arreter l’offensive.

    On attaquerait avec la 1ere armée forte de 222 000h et 720 canons, auxquel s’ajouterait ensuite, la 2e Armée de 234 000h et 420 canons en 2eme vague pour tenter au 2e, ou au debut du 3e jour le saut decisif pour couper l’armée française en deux en fonçant jusqu’a la Meuse vers Neufchateau et Bourmont, situé au maximum a 80 Km de Luneville que l’on compte atteindre vers 6/ 8 jours en s’emparant aussi de leurs voies de communications au centre du front venant de Paris.

    Cet axe choisi, montre au dela de 25 Kms vers le sud-ouest, une region bien moins boisée permettant un assaut assez rapide, puis de ce rabattre avec les forces principale, vers le nord pour les vaincrent grace a l’appuie de l’artillerie, et au sud est, moins facile d’accès car tres boisés, s’installer en defensive en s’appuyant sur les forets, pour contenir les Français.

    ( Ce choix vers le nord, permettrait une ouverture vers le coeur de la France, contre une armée Française divisée et battu et au moral diminué, c’est aussi pourquoi l’attaque a été choisi dans ce secteur. )

     

    A droite de l’attaque Principale, 156 000h de la 6e Armée tiendrait la ligne de Marainvilliers a Baccara.

    Au moment de lancer l’assaut principal, ( arriveront en 7 a 8 jours) presque toute la 7e Armée située a droite du Rhin, de 78 000h, renforcerait la 4e Armée d’Alsace forte de 126 000h et 300 canons, qui monterait a 204 000h pour tenter de percer le front ennemi ou la repousser pour tacher d’operer l’encerclement d’une partie de l’armée Française, celle qui est rejeter vers l’est, pour completer leur défaite s’il font l’erreur de garder leurs nouvelles positions.

    Au centre de l’attaque, une reserve de 174 000h et de 180 canons, la 11e Armée suivrait l’offensive principale, et suivant les circonstances servirait a l’une ou l’autre armée.

    ( Cette offensive principale en direction du sud ouest reunira 630 000h et 1 320 canons au total, et on estime sa reussite a plus de 80% )

    Si la reserve n’est pas necessaire pour le soutient, elle traversera la Meuse à hauteur de Toul, ( prendra Commery au passage plus au nord ) et longera la Meuse sur sa gauche, occupera Verdun ou l’assiegera au passage, et remontera, si elle n’est pas arreté avant jusqu’a Stenay, soit 100 Kms environ de parcours, ( environ 6 jours ) pour interdire tout retrait ou le maximum de Français, ou du moins ralentir leur retraite et en leur coupant le ravitaillement et communications pendant que la 1ere Armée Prussienne continuera d’excercer la pression sur eux.

    Ce cas est presenté dans l’option le plus optimiste de la situation.

     

    Ne sont representés surtout que les Armées Prussiennes faute de place avec leurs axes d’attaques.

    En bleu les Français et les fleches pointillés représentent leurs deplacement partant du centre pour aller supposément au nord et en Alsace d’apres les Prussiens et necessitant environs 3 jours pour atteindre leurs objectifs.

    Suite…

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Suite et fin du Plan Prussien:

     

    …Alors, le front nord français inevitablement battu, ce serait au tour du front sud-est a etre attaqué, mais leur defaite les obligeraient a évacuer l’est, pour tenter de ce reunir a nouveau vers l’ouest, en avant de Paris ou meme autour de la capitale, tout en étant continuellement poursuivit et sans répit, dont il faudra tout faire pour maintenir leur divisions et le contact.

     

    L’ascendant moral obtenu, la puissance feux superieure et la superiorité numerique revenu dans le camp Prussien, le choc moral suite a leur operation et la defaite qui poindrait a l’horizon, leur manque de renforts évitant le fameux sursaut de 1870 du aux retard des troupes, leurs importantes pertes en hommes et materiels, probablement trop, surtout en matiere d’artillerie et de chevaux manquant pour cela lors de leur retraite, l’Autriche refusant certainement le combat a cause de leurs armement inferieur, entrainant la liberation d’une partie des forces Prussiennes, d’au moins 200 000h, devrait probablement determiner la France a negocier, ne voyant d’autres horizons que la défaite.

    Si elle refuse, l’occupation d’une partie de son territoire, et de sa population nombreuse manquant dans les futurs rangs Français, le siege a nouveau probable de Paris, un front central solide qui évitera la repetition du “Coup de Mac Mahon”, ses ressources diminuées au profit de la Prusse, son économie gravement atteinte, un Napoleon III malade…devrait finir par achever la resistance de la France en quelques mois.

     

    Aussi, cette operation devrait determiner le vainqueur de la guerre Franco-Prussienne.

     

    Voila comment est envisagé la situation…

     

    Dans tout plan, il est prévu un plan B, aussi, dans le cas improbable ou la 1ere vague d’assaut ne devait pas percer, la 2eme vague d’assaut forte de 234 000h et 420 canons serait envoyée au nord de Sierck, renforcer l’attaque de diversion qui passerait en attaque principale, ajoutant un nouveau effet de surprise, qui si elle reussit, n’obtiendrait pas d’effet strategique decisif souhaité, mais la Moselle franchi, la nette surperiorité numerique revenu en leur faveur, menacerait le front nord Français par un mouvement tournant que la reserve de 174 000h et 180 canons renforcerait au plus vite, si le front sud apres echec, tient sa nouvelle ligne de front ou doit seulement ce retirer derriere la Meurthe.

