Post has published by Nathan

Ce sujet a 64 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Nathan, il y a 4 jours et 16 heures.

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    L’armée de Mac Mahon a chalons:

    Arrivé avec son armée le 16 aout 1870.

    Devant la nouvelle de Bazaine enfermé à Metz, un des plans proposé fut de le secourir, mais avec une armée de 85 000h dont la grande majorité etaient des recrues, et devant la menace imprecise de l’avance prussienne en nombre tres superieur, la decision etait incertaine, et l’on ce proposait la route de Sedan, ou la retraite de Paris, dont ce dernier eu la faveur de Mac Mahon.
    Mais les infos qu’il reçu et manqua aussi de la part de Bazaine, du minstre de la guerre qui maintenait sa pression sur lui, le força a changer son opinion et signer un ordre qui était la perte de leur derniere armée.

    Voici un extrait du texte pour mieux comprendre la situation:
    https://fr.wikisource.org/wiki/La_Guerre_de_France_en_1870-71/13
    « j’aurais mieux aimé me voir couper le bras droit que d’être forcé de signer un ordre pareil, qui est la perte de notre dernière armée ! »
    “C’était l’acte d’obéissance d’un soldat se préparant à une entreprise que son instinct et son jugement désavouaient, se rendant à des nécessités qu’il ne pouvait ni éluder ni dominer, et ici je voudrais montrer cette situation d’un chef militaire ayant à se débattre au milieu de toutes les impossibilités et de toutes les incohérences. Le maréchal de Mac-Mahon avait affaire au ministre de la guerre, qui ne cessait de « peser sur lui, » — c’est le mot du général de Palikao, — pour le pousser en avant, pour lui imposer des plans de campagne. Il était censé en même temps placé sous les ordres de Bazaine, dont il ne recevait que peu de nouvelles, dont il ne connaissait ni la position, ni les ressources, ni les intentions. Il portait dans son camp un empereur qui ne commandait plus, c’est vrai, qui ne restait pas moins un embarras. On prétendait lui donner à exécuter une opération qu’il croyait compromettante, impossible, avec une armée dont il n’ignorait pas les faiblesses, en présence d’un ennemi dont il venait d’éprouver la puissance. Son sentiment militaire, sa raison, le ramenaient vers Paris, et, puisqu’il pensait ainsi, il aurait dû, dit-on, résister à toutes les obsessions, refuser de se prêter à des combinaisons dont il voyait le péril. C’est possible ; mais, d’un autre côté, on ne cessait de faire peser sur lui les responsabilités les plus redoutables, la perte de Metz et de l’armée du Rhin, les événemens qui pouvaient éclater à Paris. Lui-même, dans ses délibérations intimes, il n’était pas insensible à la gravité des choses. « Abandonner Bazaine, a-t-il dit, me causait un véritable déchirement. » Au dernier moment enfin, lorsqu’il aurait eu l’intérêt le plus pressant à ne rien ignorer, un élément essentiel de décision lui manquait ; la dépêche qui aurait pu le mieux l’éclairer lui restait inconnue.”

    “Je vous previendrait”

    Il s’agissait je suppose de la retraite possible operer par Bazaine et dont la route suivrait le nord ce qui doit expliquer la marche de Mac Mahon au nord pour lui tendre la main.

    C’est ainsi que l’armée ce dirigea sur Sedan, dans une marche ou il preta le flanc continuellement et qu’au fur et a mesure des jours, ce dessinait l’encerclement Prussien qui allait ce refermer sur elle.

    ( On comprend que devant le deploiement de telles forces, les français n’avaient aucune chance.)

    Ensuite, Bazaine à Metz, ce rendit, et fut accusé de trahison et de collusion avec l’ennemi pour c’etre rendu sans defendre la place serieusement.

    C’est ainsi que la destin de la France fut perdu dès les premiers jours de la guerre ou la trahison et le manque de renseignements suffisant, d’ordre manquant essentiel pour éclairer la conduite du marechal pour Metz, un ministre trop pesant, une trop grande responsabilité sur la tete de Mac Mahon avec le probleme que Bazaine etait son superieur, amena au desastre de Sedan.

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    Member since: 20 décembre 2014

    Armées Française er Prussienne:

    Formation des armées allemandes. — Dès le début de la guerre, les Allemands mobilisèrent 800 000 hommes prêts à entrer en campagne ; ils avaient, en outre, comme troupes de remplacement, 400 000 hommes de Landwehr.

    Les troupes de première ligne, dont l’effectif était de 460 000 hommes avec 1 500 canons, furent réparties en trois Armées :

    La Ire Armée, sous les ordres du général Steinmetz ;
    La IIe Armée, la plus considérable, sous les ordres du prince Frédéric Charles, neveu du roi de Prusse ;
    La IIIe Armée, sous les ordres du prince royal de Prusse, Frédéric[2], fils du roi Guillaume ; elle comprenait deux corps d’armée prussiens et les troupes de l’Allemagne du Sud, Bavarois, Badois, Wurtembergeois, etc.
    Le roi Guillaume commandait en chef. Le plan de campagne avait été préparé, dans tous les détails, par le général de Moltke, son chef d’état-major.
    La mobilisation et les transports par chemin de fer se firent avec ordre et rapidité. À la fin du mois de juillet, c’est-à-dire quinze jours après la déclaration de guerre, les armées allemandes se trouvaient sur la frontière :

    La Ire Armée, à droite ;
    La IIe Armée, au centre, devant Sarrebruck ;
    La IIIe Armée, à gauche, devant Wissembourg ;
    Une Armée de réserve se formait plus en arrière, à Mayence ; elle se réunit, peu de temps après, à la IIe Armée.

    Formation de l’armée française. —

    L’armée française comptait alors 375 000 hommes de troupes actives et 175 000 hommes de réserve[3].

    Les troupes de première ligne étaient réparties en sept corps d’armée, plus la Garde impériale. Leur effectif ne dépassait pas 250 000 hommes. C’était la moitié de l’effectif des Allemands.

    À cette époque, les brigades, les divisions et les corps d’armée n’étaient pas formés dès le temps de paix[4]. Il fallut, au moment de la guerre, tout organiser, créer les états-majors, constituer les services administratifs, répartir l’artillerie. Les généraux ne connaissaient pas les troupes qu’ils allaient commander. Chacun se hâtait de rejoindre isolément son poste.
    Bien que sa santé fût alors gravement atteinte et ses connaissances militaires très insuffisantes, l’empereur Napoléon III prit le commandement en chef de l’armée, qui reçut le nom d’Armée du Rhin. Le maréchal Lebœuf remplit les fonctions de chef d’état-major.

    Le système de mobilisation, en usage en Allemagne, n’avait pas encore été adopté en France. L’appel des réserves fut long et compliqué.
    Les régiments furent dirigés sur la frontière avec leurs effectifs de paix ; les réserves et le matériel rejoignirent successivement, dans une grande confusion. Comme les réservistes n’étaient pas affectés aux régiments voisins de leurs résidences, les uns devaient traverser la France du nord au sud, les autres du sud au nord. Beaucoup ne purent arriver en temps utile.

    Les transports par chemins de fer n’avaient pas été préparés avec soin. Il y eut d’incroyables désordres; une grande quantité de matériel se perdit ou s’égara. Nous espérions être prêts, avant l’ennemi, il le fut bien avant nous.
    Ainsi, d’un côté, sous les ordres du roi de Prusse, entouré des princes des familles régnantes de l’Allemagne, marche une armée solidement constituée et commandée par des généraux expérimentés ; de l’autre, dans l’armée française, où tout s’improvise à la dernière heure, le commandement est mal assuré et la direction suprême en des mains inhabiles.

    Tandis que les Allemands s’avançaient en masses compactes sur Sarrebruck et sur Wissembourg, les corps d’armée français se disséminèrent sur la frontière depuis Sarrebruck jusqu’à Belfort, comme en cordon de douaniers :
    Le 1er corps (maréchal de Mac-Mahon), composé en grande partie de troupes d’Algérie, se forma à Strasbourg, avec une division en pointe à Wissembourg ;

    Le 2e corps (général Frossard), le 3e corps (maréchal Bazaine), le 4e corps (général de Ladmirault), le 5e corps (général de Failly), et la Garde impériale (général Bourbaki) se réunirent au nord de Metz ;

    Le 6e corps s’organisa au camp de Châlons sous les ordres du maréchal Canrobert ;
    Le 7e corps (général Félix Douay) se concentra à Belfort.
    Les Allemands avaient une artillerie beaucoup plus nombreuse et d’une portée supérieure à la nôtre. Leur infanterie était armée du fusil à aiguille, qu’elle possédait déjà en 1866.

    L’infanterie française avait un fusil d’une portée et d’une justesse supérieures, mais c’était une arme nouvelle qui n’avait pas été encore complètement expérimentée[6], et dont les réservistes ignoraient le mécanisme. Il fallut le leur apprendre au moment même de se battre.

    Places fortes.

    Les principales places fortes de la frontière étaient :
    Strasbourg sur le Rhin, Metz sur la Moselle, Belfort qui défendait les passages entre les Vosges et le Jura.

    Les autres forteresses, incapables pour la plupart d’une résistance sérieuse, étaient :
    Lichtenberg et la Petite-Pierre, dans les Vosges, petits forts insignifiants ;
    Schlestadt et Neuf-Brisach, en Alsace ; Bitche et Phalsbourg, dans les Vosges ;
    Thionville au nord de Metz, et Toul au sud.

    Entre les Vosges et la Moselle, Marsal, mauvaise bicoque sans valeur.
    Sur la Meuse, Verdun, vieille place, assez forte cependant.
    Au nord, près de la frontière du Luxembourg, Longwy et Montmédy, très petites places.
    Près de la frontière belge, sur la Meuse : Sedan, Mézières et Givet, avec de vieilles fortifications.

    Au sud, près des sources de la Marne et de la Meuse, Langres.
    Au sud de Belfort, adossée aux plateaux du Jura, la grande place de Besançon, défendue par des fortifications anciennes.
    Aucune de ces forteresses n’était protégée par des forts détachés contre un bombardement.

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    Member since: 20 décembre 2014

    Mac Mahon

    Voici la voie qu’il devait logiquement suivre, il fallait desobeir à cet ordre condamnant son armée, il le reconnaissait, celle de ne pas remonter au nord, mais retraiter à Paris, comme était son intention premiere et y lever de nouvelles troupes.

    Faute d’information suffisante, il devait considerer l’armée de Bazaine comme isolé et probablement assiegé, à cause de la trop grande superiorité numerique des Prussiens qui pouvait lui couper la voie de retraite, et le fixer à Metz, puisque Bazaine en avait informé Mac Mahon qu’il comptait y sejourner plusieurs jours, apres la bataille de Borny-Colombey le 14 aout.

    Decision insensé, puisque les Prussiens pouvaient le tourner par le sud et l’encercler et qu’il ne disposait pas de temps devant lui.

    Ce qui est confirmé deux jours apres par les batailles de Mars la Tour le 16 aout, 25 Km plus loin a l’ouest de Metz, et Gravelotte le 18 aout rejeta Bazaine sur Metz definitivement, qui fut dès lors assiégé du 20 aout au 28 octobre 1870, ou 180 000h ce rendirent alors que le siege pouvait durer plus longtemps, ceci du a la trahison certaine de Bazaine qui a été jugé pour cela et de collusion avec l’ennemi.

    Voici des liens qui montre la forteresse de Metz et ses environ:

    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8494569h/f1.item.zoom

    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8494154p

    Voici le camp retranché de Metz jusqu’à Thionville:

    Voici les batailles de Gravelotte et de Mars la Tour qui rejetèrent l’armée de Bazaine à Metz:

    Aussi, Bazaine devait etre ignoré, pour ne pas mettre en peril l’armée de Mac Mahon.
    Qu’importait meme les ordres venu d’en haut, necessité faisait loi.

    Il aurait sauvé l’armée.

    Annecdote:
    Lors du commencement du siege de Metz, qui provient essentiellement de la biographie du Prince Napoléon ( PLON-PLON : Le Bonaparte Rouge par Michèle Battesti), lequel faisait également parti du voyage. Le cortège était parti de Metz juste avant que les combats ne commencent, le voyage a été marqué par un peu d’agitation (ambiance lugubre à la lecture) mais je ne me souviens pas de cette patrouille (mais c’est peut-être un détail que l’auteur n’a pas jugé pertinent); toujours est-il que le cortège ne se rend compte qu’il a traversé les lignes allemandes que tard, alors qu’il est déjà en vu de Verdun.

    Il s’en ait fallu de peu que la destiné de cet homme qui aura sous peu un role à jouer, ne soit prisonnier des Prussiens, qui s’en ferait gloire avec un nom aussi celebre.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Info:

    Voici L’organisation allemande devant Metz, forteresse la plus puissante de France :

    Les Allemands s’établissent solidement hors de portée des canons des forts de la ville, entament aussitôt l’aménagement du terrain pour préparer le siège et lancent deux ponts sur la Moselle à hauteur de Malroy pour faciliter leurs mouvements et leur ravitaillement. Rapidement, à une quinzaine de kilomètres environ de Metz, entre La Maxe au nord, Noisseville à l’est, Frescaty au sud et Vaux à l’ouest, s’étend sur trois lignes successives un réseau presque circulaire de tranchées, de batteries, de fermes fortifiées.
    Pour ne pas risquer ses troupes sous le feu des puissants canons des forts français, le prince Frédéric-Charles choisit de faire tomber la ville par la faim. Connaissant depuis les derniers combats la valeur des troupes françaises et la qualité du chassepot, il adopte une attitude d’attente et se contente de contre-attaquer à l’occasion des sorties offensives de l’armée assiégée.

    Les réactions françaises :

    A partir du moment où la 2e Armée française de Mac Mahon ne parvient pas à rallier Metz, la place est totalement isolée. Or, même si les stocks sont relativement importants, plusieurs témoins assurent que « nos arsenaux étaient insuffisamment remplis » et que les magasins n’étaient pas pleins.
    Pour soutenir le moral des troupes, harceler les Prussiens et accroître les réserves de la garnison en nourriture (du moins est-ce ainsi que la majorité des historiens l’analyse), il est décidé de procéder de temps à autre à des coups de main brefs mais puissants. En septembre et octobre, les accrochages se succèdent autour des communes de Lauvillier, de Vany, de Chieulles, de Mercy, de Lessy, de Saint-Rémy. Quelques combats plus importants peuvent être distingués.

    A Noisseville, le 31 août, à dix kilomètres à l’est de la place fortifiée, en avant du fort de Saint-Julien, les Français semblent pouvoir percer les lignes ennemies et parviennent à tenir le terrain pour la nuit. Mais l’action n’a été lancée qu’en milieu de journée et il est trop tard pour poursuivre. Dès le lendemain, 1er septembre, alors qu’un épais brouillard enveloppe le secteur dès le matin, le maréchal Leboeuf doit abandonner le village sous les tirs violents de l’artillerie allemande et se replier sous les murs de Metz. Des deux côtés les pertes sont importantes : 3500 Français environ, dont 145 officiers, et 3000 Allemands, dont 126 officiers.

    La marche des 2e et 3e armées Prussiennes a été modifié pour ce diriger sur Paris au lieu de Sedan.

    L’emploi des armes:

    lors que les Allemands pratiquent déjà presque systématiquement le regroupement de nombreuses pièces à l’avant, les matériels français sont éparpillés, dispersés, et finalement, en dépit des efforts des artilleurs qui réalisent ponctuellement de magnifiques prestations, ne parviennent pas à prendre l’ascendant sur l’ennemi.

    Bazaine apprend le sort de la bataille de Sedan.

    Au début du mois de septembre, l’annonce de la capitulation de Sedan, de l’abdication de Napoléon III et de la proclamation d’un gouvernement de la Défense nationale (événements appris par un prisonnier évadé) sème le doute et entraîne fort probablement une baisse d’autant plus sensible du moral que les rumeurs les plus fantaisistes circulent dans la ville coupée du reste de la France.

    Ceci aura son importance dans l’uchronie, de meme la distance des positions Prussienne et les attaques breve mais puissante des Français qui immobiliseront des forces utiles ailleurs.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Arrivé de Napoleon III et du prince Jerome Napoleon au camp de Chalons:

    Napoléon III et le Prince Napoléon arrivent à Chalons après un trajet en train depuis Verdun. Là, le Prince Napoléon rencontre par hasard le général Trochu venu prendre le commandement d’un corps d’armée nouvellement constitué. Ils discutent et en viennent à élaborer un plan et de l’avis de la plupart des généraux, la retraite sur Paris est la seule option valable, mais encore faut-il convaincre l’empereur. Le Prince Napoléon, sachant la faiblesse insigne de son cousin, veut tenter un coup de force, pour ne pas lui laisser le temps de discuter avec l’Impératrice à Paris; le Prince la sait opposée à cette stratégie et craint que si l’Empereur venait à discuter de la retraite vers Paris, il ne saurait que plier face aux récriminations de sa femme, ce qui d’ailleurs finira par arriver. Mais revenons au coup de force, car il s’agit bien de fait d’un coup de force où la vitesse compte.

    Napoleon Jerome

    Le Prince Napoléon et les aides de l’empereur parviennent dans un premier temps de la nécessité de faire retraite sur Paris. Pour préparer le mouvement, on nomme Trochu comme gouverneur militaire de la capitale; ensuite, l’Empereur rentrera à Paris, mettant de facto fin à la régence de l’Impératrice, un fait qu’on ne manque pas de penser qu’il s’agit d’un des objectifs premiers des ‘conjurés’. Mais comme dit avant, l’Empereur ne peut s’empêcher de télégraphier à l’Impératrice et reviens sur sa décision: on marchera au secours de Bazaine.
    Lorsque Trochu, dépité, s’apprête à quitter le camp pour Paris, il a une discussion avec le Prince Napoléon; il a perdu ce qui lui restait de considération pour l’Empereur :”dans ce camp, je ne vois qu’un Napoléon” ; ou encore, au prince qui lui demande si il agira contre l’Empereur, il répond qu’il ne fera rien pour le sauver (on comprend pourquoi les forces de l’ordre sont restées passives le 4 septembre, là où elles auraient pu aisément disperser la foule et prévenir la déchéance de l’Empire).

    Trochu

    Dans le domaine militaire, le Prince Napoléon restait un général compétent et plus au fait des réalités militaires que certains; il avait fait ses preuves lors de la guerre de Crimée, et il est d’avis de Michèle Battesti (l’auteur de sa biographie) que si il avait pris le commandement, comme il aurait pu le faire à la mort de Saint-Arnaud si Canrobert n’avait pas sorti d’instructions secrète de Napoléon III (toujours méfiant), Sébastopol serait tombé bien plus tôt (le prince Napoléon, dit-elle, préconisait de prendre d’assaut la place à certains endroits où les lignes russes n’avaient pas encore été fortifiées, alors que les autres généraux du corps expéditionnaire défendaient une stratégie plus attentiste). Bien que Napoléon-Jérôme ait déjà ses entrées dans la Marine (sans doute le fait de son père le roi Jérôme qui avait lui-même servi dans cette arme), le contre-amiral de la Roncière étant même un ami proche, je ne prétends pas que cette anecdote est représentative de l’état d’esprit du corps officier de l’armée envers le prince, mais l’apostrophe de Trochu qui reconnait en le Prince le véritable héritier de son oncle (sur le plan militaire on peut penser) reste lourde de sens.

    On ne peut s’empêcher de penser que dans l’hypothèse d’une retraite réussie de l’Armée du Rhin vers Chalons et du retour de Napoléon III à Paris avec les conséquences que l’on a dites plus haut, le Prince Napoléon serait en position de définir la stratégie militaire impériale, lui qui attend depuis des années de retrouver un commandement actif.

    Ce changement de plan amene une crise grave dans l’état major, les generaux souhaite que Napoleon III revienne sur sa decision, mais rien n’y fait, c’est alors qu’un subterfuge est mis au point entre Trochu et Napoleon Jerome, decidé a faire changer la decision de Napoleon III.

    La decision est simple, entre perdre l’armée et la retraite de Paris qui là sauverait, le choix est vite fait, l’interet superieur commande.
    Il faut employer certains moyens que la morale peut réprouver pour emporter la decision.

    Dans ces moment là, la methode importe peudevant de si grand interet en jeu pour faire fléchir une decision souverraine.

    L’idée d’un faux message est produit.

    Il pretend que Bazaine ne peut venir , il degage l’armée de Mac Mahon de ses responsabilités envers lui, l’engage en outre a sauver la France en allant à Paris pour y constituer de nouvelles armées. Il reste le dernier espoir de la France, il ne doit surtout pas la gacher et saisir cette chance.

    Voila qui devrait etre suffisant.

    C’est le cas, a la reunion de l’etat major, a la lecture du faux message, Napoleon III cède, la retraite ce fera sur Paris.

    Trochu et Napoleon Jerome ont gagnés la partie.

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    Member since: 20 décembre 2014

    Depart du camp de Mac Mahon pour Paris, formation de nouveaux corps pour defendre la capitale et constitution d’une puissante masse de manoeuvre:


    Mac Mahon, avec 120 000h est partit ( Voir Wikipedia ) le 20 aout du camps de Chalons, et rejoint Paris le 29 aout, pendant que ce constituait de nouveaux corps d’armées avec a leur tete, Blanchard du 1er corps d’armée, 27 000h, Renault 2eme corps, 25 000h, D’Exea, 3e corps, 21 000h, Vinoy, 13e corps, 45 000h et d’aurelle, 15e corps, 61 000h, plus 200 000h de milices.

    Et Paris est fortifié, et desormais considéré comme imprenable, pret a soutenir un siege imposé par les Prussiens.

    On peut voir les fortifications qui entoure la ville de Paris et les forts l’entourant.

    34 000h à Paris sont des unités d’une fermeté inébralanble, il soutiendra aussi par sa presence le moral de la milice. C’est important.

    Au niveau du commandement il y a remaniement au sommet, devant ces evenements grave, des decisions importantes doivent etre prises au niveau hierarchie, aussi Trochu devient gouverneur de Paris, ET…Napoleon Jérome est nommé commandant en chef des armées.
    Et la population n’ignore pas sa participation en temps que commandant d’une division lors de la guerre de crimée, et avait donné des preuves de ses talents qui pouvait le mener au sommet de la hierarchie.