    Ainsi, la Moselle franchi, de nouvelles operations pourraient plus tard etre entreprises et permettre de continuer la guerre que la demographie Prussienne leur donnerait avec le temps l’avantage et pourrait beaucoup esperer que l’Autriche deçu par la nouvelle situation defavorable de son allié Français, de la voir ce retirer du conflit qu’elle compte exploiter, et libereraient en retour des centaines de milliers soldats redirigés alors vers la France ou la nette superiorité numerique obtenu, permettrait de lancer dans de nouvelles operations de grandes envergures, avec cette fois pour les Français, une plus grande incertitude quand au lieu de l’attaque principale et accentuerait nos chances sur un front aussi vaste.

     

    Si l’echec de la 1ere Armée est confirmée, la 2eme Armée irait  renforcer la 5e Armée et redonnerait un nouveau souffle a cet offensive, qui cependant serait contrée a plus ou moins long terme selon aussi l’intervention ou pas de la 11e Armée, mais ne serait pas assez decisif stratégiquement dans tout les cas.

     

     

    Mais la guerre serait prolongée…

     

     

    Voila assez de details pour aider a la comprehension generales des operations.

     

    ( Ce plan repose sur un scenario que j’ai du crée sur Field of strategy ( jeu telechargeable gratuitement ) pour obtenir pareille precision et monter le plan selon l’état du terrain, idem pour le Français. )

     

     

     

     

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Pourquoi ne pas retenir les autres fronts ?…

    Une attaque seule par le nord, seul endroit possible de Thionville à Sierck, ne pourrait pas creer d’ouverture frontale decisive, l’envoie de forces Française en continu grace aux trains surtout, suffirait a boucler la zone, sauf si des diversions ailleurs sont envigeagées, mais les éffets n’aurait pas le meme resultat decisif que par le centre en coupant l’armée Française en deux.

     

    Cependant, des surprises peuvent apparaitre, mais n’entrainerait pas de consequences trop grave pour le front Français…

    Mais si la 2eme vague intervient, ce qui serait confirmé comme simple diversion, surprendrait l’état-major Français, et avec ce sursaut inattendu, bien du terrain serait conquis, mais ce serait tout, puisque assez rapidement contrée… la zone formant un coin…

     

    De Metz a Luneville, on estime le front Français trop solide et trop boisés pour tenter quoi que ce soit, seule, la Meurthe rend possible une offensive et les français le savent, aussi, tout sera tenté pour rassembler les forces disponibles pour vaincre.

    Une puissante offensive par l’Alsace ne menerait a rien de decisif, le front etroit et profond interdirait toute manoeuvres decisives et ce verrait rapidement bloqué a hauteur de Belfort-Cernay et Mulhouse au maximum de sa course, grace aux chemin de fer Français, et la necessité de garder le flanc Vosgiens tout le long de la conquete qui mobiliserait trop d’unités.

     

    Aussi, on compte sur l’excelente artillerie qui a fait ses preuves, sur la formidable concentration des forces car le terrain a pu finalement cacher les preparatifs de l’attaque, aussi, l’état-major espere que les français, auquels le renseignement leur prete 3 500 a 4 000 canons, mais supposé en gros disséminé sur un front aussi vaste ne puissent resister longtemps avant renforts suffisant apres 3 jours seulement et attaqué sur un espace aussi reduit dans les 2 a 3 premiers jours devrait percer.

     

    Ce plan, le roi Guillaume lui convient, meme s’il y a un faible risque d’echec, c’est le seul qui puisse creer l’evenement decisif et dans un temps assez court pour eviter une possible intervention Autrichienne, alors que le general Stenmeitz qui doute un peu de ce plan, esperait l’inverse de ce choix, passant d’apres lui par une attaque de diversion au sud, par Luneville, mais concentreraient ses forces au nord et passerait par le Luxembourg, ce qui aurait l’avantage de tourner les positions Françaises au nord.

    Mais le roi refuse ce plan, politique oblige.

    Cela serait consideré comme un acte d’agression grave par les autres nations qui mettrait la Prusse au ban des nations dites civilisées et nuirait finalement a l’objectif de preponderance souhaité apres la guerre en europe, aussi, pas question de traitrise.

     

    Il faut conserver une bonne image.

    Bismarck mis au courant, approuve…par necessité.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Mentalité Prussienne et politique…

    Il faut savoir aussi que les elites Allemands ont surpris l’europe en ce rangeant tous derriere les methodes brutale de Bismarck.
    A l’étranger, on ne s’est pas rendu compte du fait que la militarisation de l’Allemagne ne consistait pas seulement dans la réconciliation de la nation allemande avec le système prussien, mais aussi dans la manière dont l’Allemagne culturelle et scientifique se laissait entraîner à l’adoration de la force brutale et du succès immédiat et écrasant. Après la victoire de Sadowa, le juriste Rudolf von Jehring, qui avait condamné auparavant les mensonges de Bismarck, écrivait notamment : « Je pardonne tout, je révoque tout Un tel homme d’action audacieux vaut mieux que l’honnêteté impuissante. » ( Authentique )

     

    Un tel état d’esprit perçu par l’etranger ne peut qu’etre que jugé negatif, et estime a juste raison la Prusse comme dangeureuse, ce qui ne peut que l’isoler davantage politiquement, et éloigner ses alliés comme la Russie, aussi, il faut continuer a mener cette politique qui a isoler la France, qui a si bien reussi grace au role de Bismack, et ne pas ajouter la traitrise a l’action, qui retournerait l’opinion europeenne majoritairement favorable… contre eux, pour la guerre finie, a s’inscrire dans une politique de paix faite pour renforcer l’economie Prussienne pour la rendre preponderante et maintenir la confiance au dehors pour etre plus libre d’agir.