    C’est chose faite, et qu’importe pour le moment le mouvement Bonapartiste qui ce voit favorisé, ce n’est que temporaire pour Napoleon III, Il faut d’abord redonner confiance au peuple, avec un nom aussi prestigieux a la tete du commandement, les volontaires affueront.
    Mac Mahon, seul chef actuellement disponible sera son bras droit, meme s’il a commis des erreurs tactiques a la bataille des frontieres, il remplira sa mission correctement.
    ( Voir wikipedia )

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Mac Mahon à Montargis:

    Dès la mise en place du commandement, Napoleon Jérome donne l’ordre à Mac Mahon de sortir de la capitale, passant par le sud, et s’installera sous Montargis, pour ne pas renseigner les Prussiens qui pareraient a cette nouvelle menace, avec les “meilleures” troupes possible levées, mais encore de valeur tres inegale et dans l’ensemble mediocre, sauf pour 50 000h d’entre eux, a savoir, les 1er, 2eme, 13e, et 15e corps, plus celui de Mac Mahon, qui totaliseront 280 000h, dont 46 000h de milice, partit avant l’arrivée des Prussiens.

    280 000h libre de mouvement, seront bien plus dangeureux pour l’ennemi qui devra ce garder davantage là ou cela sera necessaire, que de les retenir à l’interieur de Paris etant encerclé.

    L’armée en marche vers Montargis.3

    ( Ces nouveaux corps d’armée constituaient de nouvelles armées qui auraient du renforcer celles envoyés aux frontieres, mais créer avec retard, du à que l’état major avait du tout créer et organiser, et explique cette insuffisance de force a la bataille des frontiere. )

    Pourquoi Mac Mahon sous Montargis ? car la Seine offrira une protection s’il veut s’appuyer dessus et la distance envers Paris d’ou il ce trouve, lui assure une certaine sécurité vis à vis des Prussiens qui en feront le siege, il aura temps de voir venir l’ennemi, de prendrae ses dispositions en consequence, de plus, il pourra menacer indifferamment Paris ou les flancs ennemi au nord ou au sud de la capitale, qui protegent l’assiégeant, et par la division des forces que cela entraine, et des manoeuvres à operer, exploiter des situations nouvelles qui peuvent ce faire jour…

    Admettons que le 10 septembre, toute la levée de milice et la creation des corps d’armées soit terminés, étant donnée que cela a déja commencés avant que n’arrive Mac Mahon à Paris, au 29 aout.

    Mais à Paris, 235 000h de milices du aux continuelles levés qui tiennent les fortifications, sont présent, et de nouvelles milices pourrait encore etre levés. Ce qui avait été le cas.
    Peut etre meme jusqu’a 100 000h suplementaires. ( Voir Wikipedia )

    L’empereur restera dans la capitale, sa presence soutiendra le peuple, Trochu gouverneur,hh organisera la defense.

    Napoleon Jérome, nommé commandant supreme, doit pouvoir dirriger les armées sans etre entraver, il ce repli donc avec tout son etat major, sous Orleans, avec plein pouvoir pour lever des troupes.

    Ce dont il ne ce privera pas.
    Le mouvement Bonapartiste le soutiendra a fond et l’aidera a lever des volontaires.

    A Paris, les Prussiens s’avancent avec 150 000h au depart du siege, contre une ville de 2 millions d’habitants, et ne souhaite que l’assieger, l’affamer, et prefere éviter les combats de rues.

    Mac Mahon attendra le moment favorable pour ses operations qui vont commencer le 19 septembre, pourquoi cette date ? parce qu’une fois fixé d’importante forces ennemis à Paris ( 150 000h ) ou sur des objectifs important, comme Metz,( 180 000h ) ou moindre en Alsace à Schletadt, ( 18 000h ) il ne restera disponible sur leur nombre total de 450 000h, qu’environ 113 000h de disponible situé a l’ouest de Metz, ce qui est bien trop insuffisant, et 135 000 en Alsace pour garder leur base d’operation.

    Et là, des possibilités peuvent voir le jour avec une armée aussi nombreuse, mais il ne faut pas confondre nombre et valeur, ce qui peut faire une grande difference.

    Voila ce que les informations ont apportés.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Situation generale:

    Au front nord de Paris, le 1er corps Manteufel de 32 000h à Campiegne, et la 2eme div du XIII corps de cavalerie, de 4800h à Laon, totalisant 37 000h.

    Pour le front central, de Paris à Metz, la 3eme armée du Prinz Wilhem de 34 000 à Dormans, le 9e corps de Von Manstein de 33 000h à Reims, le 13e corps de cavalerie de 3200h à Chalons en Champagne et le 10e corps de cavalerie de 5600h à St Dizier totalisant 76 000h, etait plus insuffisant face aux 280 000h reuni de Mac Mahon, pendant que le gros des troupes Prussiennes ce concentraient pour le siege de Paris avec 180 000h.

    Position des corps Prussiens assiegeant Paris.

    160 000h a Metz, dont en Alsace 130 000h assiegeant les 18 000 du corps Ulrich à Offenbourg.
    Voila pour les precisions.

    De Paris à Metz, c’est 280 km, gardé par seulement 76 000h, bien trop etendu, ce qui démontre qu’il n’ont plus assez de troupes, car il est vital pour une armée d’assurer son ravitaillement et sa ligne d’operation et de mieux la proteger.

    ( Attendez que l’image arrive, le contenu est lourd.)

    Cliquez sur ce lien dessous, pour voir la carte en taille reelle et pour lire les infos sur la carte:

    http://image.noelshack.com/minis/2018/04/5/1516982793-franco-prussian-war-1re-operation-copie.png

    S’ils n’ont pas fait plus, c’est parce qu’ils ce croyaient assez en securité, et les nouvelles unités Françaises qui sont de qualité médiocre dans l’ensemble, n’ont pas de quoi les inquieter face a une armée audacieuse, valeureuse, conduite par des officiers competent.

    Pourquoi avoir pris ses risques ? car assiéger Paris pouvait influencer sur le sort de la guerre.

    c’est que la perspective encore eloigné de recevoir d’autres renforts qui doublerait a terme leur forces generale, montant a 1 200 000h, leur laissaient esperer une heureuse issue de la guerre.

    Et que l’armée française diminué de moitié etait considéré comme peu dangeureuse, du fait de la mediocrité d’une partie de leurs troupes face à d’excelents soldats et officiers competent sachant prendre des decisions s’en avoir a en referer continuellement a l’état major general.

    Ils savaient que la France leverais encore de nouvelles troupes, mais nettement inferieure au leurs en experience, et qu’une partie d’entre eux iraient tenir Paris, limitant l’innitiative des Français.
    C’est pourquoi, ils ont pris des risques calculés.

    Mais a choisir, les Prussiens eussent preferés plutot occuper le centre de la france solidement, et ne pas avoir à assieger Paris, ce qui disperse trop leur effort sur de trop grande etendu.

    Mais l’occasion de tenir une piece maitresse pouvant influer sur le sort de la guerre, les determina a cette action.

    Mais ils ignoraient que c’était constituer une armée aussi nombreuse, mais de valeur mediocre.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Plan de Napoleon Jérome:

    A Orleans, a L’état major de Napoleon Jérome, une question est a l’ordre du jour, que faire avec une armée nombreuse, mais en majorité médiocre, face a un ennemi qui doublera plus tard ces forces et qu’il sera impossible de le vaincre ?
    C’est alors voir Paris condamné, Bazaine incapable de renverser la situation, et notre temps d’action est limité.
    La guerre ce decide en quelques mois.

    Napoleon Jerome à pris la parole, et leur expose ce dont il a murement réflechi.

    “Les 280 000h de Mac Mahon sont de valeur inegale, la majorité est mediocre, je le concede.
    Aussi, pas question pour le moment de rechercher la bataille decisive, son moral est atteind, contre une armée audacieuse et qui sait prendre l’initiative, confiante en ses forces et galvaniser par la victoire, ce serait courir a l’echec.

    Il faut commencer a lui redonner confiance, en gagnant de petites batailles qui augmenteront son experience et sa valeur, pour devenir une force qui comptera sur le terrain.
    Or, il y a les moyens de reunir toutes ces conditions dans une seule operation decisive d’apres le dispositif ennemi maintenant établit.

    Mais voici 3 possibilités de plan que je soumet a votre apréciation, vous verrez qu’un seul veritablement nous donne une chance reelle de reussite, afin d’en etre bien eclairé et ne pas ce diviser d’opinion.

    Objectifs:
    1/
    Choisir Paris comme objectif final pour la liberer, c’est devoir affronter environ 300 000 Prussiens rassemblés devant le danger et battrait l’armée, que je l’attaque par les flancs sud ou le nord pour converger sur Paris, je ne pourrais l’emporter du fait de la valeur superieure de l’ennemi, et amenera l’echec.

    2/
    Choisir de liberer Metz… c’est devoir détacher à l’approche de l’ennemi en arrivant necessairement par le sud, pour eviter d’etre coupés de sa base, 50 000h qui devront assiéger de la garnison Prussienne de Toul et Nancy fortifiés.
    Ceci pour ne pas voir ce refermer le passage derriere l’armée principale forte alors de 230 000h, affrontant 130 000 Prussiens venu d’Alsace, d’une partie de forces detaché de Metz, soit environ 50 000h suplementaire.

    C’est 180 000h de d’excelent soldats, installés sur une forte ligne defensive assez boisé, de Neuves-Maisons à Charmes, appuyé sur une riviere qu’il faudra franchir, que l’on ne peut attaquer de flanc, protegé par la Moselle et ses fortifications, de l’Alsace, doté d’une excelente artillerie, ou par contre le terrain qu’occupe l’armée française n’offre aucune protection, et avec des chances de succès plutot minces.

    En supposant qu’on l’emporte, ce qui ne semble irréaliste, les Prussiens peuvent s’installer 10 km en arriere sur une ligne defensive presque semblable, et arreter plus surement notre offensive.
    Ce serait probablement 50 a 60 000h hors de combat, tués et bléssés compris en 2 jours, et il y a une serie continuelle de bois jusqu’a Metz, qui permet une defense efficace, ce serait donc avec environ 160 a 170 000h trop epuisé que je devrais ouvrir la route jusqu’a Metz, contre un adversaire dont la protection du terrain aidant, aurait moitié moins de pertes probablement, et lui resterait une estimation de 150 a 155 000h le 2eme jours, et serait moins fatigué.
    C’est donc hors de question.

    3/

    ( Je reprend l’idée d’idée d’un general qui voulait frapper au centre et lever 400 000h suplementaire, c’est cette idée que je developpe entierement.)
    Avoir pour objectif le centre de la France, sur l’axe de St Dizier a peine occupés par les Prussiens, faute de troupes, soit 76 000h, repartie sur près de 200 Kms, de Dormans à Metz, le point faible du dispositif ennemi.
    En evitant la detection par l’ennemi, avec 280 000, s’enfonçer a l’interieur du pays pour; au dernier moment surgir et attaquer sur son point sensible pour le couper en deux, ainsi que de leur ligne d’operation et de ravitaillement.
    S’installer ensuite en defensive, leur interdire le passage pour rejoindre Metz pour etre ravitaillé, en tenant la Meuse et ses fortifications, inoccupé faute de troupes ennemi, sur laquelle butterait d’eventuel renforts Prussiens venant de l’est et qu’avec le gros de l’armée, je pourrais stopper.

    Ainsi, 300 000 Prussiens seraient coupé de leur ravitaillement, auront à marcher jusqu’a Metz sur 280 kms, pour les rétablir, et faute de ressources suffisante, s’affaibliront constamment, et devront aux dernieres étapes forcer les passages de la Meuse de Verdun à Stenay, et en temps normal auront une douzaine de jours de marche environ, mais avec les privations qu’ils subiront et ralentiront leur armée, c’est environ 15 jours de marche.
    Les Français seront avertit, et devront cacher les vivres et eviteront leurs routes pour eviter les represailles.

    Offensive Projetté, voir Carte:
    ( Attendez que l’image arrive, le contenu est lourd.)

    Cliquez sur le lien ci dessous pour voir la carte en taille reelle:

    http://image.noelshack.com/minis/2018/04/5/1516985478-franco-prussian-war-2e-operation-copie.png[/url

    Pour les enfoncer davantage dans l’erreur, des soldats alsaciens volontaires, brieffés sur la conduite a tenir et les informations a fournir, pretendant vouloir une Alsace réuni a la Prusse, ce constituerons prisonniers pour les berner et pretendre que seulement 130 a 150 000h opererent dans le centre du pays.

    Il devront prendre la route la plus directe sur Metz, et tomberont dans le piege que je leur ait preparé ou je reunirais toutes les forces.

    A Paris, constatant le depart des Prussiens, dont on a deja envisagé toute les possibilités pour reagir vite et correctement, toutes les forces de la milices seront reuni, soit 235 000h sous le commandement du general Vinoy, dont 35 000h sont d’excelentes troupes.
    Ils les suivront immediatement, mais à distance raisonnable, en évitant le combat avec eux, et reuniront leur forces au notre dans une bataille qui se revelera decisive.
    Ce sera 515 000h qui participeront a cette operation contre 300 000h.
    Le terrain ou je compte attendre l’ennemi s’y pretera bien, car il ne pourra éviter certains passages pour aller au plus court jusqu’a Metz, et ne pourra eviter ce terrain et devra passer par Grandpré, passage ouvert mais etroit de 2400m, a travers la foret de l’Argonne, car ce sera pour lui une question de survit pour l’armée, ou le temps lui sera compté, et travaillera pour nous car nous entrainerons continuellement l’armée.

    Dans son interet, il devra éviter le combat pendant sa marche si on ne lui en donne pas l’occasion, mais cela n’empechera pas l’intervention continuelle des francs tireurs pour le ralentir et le gener dans leur tentative inutile de pillage.
    Arrivé sur la Meuse tenu fermement par nos hommes, les Prussiens affamés, tres affaiblit physiquement, pendant que la notre ce sera endurcit continuellement, nous lutterons contre l’ennemi avec avantage et leur retraite coupé par la milice venant de Paris, alors attaqué de face et de flanc par surprise, quand ils devraient débouché au passage de Grandpré, impreparé convenablement, cela terminerait par une défaite décisive.

    Passer ailleurs que Grandpré allongerait serieusement leur route, de meme que vouloir traverser la foret de l’Argonne avec 300 000h, et le temps perdu sans ravitaillement est couteux.

    Napoleon Jerome reprend:
    “Vous constaterez que seul le 3eme plan repond a toutes les conditions préalable a la reussite de cette operation, permettant d’infliger une defaite decisive a l’ennemi au cours de sa retraite, et battu decisivement, nous pourront ré-égaliser nos chances a nouveau pour la suite des operations.

    Mais comme cette operation peut dépendre de la chute de Metz, nous ferons en sorte que Bazaine soit avertit de nos intentions, c’est possible, du à l’etendu du dispositif Prussiens qui n’est pas étanche, pour eviter l’artillerie Française, ( un prisonnier avait pu avertir Bazaine de la situation, authentique, mais pour annoncer la défaite de Sedan, ) pour qu’il tiennent ferme, au delà de cette operation, car si elle rencontre le succès prévu, la 2eme phase de ce plan le concernera directement, Metz devra etre libéré.

    Toute les chances devrait etre pour nous, et les renforts Prussiens disponible situé à l’est, seront tres insuffisant pour arreter notre operation.

    En Alsace, 130 000 Prussiens sont placés en reserve, je les immobiliserais par une armée fantome qui menacerait leur base d’operation, ce qui est absolument vital pour l’ennemi, c’est le sort de la guerre qui serait en jeu et ne bougerons donc pas.

    Nous procederons de la meme façon en employant des prisonniers alsaciens volontaires, brieffés, preferant une Alsace reuni a la Prusse qu’avec la France.

    Voila la situation.

    Je constate que vous avez la preference pour ce 3eme plan.

    Je vous donne toute les pieces relatif a ce plan ou tous les details vous sont fournie.

    Messieurs, les Prussiens maudiront le jour d’etre monté à Paris.

    En quittant la piece, les generaux satisfait, penserent qu’il était l’homme de la situation.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    L’armée est en marche:

    Suivant les détails du plan, les 280 000h descendent largement au dessous de Paris, pour ne pas etre detecté, et atteindra apres une large courbe descendante en passant par Arcis sur Aube et Bar sur Aube, arrivant dans l’axe central du front Prussien, et prend pour objectif successif, St Dizier, Vitry le François et Chalons en Champagne, qu’ils prennent rapidement le 6 octobre, devant les effectifs ridicule qui lui sont opposé, 9 000 Cavaliers au total, tout en lui fermant la route vers l’est avec sa cavalerie.

    150 000h prennent part a cette operation, à leur tete Mac Mahon, dans le but d’inquieter suffisament les Prussiens desormais avertit du danger d’etre coupé de leur base, avec le ravitaillement intercepté, pour les forcer tous a retraiter au delà de la Meuse, et montrer malgré tout, que leur retraite est possible et ne courre pas de grave danger pour sa reussite.

    40 000h ont pris une route differente pour ne pas etre detecté par l’ennemi et s’installent à Bar le Duc, le 7 octobre, rejoint le 10 octobre, par 130 000h de la force principale conduite par Mac Mahon.
    Mais leurs valeur combattante etant inferieure aux prussiens, la preparation intensive de fortifications pour stopper l’ennemi s’impose, de meme que son entrainement intensif permanent.

    Les 20 000h restant de cette armée, occupent defensivement ses 2 premieres positions, St Dizier et Vitry le François, abandonne Chalons qu’elle avait pu prendre dans la foulée, dont les ponts avec la Marne sont detruit, et attend le Prussien, s’il le faut ce placera derriere la Marne dont le but est de lui en interdire la traversée.

    Une autre armée détaché de la principale, de 50 000h, passant par Ligny en Barrois entre Bar le Duc et la Meuse, iront occuper sur la Meuse et tenir selon l’importance de l’objectif, Lerouville, Rouvois et Lacroix sur Meuse tous deux situé a l’ouverture de 2 forets, Haudainville, Verdun, Consenvoye, Sivry sur Meuse, Breuilles, Dun sur Meuse et Stenay, le dernier atteind au 12 octobre, tous inoccupé par l’ennemi faute de troupe suffisante pour garder tout le territoire.

    ( La preuve, 9 000 Cavaliers gardaient le centre pour couvrir une étendu de 80 Kms. )

    ( Attendez que l’image arrive, le contenu est lourd.)

    Cliquez sur ce lien ci dessous pour voir la carte en grandeur reelle et pouvoir lire les infos.

    http://image.noelshack.com/minis/2018/04/5/1516985869-franco-prussian-war-3e-operation.png

    En tenant la Meuse, nous couperont la retraite aux Prussiens, venant soit de l’est ou de l’ouest de cette zone, ou suivant la necessité, l’armée de Mac Mahon, de Bar le Duc pourra intervenir rapidement avec les moyens necessaires selon l’importance du danger, là ou il ce presenterait.
    Ex, la position de Bar le Duc permettra d’intervenir à Verdun, situé a 45 kms de là, en 2 jours, ou plus bas encore sur la Meuse, contre de supposés forces ennemi qui pourrait venir d’Alsace.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    A l’état major Prussien vers Paris…

    Voici ce qui c’est passé à l’état Major, ou règne la consternation.

    Comment ces français qui fuyaient il y a peu devant leur armées et ne pouvait resister a leur choc, et la superiorité de leur science, osaient entreprendre une action aussi audacieuse…avec des soldats dont la valeur était actuellement dans l’ensemble, mediocre, meme l’armée de Mac Mahon du camps de Chalons, n’echappait pas a cette critique.
    ( Voir Wikipedia pour son armée à Chalons.)

    Cependant comme le fit remarquer Friedrich III qui asssistait au debat, que la route de l’est était coupé, d’apres le rapport des forces qui n’est qu’un aperçu incomplet, donne pour l’ennemi, 120 a 150 000h.

    Peut etre meme davantage.

    C’est trop, pour n’envoyer que quelques corps d’armées disponible.

    Nos reconnaissances, trop inferieure a l’ennemi, n’ont pu a peine operer que quelques actions devant la masse ennemi qui deferlait en prenant plusieurs routes differente, ce qui a rendu l’apreciation impossible, et ont dut suivrent le chemin de nos troupes qui retraitaient à Reims.

    L’adversaire occupe maintenant, Chalons, Vitry et St Dizier, sur 60 km le long de la Marne et nous en interdit son passage, l’ennemi peut couper ses ponts qu’il tient, quand il le voudra, notre possibilité de manoeuvrer par le sud s’en trouve reduit, et c’est aller contre le gros de ses forces, sur des positions assez boisés dont il aura fortifé sa zone de deploiement.

    Or, sans ravitaillement, l’armée ne peut continuer le siege, et une armée affaibli, aussi valeureuse soit-elle, ne peut combattre avec avantage sur un terrain qui solidement fortifié pour nous recevoir, le faible ce protege toujours, et couvert par les forets, favoriserait sa defense.

    Manoeuvrer pour le contourner par le sud, c’est rallonger notre route, et mettre notre armée en peril, s’il est attaqué dans ces dernieres étapes.
    trop affaiblit, nous ne pourrions resister, et nous devrions revenir sur nos pas, ce serait notre perte.

    Le pillage nous compenserait qu’une partie de nos subsistances et ne pourrait subvenir a tout.

    Attendre du secours de la 1ere armée ? avec la prise de la forteresse de Schlestat, en Alsace, elle peut liberer 130 000h environ, mais la 1ere armée doit aussi proteger sa base d’operation, et les français n’ont pas finie leur concentration, ils peuvent encore lever des troupes tres importantes, largement superieure a ses reseves là. Ils representent une menace qui n’est pas a negliger dans le tres court terme, et ce reveler mortel, c’est pourquoi, il n’y a rien a attendre des secours de la 1ere Armée qui a elle meme affaire avec Bazaine enfermer à Metz, et qui lance des operations qui parfois menace de percer la ligne des assiégeant. ( authentique, par des attaques, breves mais puissantes.)

    Des renforts lui sont peut etre necessaire, Bazaine doit etre contenu.

    Je ne vois qu’une solution, qui pour moi semble la meilleure, abandonner le siege sans perdre de temps, rejoindre la 1ere Armée au plus vite, eviter la confrontation avec l’ennemi malgré notre large superiorité numerique, mais ou le physique ne suivrait pas convenablement, en passant par le chemin le plus court, qui passe par le nord de la France.

    Nous eviterons la bataille en allant sur lui, et je doute, que les Français veuillent nous couper la route avec 150 000h au plus, si nous reunissons toutes nos forces, 300 000h.

    ( C’est là que reccueillir des renseignements ce revele capital, les Français ont fait en sortent de ce deployer sur plusieurs axes differend, afin que l’ennemi ne voient que ceux qu’ils a bien voulu montrer pour les induire en erreur et les pousser a la faute. )

    Notre ligne d’operation rétabli, lorsque nous aurons passé la Meuse, une fois l’armée récuperant entierement ses moyens physique, nous pourrons relancer l’assaut, battre et chasser Mac Mahon de ses positions, et revenir occuper le centre de la France, et peut etre, reprendre le siege de Paris selon le court des évenements.

    Les généraux Prussiens acquiecèrent, c’était le choix le plus sur, qui puissent retablir a terme la solution et offre a l’armée les meilleures chances pour lui éviter des pertes inutiles.

    Vous avez choisit la voie de la sagesse, leur dit Fredriech III, faites proclamer a l’armée pour la rassurer, que ce n’est qu’une peripetie passagere et qu’elle reviendra vite dicter sa loi aux Français, et reprendre le siege de Paris.

    Il faut qu’elle garde confiance.

    La retraite sera donc pour le 8 octobre. Il faut faire vite.
    ( Plus de 220 Kms pour atteindre la Meuse, soit 12 a 15 jours de marche avec une telle masse de troupes et probleme de ravitaillement qui l’affaiblisse. )

    D’ailleurs pensent son état major, les Français ont partout cédés devant les Prussiens. Leur atillerie est inferieure a la leur en portée, et rend la notre redoutable, leur mitrailleuses sont confiné dans les rangs de l’artillerie et à une portéé de mille metre, et est rapidement pris pour cible dès qu’elle devient une menace, seul le Chassepot est efficace et occasionne pour l’instant, 80% des pertes, ( authentique ) leur troupes… valeureuse, mais par les pertes subit, remplacés par des combattants plutot mediocre dans l’ensemble, ne sont pas redoutable.

    Le pillage permettra de subvenir en partie a ceux qui leur manque.

    Aussi, l’operation est envisagé avec un certain optimisme.

    On ne doute pas de sa reussite, et que l’on reviendra vite devant Paris…

    Mais les Prussiens ignorent ce qui les attend, et qui à été prevu par Mac Mahon, les Français devront cacher les vivres à leur passages et les eviter par peur des represailles.

    Ainsi, le desert ce fera devant eux, et l’armée Prussienne manquera de vivres plus tot qu’elle ne le pensent.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Strategie de salon
    Vous pourriez m’objecter en regardant la carte, qu’avec 280 000 H, je pourrais profiter de mon avantage apres avoir pris Chalons, de foncer sur Reims, meme si je dois affronter la reunion de quatre Corps d’armées Prussiens, celui de Manstein, de Wilhem, de Mantefel et de Stolberg, totalisant environ 165 000h, avec les restes battu des derniers combats récent, et qu’avec ma superiorité, je ne pourrais que les vaincrent, detrompez vous.

    Bien que les troupes assiégeante ne puissent participer a ce combat pour le moment, malgré ma superiorité numerique, la valeur fera la difference.

    Ce n’est pas des troupes experimenté que je conduis, mais beaucoup de milices composent cette armée, et j’ai pour memoire des combats qui ce sont deroulés en fin de guerre ou meme a trois contre un, nos troupes avait subit plusieurs défaites, ou l’experience faisait la difference.

    J’ai vu aussi ce qui en était à l’armée lors de manoeuvres avec une difference de quelques mois seulement.

    Je ne tiens pas a subir un echec decisif, si pres du but.

    C’est pourquoi, un peu d’experience du combat et de l’entrainement intensif que je leur ferais subir durant le temps libre avant les combats decisif vers la Meuse, les agguerirons et les affuterons davantage, et releverons le niveau general de l’armée qui en a besoin et pourront s’opposer avec plus d”efficacité aux ennemis, qui eux, arriveront 12 a 15 jours apres, physiquement ammoindrit du fait des privations forcés, ameliorant nettement mes chances.

    De plus, si j’occupais Reims, victorieusement, le Prussien pourrait repartir a l’attaque avec 200 000h suplementaire venant de Paris, et en bonne condition physique, ce qui signifierais l’echec complet du plan.

    Donc, pas de precipitation, le temps travaille pour moi.

  • Participant
    Posts336
    Member since: 20 décembre 2014

    Bonjour Nathan,

    Vraiment très intéressant. Pour l’instant je suis arrivé à l’abandon du siège de Paris par le Kronprinz (et non pas encore Fredriech III, seul petit bémol dans ce récit de qualité).

    Je remarque que, pour l’instant, tu t’intéresses au volet militaire du conflit, mais 1870 est aussi une guerre politique, entre Républicains et Bonapartistes.

    L’Armée de Chalons a un énorme problème, elle est républicaine, un de ses soldats tenta même d’assassiner Napoléon III quelques jours avant Sedan ! Après tout le monde est patriote ou presque, je ne vois donc pas Palikao refuser d’armer les Français des villes (républicaines) et les Parisiens en particulier sous prétexte de leur appartenance politique. Et puis, Trochu contiendra sûrement toute émeute avec l’armée d’active fidèle à l’Empire présente dans la capitale, vu que Napoléon III a finalement retraité sur Paris. N’oublions pas que le 4 Septembre a réussi car Trochu a abandonné délibérément l’Impératrice régente et n’ pas fait donné la troupe.

    Quant à Bazaine, j’ai lu dans le livre d’Alain Gouttmann qu’il a considéré la guerre perdu dès Août et la défaite dans la bataille des frontières. Mais ici il y a un sursaut et pas la manœuvre suicidaire de la marche sur Metz. Voyant le vent tourner, Bazaine redeviendra un soldat fidèle et compétent (rappelons le, François Bazaine a conquis le Mexique). L’ordre étant préservé, il n’a aucune raison de cesser le combat et de négocier avec l’ennemi.

    Je ne sais pas si tu en as parlé ensuite mais as-tu envisagé une intervention italienne ? La guerre se prolongeant, pourquoi l’Empereur continuerait-il à vouloir protéger le Pape. Victor-Emmanuel sera sûrement prêt à envoyer ses soldats en France en échange de Rome. D’ailleurs, seule la question romaine empêcha l’Italie de se joindre à nous.

    Palikoa reste-t-il seulement Chef du gouvernement ? Ou bien Thiers obtient-il le poste ? N’oublions pas qu’IRL, Eugénie lui proposa le poste qu’il refusa, sentant l’Empire perdu. Ici, il ne l’est point, donc on peut l’envisager à la tête du pays. Peut-être va-t-il même faire arrêter les dirigeants républicains, comme Ollivier avait voulu le faire en Août.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Bonjour Second Empire,

    Merci pour les compliments. 😉

    Oui, c’est une periode que je connais plutôt en surface, d’où l’aspect essentiellement militaire que je maitrise mieux.

    Le volet politique n’est pas a l’ordre du jour, déficience de connaissance oblige, là je cale, mais peut etre y qu’il y en aura un, mais je ne promet rien.

    L’intervention Italienne n’est pas à l’ordre du jour, et je ne pense pas devoir l’y inserer, mais qui sait, car j’ai déjà écrit toute l’uchronie, mais je peu encore le modifier.

    Sinon, quel serait les forces qu’il pourrait envoyer ?

    Le trone de Napoleon III ne vacille pas encore, Mac Mahon n’a pas terminé ses operations contre les Prussiens, et il ce peut qu’il y ait un sursaut qui change la situation plus favorablement pour la France, tu verras la suite de l’uchronie. 😉

  • Participant
    Posts336
    Member since: 20 décembre 2014

    Nathan,

    Comme tu as dû le remarquer, autant je pense n’être pas trop mauvais concernant le domaine de la politique, autant au niveau des opérations militaires, c’est un peu le néant :p

    Je suis en tout cas ce récit avec intérêt. Me permets-tu d’y inclure des événements politiques ?

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Oui, je veux bien, tu as carte blanche pour tous mes textes. 😉

  • Participant
    Posts336
    Member since: 20 décembre 2014

    Bonjour Nathan,

    Je me permets ici de poster un texte issu du “Forum des uchronies francophones” et écrit par le forumeur galileo.

    Le récit que j’en ai provient essentiellement de la biographie du Prince Napoléon ( PLON-PLON : Le Bonaparte Rouge par Michèle Battesti), lequel faisait également parti du voyage. Le cortège était parti de Metz juste avant que les combats ne commencent, le voyage a été marqué par un peu d’agitation (ambiance lugubre à la lecture) mais je ne me souviens pas de cette patrouille (mais c’est peut-être un détail que l’auteur n’a pas jugé pertinent); toujours est-il que le cortège ne se rend compte qu’il a traversé les lignes allemandes que tard, alors qu’il est déjà en vu de Verdun.

    Quant à la biographie de Napoléon III par Milza, l’épisode n’est même pas mentionné (on comprend qu’il ait fallu faire le tri pour raconter le personnage et son oeuvre en 760 pages).
    Il me manque encore un bon nombre de biographies sur les personnages de l’époque à lire. Pour Napoléon IV, je m’étais jusqu’içi contenté de l’album illustré, mais je devrais sans doute acheter le livre de Lachnitt.

    Pour l’instant, outre les sources internet et divers articles de magazines historiques, ma principale base de travail sur l’ambiance politique et militaire des derniers jours de l’Empire repose sur les biographies du Prince Napoléon et d’ Eugène Rouher (Eugène Rouher et le Second Empire par Robert Schnerb).Ceci m’amène à prolonger la discussion sur Mars-la-Tour dans une perspective politique.

    La marche vers Sedan était largement le fait de l’Impératrice Eugénie. Bien que les générations suivantes ont entourés le personnage d’une légende noire, je préfère lui laisser le bénéfice du doute, car je lui accorde au moins une chose, et non des moindres, son instinct maternel (on pourrait presque la prendre pour une mère poule vis-à-vis du prince impériale), sans compter qu’elle était quelqu’un de déterminée et stoïque quand son mari se disperse entre plusieurs maîtresses avant que la maladie ne le rende impotent et incapable de la moindre résolution et fermeté.

    Peut-être était elle si attachée au pouvoir qu’elle préférait éloigner son mari de la capitale, car l’Empereur ayant abandonné le commandement de l’Armée à MacMahon et Bazaine, la régence aurait du prendre fin; on peut aussi dire qu’elle ai voulu pallier à la faiblesse de son mari. Tout compte fait, je ne lui reproche que son manque de clairvoyance et son positionnement politique trop conservateur.

    Ceci amenant cela, j’en viens à l’anecdote du Camp de Chalons. Napoléon III et le Prince Napoléon arrivent donc à Chalons après un trajet en train depuis Verdun. Là, le Prince Napoléon rencontre par hasard le général Trochu venu prendre le commandement d’un corps d’armée nouvellement constitué. Ils discutent et en viennent à élaborer un plan. De l’avis de la plupart des généraux, la retraite sur Paris est la seule option valable, mais encore faut-il convaincre l’empereur. Le Prince Napoléon, sachant la faiblesse insigne de son cousin, veut tenter un coup de force, pour ne pas lui laisser le temps de discuter avec l’Impératrice à Paris; le Prince la sait opposée à cette stratégie et craint que si l’Empereur venait à discuter de la retraite vers Paris, il ne saurait que plier face aux récriminations de sa femme, ce qui d’ailleurs finira par arriver. Mais revenons au coup de force, car il s’agit bien de fait d’un coup de force où la vitesse compte.

    Le Prince Napoléon et les aides de l’empereur parviennent dans un premier temps de la nécessité de faire retraite sur Paris. Pour préparer le mouvement, on nomme Trochu comme gouverneur militaire de la capitale; ensuite, l’Empereur rentrera à Paris, mettant de facto fin à la régence de l’Impératrice, un fait qu’on ne manque pas de penser qu’il s’agit d’un des objectifs premiers des ‘conjurés’. Mais comme dit avant, l’Empereur ne peut s’empêcher de télégraphier à l’Impératrice et reviens sur sa décision: on marchera au secours de Bazaine.
    Lorsque Trochu, dépité, s’apprête à quitter le camp pour Paris, il a une discussion avec le Prince Napoléon; il a perdu ce qui lui restait de considération pour l’Empereur :”dans ce camp, je ne vois qu’un Napoléon” ; ou encore, au prince qui lui demande si il agira contre l’Empereur, il répond qu’il ne fera rien pour le sauver (on comprend pourquoi les forces de l’ordre sont restées passives le 4 septembre, là où elles auraient pu aisément disperser la foule et prévenir la déchéance de l’Empire).

    Au delà de la chute de l’Empire, il faut voir dans cette histoire le rapport de force engagé par le Prince Napoléon. L’homme a beau être détesté par certains, isolé, il n’en reste pas moins une pièce centrale. Ses accointances avec des membres notoires de l’opposition en ont longtemps fait un suspect au yeux de Napoléon III, de l’Impératrice et autres affidés du régime, et sa qualité de prince lui ont aliéné la plupart de ses anciens amis républicains. Il entretien néanmoins un cercle développé: il est resté un ami de Victor Hugo, George Sand, a protégé Proudhon, aidé au lancement de la Iere Internationale, et Emile Ollivier est un de ses obligés. En 1865, il était près de se rapprocher du Duc de Morny pour promouvoir la libéralisation du régime (Morny était bien mieux introduit dans les jeux du haut de son perchoir au Palais Bourbon), mais la mort a empêché ce qui aurait sans doute été une entente très fructueuse. Je n’ai pas la biographie du Prince sous la main, mais il me semble qu’en tant qu’intermédiaire entre Napoléon III et Emile Ollivier, il avait joué un rôle crucial dans la formation du premier gouvernement ‘parlementaire’ du Second Empire.

    Dans le domaine militaire, le Prince Napoléon restait un général compétent et plus au fait des réalités militaires que certains; il avait fait ses preuves lors de la guerre de Crimée, et il est d’avis de Michèle Battesti (l’auteur de sa biographie) que si il avait pris le commandement, comme il aurait pu le faire à la mort de Saint-Arnaud si Canrobert n’avait pas sorti d’instructions secrète de Napoléon III (toujours méfiant), Sébastopol serait tombé bien plus tôt (le prince Napoléon, dit-elle, préconisait de prendre d’assaut la place à certains endroits où les lignes russes n’avaient pas encore été fortifiées, alors que les autres généraux du corps expéditionnaire défendaient une stratégie plus attentiste). Bien que Napoléon-Jérôme ait déjà ses entrées dans la Marine (sans doute le fait de son père le roi Jérôme qui avait lui-même servi dans cette arme), le contre-amiral de la Roncière étant même un ami proche, je ne prétends pas que cette anecdote est représentative de l’état d’esprit du corps officier de l’armée envers le prince, mais l’apostrophe de Trochu qui reconnait en le Prince le véritable héritier de son oncle (sur le plan militaire on peut penser) reste lourde de sens.

    On ne peut s’empêcher de penser que dans l’hypothèse d’une retraite réussie de l’Armée du Rhin vers Chalons et du retour de Napoléon III à Paris avec les conséquences que l’on a dites plus haut, le Prince Napoléon serait en position de définir à la stratégie militaire impériale, lui qui attend depuis des années de retrouver un commandement actif.

  • Participant
    Posts336
    Member since: 20 décembre 2014

    Re Nathan,

    Dommage qu’il n’y ait pas de Messages privés sur le forum. J’ajoute cependant mon mail pour qu’on puisse communiquer sur l’uchronie.

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    Il y a un POD possible le 22 Août, date à laquelle l’Armée est à Reims. Mac Mahon a vraiment failli de son propre chef ordonner la marche sur Paris quand une dépêche signée Bazaine lui est parvenu lui annonçant qu’il avait quitté Metz… Piège des Allemands ? Bazaine s’est-il emballé ou bien a-t-il préparé la chute de Mac Mahon ? Ca je ne le sais mais imaginons que le message ne parvienne pas à Malakoff, on peut l’imaginer ramener l’Armée à Paris et donc l’Empereur. Trochu, voyant l’Armée revenir, ne trahit pas l’Empire et maintient l’ordre.

    Thiers, déjà pressenti, accepte finalement le poste de chef du gouvernement. Tandis que Trochu, nommé Ministre de la guerre et le corps des officiers reste à Paris, le gouvernement et l’Empereur évacue vers Tours.

    Pour le siège et l’explication des batailles, je te laisse maître 🙂

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    @Second Empire,
    désolé, ma messagerie de fonctionne plus, depuis que je suis passé en window 10 puis revenu en W 8, et comme l’informatique est un secret pour moi, on s’arrangera comme on peut. 🙁

    Pas de probleme, je placerais tes messages. 😉

    Edit;
    Oui, le Prince Napoleon montre des qualités qui lui valent le titre de commandant, remplaçant Mac Mahon relégué a la 2eme place.

    Je crois a un possible piege de Bazaine tendu à Mac Mahon, deja qu’il a ete accusé de trahison et collusion avec l’ennemi apres Metz…et condamné a mort pour cela, peine communié en 20 ans de prison.

    Il faudra que je modifie les textes. 🙂

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Merci Nathan !

    On peut imaginer Trochu organiser la défense de la capitale assiégée tandis que Mac Mahon, conseillé par le Prince Jérôme, prendre le commandement des armées de la France non occupée.

    J’ajoute que concernant l’aide étrangère, on peut oublier Garibaldi, qui n’est venu aider que la République, pas la France.

    Par contre un certain Kitchener a amené du matériel en Bretagne tandis que le futur roi de Serbie puis de Yougoslavie, Pierre Ier Karađorđević, a combattu dans l’armée française sous le pseudonyme de Pierre Kara. Comme il était élève à Saint-Cyr avant la guerre, je ne le vois pas ne pas rejoindre notre camp sous prétexte que la France est impériale.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Oui, je tiendrais compte de cela… 😉

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    J’ajouterai qu’il faut tenir compte de l’action des Francs-tireurs à l’arrière des lignes allemandes. Et oui, 1870 en France c’était comme la Russie ou la Yougoslavie durant la Seconde guerre mondiale pour l’Armée allemande !

    D’ailleurs, ces Francs-tireurs avaient un statut officiel depuis 1867, depuis avant la conflit en tout cas. Napoléon III présentait-il déjà une invasion du territoire par l’ennemi ?

    https://www.cairn.info/revue-strategique-2009-1-page-279.htm

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    C’est possible, la Prusse avait reglé ses compte avec le Danemark en 1864 puis avec l’Autriche en 1866, il a peut etre estimé que la France serait le prochain sur la liste, mais c’est une supposition.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Depuis Sadowa en 1866, tout le monde s’attendait à un choc entre la Prusse et la France. La première n’a cessé d’humilier l’empire depuis la défaite autrichienne. Publication des discussions secrètes entre le Chancelier et l’Empereur (politique des pourboires), opposition de la Prusse au rattachement du Luxembourg à la France. D’ailleurs la menace prussienne est l’une des grandes causes du retrait du Mexique.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    La confrontation allait devenir inévitable puisque arrivé a ce point…

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Retraite Prussienne, action du general d’Exea et choix operationnel possible.

    Ainsi, l’armée Prussienne d’abord victorieuse, commence dès le 8 octobre à s’ébranler vers l’est.

    Mac Mahon, qui a pu faire prevenir d’Exea en faisant traverser les lignes ennemi par des messagers grimée en Prussiens, connait desormais sa marche a suivre qui confirme ce qui avait été deja decidé dans un cas semblable. ( Promu maintenant commandant du siege de Paris )
    Tout Paris exulte du depart de l’ennemi.

    Napoleon III, acteur trés secondaire des operations et qui avait légué son autorité à Mac Mahon au camp de Chalons, trop malade et assez incompetent, ( authentique ) s’en réjoui, passant par dessus la tete de Trochu le gouverneur de Paris, lui intima l’ordre de ce preparer au plus vite.

    D’Exea, établissa son plan, 35 000h de bonnes troupes suivra l’ennemi à distance raisonnable, et leur tomber dessus dès qu’une bataille avec Mac Mahon s’ensuivrait, et fait suivre a peu de distance de son corps d’armée, environ 200 000h de milice, ( former en corps d’armée dès le siege de Paris, ) pour leur pretez main forte et renforcer le feu, a defaut d’experience, si bataille decisive il y avait, opezration qui engagerait 515 000h tous compris, mais de valeur inegale et surtout mediocre, reuni avec ceux de Mac Mahon.

    ( Attendez que l’image arrive, le contenu est lourd.)

    Cliquez sur ce lien pour voir la carte en taille reelle pour y lire les infos.

    http://image.noelshack.com/minis/2018/04/7/1517129733-franco-prussian-4e-operation-copie.png

    C’est ce renforcement avec la milice que n’avait pas prévu les Prussiens, du fait de leur médiocrité au combat.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Intoxiquer l’ennemi par de faux messages:

    Dès les premiers jours, de faux messages sont apportés à l’ennemi via de faux prisonniers alsaciens volontaires ce rendant à Reims, encore occupé par l’ennemi, qui pretendent fermement souhaiter la reunion de l’Alsace à l’allemagne, ce sentant bien plus proche d’eux culturellement que de la France qui les a annexé.

    Ils expliquent que faisant toujours partie des unités de reconnaissances, ils ne savent rien de son dispositif general, ni de sa force réelle, mais seulement qu’une estimation generale serait de 110 a 150 000h, et que l’idée generale qui circule, est qu’il s’agit plus d’un vaste coup de bluff destiné à faire quitter les positions des armées Prussiennes autour de Paris et sa region, de les faire retraiter vers Metz, et que la route sur la Meuse n’est pas gardé, faute de troupes.

    Voila qui conforta l’état major Prussien dans ses estimations, encore plus tranquilisé, donc, aucun changement n’est prevu pour changer leur plan.
    La route continu donc en direction de la Meuse, on devrait passer sans probleme important.