     

    Car de cette faute, l’angleterre pourrait prendre position, et ce ranger politiquement derriere la France et la soutenir par les armes, et alors l’Autriche voyant cela prendre pretexte de ce fait pour declarer la guerre au non respect du droit des états, et pourrait meme retourner et entrainer une coalition des petits états allemands catholique, ( comme l’Autriche ) comme le Bade, le Wurtemberg et la Baviere contre la Prusse pour retrouver leurs independance.

     

    Tout le flanc sud du pays serait decouvert, de meme la defaite contre la France entrainerait la meme situation, ce qui serait grave.

     

    Voila la situation generale auquel la Prusse ce voit obligée de refuser le plan de Steinmetz pourtant interessant, pour devoir jouer la carte du bon droit face a l’europe et explique plus clairement son choix militaire tourné vers le sud.

     

    Une tentative diplomatique a été faite pour amener la Russie a s’impliquer plus ou moins contre l’Autriche, mais malgré sa mésentente contre François-Joseph et son amitié pour la Prusse, la Russie prefere rester hors du conflit.

     

    Le roi Guillaume devra ce contenter de ses propres forces…

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Le plan Français:

    la confiance regne dans l’état-major, l’immense superiorité en artillerie acheminé jusque là et continuellement cacher jusqu’au jour de l’attaque ennemi, devra faire la difference, que ce soit au nord, en Alsace et surtout au centre vers Luneville ou une attaque possible pourrait surgir.

     

    ( Il va de soi qu’une partie des forces en presence sont visible. )

    Au nord, à Sierck, un corps d’armée de 66 000h a pris position, dont 60 canons visible et 360 canons cachés et a Thionville, 48 000h, dont une forteresse, ce qui explique son effectif plus reduit, mais comme à Sierck, 60 canons visible et 300 canons cachés.

     

    Il va de soi qu’une partie de cette artillerie peut etre envoyer dans un secteur plus menacé.

     

    Entre Thionville et Metz, 48 000h et 120 canons, tandis que non loin de là, à Metz, il y a 90 000h et une reserve impressionnante d’artillerie pour arreter tout assaut ennemi du nord à Pont a Mousson, et contre-attaquer, avec 420 canons visible, et de cachés, 1 140 canons et 115 mitrailleuses qui serviront dans les rangs dont l’effet c’est revelé devastateur, installé dans l’infanterie.

     

    A Seille et Pont a Mousson, 60 000h et 120 Canons…cachés.

     

    Entre Pont a Mousson et Frouard, 18 000h et 60 canons… cachés.

     

    Dans ces deux cas, des bois important et occupés, placés pres des 2 ponts suffiront a gener considerablement et arreter la progression ennemi, au point, qu’on n’y attend rien d’important.

     

    Vers Tour, en reserve, 360 canons.

     

    A Nançy, et vers Luneville, 66 000h et 240 canons… cachés.

    De Luneville à Baccara en 1ere ligne de front, 366 000h, en partie visible, 420 canons visibles, 150 mitrailleuses cachés et 1020 canons cachés.

    et en leger retrait de la 1ere ligne…invisible grace au terrain et forets, 120 000h.

    En 2eme ligne, caché, dans l’axe general de Luneville en gros, 120 000h et une formidable artillerie de 3 780 canons qui seront rapidement reuni en cas d’attaque venant de la Meurthe.

    Nombre de forets aide a cacher et amenager des abris preparés d’avance pour les soustraires au fur et a mesure de leur arrivés par train et toujours bachés, aux regards indiscret, d’ou une surveillance constante et la necessité de quadriller le terrain et interdire meme aux civils les zones concernés, le sort de la guerre est en jeu…

     

    En Alsace, 126 000h et 360 canons visible et 840 canons de cachés, tout ceci pour inciter l’ennemi a prendre l’offensive, trompé par un front general nettement plus fort qu’en realité.

    De New-Brisach a Bale, 66 000h et 60 canons, dont une partie est caché.

     

     

     

    Tel est le placement des forces françaises et de leurs concentrations d’artillerie au jour du combat, car sinon disséminés entretemps…

    La 2eme étape consiste a contre-attaquer ( fleches bleus )  apres avoir briser l’offensive Prussienne et les chiffres accompagnants les fleches en montre les étapes, et en jaune la probable continuité de l’offensive selon l’intervention ou pas de l’Autriche et des pertes Prussiennes, recherchant ou pas la negociation.

     

     

    La strategie sera de laisser venir l’adversaire a bien s’engager sur un terrain assez degagé pour lui assener de terrible coups en devoilant les veritables forces, surtout  en artillerie au bon moment, puis, contre attaquer là ou les seuls secteurs possible sont valables, par Metz, ou l’on a deja pied grace aux forteresses occupés a droite de la Moselle, d’ou l’immense artillerie de prevu, et par Luneville jusqu’a Marinvilliers a droite, puis remonter en gros en droite ligne sur l’axe de Luneville en ayant un terrain assez degagé jusqu’a Faulquemont, presque a hauteur de Metz, d’ou l’on pourra rayonner de là dans toutes les directions voulu et apporter les renforts et artillerie necessaire pour lancer de puissantes offensive brisant toute les resistances grace a la formidable puissance feux et remonter jusqu’à Forbach, d’ou suivant les resultat, continuerait ou pas l’offensive selon les pertes ennemis et son intention de traiter ou pas et que l’Autriche intervienne ou pas.