    Surveillés dans leurs marches, l’état des Prussiens fait plaisir à voir, deja a mi parcours, ce trainant sur la route, le ventre creux, abandonnant beaucoup de materiels pour aller plus vite, impropre maintenant à soutenir longtemps une bataille serieuse, le pillage étant loin de satisfaire a la subsistance de l’armée, grace aux avertissements fait aux Français de s’eloigner de l’ennemi et d’emporter leurs vivres, fait leur effets.
    ce probleme les oblige desormais a éviter la bataille du fait de la faiblesse physique de l’armée.

    Aussi, il faut continuer sur la direction la plus rapide et la plus sure qui leurs fait prendre la route à travers la foret de l’Argonne, par Grandpré, passage etroit de 2 km 400, coupant ces 2 grandes forets.

    Situation de Grandpré, et Fortification et villes occupés sur la Meuse par 50 000h.

    Ce n’est pas tout, les francs-tireur harcellent continuellement l’ennemi sur sa route, limitant le pillage, qui ne rapporte presque rien, et jour et nuit, il faut etre sur ses gardes, et nuit a la recherche de vivre.

    Ceci commence a poser un probleme pour l’armée qui commence a moitié parcours a manquer de vivres, il devient urgent d’atteindre la Meuse, puis Metz.

    A l’état major, on s’etonnent de l’extremité a laquelle la France mene cette guerre.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Marche des Prussiens:

    Necessité tactique;

    Les Corps prussiens ont atteint Reims, lieu de concentration des armées de l’ouest, bien avant celle des armées de Paris, 300 000h ne sont pas maniable comme 30 000h.

    Sans compter les convois et l’artillerie qui ralentissent la marche.

    La 1ere étape est faite, il faut maintenant atteindre la Meuse, seconde étape d’environ de 100 à 110kms de marche.

    Prussien traversant les villages:

    Et déja point a l’horizon, un corps d’armée français qui les suit à distance, prudemment, mais ordre est donné aux armées de ne pas s’en occuper et que tout l’interet reside dans le temps de gagner à rejoindre Metz, pour le ravitaillement necessaire a sa survit, tout en comptant sur le pillage.
    Divisés en plusieurs colonnes marchant a la meme hauteur en parallele, afin d’eviter de donner de la faiblesse a l’armée pour ce reunir plus rapidement en cas d’attaque surprise et soit mieux a meme de ce former pour le combat, elles s’ebranlent lentement vers l’est… l’espoir.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Les Prussiens a mi parcours:


    Surveillés dans leurs marches, l’état des Prussiens fait plaisir à voir, deja a mi parcours, ce trainant sur la route, le ventre creux, abandonnant beaucoup de materiels pour aller plus vite, impropre maintenant à soutenir longtemps une bataille serieuse, le pillage étant loin de satisfaire a la subsistance de l’armée, grace aux avertissements fait aux Français de s’eloigner de l’ennemi et d’emporter leurs vivres, fait leur effets.
    ce probleme les oblige desormais a éviter la bataille du fait de la faiblesse physique de l’armée.

    Aussi, il faut continuer sur la direction la plus rapide et la plus sure qui leurs fait prendre la route à travers la foret de l’Argonne, par Grandpré, passage etroit de 2 km 400, traversant ces 2 grandes forets.

    Ce n’est pas tout, parmi l’armée du general D’Exea, les francs-tireur harcellent continuellement l’ennemi sur sa route, limitant le pillage qui ne leur rapporte presque rien, et jour et nuit, il faut etre sur ses gardes.

    Ceci commence a poser un probleme pour l’armée qui commence a moitié parcours a manquer de vivres, il devient urgent d’atteindre la Meuse, puis Metz.

    A l’état major, on s’etonnent de l’extremité a laquelle la France mene cette guerre.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    L’armée Prussienne approche de Grandpré:

    L’ennemi approche Grandpré, c’est là que je compte les attendrent maintenant, et l’excelent état physique de l’armée Française, bien mieux entrainé depuis, contrastant sur une armée Prussienne reduit a un état physique lamentable, ou malgré sa superiorité numerique d’un tiers sur l’armée Française de Mac Mahon, environ 90 000h, en comptant les desertions au minima, 10 000h, mais suivi par 235 000h milice de Paris dont 35 000h de bonnes troupes conduite par le general D’Exea coupant leur retraite, interviendront au moment de l’attaque decisive, ce m’assurerait la victoire.

    Ainsi, le Prussien attaqué de flanc, quand il ce formerait en colonne avant de passer la Meuse, car alors je devoilerais l’armée française au dernier moment, abrité derriere une foret entre l’Argonne et la Meuse, entre Bantheville et Tailly, et de l’arriere, de face et de flanc l’attaquerait.

    Au besoin, avant la bataille, un corps de cavalerie de 10 a 15 000h serait envoyé à l’est de la Meuse pour intercepter de possible fuyards prussiens qui pourraient passer a la nage.

    L’artillerie Française formerait de grandes batteries, choses rarement executé semble t-il a cette guerre, et la mitrailleuse serait placé dans l’infanterie, et causerait des dommages important.

    Ce combat serait decisif, devenu une proie bien plus facile arrivée a ce stade des operations, l’armee Prussienne nettement affaiblit, ce rendrait en masse sous le choc nerveu de la defaite et de leurs espoir envolé d’un coup, ou croyant etre sauvé, seraient perdus.
    L’armée Prussienne perdant toute cohesion s’éparpilleraient vers le nord, étant immediatement poursuivit…

    J’estime qu’au environ du 17 au 22 octobre, toute cette operation devrait etre terminée et par de petits combats verrait la destruction totale ou presque de cette armée Prussienne désorganisée, considérer éliminé en quelques jours des operations.

    Les Prussiens éliminés, Les prisonniers, 260 000H en decomptant les pertes, sont conduit par 40 000h de la milice la moins experimenté, dans le sud de la France.

    Toute cette strategie devait etre acomplit avant la capitulation de Metz au 28 octobre, pour ne pas recevoir l’armée Prussienne de l’est libérée du siege de Metz, pendant l’operation et risquer un grave échec.

    Et,
    Le 11 octobre est crée l’armée de la Loire de 70 000h commandé par d’Aurelle, et à pour ordre de nous rejoindre immediatement.
    Ce qui lui fait environ 15 a 18 jours de marche a 20 Kms jours, étant plus facile a deplacer qu’une armée de 200 000H, donnant pour date d’arriver, le 26 ou 29 Octobre sur la Meuse, placé sous Verdun, en defensive, pres a repousser d’eventuelles attaque ennemi.

    Cliquez sur la petite carte pour la voir en taille reelle et lire les infos correctement:

    http://image.noelshack.com/minis/2018/05/5/1517601881-franco-prussian-war-operation-5-copie.png

    C’est en etudiant l’histoire du siege de Metz, que m’est venu la solution, rappellez vous, les Prussiens ont eloignés leur lignes de fortifications de l’artillerie Française, et un soldat Français a pu traverser les lignes ennemis, tres etendu, et avertir Bazaine de la capitulation de Sedan, ( authentique ) c’est cette possibilité de traverser ces lignes, non étanches, qui me permettra d’avertir a temps Bazaine, avec plusieurs soldats grimé en soldats Prussien, pour lui demander de resister jusqu’au secours qui devrait lui arriver en fin octobre ou en mi novembre, et qu’il en va du salut de la France.

    C’est ainsi que je gagnerais le repit necessaire pour la 2eme phase de mon plan, qui vous l’avez deviné, est de forcer le siege de Metz et liberer les 173 000 soldats de Bazaine.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Organisation et ravitaillement Prussiens:

    Dans un corps d’armée Prussien, environ 30 000h, un regiment d’artillerie c’est 90 canons de calibre 6, je ne compte pas les canons de siege inclus dedans, puis une division de 4 colonne pour les munitions d’infanterie et 5 colonnes pour les munitions d’artillerie.
    C’est un total de 385 voitures, 3358 chevaux, sans compter pour les 90 canons, ou je suppose que pour un calibre 6, 2 chevaux sont suffisant pour les tirer chacun, donc, 180 chevaux de plus, soit 3438 chevaux.
    C’est 3731h, sans compter les officiers, par regiment d’artillerie.

    Chaque corps d’armée, c’est 1 bataillon du train, soit 5 colonnes a 32 voitures = 160 voitures, une colonne de four à campagne a 5 voitures, soit environ un total de 370 chevaux.

    A multiplier par 10 corps d’armées = 38 080 chevaux.
    C’est aussi 5 500 Voitures, soit une colonne de 82 Km sur une seule file en la comptant pour 15 metre chacune pour l’espace qu’elle doit prendre.
    La Cavalerie de combat ce monte a un total de 36 000 chevaux, soit environ une colonne de 35 Kms sur 4 rang de file.
    Dans le cas Prussien, on a 74 080 chevaux a nourrir, soit entre 7 et 10 kg de foin par animal et par jour, soit 5 185 Tonnes jours sur la base de 7 Kg.

    Pour l’homme, c’est 2,5 Kg par homme par jour a multiplier par 300 000h environ = 7 500 Tonnes par jour.= avec mettons pour 3 jours de vivres chacun dans leur sac a dos, avec environ 10 a 11 jour de marche continuelle pour atteindre la Meuse, les chariots remplit de vivres, dependant des chevaux, qui tres rapidement n’auront plus rien a manger, laisse présumer de beaucoup de pertes parmi celle là, ou devront etre abandonné un grand nombre de chariot, dont la perte sera forcement prejudiciable aux soldats, en terme de nourriture, munition et artillerie abandonnée.

    Je pense que le soldat, réccuperant les vivres des convois abandonnés pourrait vivre assez bien pendant 6 a 7 jour, que le pillage ne leur rapporterait presque rien, du fait que le desert ce ferait devant eux, les habitants emportant les vivres et que les attaques continuelle des francs tireurs les generaient constamment.

    Mais pour les chevaux, il leur faudrait emporter pour 200 Kg de paille, soit 8 bottes de paille ou de foin de 25 kgs par cheval, a multiplier par 74080 chevaux pour une marche de 280 Kms, avec des convois deja surchargé emportant le strict necessaire pour les soldats, ou meme en essayant de remedier a ce probleme ne le reglerait pas.

    Il y aurait donc des sacrifiés d’office, le tout est de faire un bon dosage pour menager la chevre et le choux.

    Quand au probleme de l’eau, il en manquera pour tous, hommes et animaux, sur la route…apres Reims et avant Grandpré en particulier.

    Beaucoup de chevaux vont etre perdus, qui impactera sur les vivres et l’artillerie de l’armée.

    Et toute ses marches continuelles vont affaiblir le soldat, quel seront les pertes apres 10 jours de marches en hommes et surtout en chevaux ?

    Je l’ignore, mais l’état de l’armée ne sera pas bonne pour recevoir une bataille, surtout aussi importante.

    Voila pour faire réflechir et mieux comprendre la suite des évenements.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    La bataille de la Meuse, le 17 Octobre:

    Une image vaut mille mots.

    Voici ce que donnerait le passage de l’armée Prussienne en colonne, de longueur assez respectés, convois au milieu en trait continu, et pour le proteger, les soldats en trait discontinu.

    L’armée française attend l’ennemi a sa sortit de Grandpré, caché par les bois, formant un arc de cercle qui ce refermera completement dès qu’il atteindra la hauteur de Bayonville pour vouloir emprunter au plus cours le prochain passage de Stenay, et totalement impréparé, affaiblit par la faim, devra subir la bataille.

    Français avant le combat.

    Mac Mahon refermera l’étau sur lui, en ce raprochant de l’adversaire, formant un cercle de fer et de feu impenetrable, mitrailleuses aux premiers rangs et concentration de batterie puissante infligeront des degats important.

    L’ennemi, ayant sa route coupé par 235 000 milices dont 35 000h d’excelentes unités qui interviennent en entendant le feu, devant la puissance feu face a Mac Mahon, cherchera a fuir par les bois au niveau de Grandpré, mais prévoyant cette action, les Français les occuperont aussi, leur fermant le passage.

    Cliquez sur la petite carte pour voir la carte en grandeur reelle.

    http://image.noelshack.com/minis/2018/05/6/1517673709-la-bataille-de-la-meuse.png

    La suite ce devine aisément.

    Enfermé dans un vaste piege, les Prussiens n’auront d’autres solution que de ce rendrent.

  • Participant
    Posts686
    Member since: 20 décembre 2014

    @nathan
    Très bonne uchronie et j’ai hâte de découvrir la suite mais j’ai quelques questions :

    -Pourquoi les allemands ne font pas intervenir leurs réserves plus rapidement ?(e parle des corps qui se trouvent prêt de la frontière prussienne avec pour chefs :Wurtemberg,Scheler ,Léon ,etc … Il peuvent facilement avancer vers Verdun et arriver en même temps voir avant l’armée Prussienne qui assiégeait Paris et prendre en étau Mach Mahon .

    -Ne sous estimes tu pas un peu trop le réseau d’espionnage prussiens ?Les fausses armées fantômes ou même les faux messages ne fonctionneront pas très longtemps (quelques heures )et ne paralyserons en rien les armees prusiennes .

    -N’accentues tu pas un peu trop les problèmes prusiens ?Par exemple pour l’eau ,L’armée prussienne peut trouver les puits des villages (ils peuvent être empoissoner )mais il y a aussi les cours d’eau ,les lacs (il y en a beaucoup entre Paris et Metz )et même la pluie qui peut renouveler les stocks (je connais pas la météo de cette année mais en octobre il a pu pleuvoir ce qui change beaucoup dans la manière d’avancer des armées ).

    – Les francs tireurs combien sont-ils ?

    – Quand est ce que part Mac mahon de Montargis ?Il me semble que c’est le 7 octobre et que les prussiens réagissent le 8 alors normalement en regardant la distance ,les prussiens devraient arriver en même temps que Mac Mahon à Verdun et surtout ne peuvent ils pas faire en sorte de stocker des vivres dans certaines villes (contrôler par les prussiens comme Reims ) où va passer l’armée Prussienne ?

    La démocratie ,c'est l'oppression du peuple par le peuple pour le peuple
    Oscar Wilde

    Donnez moi une raison et je vous donnerai une guerre (Achille dans Troy :Fall of the city )

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    J’ai deja expliqué cela, les français ne valent pas les prussiens coté science militaire, leur chefs sont incompetent, en tout cas au dessous du niveau qu’ils devraient avoir, leur troupes principale encerclés à Metz, reste les médiocres dans l’ensemble, pas de quoi faire peur aux Prussiens avec leur bonnes troupes.

    Sachant ceci, l’etat major prussien ne peut s’inquieter outre mesure de pourvoir reouvrir la route coupé avec 300 000h a l’est de la Meuse, de plus, il faut toujours proteger sa base d’operation au niveau de l’alsace, car s’il s’averrait qu’elle était attaqué, ils courraient le risque de voir toutes leurs armée coupés de ravitaillement, ce qui serait capital pour la guerre, donc, il faut un minimum de troupes pour garder leur base d’operation, et 70 000h est vraiment un minimum.

    Si, cela marche la creation d’armée fantome, Napoleon 1er consul avait créer une armée de mediocre valeur, ou il faisait de la publicité dessus et attirait tous les espions sur elle, et montait en cachette la veritable armée destiné a reconquérir l’italie.

    L’armée B d’angleterre a trompé les allemands, bien sur la methode etait plus sophistiqué, mais avec une armée fantome enfoncé dans le pays, des unités reccuperés pour pretendre a la formation de depart d’une armée, eloigné de toute ville, soit en prennant toute les conditions necessaire, pour quelques semaines, serait je le crois, realisable.

    Je rajoute que 400 000h seront levés en quelques mois, alors pour 100 000h c’est plus rapide a créer une armée.

    Alors vouloir prendre le risque de perdre sa base pour vouloir me prendre en étau, si communication établit il y a, mais comme je contrôle la region sur mon pays, tient expres la Meuse, c’est tres difficile, et sinon ce combat que je verrais venir et refuserait, et durant le temps perdu, les prussiens pourrait etre attaqué en alsace selon eux, et peuvent etre coupé définitivement de leur base, ce qui mettrait fin a la guerre, il ne prendront jamais un tel risque, ce n’est pas le sort d’une armée mais de la guerre qui ce jouerait.

    Ou donc l’espion pourrait decouvrir cette armée caché a la vu de tous, meme de ses compatriotes, comme l’avait fait le 1er consul, et avant que l’etat major prussien ne decouvre la verité, il sera trop tard.

    Non, ce ne sera pas pour quelques heures, mais de semaines, et par de faux deserteurs alsaciens, pretendre a une armée puissante qui s’organise en plusieurs corps d’armées, de sorte qu’ils ne possede pas d’emplacement precis pour chacun, d’autant que l’emplacement changerait plusieurs fois, mais de nuit.

    Donc, ignorant les véritables forces en jeu, obligé de garder des unités en alsace, les prussiens ont trop peu d’hommes pour lancer une offensive reussi contre une armée bien superieure en nombre, dont on ignore le nombre, qui par manque de coordination avec les unités prussiennes des environs de paris, irait alors seul a la defaite inevitable, en tentant de franchir la Meuse tenu par les français intervenant en nombre et capable aisément de les vaincre sur cette bonne ligne defensive.

    Cela découvrirait la route sur Metz assurément, ce qu’il ne leur faut absolument pas, car alors, en meilleure position encore, je foncerais sur Metz et libererait Bazaine, ajoutant 173 000 de bonne troupes.
    Il leur faut donc eviter la defaite, seul, les 300 000 prussiens peut accomplir cette tache, mais il ignore que le desert ce fera devant cette armée.

    Meme s’il envoyait toute leur forces, 135 000h, ils serait battu, meme en estimant qu’environ 150 000 français tiennent le centre de la France, il pourrait avoir quelques mauvaise surprise du au manque d’informations inevitable, et prefere ne pas courir de risque, de plus, les 300 000 prussiens de l’ouest, doivent impérativement retraiter, sans ravitaillement, ils seraient perdu, et leur nombre les designe d’office pour reouvrir la route, alors l’etat major compte sur eux, tout en protégeant leur base d’operation devant une possible armée fantome non detecté, comme sous le 1er empire sous le consulat.

    Pour l’eau, si tu regarde Google earth, apres reims jusqu’a Grandpré, et par les routes au plus court qu’ils doivent prendre, il y a au contraire tres peu de cours d’eau et plutôt maigre, alors pour 300 000h plus 74 000 chevaux, et sa boit, il n’y en aura vraiment pas assez.

    Les francs tireurs crée en 1867 doivent etre de quelques milliers. je n’ai pas vérifié leur nombre, mais cela doit etre au minimum dans ses eaux là.

    Je rajoute qu’en fin de guerre,leur nombre est monté a 110 000h environ.

    Le depart de Mac Mahon ce fait le 19 septembre, il atteind et attaque St Dizier occupé par les prussiens le 6 octobre, il a donc largement le temps d’accomplir son operation vers la Meuse.

    Les Prussiens stockerons les vivres au plus proche de leur armée, vers Paris, Reims et Laon et Dormans, seulement il y a un nombre limités de voiture ou meme le maximum sur plus d’une semaine de marche, alors qu’il faut en compter deja 9 jours en allant a Grandpré, ne pourra suffire a l’armée, de plus, ils aurait encore plusieurs jours de marche pour atteindre Metz, mais d’abord traverser la Meuse ou il perdrait peut etre 2 jours.
    Donc, pour les vivres c’est largement insuffisant.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    J’ai completé ma reponse. 😉

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Le bilan de la bataille:

    Apres le combat…

    La bataille a fait 270 000 prisonniers, sur les 290 000h, le reste etant morts.

    Les notres 15 000h.

    50 000h de la milice la plus mediocre les conduirons dans des camps dans le sud de la France.

    Elle a rapporté 960 canons avec leur munitions, qui nous servirons, sur un total de 1500 canons des armées Prussiennes utilisés dans cette campagne, ou maintenant l’industrie Française s’adaptera a cette nouvelle version qui devra remplacer a terme notre artillerie se chargeant par la bouche, moins rapide et de portée plus courte, de meme pour les munitions plus faciles à produire.

    ( Canon Prussien.)

    Les batailles seront plus équilibrés.

    Plus de 5000 voitures sont reccupérés dont plus de 30 000 chevaux qui les tiraient, sur les 38 000.
    Plus de 30 000 chevaux de cavalerie sont entre nos mains, sur les 36 000, tout cela équiperons nos armées actuelle et future.

    Ces estimations en pertes sont totalement hazardeuse, mais reste encore realiste.

    C’est du a la surprise totale d’un ennemi encore formé en colonne, impréparé pour recevoir l’attaque, sur un terrain qui ne lui offrait aucun abri, et attaqué avec violence pour obtenir le maximum d’effet, et du fait de sa déficience physique du a la faim qui tenaillaient ses soldats, explique ces pertes, qui aurait pu etre beaucoup plus grave s’il ne s’était pas rendu.
    L’ennemi le comprenant, a pris la seule et bonne decision sous peine de voir son armée gravement detruite, aussi, en tant que responsable, leur commandant à pensé aussi a la vie de ses hommes poursuivant un combat perdu d’avance.

    Cela explique pour beaucoup leur reddition.

    Des prisonniers de choix:

    Le kronprinz Friedrich et son frere Friedrich Karl ont été fait prisonniers, ils seront envoyé à Paris, bien traité, mais pour les revoir la Prusse devra payer cher, j’ai une monaie d’echange, les deux fils de Guillaume 1er.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Lignes d’operations et de ravitaillement:

    Dans cette strategie, nous avons utilisé deux lignes d’operations, l’une partant d’Orleans, que je ramene vers Troyes pour la base de ravitaillement pour faciliter les manoeuvres, une fois l’ennemi assez loin, l’autre part de Paris, ce qui fait que je peut maintenant choisir celle qui me conviendra le mieux dès la victoire obtenu, et sera la plus en securité selon mes future operations.

    Tant que j’étais à Bar le Duc, ma ligne était assez protegé, le ravitaillement aussi, mais dès que j’ai du m’en éloigner et attendre l’ennemi à Grandpré, jusqu’a la victoire complete sur lui, je pouvais etre menacé d’etre coupé du ravitaillement au dessous de verdun, pendant 5 jours, mais voyant que l’ennemi a l’est ne bougeais pas, grace a mes reconnaissances sur la Meuse, du temps de reunir ses renforts, de contourner les forets et d’arriver sur la Meuse, m’ont assuré d’avance 5 jours de repit, le temps qu’il arrive sur la Meuse.

    Le seul jour vraiment critique etait celle du 17, mais comme la victoire était certaine, meme coupé du sud, je retablissais immediatement mon ravitaillement et ma base d’operation par Paris une fois la route de Grandpré réouverte et libre d’ennemis, et m’appuyait sur celle ci ensuite et pouvait meme ce scinder en deux à Partir de Reims si je me divisais en reprenant mes anciennes positions, ou bien passait uniquement par Bar le Duc si je descendais sous Verdun pour attaquer et liberer Metz.

    Ce changement de ligne d’operation etait une des grandes forces de Napoleon 1er, ou comme apres Austerlitz, il a pu tromper ses ennemis, en choisissant l’une, plutot que l’autre, rendant inutile les manoeuvres menançante de l’ennemis.

    Le general Chanzy, passant par Troyes, retablira au fur et a mesure de son avance vers Bar le Duc, l’ancienne base d’operation et de ravitaillement et protegera par sa presence ces lignes d’operations encore plus efficacement, mais son role n’est pas que defensif.

    Ceci explique mieux pourquoi certaines manoeuvres, comme celle d’approche de l’ennemi sur St Dizier, la position principale choisi, entre autre possibilité operationnelle et defenses prises, qui aurait decouvert notre ligne d’operation et de ravitaillement.

    Voila pour les amateurs de strategie.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Operation pour la liberation de Metz:

    Après cette victoire, Bazaine est rapidement avertit qu’il recevra des secours, qu’il tiennent bon, il le peut. des soldats grimés en Prussien ont pu passer leur ligne tres etendu et non étanche.
    ( Authentique, c’etait le cas d’un prisonnier qui avait pu au moins l’avertir de la defaite de sedan, je me sers de cet exemple là pour traverser la ligne ennemi, montrant qu’il n’est pas étanche. )

     

    50 000h de la milice conduite par le general De Lartigue, meneront les 270 000 prisonniers vers le sud de la France, maintenu continuellement en sous alimentation pour mieux les conduirent.

     

    Quand à l’adversaire, il devra reunir toutes ses forces devant le grave danger qui l’attend, 270 000h, mais appuyés sur la Moselle, de Thionville à Toul et Nancy ou il tient deja de petites garnisons, presentant 20 000h, et à Metz ou ce situe le gros de ses forces reuni, abandonnant de force le siege de Bazaine car il ne pourra plus assurer le siege de Metz, coté ouest de la Moselle a l’approche des Français, ou alors il devraient accepter la bataille qu’avec la moitié des assiegeants, soit: 80 000h disponible cote ouest de la Moselle, plus les 110 000h de renforts, soit 190 000h, et 770 canons, pour maintenir le siege de force, ce qui les condamneraient irrémédiablement a la défaite, face a 425 000 Français.

     

    Les 25 000 soldats Français restant disponible, serait conduite par le général Pellé. Il resteront sur la Meuse en dessous de Verdun, vers Bar le Duc, comme force d’intervention en cas d’attaque surprise pendant l’operation sur Metz, force ennemi trés limité car il doit defendre avant tout sa base d’operation, c’est le sort de la guerre qui ce jouerais, ceci protegera ma ligne de ravitaillement et mon flanc sud.

    Et cette protection sur la Meuse me donnerait le temps necessaire d’envoyer d’autres renforts s’il le faut pour vaincre une possible diversion ennemi, qui ne peut etre que de faible ampleur, car il devrait alors découvrir sa base d’opération et sa ligne de ravitaillement

    Quand a la force principale, 425 000h dont 150 000h de bonnes troupes,  est largement suffisante pour liberer la garnison de Bazaine assiegé et ajoutera 173 000h de bons soldats à nos armées, et 500 canons suplementaire.

     

    Avec la liberation de Bazaine, nous presenterions 598 000h, dont 370 000h de bonnes troupes et 2100 canons, soit un canon pour 287 h, ce qui est beaucoup, donner deux jours de repos et de nourriture suffisante a l’armée de Bazaine, puis, relancer l’offensive ou la defensive, selon ce que donnera le renseignement, sur la possibilité de probable renforts Prussiens.

     

    La bataille devrait donc ce derouler derriere la Moselle, ou meme au delà, ainsi presque toute les forces ennemi reuni pourront agir.

     

    Seule l’armée de Treskov, avec ses 20 000h occuperont l’Alsace en cas de diversion possible de cette armée fantome qui a trompés les Prussiens qui ce revele indispensable.

     

    Donc, Metz serait déja libéré à moitié sans combat a l’approche des Français marchant sur Metz, et aurait sa porte de sortie vers l’ouest ouverte, près a ce joindre liberateur, ce qui donnerait le combat a plus de deux contre un, si les Prussiens l’acceptait.

     

    Il faut compter que Metz devrait etre atteind vers le 27 octobre, ou historiquement il commença le 28 a capituler, ce qui ne changerait rien, puisque Bazaine serait avertit de notre arrivé, et tiendrait jusque là.

     

    Et le 27 Octobre voit l’arrivée du général Chanzy avec ses 70 000h, à St Dizier,  plus ceux du Corps Pellé de 25 000h qu’il ramenera ensuite en allant à Metz.

     

    Nous aurions donc dans une semaine environ, 693 000h sur la Moselle.

     

     

     

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Steinmetz à réuni son état major, le roi Guillaume est present.

     

    Nos reconnaissances nous signalent que plus de 400 000h s’approchent en direction de Metz et doivent arriver dans cinq a six jours, pour liberer Bazaine.
    Rien ne peut s’opposer a leur avance, accepter le combat, c’est le perdre, que ce soit sur la Moselle ou derriere, nos chances sont nulle devant la disproportion des forces.

     

    Ceci ne peut que signifier d’autre part, que le manque de nouvelles des armées du Kronprinz, doit signifier qu’ils sont entièrement perdu, et que nous ne devrions pluss compter sur leurs armée, car nous aurions  avoir de leur nouvelles, or il n’en est rien.

    Ce qui regle la question.

     

    Guillaume 1er accusa le coup interieurement, en pensant a ses fils peut etre tués, mais laissa continuer, la guerre impose des sacrifices parfois inattendu qu’il faut accepter.

     

    Nos 190 000h et 400 000 landwedr ne sont pas encore arrivé, repris Steinmetz, nous ne pourrons les recevoir a temps, ils devront arriver sur le Rhin sous peu, mais cela va nous obliger à abandonner tout le terrain conquis entretemps.

     

    Messieurs, les français ont repris l’avantage, temporairement je l’espere, mais je compte reprendre l’initiative dès l’arrivées de nos renforts…

    En attendant, notre inferiorité numerique nous oblige a l’evacuation de Metz et de toute la ligne Moselle, pour s’etablir sur notre frontiere.
    Si les Français nous poursuivent, nous reculerons sur le Rhin, tant que nos renforts ne nous rejoignent pas…au besoin, ce refugier derriere le Rhin.

     

    Nous n’avons pas le choix, c’est le sort de la guerre est en jeu.

     

    Le roi Guillaume pensa a l’effet que produirait la retraite sur le Rhin, sur les nouveaux alliés forcés des Prussiens et a l’opinion desastreuse que cela produirait en Prusse.

     

    L’Autriche pourrait ce placer sur pied de guerre, entrainant les petits états comme le Wurtemberg, le pays de Bade, la baviere, a faire defection pour tenter retrouver leur independance ou l’influence Autrichienne, preferable à la Prusse et retourner les armes contre nous.

    Cela representerait environ 70 000h, et pourrait certainement entrainer la Saxe avec eux, ajoutant 30 000h de plus, étant recemment conquise en 1866, menaçant directement Berlin non protegé, avec l’Autriche qui ajouterait 150 a 200 000h, pour retrouver son ancienne influence sur l’Allemagne.

    300 000h qui pourraient menacer la Prusse, dont plus de la moitié, directement Berlin.

     

    Tout dépendrait maintenant de la France et de sa capacité a poursuivre son effort.

     

    Au minimum, la Prusse en sortirait déconsidéré, meme par sa population, l’armée perdrait la place prépondérante qu’elle occupait dans la société, ses ennemis releveraient partout la tete.

    Au pire, la Prusse cours le risque d’etre dépecé.
    Son histoire, bati sur la guerre suscite la crainte autour d’elle, nombreux seraient ceux qui la voudrait voir diminué et rendu impuissante.

     

    L’Autriche réclamerait la Silesie, la Saxe quitter la Prusse et l’état Prussiens sur le Rhin, donné a de petits états allemands qui la dépecerait, dont la France profiterait aussi.

     

    Le sort de la guerre ce joue maintenant, il faut accelerer tous les preparatifs pour ramener les renforts au plus vite, il est inaceptable de voir notre territoire envahit au dela du Rhin. Cela reduirait d’emblé notre influence politique sur l’europe.

     

    Ainsi ce termina la réunion, de sombre pensée agitaient les généraux qui ne croyaient qu’a la victoire, et voila que les Français la leur disputait maintenant, que l’enjeu n’etait plus le combat, mais le sort meme de la guerre.

     

    Ce n’était plus d’offensive que l’on parlait, mais de retraite.

    Quel renversement inouie.

  • Admin bbPress
    Posts6308
    Member since: 20 décembre 2014

    Voilà j’ai supprimé les interventions comme tu le souhaitais 😉

    La guerre a été écrite dans le SANG...
    Pour le reste, il y a le FORUM DE LA GUERRE!!!

    • Participant
      Posts911
      Member since: 20 décembre 2014

      Merci BaTBaileys.

      ( Je n’ai pas encore d’icones )

  • Admin bbPress
    Posts6308
    Member since: 20 décembre 2014

    Tu parles de ton image de profil? Normal tu dois la réimporter. C’est le seul élèment qui n’a pas suivi de l’ancien forum 😉

    La guerre a été écrite dans le SANG...
    Pour le reste, il y a le FORUM DE LA GUERRE!!!

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Non, je parle bien d’icones émotives…

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    La liberation de Metz, le 27 Octobre:

    Il faut savoir que Metz pouvait tenir deux mois, ses magasins renfermait des vivres pour 200 000h, sachant ses ressources limité, Bazaine leur avait fait adopter une mesure efficace, celle de ne donner a chaque partie prenante qu’une seule ration de vivre par jour. Authentique.

     

    Ainsi, sans combat et 8 jours apres la redition des 270 000 Prussiens, Metz est libéré, les 300 000 Prussiens retraite vers la frontiere et 598 000 Français sont maintenant réuni.

     

    Nous tenons le front Moselle et il est solide car c’est un obstacle naturel assez large et pourvu de forteresses, dont Metz, considéré comme la plus puissante de France, sur ce cour d’eau.

     

    Le General Chanzy et Pellé ajouteront 95 000h suplementaire dans une semaine qui totaliseront 693 000h.

     

    Nous pourrons resister sur la Moselle et la Meurthe ou bien lancer de puissante offensive a court terme, sachant que les Prussiens doivent recevoir bientot de puissants renforts qui les porteraient a environ 900 000h.

     

    C’est une grande victoire tactique, mais nullement decisive.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    La France apprend la nouvelle de ses victoires:

    Mac Mahon a fait télégraphier sur les lignes réparés, la nouvelle de ses victoires à Paris, et esperent soulever l’enthousiasme pour enroler de nouveaux volontaires dans l’armée.

     

    Napoleon III, avertit, participe a cette action de propagande, sous son impulsion, le nom de Napoleon Jérome, responsable de ce plan est sur tous les journaux, et ce nom glorieux qu’il porte, ravive encore plus les espoirs de la population sur l’issue de la guerre, sachant desormais qu’il est responsable du desastre Prussien et de la prise de Metz.

     

    La victoire redevient possible.

    Napoleon III, lui fait l’insigne honneur de le décorer de la médaille de la Légion d’Honneur, création de Napoleon 1er, supreme Hommage venu du passé glorieux, et pour influencer la population a s’engager davantage à la guerre, et ravive les souvenirs Napoleonnien par les journaux, comme la Liberté et L’Univers, propagande constamment renouvellés avec leurs grand titres fait pour exalter les passions guerrieres et les souvenirs de l’ancienne gloire passé.

     

    C’est un succès, nombre de Français commencent meme à rever de gloire et a vouloir marcher sur les traces de leurs ailleux, certe c’est une campagne plus modeste dans ses objectifs, mais par ce retournement spectaculaire de la situation, beaucoup s’engage.

     

    A Paris, on esperent avoir facilement 200 000h suplémentaires assez rapidement, et d’autres encore, arrivant au plus tard dans le courant de Decembre.

     

    En attendant, la presse continu son battage journalistique et continu a entretenir le feu sacré qui montent.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    L’espionnage:

    Il a beaucoup sevit en France durant la derniere décennie, nombre d’allemand ce sont inscrit sous divers drapeau mais travaillerent tous pour la Prusse en fait, et s’engagerent dans divers metiers qui  les mettaient au contact des nouvelles concernant l’armée, cela pouvait passer par l’humble aubergiste a la prostitué, proche d’une caserne et des nouvelles en cour, et renseignait la Prusse.

    Ceci avait pris une ampleur vraiment importante et ce mal s’accroissait.

    Il était urgent d’agir.

     

    Aussi, pour contrer l’espionnage allemand en France, fut prit la decision que toute les nations d’origine germanique durent quitter le territoire immediatement, ceci, dès la déclaration de guerre.
    En outre, une autre mesure fut prise par Napoleon III, la création 2eme bureau en 1870 pour contrer ce probleme. ( Authentique )

    Ainsi, des milliers d’espions, hommes et femmes de tout metiers qui leur servaient d’alibi, prirent la route de la Prusse.

     

    Pour certains espions prussiens détectés et haut placés, le 2eme Bureau naissant, renseignés par la police, les utilisa et fit en sorte que des “documents officiels” furent placés entre leurs mains, dont les “informations” faussés, tromperent les allemands sur nos forces et intention reelles, en certaines occasions.

     

    Ceci contribua en partie l’état major allemand de Lorraine, dans son erreur d’appréciation pour secourir l’armée de Friedrich retraitant de Paris, de meme, cette armée fantome dont quelques éléments reconstitués pris sur d’autres armées Françaises avait été faite prisonniere… volontairement… pour mieux les tromper.

     

    Cette armée fantome, était elle le fruit de l’imagination ou bien les premices d’une veritable armée qui allait ce constituer ?

     

    C’est ce que nous allons voir…

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    De “L’armée fantome”, à la creation d’armée, au 30 0ctobre:

    280 000h constituait l’armée de Mac Mahon dès Montargis, 20 000h furent envoyés vers St Dizier, 190 000h à Bar le Duc, et 50 000h sur la Meuse = 260 000h, reste = 20 000h.

     

    Ses 20 000h formerent le noyau de la future armée fantome pour donner du crédits aux informations Prussiennes selon le scenario preparé et déja presenté, qui a paralyser en partie son action en retenant des forces importante pour la protection de leurs bases d’operations et de l’Alsace, et d’autres raisons déja évoqués, sur l’envoi de renfort destinés à sauver l’armée Prussienne en retraite de Paris.

    Cette petite armée, assez disséminés autour du plateau de Langres, sert a la creation en fait à de futures et puissantes armées que l’on compte lever.

     

    C’est pourquoi elle n’a pas encore été representé sur la carte.

     

    Mais maintenant, depuis la liberation de Metz au 27 octobre, son importance c’est serieusement accrue et commence a etre connu.

    Pret de 60 000h la compose.

    Son general, Ducrot, la commande.

     

    Ducrot

     

    Et depuis la publicité des victoires annoncées par les journaux a grand renfort, les volontaires affluent, et certains revent meme d’égaler la gloire des anciens soldats du 1er Empire.

     

    ( Authentique , Voir la campagne d’Italie en 1859 )

    Ainsi, ce constitue l’amorce de la formation de puissantes armées, dont on aura des nouvelles plus tard, et le maximum espéré est de 400 000h au total.

    ( Ainsi, je realise fictivement le souhait d’un général de cette époque, pour soutenir l’offensive vers le centre de la France. ( authentique ) Ainsi, je reste dans des proportions réaliste. )

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Etat major de Mac Mahon, l’enjeu, poursuivre l’ennemi ? :

    Au 29 Octobre.

    Une question ce pose et est a l’ordre du jour a l’état major de Mac Mahon:

    “Doit-on continuer à poursuivrent ces 310 000 Prussiens ou non, dont nos espions nous signalent que d’important renforts sont en cours et seront nettement superieur a nous, 600 000h suplementaire, de fait, ils pourraient nous infliger de grave echecs, et qui sait, remettre en cause notre victoire.

     

    Messieurs, reprend Mac Mahon, je comprend votre desir de les poursuivrent d’emblé et de l’enjeu capital qui ce joue et ou le temps est particulierement compté avant l’arrivée de nourveau renforts ennemi, pour vouloir atteindre le Rhin et peut etre la paix au bout en opposant a l’adversaire une barriere infranchissable qui rendrait vains tous ses efforts.

    Je tiens a vous rapellez que nous devons tenir compte de la fatigue de nos troupes qui depuis une semaine n’a pas pu soufler, de l’inexperience de la milice qui representent la moitié de nos forces, dont la valeur est mediocre mais bonne uniquement pour le feux, et ne supporterait pas une bataille pareille sans subir de grave perte ce qui pourrait tout remettre en cause.

    De plus, l’armée du général Bazaine ici present vous le confirmerait, n’a pas encore recupérée la totalité de ses moyens physique, du aux privations continuelle qui les forçaient avec leurs reserves limités a ce contenter que d’une seule ration par jour pendant le siege. ( Authentique )

     

    Nous devrions donc attendre quelques jours de repos, en outre, le ravitaillement a de la peine a suivre pour le moment, et mettra quelques temps avant de retrouver son niveau normal, du a l’absortion de l’armée de Bazaine et a la reoganisation de la logistique.

     

    Donc, si nous devions lancer l’offensive nous attendrions le rhin dans une vingtaine de jours, d’ici là, l’adversaire aurait eu le temps de recevoir ses renforts qui arrivent, et avoir une nette superiorité numerique, nous forçeraient a retraiter sur des positions defensives impréparés sur la Meurthe, nous enfoncerait certainement, sans pour voir l’arreter efficacement, ni sur la Meuse, longtemps.

     

     

    Cette solution est trop risquée.

    Messieurs, je compte mettre un terme a notre plan d’offensive vers l’allemagne, un echec signifierait probablement la fin de tous nos espoirs.

     

    Ce risque est trop grand, et entre la victoire et l’echec, le fil est trop fin.

     

    Aussi, apres réflexions, je propose de passer en mode defensif, et ceci n’est pas sans quelques avantages serieux pour nous.

     

    Voici, nous conserveront nos positions actuelle sur la Moselle, qui sont excelentes, de Thionville à Nancy, de là, sur la Meurthe, de Luneville à Baccarat en s’appuyant sur les Vosges et occuper a la meme hauteur de front, de Chatenois jusqu’au Rhin appuyé sur une riviere, avec des garnisons necessaire a leur occupation et conserver le gros de nos forces comme force d’intervention en arriere du front, etendu en petit paquet de Thionville jusqu’a la Meurthe et l’Alsace pour une bonne reactivité et des renforts nous parviendraient au cours de ces vingt jours.

     

    Nous aurions environ 160 km de front a defendre, c’est beaucoup, mais réalisable, et cette position est meilleure ici, que vouloir tenir sur la frontiere qui est plus difficile a defendre faute d’obstacles naturels suffisant.

     

    De plus, notre commandant en chef, Napoleon-Jérome m’a appris l’utilisation par Paris de l’emploi de mongolfieres dès le 23 septembre pour surveiller l’ennemi avec des ballons captif. C’est une réussite, il y a eu peu de perte. ( Authentique )
    Aussi, pour prevenir toute attaque, je fais venir les 22 mongolfieres de Paris déja fabriqués, ( authentique à cette date ) et sera placés sur le front à distance reguliere, et veilleront a la lunette a tous mouvements ennemis suspect, et pourrons renforcer le secteur du front concerné a temps avec des reserves disposé a peu de distances tout le long du front.

    J’ai commandé une cinquantaine de mongolfieres à l’atelier de fabrication des ballons-poste de la gare d’orleans, a cause des pertes inevitable et de leur grandes utilités.

     

    Usine de fabrication de Mongolfiere a la gare d'Orleans

     

    ( Historiquement, Il y aura tres peu de pertes malgré la fabrication par Krupp de canons anti-ballon en raison de l’altitude prise par les ballons, seul le Daguerre sera mitraillé, et seulement deux seront perdu, mais dans ces cas, ce n’etait pas des ballons captifs. )

     

    canons anti-ballons

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ballon_mont%C3%A9

     

    A suivre…

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Suite du plan: Faut-il poursuivre les Prussiens ?

    Pour la question defensive, J’ai fais télégraphier à Napoleon-Jérome, il opte aussi pour ce choix et me le conseille, et pour ameliorer notre defensive, me propose un systeme defensif basé sur des tranchés et fortifications comme il a connu par endroit en Crimée, ( authentique ) et déja utilisé en France localement, mais sur une étendu qui partira de Nancy au Vosges jusqu’à Baccarat, et de Chatenois au Rhin, representant 66 Kms de longueur pour arreter les Prussiens, dont une partie constitué par des trous individuels pour nos soldats et sur le reste de tout le front.
    Je compte aussi sur notre puissance feu avec l’artillerie qui formera desormais de grandes batteries, dont la seule fois utilisé ce mode d’emploi a donnée de tres bons resultat, ( Authentique ), et sur nos mitrailleuses placé desormais sur la ligne de front, qui interviendront au bon moment. Ce mode d’utilisation avait décuplé les pertes chez l’ennemi, et avait failli nous donner la victoire à Gravelotte. ( Authentique )

    http://journals.openedition.org/rha/6765

     

    Canon mitrailleuse

     

    Canon Mitrailleuse

     

    Nos 598 000h exécuterons rapidement ce labeur en peu de jours et organiseront un bon systeme defensif.

     

    Nos positions defensive pourrait liberer 2 hommes sur trois au Km, soit environ 400 000h, et laisserait 1250h au km, soit 200 000h de Thionville à Baccarat et de Chatenois au Rhin, en Alsace ou partout, on s’appuie sur un obstacle naturel valable, et nous aurions plus d’un homme au metre ce qui donnera une bonne puissance feux qui devrait contenir une puissante offensive ennemi assez longtemps pour recevoir des renforts placé assez proche, et les fixer, grace a de l’artillerie et de batteries de mitrailleuses placés aussi en reserves.