     

    A droite de Marinvilliers jusqu’a Baccara, presque toutes les unités et canons en place seconderait l’effort principal en repoussant continuellement les Prussiens.

    En Alsace, l’ennemi sera repoussé jusqu’a Strasbourg, grace a la puissance feux.

     

    Au vu des pertes occasionnés dans cette terrible contre attaque, comprenant que la guerre est perdu, il est douteux que le Prussien ne veuille negocier.

    Cela ne sera pas accepter si l’Autriche intervient, l’occasion serait trop belle pour elle pour lui arracher la Silesie et nous remonterions alors jusqu’au Rhin et peut etre au dela pour reduire la Prusse a son état original avant sa main mise sur les petits états allemands.

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    Apres une panne d’ordinateur assez grave, je continue mon recit:

     

    la bataille:

    Comme prévu, les Prussiens lance la bataille au dessus de Thionville à Sierk avec 96 000 h de la 5e armée, mais envoyer par étape successive pour une durée de 3 jours pour faire diversion, et y attirer une partie des forces ennemi.

    Ils doivent pour cela franchir le pont sous le feux pas encore trés important des français surpris par cette attaque matinale, mais cela passe.

    A Thionville et à Metz, c’est l’artillerie qui tonnent, il faut impressionner le français, afin qu’ils accourent au plus vite et affaiblir au plus vite le front sud, véritable objectif de l’attaque.

    Pendant 3 jours, les combats font rage a Sierk, mais finalement le prussien est contenu, il n’a pu conquérir qu’un carré de 1500m de coté environ, c’est un échec, l’état major Prussien escomptait obtenir davantage de succés, néamoins, ils estiment que l’assaut a du produire son effet, a savoir, attirer un renfort ennemi important sur le lieu du combat.
    Les observations vont état d’un renforcement inattendu ou l’artillerie française a finalement largement surclassé celle des Prussiens, signe, selon l’état major, que les français ont massés un grand nombre de troupes et préferé faire donner le canon avant d’engager leurs troupes que l’on a vu renforcer au cours des 3 jours.

    Aucun d’entre eux n’imagine que les français disposent d’une immense artillerie, et l’attribue a l’arrivées de nouveaux corps d’armées arrivant sur place.

    A Metz et à Thionville, les duels d’artillerie continuent toujours…

    A cet échec, ou ils retirent les troupes à Sierk, ou malheur est bon d’après eux malgré tout, ils estiment que la pression exercé sur le front est français a du dégagé suffisamment de force françaises au sud du front vers Luneville pour lancer l’attaque, il est temps de passer a la 2eme phase du plan.

    C’est une estimation reposant sur la logique mais du a une méconnaissance totale du nombre d’artillerie que possède l’adversaire.
    Ce qui sera lourd de conséquences pour la suite des évènements.

    Pour les Français, la situation est bonne à Sierk. Dès le début, les renforts d’abord caché en arrière de la ligne ont intervenus au bon moment et la nette superiorité de l’artillerie française s’est fait jour assez rapidement pour contenir l’ennemi qui n’a pu s’emparer des hauteur devant lui.

    Pour l’état major français, aucune inquiétude, la situation est bien maitrisé.

     

     

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    L’assaut principal:

    Tot a l’aube du 4e jour, la 1ere armée forte de 220 000h et 720 canons, ce lance a l’attaque en traversant le village de Luneville et la Meurthe, là encore, le feux qui les accueillent est fourni, mais pas assez pour les arréter.

    2000 m les séparent des premiers bois tenu par les français.

    C’est un piege de l’état major Français, qui a voulu les laisser s’engager sur un terrain plat, avant de dévoiler petit a petit la véritable force faite pour beaucoup de mitrailleuses d’abord, avant que n’interviennent le gros de l’artillerie, pour les fixer, causer des pertes importante, jusqu’a ce que, l’ennemi lassé, voyant tous ses efforts vains, repassent la Meurthe sous le feu d’une immense artillerie qui c’est déployé et qui porte loin ses coups, pour etre immédiatement poursuivit, les mitrailleuses suivant de près la ligne de front…l’artillerie derrière…

    C’est effectivement ce scenario qui est en train de ce jouer…le prussien, malgré tout ses efforts n’avance plus, au point que son etat major estime nécessaire le retrait de la troupe derrière Luneville au cours du 2eme jour.
    C’est un constat d’échec, la route qui devait s’ouvrir et donner la victoire leur a couté cher, 35 000h, et la bataille continu, maintenant, l’énorme supériorité feux réuni d’artillerie des Français font qu’ils ne peuvent plus tenir le terrain face a eux, d’ou qu’ils s’accrochent…

    En alsace, malgré un début légerement prometteur, le front stagne, et le front qui devait tenir le long de la Meurthe pour soutenir l’assaut principal en protégeant son flanc, doit reculer lui aussi sous la puissance feux Française décidement trés superieure a tout ce qu’on peut lui opposer, comme partout…

    Le constat est terrible pour les géneraux prussiens, près de 100 000h sont tombés sur les fronts depuis le commencement des combats, meme la retraite ne suffira pas pour temporiser la situation devant pareille puissance feux, le sort de la guerre ce joue probablement maintenant, et l’Autriche qui s’arme et cherche sa revanche aggrave encore la situation en immobilisant des troupes, et les Français qui maintiennent la pression…pire encore, Luneville commence à tomber sous les assauts Français qui commence, la brèche dans le front sud s’élargira et menacera meme le centre de l’armée, obligeant a reculer vers la frontière Prussienne, sans espoir de pouvoir les arréter…et on estime les pertes totales françaises a moins de 60 000h, le terrain leur ayant offert une bonne protection sur l’ensemble des fronts.

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    La contre attaque Française:

     

    Celle ci prévoit une avance dans l’axe nord, montant vers l’est de Metz, ou, arrivant dans une région centrale déboisée vers Rémilly en délogeant l’ennemi tenant devant Metz et donnant accès a plusieurs voie de directions d’attaque intéressante possible contre l’ennemi en remontant vers la frontiere sur plusieurs axes, devient la prochaine cible.
    Ainsi l’armée arrivée presque a hauteur de Metz, verra ce rallier toutes les forces françaises situé derriere la Moselle, de Metz à Nancy, redonnant un élan suplémentaire a l’offensive.

    De Moncel-les-Lunéville a Baccarat, l’ennemi a d’abord été contenu sur tout ce front sud, écrasé là aussi sous le feux qui ce dévoila dès que l’ennemi ce présenta completement, aussi, une faible pression continuelle sera excercé sur les Prussiens qui retraiteront ensuite, l’axe d’attaque ce situe a Lunéville.

    Le soldat est motivé, les généraux et l’armée ont gagné en expérience, les munitions suivent sans probleme, la voie ferré longeant les fronts les reliant à Paris les aide considérablement, la nouvelle des victoires entraine le soldat en avant, desormais, l’armée commence a croire en ses chefs, et la confiance grandit.

    Il est vrai que les armes comme le canon mitrailleuse et l’immense artillerie sont les principaux vecteur de la victoire que l’ennemi a sous estimé, surtout en artillerie.

    La puissance feux a été telle qu’elle a cloué sur place les Prussiens engagé au sud de Luneville qui tentaient de percer, au moment convenu du tir…nul doute que le roi Guillaume a compris que c’était la fin de ses ambitions en France.

    C’est un tel atout qu’a l’état major on envisage deja la victoire définitive, certe les combats seront couteux, mais le principal ce fera par l’artillerie pour eviter d’user les unités.

    Un message de l’empereur Napoleon III reçu a l’état major félicite toute l’armée pour ses combats, il ajoute qu’il faut libérer de son sol, toute emprise ennemi, et qu’il verrait bien l’armée arriver jusqu’a Mayence sur le rhin, afin de donner du poids au futures négociations, selon son état et si le Prussien veut bien l’accorder, sinon, il s’enfonceront plus avant dans le territoire ennemi, avec comme allié l’Autriche qui fera pression vers Berlin protéger, diplomatiquement d’abord, et s’il le faut, s’engager a nos cotés, et conjointement relier nos forces sur Berlin, dont les conséquences seront immenses dans les négociations…et l’avenir de la Prusse pourrait etre serieusement compromis car elle pourrait ce voir amputer de certains territoires et états du sud, et meme de la Silésie qui reviendrait a l’Autriche.

    Il faudra la traiter durement, car il vaudra mieux une Autriche plus forte et retrouvant son ancienne hégémonie sur l’allemagne qu’une Prusse ayant acquis depuis une mentalité bien trop agressive.

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    Suite:

    La prise de Luneville ce fait sans grande peine, toute les tentatives Prussienne pour fermer la “porte” est rendu vaine par l’artillerie Française, dont la 1ere Armée forte de 486 000h avec ses 4800 canons peu désormais de ce point dirriger ses efforts ou il le souhaitera, forçant a la retraite par étape apres des combats retardateurs, 4 armées Prussiennes, la 1ere, 2e, 11e et la 6e Armée et entrainant dans leurs sillage la 3e, 5e, 9e et 10e Armée au fur et a mesure de leurs retraite, ou aucun points d’appuie ne résiste longtemps sous le feu Français et déclenchant sous la pression diminuant des Prussiens a Metz tenue par la 2e Armée Française de 90 000h, la seconde partie du plan, ou l’attaque ce fait là aussi par pres de 1600 canons dévoilé qu’a ce stade des opérations, pour ce réunir a la 1ere Armée et conjointement ce lancer sur Sarrebruck.

    Cette action, libérera 4 Armées Françaises, la 6e, 5e, 7e, et 4e Armée totalisant environ 1500 Canons.

    Une puissante réserve suit la 2e Armée principale, en 2eme ligne suivent 120 000h et une formidable artillerie de 3 780 canons, totalisant plus de 10 000 Canons.

    Devant un nombre aussi impressionnant d’unités, de convois et d’artillerie, tout est méthodiquement organisé pour éviter la confusion, ce qui entraine un ralentissement de l’assaut, dont profite les Prussiens qui évite désormais la bataille, sauf combats d’arriere-garde pour ralentir la progression Française.

    En moins de 2 semaines d’assaut, Sarrebruck et Sarrelouis sur la frontiere sont pris, l’Alsace est évacué devant la progression Française, risquant de les encercler, ainsi, tout le territoire est libéré.

    Les pertes totale française s’élevent a 156 000h, mais celle des Prussiens au moins le double ou l’artillerie et les canons mitrailleuses vont merveilles et creusent des troués qui affolent la troupe.

    Un exemple, je cite le cas de 600 h tués en 90 seconde par des canons mitrailleuses. ( Historique )

     

    Depuis, ils évitent le combats et cherche la protection du Rhin pour arréter provisoirement les Français.

    Le roi Guillaume, consterné devant cette nouvelle situation, comprend que seule la négociation pourra mettre un terme a la guerre mais a l’abri derriere le Rhin avec ses troupes.