    .

    Nous laisserions au plus, 35 000h prélevés sur cette puissante reserve dans les forteresses, de Thionville, à Metz et Nancy pour renforcer ce front, de plus, la Moselle est large de 80m vers Thionville et a 40m vers Nancy; donc, on ne devrait pas s’attendre a une offensive majeure sur ce front.

     

    …Et 15 000h, dont des francs-Tireurs tiendront les Vosges, à hauteur de nos fronts, qui pourront etre renforcés au besoins.

    Mais je pense que les Vosges ne seront pas une position particulierement ciblé par les Prussiens et préfereront la plaine pour déployer leurs nombreuses armées pour operer des mouvements rapide pour tenter d’emporter la decision au plus vite et eviter notre renforcement, qui vital pour assurer sa reussite, mais nos renforts, tres proches du front, rendront nul cette possibilité.

     

    Plusieurs rivieres traversent parallelement l’arriere de notre front sud, et pourront constituer de nouvelles positions defensives presque aussi efficace que l’ennemi devrait encore forcer, permettant encore des pertes considerable, tel, qu’il sera tenter d’arreter bien avant de franchir le 4e et dernier obstacle naturel.

     

    Sur la totalité de ce front, 350 000h seront donc immediatement en reserve, nous en constituerions sept reserves de 50 000h, pouvant au besoin intervenir sur n’importe quelle autres partie du front, installés tous les 23 Kms environs sur ce front de 160 Kms, de Thionville, ( sans compter les 20kms de large des Vosges qui seront occupés par les 15 000h de milices ) et seront legerement en arriere du front de façons a intervenir au plus vite, d’autant que le chemin de fer venant de Paris à Toul, et a Nancy, longe tout notre front de Thionville a Nancy jusqu’a Luneville et une autre voie passe par Belfort que nous occuperont par sécurité, et remonte jusqu’a Strasbourg, alimentant au passage notre front d’Alsace.

     

     

    Voie de chemins de fer.

    Ce renforcement pouvant etre successif dans un temps assez court, venant au besoin de tout le front, pourra opposer une barriere efficace contre l’ennemi.

     

    Tous ceci represente l’ideal pour notre defensive… le ravitaillement… l’envoie de renforts et de munitions, ce front choisie est ideal en tout point.

     

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    Et dans cinq jours, soit le 3 novembre, l’armée du général Chanzy, de 70 000h, et celle de Pellé, 25 000h, totalisant 95 000h, arriveront à Nancy et pourront intervenir de là, soit sur le front Moselle, soit sur la Meurthe au sud, sur la zone la plus menacé.

     

    5000h occuperont Belfort immediatement, pris sur le corps Pellé.

     

    Belfort

     

    Plan de Belfort  ( pendant le siege de 1870. )

     

    L’armée du général Ducrot, avec ses 60 000h, formera la reserve au sud de la Meurthe, qui est large de 20 a 15 m, en moyenne, sera logiquement la plus menacé, arrivera dans un peu plus de deux semaines.

    C’est pret de 155 000h que nous recevrons trés prochainement.

     

    Nous totaliseront sous peu 753 000h.

     

    Quand aux Prussiens, ils ne seront pas près avant une vingtaine de jours avec leur 900 000h, et le temps de proceder a l’inspection de notre defense, afin d’acquerir une certaine idée de nos forces et faiblesse, de monter un plan, plus d’un mois auront passé et nous recevront 155 000h suplementaire d’ici là, ce qui nous prémunira contre toutes offensives de grandes ampleur.

     

     

    J’ajoute, que nos 2100 canons, dont 900 prussiens pris à la bataille de Grandpré avec des munitions pour trois grosses batailles, devrait empecher des percées dangereuses dans les premiers jours de combats serieux, et couplés aux mitrailleuses installé sur le front au bon moment, et bien cachés, devraient causer des degats considerable et arreter l’ennemi.

    Et sur l’ensemble de ses 900 canons Prussiens pris, 600 iront sur le front sud, du fait de sa barriere naturelle moins efficace, et recevra aussi la moitié de nos 1200 canons Français, et l’autre moitié, ira pour le front de la Moselle, et avec Metz au centre et ses fortifications qui represente la forteresse la plus puissante de France, l’ennemi hésitera a s’attaquer a ce front, surtout avec la Moselle large par endroit de 80 a 40m comme obstacle a franchir sous le feux.

     

    Canon et fortification

     

    Canon avec fortification

     

    La puissance feu de nos mitrailleuses est redoutable quand elle est servit dans l’infanterie pour contrer l’offensive ennemi, ou par ex à Gravelotte a décuplé les pertes ennemis comparé aux notres et partout, efficacement employé c’est révélés devastateur et peut porter à 2000m.

    ( Authentique ) http://journals.openedition.org/rha/6765

     

    ( Un autre exemple a Borny Colombey,

    Le capitaine Mignot, souligne l’historique, était l’un des rares officiers qui avait pu se procurer une carte; l’appréciation des distances fut aisée. Ouvrant le feu en un tir progressif sur un ennemi invisible, il parvint à des résultats qui auraient contribué à l’insuccès de la 5e batterie prussienne de von der Goltz. La batterie de la division Castagny, sur tirs repérés d’avance facilitant le pointage, obtint des résultats des plus convaincants. D’après le rapport du général Garnier des Garrets : « Le spectacle était terrifiant, des rangs entiers tombaient, les pelotons, l’un après l’autre étaient littéralement fauchés. » La comparaison des pertes confirme ce témoignage.)

    http://journals.openedition.org/rha/6765

    L’armée du général Bazaine possede 12 batteries, ( authentique ) soit 72 mitrailleuses et avec mes 4 batteries restante, soit une par division, et les autres corps d’armée que j’avais reuni à Chalons, et les 22 mitrailleuses rester à Paris, ( Veridique ) amené par la milice conduite par le général D’exea, décompté des pertes, sur un total de 190 crée a ce jour, ( Authentique ), nous en possedons encore 120 environ, soit 10 Batteries, qui devrait stopper toutes offensives de grandes ampleur, quand elle sont envoyé au bon moment et cachés, au lieu de servir de cible pour l’artillerie Prussienne.

    ( C’est a peu près a cette date le nombre de mitrailleuses disponible tous compris.)

    Deux batteries seront en reserves, soit 12 mitrailleuses, dont la puissance feu vaut un bataillon entier avec son tir a 125 coups minute.

    ( Authentique ) http://journals.openedition.org/rha/6765

     

    Canon Mitrailleuse

     

    Mitrailleuse: 125 Coups/minute.

     

    La capture faite sur l’ennemi de 30 000 chevaux à la bataille de Grandpré porte tout compris avec ceux du général Chanzy, a 60 000 cavaliers, seront installé vers Nancy, et auront un role de renfort en pouvant ce porter tres rapidement sur le front menacé, et ce battront en tant que fantassin dans des positions defensives ou des trous individuel.

     

    Front Lorraine-Alsace

     

     

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    Suite et fin du Plan: Faut-il poursuivre les Prussiens ?

     

    Avertit a temps par nos mongolfieres et deja assez renforcés, c’est a un contre deux aux maximum que l’on devrait ce battre dans une offensive majeure opéré par l’ennemi, qui sera nettement surclassé par notre puissance feu, leger, moyen et lourd, et nos soldats abrités et aussi par des tranchés et fortifications sauront stopper efficacement l’attaque ennemi…

     

    Et avec la production de ses nouvelles armes que j’ai commandé dès mon arrivé à Paris, de 500 nouvelles Mitrailleuses, cela prendra le temps necessaire, et pour les nouvelles munitions prises aux Prussiens, idem aussi dès maintenant et signalé par telegraphe avec quelques pieces que je leur envoie pour exemple, pour ravitailler plus tard nos 900 canons Prussiens capturés, ainsi, nous surclasserons largement et constamment l’ennemi en tout point en puissance feu.

    J’estime le total selon les informations de nos espions acquis jusqu’a ce jour, de 700 a 800 pieces d’artilleries prussiennes qui leur resteraient, contre nos 2100 canons tout compris.

     

    ( Les Prussiens ont employés environ 1500 canons dans cette campagne, ( Authentique ) ce qui ne leur empechera pas d’en creer d’autres suplementaires pour compenser leurs pertes…)

     

    Cela fait deja plus d’un mois que j’ai commandé ces mitrailleuses, on me previent de l’envoie de 70 d’entre elle sous peu, 45 d’entre elle iront au front de la Meurthe, dont l’obstacle naturel est plus faible, et les 25 autres, au front de la Moselle, tous, placé en reserve, mais tres proche du front.

     

    Et au cours de decembre, la levée generale faite en france donnerait de 300 a 400 000h suplementaire qui rejoindraient les drapeaux, exalté par nos victoires et l’appel de la gloire et des souvenirs glorieux du 1er empire dont certains revent d’égaler nos anciens et que nos victoires gagnerons a notre cause.

    Nous presenterions donc un total de plus d’un million d’hommes aux maximum, largement suffisant pour faire echec a tous les assauts Prussiens, et nous les forcerons a terme à négocier leur retrait de la guerre devant l’inutilité de leurs éfforts, sans perdre trop d’homme et un pouce de notre territoire.

     

    Ceci aurait un autre avantage, celle de relever la tete des ennemis de la Prusse, comme l’Autriche qui souhaiterait regagner son ancienne influence sur les états d’Allemagne et par tractation l’engager contre Berlin directement et lui porter un coup fatal a sa monarchie grace a une forte levée en soldats, lui reprendrait la Silesie ou davantage ou l’intimiderait pour mettre fin a la guerre et renégocier son traité avec son ennemi pour reprendre de l’influence en Allemagne et en s’alliant avec la France pour peser davantage sur le terrain de la negociation.

     

    Par contre, je ne garantis rien d’absolu a lancer de puissantes offensives pour regagner du terrain contre de telles masse de soldats reuni dans un espace aussi étroit et une pareille puissance feux, et sur un terrain defensif et trop boisés, aussi, je prefere consolider nos positions, assurer notre acquis, que de jouer notre avenir dans des combats sanglants incertains, localement, sa reste a voir, a condition de frapper vite et fort et peut etre nous ouvrir d’autres perspectives a court termes, mais pas de grande ampleur qui pourrait finir en statu quo avec trop de pertes.

     

    Voila pourquoi, nous devrions et pourrons tenir nos positions defensives qui devraient nous garantir la victoire, meme si l’ennemi engageait le double de force, nous pourrions encore tenir.

     

    voila messieurs, les raisons qui me font croire en la defense plutot qu’en l’offensive avec les moyens qui me permette d’arreter efficacement l’ennemi.

     

    Le long discours de Mac Mahon prit fin, et attendit la reaction de ses generaux…

     

    Ceux-ci, convaincu de la meilleure solution proposée par leur commandant, acquiercerent tous, mieux valait un plan sage, prudent, solide, appuyés sur de bonnes positions, que des renforts et des armes rendront inexpugnable rapidement, grace au temps gagné utilisé pour ce renforcer, que poursuivre dans une offensive incertaine un ennemi pour l’instant inferieur et en retraite, mais qui sera tres tot tres puissamment renforcé, et en oubliant la defensive, et en rencontrant un echec tres possible avec une armée a moitié composé de milice qui a gagné en experience mais insuffisamment, l’armée impréparé pour arreter ou que ce soit une puissante offensive Prussienne qui ce developperait, et serait plus particulierement dangeureuse sur la Meurthe, nous deborderait assez rapidement et pourrait tout remettre en cause de notre succés acquis a ce jour, et qui sait meme nous rejeter jusqu’a Paris.

    Aussi, la defensive proposé par Mac Mahon est bien la solution idéale qui nous promet suffisamment de succés et forcera certainement l’ennemi a la négociation devant l’inutilité de ses éfforts, meme s’il ce renforce, d’autant que l’Autriche pourrait entrer en lice et menacer Berlin, aussi, la Prusse conscient de cela, ne pourrait durer eternellement dans cette situation qui ne deviendrait que plus dangeureuse pour elle avec le temps en immobilisant autant de forces reuni contre nous, la laissant a la merci d’un ennemi puissant, la forcerait a signer la paix rapidement et nous abandonner toutes nos terres conquises sans trop nous couter.

     

     

    Ainsi, l’offensive de Mac Mahon qui avait mené presque a la victoire grace au plan de Jérome Bonaparte, du stopper sur la Moselle.

    C’est ainsi que la guerre dut etre prolongée, mais avec des avantages superieurs ou l’espoir de la paix etait a porter de main.

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    De nouveaux renforts arrivent:

     

    ( Nouvelles informations )

    A la fin aout 1870, la garde mobile compte 58 regiments à 3 bataillons et 144 bataillons isolés avec 9426 officiers et 448 000 hommes.

     

    Son armement

    Le 15 juillet 1870, lorsque la garde mobile fut appelée en activité, elle ne put être en grande partie qu’armée de fusils modèle 1867, appelés fusils à tabatière qui tirait une cartouche lourde et courte avec une balle Minié en plomb d’un calibre de 17,6 mm. Ce sont les fusils à percussion modèle 1822 T et 1822 T bis se chargeant par la bouche qui furent transformés rapidement avec un bloc de culasse à l’arrière s’ouvrant comme le couvercle d’une tabatière et se refermant de même, permettant ainsi l’introduction de la cartouche en tir couché.
    Ces fusils étaient équipés de la baïonnette à douille modèle 1847. Mais quelques semaines après leur formation les régiments de la garde mobile des zones de combat eurent leurs fusils à tabatière échangés contre des fusils Chassepot : ce fut certainement le cas pour les deux bataillons du 16e régiment de la garde mobile du Rhône.

    Au 1er août 1870, l’armée française disposait de 1.019.000 Chassepot (M. Chassepot metteur au point du fusil portant son nom était armurier contrôleur à la manufacture de Chatellerault).

     

    Comme le fusil Dreyse qui armait l’armée prussienne il tirait une cartouche dont l’étui était combustible et la percussion se faisait par une « aiguille » qui traversait l’étui pour venir frapper une amorce placée sur le culot de la balle en plomb. Une culasse mobile permettait le chargement et l’abaissement de son levier d’armement formait un verrou. Le calibre était de 11 mm et le poids de 4,100 kg. pour une longueur de 1,31 m sans la baïonnette Yatagan [3].

    L’approvisionnement de l’arme avait été prévu à 120 cartouches qui se réduisirent rapidement à 5 ! Les officiers étaient toujours dotés d’archaïques pistolets réglementaires à un ou deux coups (modèles 1833 et 1855). Par contre certains d’entre eux s’équipaient à leurs frais du revolver Lefaucheux 11 mm à 6 coups tirant une cartouche à broche.

    Les canons des batteries de la garde mobile étaient encore en bronze et bien qu’étant rayés ils se chargeaient toujours par la bouche, mais avec des obus explosifs oblongs.

     

    Dans mon uchronie, j’ai deja utilisé 200 000 gardes mobiles pour la defense de Paris, le reste m’etait encore inconnu, ces chiffres, montre que je dispose d’encore de 260 000 gardes mobiles suplementaires fin aout, probablement repartit vers le nord et le sud de la Loire vu les évenements de Paris alors assiégé et de la formations de futures armées dans ses zones.

     

    Je rectifie l’histoire uchronique et fais converger toutes ses troupes au plus vite qui passe au nord du plateau de Langres et doivent rejoindre sur la Meurthe et la Moselle, les armées de Mac Mahon et Bazaine occupant ses lignes de front, mais 10 000 gardes mobiles occuperont Verdun, place forte et assurant une 2eme ligne defensive et 50 000 h en 2eme reserve sur le front Alsace.

     

    ( A Belfort, le colonel Denfert-Rocherau prendra le commandement des 5 000h prit sur le corps Péllé, qui ce chargeront de la défense de la forteresse. )

     

    On va donc disposer de 858 000h au cours de la troisieme semaine de novembre, et de 155 000h suplementaires venant des generaux Ducrot, Chanzy et Pellé au cours de la 2eme semaine de novembre, totalisant 1 013 000 Hommes en fin novembre et 3 a 400 000 hommes suplementaire sont attendu au plus tard au cours de la mi décembre.

     

    On peut supposer que l’adversaire devant un tel deploiement de forces engagera le maximum de troupes et de moyens, s”élevant peut etre a près de 2 millions d’hommes.

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    Member since: 20 décembre 2014

    La recherche d’alliance:

    Effectivement à Paris, Napoleon III ne resta pas inactif apres leurs victoires, il entrevit la possibilité de relancer une nouvelle tentative d’alliance avec l’Autriche, ( elle n’avait pas donné suite la premiere fois a ses demarches ou devant la puissance militaire Française qu’elle exposa pour influencer un général autrichien venu négocier, l’estima insuffisant contre la puissance Prussienne, et n’avait pas donné suite a son départ. )( Authentique )

     

    Cette fois ci, l’Autriche preta une oreille bienveillante, elle avait suivit avec interet l’evolution des combats et avait vu avec dépit sa retraite sur Paris, entrainant la poursuite Prussienne derriere elle, ce qui ce revela une faute majeure qui lui permit de remonter sa position malheureuse et en un temps record.

     

    L’espoir d’une victoire était possible et contenir les ambitions de la Prusse et celle de Bismarck en particulier, réalisable.

    Une nouvelle arme faisait son apparition sur le terrain, le canon mitrailleuse qui promettait des succès importants, une fois bien employés sur le front des troupes, et le fusil Chassepot étaient superieur aux Dreyse Prussien, le succès etait donc possible, aussi, dans l’espoir d’une revanche, François-Joseph d’Autriche avait réactivé la remonte de son armée au cas ou une situation favorable lui apparaissait pour attaquer Berlin.

     

    Il fallait de nouvelles troupes et des armes que la saignée de Sadowa avait mis hors de combat.

    On esperait 200 000h, dont des conscrits, l’artillerie avait remonter ses pertes, mais pas encore effectuer de reserves suffisante…

    Et il fallait agir rapidement dans les operations, et ne pas trainer pendant des mois comme en 1866.

    Aussi, l’ennemi, attaqué sur deux front, ou contenu en France, devrait ceder et capituler à Berlin par une operation rapide.

    Et Napoleon III en lui proposant l’alliance, lui permettait de concretiser son espoir pour contrer la Prusse et mettre fin a son expansion, de retrouver son ancienne hegémonie sur les états d’allemagne, condition prealable a l’alliance, dont la France devait accepter cette preponderance sur l’europe centrale des petits états, firent que l’urgence de la situation et des interets communs puissants contre la Prusse, furent rapidement menés a terme, et qu’un traité d’alliance fut signé.

     

    Cependant, le souvenir de sa cuisante défaite à Sadowa devant la superiorité des armes Prussienne, lui fit poser cette condition: Pas de declaration de guerre à la Prusse, sans nouvelle progression française victorieuse decisive pour pouvoir agir contre Berlin, et un minimum de deux mois pour remonter l’armée, avec achat de 200 mitrailleuses Française…

     

    Si victoire decisive il y avait, la Silesie devrait revenir a l’Autriche. Elle reparerait la traitrise de Frederic II envahissant par surprise cette province, et menacerait davantage Berlin par sa position rapproché sur cette capitale et serait source de guerre, aussi, un traité d’alliance avec la France est conclu pour contenir l’ambition Prussienne par trop aggressive.

     

    Au plan international, la Russie verrait d’un mauvais oeil la remonté en puissance de l’Autriche, et lui preferait la Prusse. ( Authentique )

     

    Pour l’Angleterre, Napoleon III lui donna des garantit, comme quoi, il n’y aurait pas d’expansion sur le rhin si elle etait victorieuse de la Prusse.

     

    Satisfaite, l’Angleterre lui promit son soutient politique lors de la négociation contre la Prusse si elle mettait trop d’obstacles a la négociation…et reconnaissante au ambitions qu’elle su s’imposer, conclua avec elle de nouveaux traités de commerces favorables au deux pays.

     

    Car ce pays ce revelait trop dangeureux pour les pays voisins et était deja facteur d’instabilité, ce qui deplaisait fortement a l’Angleterre qui pronait depuis plusieurs siecles l’equilibre europeen.

     

    Tout dépendait maintenant de Jérome-Napoleon et de Mac Mahon…

     

     

     

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    L’artillerie en France et preparatif a l’offensive:

    Entretemps Jérome-Napoleon fit des recherches dans toute la france pour reccuperer toute l’artillerie disponible, et elle n’en manquait pas, outre les 942 canons dont une partie fut perdu a la bataille des frontieres, “nous disposions a la date du 1er juillet 1870, de 3,216 canons rayés de campagne de 4, de 8 et de 12, et 190 canons à balles ou mitrailleuses, au total 3,406 bouches à feu, avec 3,175 affûts et 7,436 caissons à munitions, c’est-à-dire le matériel nécessaire pour mettre en ligne, si l’on avait pu les servir et les atteler, 3,000 canons de bataille ou 500 batteries de 6 pièces, chiffres correspondans à une armée de 750,000 combattans, à raison de 4 bouches à feu par 1,000 hommes. À ce nombre de 3,406 canons de campagne, il faut ajouter 581 canons rayés de montagne également pourvus de tout l’attirail correspondant, ce qui portait le nombre total des bouches à feu rayées de bataille à 3,987. On s’expliquera maintenant par ces chiffres comment, ( malgré la perte d’une partie de l’artillerie ) ( voir Uchhronie ) de l’armée du Rhin et celle du 12e corps formée au mois d’août et prise à Sedan, malgré l’occupation des grands arsenaux de Strasbourg et de Metz, le gouvernement de Tours a eu l’agréable surprise de constater qu’il y avait encore des canons dans les provinces non envahies par l’ennemi, et comment dans Paris cerné, réduit à lui-même, il s’est dès le premier jour trouvé assez de matériel de campagne pour composer deux fois autant de batteries qu’il était possible d’en utiliser.

    …Avec 164 batteries de personnel organisées, l’artillerie possédait 500 batteries de matériel rayé de campagne et 90 batteries de matériel rayé de montagne.