     

    Le temps des armes doit ce terminer, place a la négociation…

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    La contre attaque Française:

    Celle ci prévoit une avance dans l’axe nord, montant vers l’est de Metz, ou, arrivant dans une région centrale déboisée vers Rémilly en délogeant l’ennemi tenant devant Metz et donnant accès a plusieurs voie de directions d’attaque intéressante possible contre l’ennemi en remontant vers la frontiere sur plusieurs axes, devient la prochaine cible.
    Ainsi l’armée arrivée presque a hauteur de Metz, verra ce rallier toutes les forces françaises situé derriere la Moselle, de Metz à Nancy, redonnant un élan suplémentaire a l’offensive.

    De Moncel-les-Lunéville a Baccarat, l’ennemi a d’abord été contenu sur tout ce front sud, écrasé là aussi sous le feux qui ce dévoila dès que l’ennemi ce présenta completement, aussi, une faible pression continuelle sera excercé sur les Prussiens qui retraiteront ensuite, l’axe d’attaque ce situe a Lunéville.

    Le soldat est motivé, les géneraux et l’armée ont gagné en expérience, les munitions suivent sans probleme, la voie ferré longeant les fronts les reliant à Paris les aide considérablement, la nouvelle des victoires entraine le soldat en avant, désormais, l’armée commence a croire en ses chefs, et la confiance grandit.

    Il est vrai que les armes comme le canon mitrailleuse et l’immense artillerie sont les principaux vecteur de la victoire que l’ennemi a sous estimé, surtout en artillerie.

    La puissance feux a été telle qu’elle a cloué sur place les Prussiens engagé au sud de Luneville qui tentaient de percer, au moment convenu du tir…nul doute que le roi Guillaume a compris que c’était la fin de ses ambitions en France.

    C’est un tel atout qu’a l’état major on envisage déja la victoire définitive, certes les combats seront couteux, mais le principal ce fera par l’artillerie pour éviter d’user les unités.

    Un message de l’empereur Napoleon III reçu a l’état major félicite toute l’armée pour ses combats, il ajoute qu’il faut libérer de son sol, toute emprise ennemi, et qu’il verrait bien l’armée arriver jusqu’a Mayence sur le rhin, afin de donner du poids au futures négociations, selon son état et si le Prussien veut bien l’accorder, sinon, il s’enfonceront plus avant dans le territoire ennemi, avec comme allié l’Autriche qui fera pression vers Berlin protéger, diplomatiquement d’abord, et s’il le faut, s’engager a nos cotés, et conjointement relier nos forces sur Berlin, dont les conséquences seront immenses dans les négociations…et l’avenir de la Prusse pourrait etre serieusement compromis car elle pourrait ce voir amputer de certains territoires et états du sud, et meme de la Silésie qui reviendrait a l’Autriche.

    Il faudra la traiter durement, car il vaudra mieux une Autriche plus forte et retrouvant son ancienne hégémonie sur l’allemagne qu’une Prusse ayant acquis depuis une mentalité bien trop agressive.

     

    Ce message est un doublon et serait a retirer, svp…

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    Uchronie très bonne!

    Je me posais cependant une question sur l’influence de renseignements prussiens un peu meilleurs sur l’action française entre Saint-Dizier et Verdun. Après tout, les unités qui tiennent cette ligne d’opérations sont des unités en partie de cavalerie, dédiées aux actions de campagne plutôt que de bataille rangée.

    Elles pourraient donc avoir un comportement adapté à la situation:

    Comme une armée énorme (en comparaison à elles), mais balourde du fait de sa composition de milice, marche sur elles, elles pourraient mener des combats de retardement, s’aidant de leur cavalerie, tout en se repliant de manière à tenter une défense vers Verdun. Elles seraient probablement battues par le nombre, mais pas anéanties: elles se replieraient vers Paris ou Metz.

    Alors, les Français occupent l’axe Saint Dizier- Verdun. Mais ils attendent, et les survivants des garnisons prussiennes sont à même de donner l’information au commandement prussien: celui-ci pourrait choisir de garder le siège de Paris, avec disons 150 000 hommes, et de tenter de rouvrir la ligne d’opérations avec 130 000 hommes venant de Paris, et un certain nombre venant d’Alsace (50 000? 100 000?), plus potentiellement plusieurs dizaines de milliers de cavaliers ayant évacué l’axe Saint Dizier-Verdun devant la poussée française.

    Dès lors, en se basant sur leurs stocks des positions de siège de Paris et sur leurs stocks de Paris, est-ce qu’une attaque prussienne en règle de l’armée de Mac Mahon ne pourrait pas réussir?

  • Admin bbPress
    Posts6316
    Member since: 5 août 2017

    Bonjour, êtes vous capable de répondre sur ce sujet?

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    Bonjour, Oui maintenant, pas ce matin ou aucune systeme de reponse n’apparais pas, j’ai mis un post dans les problemes a resoudre.

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    Bonjour, Oui maintenant, pas ce matin ou le systeme pour repondre n’apparaissait pas et je l’ai signalé dans le post probleme, et c’est la 2eme fois que je tente de repondre pour que cela l’enregistre.

     

    Remarque, la premiere reponse donnée n’apparait que maintenant, 5 mn apres…

     

    Par contre, je reviens sur ce message pour dire que je ne peu pas en ajouter un autre pour repondre a Mongotmery, a moins, que le message n’apparaisse que bien plus tard…ce qui etait deja arrivé dans les derniers post…plusieurs jours apres.

     

    ( Merci Mongotmery pour ton compliment  )

     

    Rectification, ils apparaissent car j’avais tenter une seconde fois, donc on pourrait retirer le dernier message.