    Au 1er juillet 1870, cette artillerie lisse de campagne se composait encore de 5,379 canons et obusiers, avec 3,554 affûts et 4,627 caissons à munitions, nombres correspondans à la composition de 360 batteries de 6 pièces au moins. Les canons de cette catégorie étaient et sont journellement rayés, et c’est avec les canons-obusiers de 12, dont l’on a depuis 1867 étudié la transformation en canons se chargeant par la culasse, que l’on obtient ces canons de 7, qui ont salué pour la première fois les Prussiens, dans la journée du 30 novembre, du haut du plateau d’Avron, où ils étaient en position.

    Quant au gros matériel destiné au service des sièges, des places et des côtes, canons, obusiers et mortiers, il existait, au 1er juillet 1870, 12,336 bouches à feu, dont 4,407 canons rayés de 30, de 24 et de 12, des types de l’artillerie de terre et de 19e et 16e des types adoptés par l’artillerie de la marine. En résumé, l’artillerie de terre possédait 21,702 bouches à feu. Les Prussiens nous ont pris, avec les deux armées de Mac-Mahon et de Bazaine, 1,000 canons de bataille, et dans les places de l’Alsace, de la Lorraine et des Ardennes, 3,000 bouches à feu de tous modèles et de tous calibres.”

    ” Ce qui explique que l’armée bloquée sous Metz a pu y livrer plusieurs batailles avant d’avoir épuisé ses munitions, et que des bicoques comme Toul, Phalsbourg et Montmédy, ont résisté pendant plusieurs mois avant d’ouvrir leurs portes.”

     

    https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Artillerie_fran%C3%A7aise_avant_et_depuis_la_guerre

     

    ( Dans l’uchronie, il faut ajouter plus de 700 canons de bataille, soit un total reuni de 9 500 bouches a feux environ, decompté des pieces de sieges, et 8 000 d’entre elles devraient converger par train sur le front dans les semaines et mois a venir, avec leurs munitions et leurs chariots. )

     

    La menace si grande qu’avait fait peser les Prussiens sur la France et Paris, envahissant le coeur du territoire, et la crainte de les voir revenir un jour, fit soulever un tel élan d’énergie du peuple, du simple soldats aux paysans, qu’ils contribuerent tres nombreux a l’éfforts de l’armée, en leurs pretant chevaux, fourrages, chariots disponibles, mains d’oeuvres pour tout acheminer par trains, qu’en moins de trois mois, tout fut terminer, l’insuffisance du début de la campagne succéda a l’excès, par crainte d’un retour offensif des Prussiens ou la population, était laissée ignorante des formidables preparatifs en court, afin de ne pas instruire l’ennemi.

     

    Fin Janvier, tout sera pret.

    Jerome-Napoleon voulu suppleer aux manque de portée de son artillerie par une formidable puissance feux, et instruit des démarches d’alliance entre la France et l’Autriche, voulu influencer celle ci par une formidable preparation dont elle eut connaissance exprés, qui inclina nettement sa decision vers l’alliance, et cette concentration, basé en partie sur la surprise, devait etre decisif dans l’offensive qu’il comptait entreprendre, et fit établir pour cela un front étanche de part et d’autres du front, pour eviter que soit connu trop vite pareille concentration d’artillerie par l’ennemi lorsqu’ils sera revenu en Alsace-Lorraine, ne tirera avant l’offensive que quelques coups de canons épars pour ne pas trahir trop vite selon la nécesité du plan, la veritable puissance feux.

     

    Quand a la population vivant a l’interieur du perimetre du front, elle a ordre d’eviter certains secteurs et au besoin est deplacés ailleurs sous le faux pretexte que c’est pour sa sécurité et des risques d’offensives Prussiennes sur ses secteurs là.

    Ce qu’elle accepte plus facilement.

     

    Une seule exception pour rompre cette surprise qu’ impose Jérome-Napoleon, serait un assaut majeur des Prussiens pour briser leurs attaques si celle ci s’averre dangeureuse pour le front, mais on ne l’attend pas au minimum avant un mois, et d’ici là, un tiers des pieces sera arrivées, soit plus de 2 600 canons installés en arriere du front et pret a intevenir a l’endroit decisif, dont au fur et a mesure de leurs arrivés est camoufler du mieux qu’il ce peut.

    Toujours cette inquietude que cette information puisse arriver a l’ennemi.

     

    Ceci aurait probablement pour éffet d’avancer la date de l’offensive afin que les Prussiens, surpris d’abord, ne puisse y repondre éfficacement.

     

    Jerome-Napoleon devra réquisitionner nombre de chevaux de trait sur toute la france, et du fourrage, pour environ 20 000 chevaux reçu, mais ce nombre restera toujours insuffisant, et devra s’en contenter, aussi, fussent decider que l’artillerie ce deplacera par pallier successif lors de l’offensive.

     

    Des 30 000 chevaux prussiens capturés seront mis a contributions a ce moment pour tirer les chariots de munitions et suivre l’offensive.

     

    5 000 Chevaux pris sur la Cavalerie française sur les 60 000 avant l’offensive au depart, serviront pour le fourrage, aussi, nombre de chariots encombreront les routes, restera 25 000 h de Cavalerie, mais l’experience a montré que les charges ne sont plus de mode devant la puissance feux, mais pour l’exploitation en profondeur, peut s’averrer utile.

     

    Heureusement, pour suppleer aux manque, la voie de chemin de fer principale arrive a Nancy et l’autre passe par Belfort jusqu’en Alsace, et les voies secondaires longe suffisament les fronts et l’autre remonte l’Alsace et alimente ce front.

     

    france et chemin de fer

     

    De plus, pour forcer a la dispersion de l’effort Prussien, des embarcaderes seront obstensiblement montrer sur le Rhin comme presentant une menace de franchissement sur l’autre rive, ou au minimum une armée Prussienne de 200 000h devrait etre retenu là, ou seulement 50 000 soldats Français suplementaires occuperont l’Alsace, ( deja 70 000h l’occuperont,) et la concentration importante des forces Françaises reuni dans un lieu si étroit et proche du Rhin ferait qu’elle inciterait par crainte a garder serieusement leur coté de la rive et éviter toute tentatives prussiennes qui serrait finalement voué a l’echec, meme s’ils prennaient pied sur le sol Français, du fait de cette concentration si grande en Lorraine qui les vaincraient.

     

    En attendant, l’offensive devrait normalement debuter en fin janvier, d’ici là, la defensive sera de mise.

     

    Le reveil ennemi devrait etre  brutal.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Les renforts Prussiens arrivent:

    Enfin ils arrivent début novembre, 590 000h suplémentaires ajoutés aux 310 000 deja present.

    Guillaume est satisfait, l’offensive va pouvoir bientot reprendre, mais la retraite a été ressentit tres négativement en Prusse, meme si les journaux en minimisent l’importance sur ordre, l’armée, l’orgueil du pays a subit une baisse significative de son prestige, il est douteux qu’elle puisse reprendre la place qu’elle avait dans le coeur de la population, a moins d’une victoire qui éfface les echecs subit, ce a quoi va s’employer le roi Guillaume et son état major.

     

    Et les petits états allemands commencent à avoir des vélléités d’indépendances, ces echecs montre la fragilité de l’alliance forcée, il faut reprendre la situation en main et seule une offensive victorieuse permettra de ressouder l’alliance, et le plus tot sera le mieux.

     

     

    15 jours apres, mi novembre, l’armée Prussienne vient s’établir le long de la Moselle et de la Meurthe, mais 150 000h ont du etre prélevés pour etre envoyés le long du rhin, occupant Offenburg jusqu’a Bale. L’état major Prussien y voyait un danger élevé possible d’invasion, et ses unités seraient perdu pour l’offensive prevu en Lorraine et diminuait les chances de victoire.

    Les reconnaissances Prussiennes éffectuées montrait un dispositif Français tres incomplet, mais ont supposaient que d’importantes forces pouvaient intervenir. Le fait de tenir une ligne de front aussi grande et d’accepter de recevoir la bataille en quelques points que ce soit en disait long, bien sur les obstacles naturels y étaient pour beaucoup, et un probleme suplementaire s’ajoutait encore aux Prussiens, les mongolfieres, installés a distance reguliere et en retrait raisonnable du front, portait loin les reconnaissances des Français, et interdisaient toutes surprises malgré les nombreuses regions boisées…

     

    La bataille serait etre couteuse en hommes.

    Et à L’état major Prussien, les generaux n’etaient pas tres optimistes, les pertes en artillerie ont été tres importantes, il faudra les remplacer, il y a bien eu la prise d’ environ 500 canons de bataille, et dans les places de l’Alsace, de la Lorraine et des Ardennes, de 3 000 bouches à feu de tous modèles et de tous calibres,” ( authentique ) mais la grande defaite et la retraite forcée leur ont fait perdre les 3 quarts de ses armes, et leurs munitions sont tres insuffisante, donc, inutile.

    De plus, l’espionnage fait savoir que l’Autriche commence a remuer, François-Joseph re-arme, il serait urgent de reprendre l’offensive pour vaincre rapidement pour intimider l’Autriche dans l’ideal.

    Mais les moyens manque.

     

    Le roi Guillaume est soucieux, la possibilité de victoire lui a déja échappé une fois devant Paris, il lui faut pourtant une victoire decisive qui perce le front que les Français ont établit.

     

    Il faudra donc lever de nouvelles troupes pour proteger Berlin, 300 000h minimum, destinés au départ contre la France, installés vers la Saxe, et, sur les 900 000h mobilisés actuellement contre la France, 750 000h prendront part directement a l’offensive et les derniers rapports Prussiens estiment les Français a environ 550 000h lors de la liberation de Metz, les unités de Bazaine comprise, et de possibles renforts que la France pouvait encore esperer, ont pu renforcer l’armée de 200 a 300 000h suplementaires.

     

    Le seul avantage, est qu’elle doit defendre un front de près de 200 Kms, et donc, devrait etre vulnerable en certains points, comme en Alsace ou sur la Meurthe, mais ses satanées mongolfieres veillent et enlevent toutes idées de surprises.

     

    De plus, meme si l’artillerie Prussienne est superieure aux Français, les canons mitrailleuses sont une mauvaise surprise, et l’attaque en plaine pourrait decimer trop de monde.

     

    Il faudra mobiliser le maximum d’artillerie cachée derriere le front pour intervenir aux jour J, operer une diversion un jour avant l’offensive pour esperer une percée dès les 3 premiers jours, decisif avant l’arrivée de renforts massifs Français qui colmaterait la brèche.

     

    Apres il serait inutile de continuer.

     

    Si l’echec serait le resultat de leurs éfforts, il ne resterait plus qu’a traiter avec la France, si elle accepte… car rien alors ne pourra reussir devant la mobilisation de telle forces reuni et de telles puissance feux.

     

    Guillaume ne veut pourtant pas rentrer battu dans sa capitale, et l’honneur de son armée serait irrémédiablement atteind, la liberation de ses fils imposeraient des conditions plus dures, d’autant qu’il faut agir avant l’intervention possible de l’Autriche, donc, avant un a deux mois, dans l’ideal.

    Ce qui retardera l’offensive jusqu’en janvier.

     

    La position militaire de l’Autriche et son échec de Sadowa devrait la contraindre a l’expectative armée tant que les Français ne remporte pas de victoire decisive, donc, l’essentiel des forces est encore a dirriger contre la France.

     

    Et entretemps, leurs chemins de fer amenerait l’artillerie necessaire, soit, 1500 canons suplementaire sur les 700 restant et devra en prevoir 600 canons suplementaire pour la future armée de 300 000h a constituer pour defendre Berlin, contre une éventuelle attaque de l’Autriche.

     

    Aussi, ce répit inattendu allait surtout profiter aux Français qui verrait leurs commande de 500 canons mitrailleuses entierement livrée d’ici là, et la moitié des 200 mitrailleuses livrées à l’Autriche, de plus, les obus prussiens fabriqués dans les usines françaises pourrait commencer a etre produit, et les 8 000 artilleries arrivées sur le front de toute la france et mis sous camouflage, et a cette date les renforts étant tous arrivés, tout va donc pour le mieux en matiere de defense.

     

     

    Voila les perspectives des 2 camps fixés pour janvier, ou la France a pris un meilleur départ que la Prusse.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Pour qu’une uchronie soit plus credible, il faut tenir compte du climat et des maladies…Voici un exemple qui c’est passé a cette époque…

     

     

    Le climat:
    L’hiver est rude, en 1870-1871, C’est dans le Midi que cet hiver fit sentir ses effets les plus intenses. Alors que dans la région parisienne le thermomètre ne s’abaissait guère au-dessous de — 12°, on notait — 16° à Montpellier, — 17° à Bordeaux et — 23° à Périgueux. Durant les mois de janvier et février 1871, les minima quotidiens de Paris restèrent continuellement supérieurs à ceux de Montpellier et, dans le jardin botanique de cette dernière ville, de nombreux arbres ne purent résister à ces gelées.

     

     

     

    Les épidémies de variole:

    Histoire de 1870-71, pour ce qui s’interessent au volet santé.

    “En février 1871, bon nombre de médecin français déclarent que qu’ils n’avaient jamais vu d’épidémie variolique aussi meurtrière, c’est l’une des plus graves qu’on est pu observé non seulement par le nombre immense de personnes atteintes en France mairs par la grande proportion des cas mortels.

    L’épidémie variolique de 1870/1871 est même déclarée épidémie la plus grave du siècle.

    L’hiver 1870 sera rude et difficile pour la population et les militaires. Un autre problème est lié au manque de moyen pour vacciner et protéger les populations , les populations sont souvent réticentes à se faire vacciner ou revacciner. Outre la varioloïde, commune mais bénigne, les médecins en distinguent trois types fort répandus en cette année terrible :

    La variole confluente, d’abord, très grave et « promptement mortelle »

    La variole hémorragique, ou variole noire, qui entraîne des écoulements sanguins par la bouche, les narines et les voies urinaires, suivis d’une dessication des pustules formant « une couche de matière qui ne tardait pas à devenir noire comme de la suie, recouvrait la figure qui ressemblait véritablement alors à une figure de nègre ». Les malades qui en étaient atteints, mouraient ou étaient défigurés.

    La variole maligne entraînait « des phénomènes d’agitation, de délire et engendraient des hémorragies tandis que les pustules prenaient une « teinte violacée ou bleuâtre ». Un « muco-pus » se formait dans la bouche, le pharynx, le larynx et les malades succombaient par l’obstruction des voies respiratoires ». La forme maligne est caractérisée par un « trouble psychique » : le malade, qui « vociférait pendant le jour et la nuit », se portait à des actes de violence rendant nécessaire l’emploi de la camisole de force.”

    Et…

    https://www.senat.fr/rap/1978-1979/i1978_1979_0316.pdf

    “Sa thèse peut être illustrée par l’exemple souvent cité des

    effets spectaculaires de la vaccination massive au cours de deux

    conflits qui se sont déroulés avant et après qu’eut été rendue obligatoire

    la vaccination antivariolique : pendant la guerre de 1870-1871 ,

    sur une armée française de 600.000 hommes, 115.000 cas de variole

    étaient déclarés, provoquant 24.000 morts, alors que l’armée allemande,

    vaccinée, était épargnée par la maladie ; au cours du premier

    conflit mondial, sur 8 millions de soldats théoriquement vaccinés,

    on ne dénombrera que 56 cas de variole et 4 morts.

    Ces chiffres éloquents permettent d’apprécier les effets spectaculaires

    des vaccinations massives obligatoires.

    ( 1 ) La variole ne se transmet que par le contact direct de l’homme i l’homme et les

    experts affirment qu’il n’existe aucun réservoir animal de cette maladie. L’existence chez

    le singe d’un virus voisin de la variole, le « monkey-pox » a bien été établie mais il ne se

    transmet qu’exceptionnellement à l’homme.”

     

     

    Aussi, c’est au premiers cas de variole que fut intauré dans l’armée la vaccination obligatoire pour éviter les pertes comme celles de la guerre de Crimée qui avait subit environ 100 000 morts du aux maladies diverses, ( authentique ) il est vrai que sa situation loin des pays civilisés et manquant de moyens, etait la source de bien des maux, et Jérome Napoleon qui l”avait vécu, fit tout pour arreter aux plus vite ces fleaux en mobilisant le maximum de medecins pour l’arreter et en demandant l’aide de Napoleon III.

     

    De meme, la population eut a accepter la vaccination rendu obligatoire, les journaux ce mobiliserent sous l’impulsion de Napoleon III qui comptait particulierement preserver l’armée avant tout, de sorte que les maux furent bien moins importants et qu’au lieu des 115 000 cas de variole dans l’armée, elle n’eut qu’a déplorer 29 000 cas et 5 900 morts, et comme l’on c’était aperçu que la vente d’uniformes contagieux ( authentique ) avait été le foyer de nouvelles épidemies de variole, ceux ci furent, soi lavés dans l’eau boullit soit brulé pour éviter qu”elle ce propage et alimente de nouveaux foyers de variole.

     

     

    Et je ne parle pas des autres maladies…il y aura un lourd tribut a payer…

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Negociation autour des fils du roi de Prusse:

    Des negociations sont faites en secret par Guillaume avec Napoleon III depuis fin janvier pour tenter de reccuperer ses fils prisonniers, mais la rançon demandée est trop élevé, quarante millions de francs pour chacun, ce qui represente aussi des armes nouvelles pour la France, aussi, les discussions continuent toujours, mais mi fevrier, est entrevu un accord sur une base de vingt millions par personne que finalement le roi Guillaume accepte.

     

    Friedrich

     

     

    Friedrich Carl

     

     

    Ceci s’explique par le fait que Napoleon III refuse d’abaisser la fonction de la monarchie de quelque pays que ce soit, en lui portant un coup severe ou a son image pour lui garder un rang honorable.

    C’est tout a son honneur, meme s’ils y en a qui protestent contre cette decision, l’accord est signé et le 20 fevrier, les fils du roi lui son rendu.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Fin fevrier 1871:

    La mobilisation des français… a cette date a portée sur 1 600 000h et celle des prussiens a 1 400 000h contre la france et a 300 000h contre l’Autriche plus une reserve de 150 000h puisque l’Autriche a largement depassé les effectifs fixés pour s’élever a 500 000h dont 300 000h de landhwer, pour tenter sa derniere chance de domination en europe centrale et compte sur la France pour vaincre d’abord, pour s’engager ensuite…condition necessaire pour entrer en guerre selon les accords avec Napoleon III, sinon, la guerre ne sera pas déclarée comme convenu, mais elle aura au moins immobilisé une partie des forces ennemis, ce qui fait partie du plan.

     

    Les pertes du aux maladies ( 300 000h dans chaque camps ) et Prisonniers ( 300 000 Prussiens ) sont decomptés, on a donc 1 200 000h pour la France et 1 100 000h pour la Prusse, donc 200 000h suplementaire de prevu au depart réuni contre la France.

     

     

    Le grand froid de 1870 et les maladies ont fait reculer la date de l’attaque…et la variole n’a sévit qu’en france, les militaires Prussiens etant vaccinés, on ne deplore aucun morts chez eux.

    En attendant les 2 camps ont reçu les armes attendu, la periode s’est passé sans combat, a part quelques coups de fusils du aux reconnaissances.

     

    8 000 artilleries arrivant pendant 4 mois de toute la france et bachées, par train ou a l’interieur des wagons sont arrivés, s’ajoutant aux 2 100 canons.

    Ils sont placées en reserve et cachés aux abords de nombre de forets de la region, qui n’en manque pas, avec leurs chevaux et chariots de munitions.

    L’armée dispose maintenant de pres de 700 mitrailleuses…

     

    Une attention particuliere a été préparée pour eviter que le renseignement Prussien ne puissent connaitre les efforts effectués par les Français, ou tout a été fait pour le soustraire aux regards de quiconque, fut-il civil, en leur interdisant les zones concernées.

     

    Et pour les prussiens, 2000 canons suplementaire, sur les 1500 prevus, totalisant 2 600 canons pour leur armée et 900 ( soit 300 de plus fixé au depart ) pour l’armée de 450 000h dont la reserve, ( 150 000h ) est constitués vers Berlin.

     

    Les prussiens ont pu decouvrir de nouveaux renforts Français grace a l’infiltration et l’espionnage, mais rien de bien serieux pour changer le plan Prussien, car partout c’est quadrillés, surveillés, tres boisés et cachés, et plutot deux fois qu’une par les Français motivés qui font le maximum, l’esprit de revanche et la victoire esperée fond qu’ils ne perdent pas espoir, un bon état d’esprit regne parmi la troupe, et celle ci est bien pris en main par les officiers et bien entrainées.

    Finie la milice, ce sont des soldats maintenant.

    ( Un detail, l’uniforme est sale, plutot terreux, comme ils a été demandé à la troupe de salir leur uniforme ou plus precisement leurs pantalon garance avec de la terre pour ce confondre de loin aux paysage et pour ne plus representer une aussi belle cible. La troupe la compris, il en va de leurs vie…)

     

    Tel est le resultat de leurs efforts a ce jours.

     

    De ceux que l’on aperçoit de visu de chaque camp, c’est qu’elle montrent seulement la moitié a un quart de forces de la soldatesque et tres inegalement répartit sur le front de part et d’autres, parfois bien moins, notamment sur la Meurthe ou la configuration du terrain et les nombreuses forets cachent les troupes de chaque camp.

    ( De fait, les mongolfieres n’ont pu aussi tout reperer chez les Prussiens, aucun mouvement de grandes ampleurs, et les deplacement s’étant fait de nuit. )

     

     

    Le roi Guillaume est dans la necessité de prendre l’offensive pour eviter un probable second front avec l’Autriche, en éliminant rapidement son adversaire, il devrait selon leurs calculs determiner la future position Autrichienne plus attentiste qu’agressive, du moins on le croie a l’état major et le service d’espionnage semble abonder dans ce sens, aussi, il faut ce lancer, et le seul endroit serieux pour l’offensive ce trouve sur la Meurthe, bien plus facile a franchir que la Moselle, là ou les attendent les Français, aussi, il faudra y mettre les moyens, surtout en artillerie…en frappant fort et vite.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    A L’etat-major Prussien…fin fevrier…

    Il est simple, les reconnaissances et l’espionnage n’ayant pu eclairer suffisamment le bureau de l’état major, il est alors basé sur l’idée que les Français établit sur un vaste front defensif, leur necessite des reserves importantes aux endroits strategiques, au nord, au centre, en Alsace, égalisant plus ou moins partout leurs forces, pour eviter d’etre enfoncé et ne pouvant etre partout a la fois en cas de surprise serieuse, ne pourrait efficacement repousser une offensive formidable, aussi cette faiblesse tactique du front sera exploité et accentué.