     

    Mon pseudo n’apparait toujours pas au bas de la page generale et ce dernier post pourtant recent, n’apparait pas en tete de liste du sujet divers…

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014
    747957 wrote:

    Uchronie très bonne! Je me posais cependant une question sur l’influence de renseignements prussiens un peu meilleurs sur l’action française entre Saint-Dizier et Verdun. Après tout, les unités qui tiennent cette ligne d’opérations sont des unités en partie de cavalerie, dédiées aux actions de campagne plutôt que de bataille rangée. Elles pourraient donc avoir un comportement adapté à la situation: Comme une armée énorme (en comparaison à elles), mais balourde du fait de sa composition de milice, marche sur elles, elles pourraient mener des combats de retardement, s’aidant de leur cavalerie, tout en se repliant de manière à tenter une défense vers Verdun. Elles seraient probablement battues par le nombre, mais pas anéanties: elles se replieraient vers Paris ou Metz. Alors, les Français occupent l’axe Saint Dizier- Verdun. Mais ils attendent, et les survivants des garnisons prussiennes sont à même de donner l’information au commandement prussien: celui-ci pourrait choisir de garder le siège de Paris, avec disons 150 000 hommes, et de tenter de rouvrir la ligne d’opérations avec 130 000 hommes venant de Paris, et un certain nombre venant d’Alsace (50 000? 100 000?), plus potentiellement plusieurs dizaines de milliers de cavaliers ayant évacué l’axe Saint Dizier-Verdun devant la poussée française. Dès lors, en se basant sur leurs stocks des positions de siège de Paris et sur leurs stocks de Paris, est-ce qu’une attaque prussienne en règle de l’armée de Mac Mahon ne pourrait pas réussir?

     

    D’abord, il faut connaitre le contexte de la situation, a l’est, une opération psychologique, basé sur la potentialité des réserves française pas encore toute rassemblé, et les prussiens le savent, qu’une nouvelle armée ( fantome ) est crée au sud de l’alsace-lorraine, forte de 70 a 80 000h est dénoncé par des alsaciens volontaire ce rendant prisonniers, soit disant pro-alsace libre ou meme préferant l’allemagne a la france, inquiete l’etat major prussien qui vient a peine de conquérir l’alsace, faire le siege de Belfort avec 40 000h, doit laisser des troupes comme réserve, pour environ 70 000h, sécurité oblige en cas d’attaque par cette “armée” mais dont les conséquences seraient décisive si elle prennait leur base d’opération, ne leur laisse que moins de 50 000h disponible pour une action vers l’armée de Mac Mahon, ce qui est insuffisant ou seule une action coordonnée avec l’armée de l’ouest leur donnerait des chances de vaincre.

    Mais…la situation prussienne vu de Paris est grave, aussi seule une action réunissant toutes leurs forces peut les sauver, il faut une victoire certaine pour ce rétablir correctement.
    Cependant, si au niveau des stocks de munitions tout va bien, il en va autrement pour le ravitaillement en nourriture qui s’épuisent rapidement, seulement pour quelques jours, car outre l’énorme logistique nécessaire il faut aussi sustenter une armée de 300 000h, meme si elle pille autour de paris…

    Et la population avertit par l’armée, cache ses vivre et fera le désert devant les prussiens…selon le plan etablit par les Français, ce qui fait qu’elle doit puiser surtout dans ses réserves depuis une quinzaine de jours, ce qui la rend vulnérable, aussi, c’est toute l’armée qui devra abandonner le siege de Paris pour assurer sa victoire, mais les insuffisantes ressources alimentaires qu’elle disposent, l’affaiblissent et affame son armée durant sa retraite et finalement la conduise vers sa perte comme je l’ai présenté dans une bataille décisive.

    L’inaction prussienne a l’est, s’explique par le manque de coordination entre les 2 armées… l’inquiétude que plus le temps passe, “l’armée fantome” intervienne a tout moment selon eux par ignorance de la situation reelle, soit sur Metz, pour tenter de la libérer et du meme coup, perdre les 50 000 prussiens engagés vers l’ouest en les prenant alors en tenaille, les fera hésiter…soit peuvent s’engager en alsace, en attaquant les 40 000h du troupe de siege de Belfort pour fermer et tenir le passage menant en alsace,ce qui oblige a avoir des réserves installés là, et aussi vers Metz.

    Aussi, mieux vaut préserver la base d’opération Prussienne avant tout.

    De plus, la certitude de leur supériorité dans les combats, leurs laisse tout de meme présager que l’action pour s’ouvrir le passage en force partant de Paris sera suffisant, aussi la préference sera la prudence et tenir fermement l’alsace-lorraine en main que de risquer de tout perdre et par voie de conséquence entrainer aussi la chute de l’armée assiegeant Paris, ou l’incertitude de leur état major sur leur situation réelle en alsace-lorraine, domine.

    Tous ses facteurs réuni immobiliseront les prussiens de l’est, qui ce révelera finalement fatal a l’armée prussienne de Paris ou la certitude de vaincre a l’ouest était certaine, mais ou le défaut des communications entre les deux armées pour avoir une idée précise de leur situation réelle vers Paris, et génerale, coupés par Mac Mahon, les a perdu, grace a cette armée fantome.

    C’est donc, 300 000 prussiens, affaiblit continuellement et presses de recouvrer leurs lignes d’opérations qui vont tomber dans un vaste piege.

     

    Mais sans la famine, il serait probable que l’armée prussienne n’eut pas éte vaincu si elle n’avait du compter que sur ses stocks de munitions, mais elle aurait eu fort a faire, car suivit par 220 000 milices en plus de Mac Mahon.

  • Participant
    Posts932
    Member since: 20 décembre 2014

    Uchronie très bonne!

    Je me posais cependant une question sur l’influence de renseignements prussiens un peu meilleurs sur l’action française entre Saint-Dizier et Verdun. Après tout, les unités qui tiennent cette ligne d’opérations sont des unités en partie de cavalerie, dédiées aux actions de campagne plutôt que de bataille rangée.

    Elles pourraient donc avoir un comportement adapté à la situation:

    Comme une armée énorme (en comparaison à elles), mais balourde du fait de sa composition de milice, marche sur elles, elles pourraient mener des combats de retardement, s’aidant de leur cavalerie, tout en se repliant de manière à tenter une défense vers Verdun. Elles seraient probablement battues par le nombre, mais pas anéanties: elles se replieraient vers Paris ou Metz.

    Alors, les Français occupent l’axe Saint Dizier- Verdun. Mais ils attendent, et les survivants des garnisons prussiennes sont à même de donner l’information au commandement prussien: celui-ci pourrait choisir de garder le siège de Paris, avec disons 150 000 hommes, et de tenter de rouvrir la ligne d’opérations avec 130 000 hommes venant de Paris, et un certain nombre venant d’Alsace (50 000? 100 000?), plus potentiellement plusieurs dizaines de milliers de cavaliers ayant évacué l’axe Saint Dizier-Verdun devant la poussée française.

    Dès lors, en se basant sur leurs stocks des positions de siège de Paris et sur leurs stocks de Paris, est-ce qu’une attaque prussienne en règle de l’armée de Mac Mahon ne pourrait pas réussir?

     

     

    D’abord, il faut connaitre le contexte de la situation, a l’est, une opération psychologique, basé sur la potentialité des réserves française pas encore toute rassemblé, et les prussiens le savent, qu’une nouvelle armée ( fantome ) est crée au sud de l’alsace-lorraine, forte de 70 a 80 000h est dénoncé par des alsaciens volontaire ce rendant prisonniers, soit disant pro-alsace libre ou meme préferant l’allemagne a la france, inquiete l’etat major prussien qui vient a peine de conquérir l’alsace, faire le siege de Belfort avec 40 000h, doit laisser des troupes comme réserve, pour environ 70 000h, sécurité oblige en cas d’attaque par cette “armée” mais dont les conséquences seraient décisive si elle prennait leur base d’opération, ne leur laisse que moins de 50 000h disponible pour une action vers l’armée de Mac Mahon, ce qui est insuffisant ou seule une action coordonnée avec l’armée de l’ouest leur donnerait des chances de vaincre.

    Mais…la situation prussienne vu de Paris est grave, aussi seule une action réunissant toutes leurs forces peut les sauver, il faut une victoire certaine pour ce rétablir correctement.
    Cependant, si au niveau des stocks de munitions tout va bien, il en va autrement pour le ravitaillement en nourriture qui s’épuisent rapidement, seulement pour quelques jours, car outre l’énorme logistique nécessaire il faut aussi sustenter une armée de 300 000h, meme si elle pille autour de paris…

    Et la population avertit par l’armée, cache ses vivre et fera le désert devant les prussiens…selon le plan etablit par les Français, ce qui fait qu’elle doit puiser surtout dans ses réserves depuis une quinzaine de jours, ce qui la rend vulnérable, aussi, c’est toute l’armée qui devra abandonner le siege de Paris pour assurer sa victoire, mais les insuffisantes ressources alimentaires qu’elle disposent, l’affaiblissent et affame son armée durant sa retraite et finalement la conduise vers sa perte comme je l’ai présenté dans une bataille décisive.

    L’inaction prussienne a l’est, s’explique par le manque de coordination entre les 2 armées… l’inquiétude que plus le temps passe, “l’armée fantome” intervienne a tout moment selon eux par ignorance de la situation reelle, soit sur Metz, pour tenter de la libérer et du meme coup, perdre les 50 000 prussiens engagés vers l’ouest en les prenant alors en tenaille, les fera hésiter…soit peuvent s’engager en alsace, en attaquant les 40 000h du troupe de siege de Belfort pour fermer et tenir le passage menant en alsace,ce qui oblige a avoir des réserves installés là, et aussi vers Metz.

    Aussi, mieux vaut préserver la base d’opération Prussienne avant tout.

    De plus, la certitude de leur supériorité dans les combats, leurs laisse tout de meme présager que l’action pour s’ouvrir le passage en force partant de Paris sera suffisant, aussi la préference sera la prudence et tenir fermement l’alsace-lorraine en main que de risquer de tout perdre et par voie de conséquence entrainer aussi la chute de l’armée assiegeant Paris, ou l’incertitude de leur état major sur leur situation réelle en alsace-lorraine, domine.

    Tous ses facteurs réuni immobiliseront les prussiens de l’est, qui ce révelera finalement fatal a l’armée prussienne de Paris ou la certitude de vaincre a l’ouest était certaine, mais ou le défaut des communications entre les deux armées pour avoir une idée précise de leur situation réelle vers Paris, et génerale, coupés par Mac Mahon, les a perdu, grace a cette armée fantome.

    C’est donc, 300 000 prussiens, affaiblit continuellement et presses de recouvrer leurs lignes d’opérations qui vont tomber dans un vaste piege.

     

    Mais sans la famine, il serait probable que l’armée prussienne n’eut pas éte vaincu si elle n’avait du compter que sur ses stocks de munitions, mais elle aurait eu fort a faire, car suivit par 220 000 milices en plus de Mac Mahon.

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