    On suppose les Français assez sur d’eux pour avoir osés opter pour cette tactique et croire que les barrieres naturelle de la Moselle et de la Meurthe seraient un obstacle suffisant, ajoutés a leurs puissance feux du Chassepots et de leurs artillerie… pouvant arreter une offensive.

    Ce serait vrai dans une offensive normale, mais pas dans le cas qui ce prepare…

    On estime que c’est mal connaitre l’esprit Prussien, pour lequel seul compte l’efficacité, et la confiance en leurs officiers et soldats plus experimenter que leurs adversaire qui ont prouvés leurs valeurs, et les nouvelles troupes sont bonnes, ( authentique ) ce qui les rend confiants dans les resultats de la bataille qui ce prepare.

    C’est pourquoi l’offensive a été choisi pour toutes ses raisons, on s’attend aussi a ce qu’elle est soit prévu par les Français, c’est pourquoi elle sera optimiser a l’extreme, sans nuire a la capacité defensive du reste du front.

    Et pour mieux reussir l’operation, une diversion au nord sera prévu, à Sierck, au dessus de Thionville avec la 5e armée de 96 000h et 360 Canons qui aura pour but d’attirer et fixer une partie des forces Françaises qui ignoreraient pour les premiers jours, suffisant pour l’operation principale, quelle forces Prussiennes les attaquent puisqu’elle ne seraient pas devoilées immediatement, mais seulement petit a petit, et que le terrain ce prete a cela, pour mieux inquieter l’ennemi qui pourrait craindre une puissante offensive, et y attireraient là nombre d’unités, necessairement pris sur le centre pour l’affaiblir.

    ( Mais il y sera precrit que si l’assaut est repoussé apres plusieurs jours, qu’ il faudra detruire le pont derriere eux au besoin. )

    Il faudra contenir Metz, la forteresse la plus puissante de France d’ou pourrait partir une offensive ennemi, avec ses forteresses placées a droite de la Moselle et occupé par l’ennemi, avec la 3e Armée de 168 000h et 300 canons Prussiens.

    En Alsace, on prendrait l’offensive avec la 4e Armée de 126 000h et 300 canons dans le but d’y fixer l’ennemi et le forcer a prelever des unités au centre de son dispositif que l’on souhaite davantage affaiblir par ses diversions prevu, car l’attaque pourrait etre encore supposement renforcée apres, et pour ce garantir d’une percée, pourrait y placer de fortes reserves, affaiblissant d’autant le centre Français qui ne saurait avant plusieurs jours s’il s’agirait de l’offensive principale, de meme qu’au nord, à Sierck.

    Toute ses diversions seront lancées le meme jour.

    C’est alors que l’on pourra passer a la 2eme phase de l’operation.

    Apres 3 jours, alors que les Français auront largement operer leurs mouvements, on lancerait l’offensive principale, en plusieurs vagues partant de la region de Luneville, de sorte que l’on disposerait de 3 jours plein environ avant que les forces Françaises envoyées au nord et a l’est ne reviennent a temps au centre et en nombre suffisant pour les premiers éléments pour arreter l’offensive.

    On attaquerait avec la 1ere armée forte de 222 000h et 720 canons, auxquel s’ajouterait ensuite, la 2e Armée de 234 000h et 420 canons en 2eme vague pour tenter au 2e, ou au debut du 3e jour le saut decisif pour couper l’armée française en deux en fonçant jusqu’a la Meuse vers Neufchateau et Bourmont, situé au maximum a 80 Km de Luneville que l’on compte atteindre vers 6/ 8 jours en s’emparant aussi de leurs voies de communications au centre du front venant de Paris.

    Cet axe choisi, montre au dela de 25 Kms vers le sud-ouest, une region bien moins boisée permettant un assaut assez rapide, puis de ce rabattre avec les forces principale, vers le nord pour les vaincrent grace a l’appuie de l’artillerie, et au sud est, moins facile d’accès car tres boisés, s’installer en defensive en s’appuyant sur les forets, pour contenir les Français.

    ( Ce choix vers le nord, permettrait une ouverture vers le coeur de la France, contre une armée Française divisée et battu et au moral diminué, c’est aussi pourquoi l’attaque a été choisi dans ce secteur. )

     

    A droite de l’attaque Principale, 156 000h de la 6e Armée tiendrait la ligne de Marainvilliers a Baccara.

    Au moment de lancer l’assaut principal, ( arriveront en 7 a 8 jours) presque toute la 7e Armée située a droite du Rhin, de 78 000h, renforcerait la 4e Armée d’Alsace forte de 126 000h et 300 canons, qui monterait a 204 000h pour tenter de percer le front ennemi ou la repousser pour tacher d’operer l’encerclement d’une partie de l’armée Française, celle qui est rejeter vers l’est, pour completer leur défaite s’il font l’erreur de garder leurs nouvelles positions.

    Au centre de l’attaque, une reserve de 174 000h et de 180 canons, la 11e Armée suivrait l’offensive principale, et suivant les circonstances servirait a l’une ou l’autre armée.

    ( Cette offensive principale en direction du sud ouest reunira 630 000h et 1 320 canons au total, et on estime sa reussite a plus de 80% )

    Si la reserve n’est pas necessaire pour le soutient, elle traversera la Meuse à hauteur de Toul, ( prendra Commery au passage plus au nord ) et longera la Meuse sur sa gauche, occupera Verdun ou l’assiegera au passage, et remontera, si elle n’est pas arreté avant jusqu’a Stenay, soit 100 Kms environ de parcours, ( environ 6 jours ) pour interdire tout retrait ou le maximum de Français, ou du moins ralentir leur retraite et en leur coupant le ravitaillement et communications pendant que la 1ere Armée Prussienne continuera d’excercer la pression sur eux.

    Ce cas est presenté dans l’option le plus optimiste de la situation.

     

    Ne sont representés surtout que les Armées Prussiennes faute de place avec leurs axes d’attaques.

    En bleu les Français et les fleches pointillés représentent leurs deplacement partant du centre pour aller supposément au nord et en Alsace d’apres les Prussiens et necessitant environs 3 jours pour atteindre leurs objectifs.

    Suite…

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Suite et fin du Plan Prussien:

     

    …Alors, le front nord français inevitablement battu, ce serait au tour du front sud-est a etre attaqué, mais leur defaite les obligeraient a évacuer l’est, pour tenter de ce reunir a nouveau vers l’ouest, en avant de Paris ou meme autour de la capitale, tout en étant continuellement poursuivit et sans répit, dont il faudra tout faire pour maintenir leur divisions et le contact.

     

    L’ascendant moral obtenu, la puissance feux superieure et la superiorité numerique revenu dans le camp Prussien, le choc moral suite a leur operation et la defaite qui poindrait a l’horizon, leur manque de renforts évitant le fameux sursaut de 1870 du aux retard des troupes, leurs importantes pertes en hommes et materiels, probablement trop, surtout en matiere d’artillerie et de chevaux manquant pour cela lors de leur retraite, l’Autriche refusant certainement le combat a cause de leurs armement inferieur, entrainant la liberation d’une partie des forces Prussiennes, d’au moins 200 000h, devrait probablement determiner la France a negocier, ne voyant d’autres horizons que la défaite.

    Si elle refuse, l’occupation d’une partie de son territoire, et de sa population nombreuse manquant dans les futurs rangs Français, le siege a nouveau probable de Paris, un front central solide qui évitera la repetition du “Coup de Mac Mahon”, ses ressources diminuées au profit de la Prusse, son économie gravement atteinte, un Napoleon III malade…devrait finir par achever la resistance de la France en quelques mois.

     

    Aussi, cette operation devrait determiner le vainqueur de la guerre Franco-Prussienne.

     

    Voila comment est envisagé la situation…

     

    Dans tout plan, il est prévu un plan B, aussi, dans le cas improbable ou la 1ere vague d’assaut ne devait pas percer, la 2eme vague d’assaut forte de 234 000h et 420 canons serait envoyée au nord de Sierck, renforcer l’attaque de diversion qui passerait en attaque principale, ajoutant un nouveau effet de surprise, qui si elle reussit, n’obtiendrait pas d’effet strategique decisif souhaité, mais la Moselle franchi, la nette surperiorité numerique revenu en leur faveur, menacerait le front nord Français par un mouvement tournant que la reserve de 174 000h et 180 canons renforcerait au plus vite, si le front sud apres echec, tient sa nouvelle ligne de front ou doit seulement ce retirer derriere la Meurthe.

    Ainsi, la Moselle franchi, de nouvelles operations pourraient plus tard etre entreprises et permettre de continuer la guerre que la demographie Prussienne leur donnerait avec le temps l’avantage et pourrait beaucoup esperer que l’Autriche deçu par la nouvelle situation defavorable de son allié Français, de la voir ce retirer du conflit qu’elle compte exploiter, et libereraient en retour des centaines de milliers soldats redirigés alors vers la France ou la nette superiorité numerique obtenu, permettrait de lancer dans de nouvelles operations de grandes envergures, avec cette fois pour les Français, une plus grande incertitude quand au lieu de l’attaque principale et accentuerait nos chances sur un front aussi vaste.

     

    Si l’echec de la 1ere Armée est confirmée, la 2eme Armée irait  renforcer la 5e Armée et redonnerait un nouveau souffle a cet offensive, qui cependant serait contrée a plus ou moins long terme selon aussi l’intervention ou pas de la 11e Armée, mais ne serait pas assez decisif stratégiquement dans tout les cas.

     

     

    Mais la guerre serait prolongée…

     

     

    Voila assez de details pour aider a la comprehension generales des operations.

     

    ( Ce plan repose sur un scenario que j’ai du crée sur Field of strategy ( jeu telechargeable gratuitement ) pour obtenir pareille precision et monter le plan selon l’état du terrain, idem pour le Français. )

     

     

     

     

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Pourquoi ne pas retenir les autres fronts ?…

    Une attaque seule par le nord, seul endroit possible de Thionville à Sierck, ne pourrait pas creer d’ouverture frontale decisive, l’envoie de forces Française en continu grace aux trains surtout, suffirait a boucler la zone, sauf si des diversions ailleurs sont envigeagées, mais les éffets n’aurait pas le meme resultat decisif que par le centre en coupant l’armée Française en deux.

     

    Cependant, des surprises peuvent apparaitre, mais n’entrainerait pas de consequences trop grave pour le front Français…

    Mais si la 2eme vague intervient, ce qui serait confirmé comme simple diversion, surprendrait l’état-major Français, et avec ce sursaut inattendu, bien du terrain serait conquis, mais ce serait tout, puisque assez rapidement contrée… la zone formant un coin…

     

    De Metz a Luneville, on estime le front Français trop solide et trop boisés pour tenter quoi que ce soit, seule, la Meurthe rend possible une offensive et les français le savent, aussi, tout sera tenté pour rassembler les forces disponibles pour vaincre.

    Une puissante offensive par l’Alsace ne menerait a rien de decisif, le front etroit et profond interdirait toute manoeuvres decisives et ce verrait rapidement bloqué a hauteur de Belfort-Cernay et Mulhouse au maximum de sa course, grace aux chemin de fer Français, et la necessité de garder le flanc Vosgiens tout le long de la conquete qui mobiliserait trop d’unités.

     

    Aussi, on compte sur l’excelente artillerie qui a fait ses preuves, sur la formidable concentration des forces car le terrain a pu finalement cacher les preparatifs de l’attaque, aussi, l’état-major espere que les français, auquels le renseignement leur prete 3 500 a 4 000 canons, mais supposé en gros disséminé sur un front aussi vaste ne puissent resister longtemps avant renforts suffisant apres 3 jours seulement et attaqué sur un espace aussi reduit dans les 2 a 3 premiers jours devrait percer.

     

    Ce plan, le roi Guillaume lui convient, meme s’il y a un faible risque d’echec, c’est le seul qui puisse creer l’evenement decisif et dans un temps assez court pour eviter une possible intervention Autrichienne, alors que le general Stenmeitz qui doute un peu de ce plan, esperait l’inverse de ce choix, passant d’apres lui par une attaque de diversion au sud, par Luneville, mais concentreraient ses forces au nord et passerait par le Luxembourg, ce qui aurait l’avantage de tourner les positions Françaises au nord.

    Mais le roi refuse ce plan, politique oblige.

    Cela serait consideré comme un acte d’agression grave par les autres nations qui mettrait la Prusse au ban des nations dites civilisées et nuirait finalement a l’objectif de preponderance souhaité apres la guerre en europe, aussi, pas question de traitrise.

     

    Il faut conserver une bonne image.

    Bismarck mis au courant, approuve…par necessité.

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    Mentalité Prussienne et politique…

    Il faut savoir aussi que les elites Allemands ont surpris l’europe en ce rangeant tous derriere les methodes brutale de Bismarck.
    A l’étranger, on ne s’est pas rendu compte du fait que la militarisation de l’Allemagne ne consistait pas seulement dans la réconciliation de la nation allemande avec le système prussien, mais aussi dans la manière dont l’Allemagne culturelle et scientifique se laissait entraîner à l’adoration de la force brutale et du succès immédiat et écrasant. Après la victoire de Sadowa, le juriste Rudolf von Jehring, qui avait condamné auparavant les mensonges de Bismarck, écrivait notamment : « Je pardonne tout, je révoque tout Un tel homme d’action audacieux vaut mieux que l’honnêteté impuissante. » ( Authentique )

     

    Un tel état d’esprit perçu par l’etranger ne peut qu’etre que jugé negatif, et estime a juste raison la Prusse comme dangeureuse, ce qui ne peut que l’isoler davantage politiquement, et éloigner ses alliés comme la Russie, aussi, il faut continuer a mener cette politique qui a isoler la France, qui a si bien reussi grace au role de Bismack, et ne pas ajouter la traitrise a l’action, qui retournerait l’opinion europeenne majoritairement favorable… contre eux, pour la guerre finie, a s’inscrire dans une politique de paix faite pour renforcer l’economie Prussienne pour la rendre preponderante et maintenir la confiance au dehors pour etre plus libre d’agir.

     

    Car de cette faute, l’angleterre pourrait prendre position, et ce ranger politiquement derriere la France et la soutenir par les armes, et alors l’Autriche voyant cela prendre pretexte de ce fait pour declarer la guerre au non respect du droit des états, et pourrait meme retourner et entrainer une coalition des petits états allemands catholique, ( comme l’Autriche ) comme le Bade, le Wurtemberg et la Baviere contre la Prusse pour retrouver leurs independance.

     

    Tout le flanc sud du pays serait decouvert, de meme la defaite contre la France entrainerait la meme situation, ce qui serait grave.

     

    Voila la situation generale auquel la Prusse ce voit obligée de refuser le plan de Steinmetz pourtant interessant, pour devoir jouer la carte du bon droit face a l’europe et explique plus clairement son choix militaire tourné vers le sud.

     

    Une tentative diplomatique a été faite pour amener la Russie a s’impliquer plus ou moins contre l’Autriche, mais malgré sa mésentente contre François-Joseph et son amitié pour la Prusse, la Russie prefere rester hors du conflit.

     

    Le roi Guillaume devra ce contenter de ses propres forces…

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    Le plan Français:

    la confiance regne dans l’état-major, l’immense superiorité en artillerie acheminé jusque là et continuellement cacher jusqu’au jour de l’attaque ennemi, devra faire la difference, que ce soit au nord, en Alsace et surtout au centre vers Luneville ou une attaque possible pourrait surgir.

     

    ( Il va de soi qu’une partie des forces en presence sont visible. )

    Au nord, à Sierck, un corps d’armée de 66 000h a pris position, dont 60 canons visible et 360 canons cachés et a Thionville, 48 000h, dont une forteresse, ce qui explique son effectif plus reduit, mais comme à Sierck, 60 canons visible et 300 canons cachés.

     

    Il va de soi qu’une partie de cette artillerie peut etre envoyer dans un secteur plus menacé.

     

    Entre Thionville et Metz, 48 000h et 120 canons, tandis que non loin de là, à Metz, il y a 90 000h et une reserve impressionnante d’artillerie pour arreter tout assaut ennemi du nord à Pont a Mousson, et contre-attaquer, avec 420 canons visible, et de cachés, 1 140 canons et 115 mitrailleuses qui serviront dans les rangs dont l’effet c’est revelé devastateur, installé dans l’infanterie.

     

    A Seille et Pont a Mousson, 60 000h et 120 Canons…cachés.

     

    Entre Pont a Mousson et Frouard, 18 000h et 60 canons… cachés.

     

    Dans ces deux cas, des bois important et occupés, placés pres des 2 ponts suffiront a gener considerablement et arreter la progression ennemi, au point, qu’on n’y attend rien d’important.

     

    Vers Tour, en reserve, 360 canons.

     

    A Nançy, et vers Luneville, 66 000h et 240 canons… cachés.

    De Luneville à Baccara en 1ere ligne de front, 366 000h, en partie visible, 420 canons visibles, 150 mitrailleuses cachés et 1020 canons cachés.

    et en leger retrait de la 1ere ligne…invisible grace au terrain et forets, 120 000h.

    En 2eme ligne, caché, dans l’axe general de Luneville en gros, 120 000h et une formidable artillerie de 3 780 canons qui seront rapidement reuni en cas d’attaque venant de la Meurthe.

    Nombre de forets aide a cacher et amenager des abris preparés d’avance pour les soustraires au fur et a mesure de leur arrivés par train et toujours bachés, aux regards indiscret, d’ou une surveillance constante et la necessité de quadriller le terrain et interdire meme aux civils les zones concernés, le sort de la guerre est en jeu…

     

    En Alsace, 126 000h et 360 canons visible et 840 canons de cachés, tout ceci pour inciter l’ennemi a prendre l’offensive, trompé par un front general nettement plus fort qu’en realité.

    De New-Brisach a Bale, 66 000h et 60 canons, dont une partie est caché.

     

     

     

    Tel est le placement des forces françaises et de leurs concentrations d’artillerie au jour du combat, car sinon disséminés entretemps…

    La 2eme étape consiste a contre-attaquer ( fleches bleus )  apres avoir briser l’offensive Prussienne et les chiffres accompagnants les fleches en montre les étapes, et en jaune la probable continuité de l’offensive selon l’intervention ou pas de l’Autriche et des pertes Prussiennes, recherchant ou pas la negociation.

     

     

    La strategie sera de laisser venir l’adversaire a bien s’engager sur un terrain assez degagé pour lui assener de terrible coups en devoilant les veritables forces, surtout  en artillerie au bon moment, puis, contre attaquer là ou les seuls secteurs possible sont valables, par Metz, ou l’on a deja pied grace aux forteresses occupés a droite de la Moselle, d’ou l’immense artillerie de prevu, et par Luneville jusqu’a Marinvilliers a droite, puis remonter en gros en droite ligne sur l’axe de Luneville en ayant un terrain assez degagé jusqu’a Faulquemont, presque a hauteur de Metz, d’ou l’on pourra rayonner de là dans toutes les directions voulu et apporter les renforts et artillerie necessaire pour lancer de puissantes offensive brisant toute les resistances grace a la formidable puissance feux et remonter jusqu’à Forbach, d’ou suivant les resultat, continuerait ou pas l’offensive selon les pertes ennemis et son intention de traiter ou pas et que l’Autriche intervienne ou pas.

     

    A droite de Marinvilliers jusqu’a Baccara, presque toutes les unités et canons en place seconderait l’effort principal en repoussant continuellement les Prussiens.

    En Alsace, l’ennemi sera repoussé jusqu’a Strasbourg, grace a la puissance feux.

     

    Au vu des pertes occasionnés dans cette terrible contre attaque, comprenant que la guerre est perdu, il est douteux que le Prussien ne veuille negocier.

    Cela ne sera pas accepter si l’Autriche intervient, l’occasion serait trop belle pour elle pour lui arracher la Silesie et nous remonterions alors jusqu’au Rhin et peut etre au dela pour reduire la Prusse a son état original avant sa main mise sur les petits états allemands.

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    Apres une panne d’ordinateur assez grave, je continue mon recit:

     

    la bataille:

    Comme prévu, les Prussiens lance la bataille au dessus de Thionville à Sierk avec 96 000 h de la 5e armée, mais envoyer par étape successive pour une durée de 3 jours pour faire diversion, et y attirer une partie des forces ennemi.

    Ils doivent pour cela franchir le pont sous le feux pas encore trés important des français surpris par cette attaque matinale, mais cela passe.

    A Thionville et à Metz, c’est l’artillerie qui tonnent, il faut impressionner le français, afin qu’ils accourent au plus vite et affaiblir au plus vite le front sud, véritable objectif de l’attaque.

    Pendant 3 jours, les combats font rage a Sierk, mais finalement le prussien est contenu, il n’a pu conquérir qu’un carré de 1500m de coté environ, c’est un échec, l’état major Prussien escomptait obtenir davantage de succés, néamoins, ils estiment que l’assaut a du produire son effet, a savoir, attirer un renfort ennemi important sur le lieu du combat.
    Les observations vont état d’un renforcement inattendu ou l’artillerie française a finalement largement surclassé celle des Prussiens, signe, selon l’état major, que les français ont massés un grand nombre de troupes et préferé faire donner le canon avant d’engager leurs troupes que l’on a vu renforcer au cours des 3 jours.

    Aucun d’entre eux n’imagine que les français disposent d’une immense artillerie, et l’attribue a l’arrivées de nouveaux corps d’armées arrivant sur place.

    A Metz et à Thionville, les duels d’artillerie continuent toujours…

    A cet échec, ou ils retirent les troupes à Sierk, ou malheur est bon d’après eux malgré tout, ils estiment que la pression exercé sur le front est français a du dégagé suffisamment de force françaises au sud du front vers Luneville pour lancer l’attaque, il est temps de passer a la 2eme phase du plan.

    C’est une estimation reposant sur la logique mais du a une méconnaissance totale du nombre d’artillerie que possède l’adversaire.
    Ce qui sera lourd de conséquences pour la suite des évènements.

    Pour les Français, la situation est bonne à Sierk. Dès le début, les renforts d’abord caché en arrière de la ligne ont intervenus au bon moment et la nette superiorité de l’artillerie française s’est fait jour assez rapidement pour contenir l’ennemi qui n’a pu s’emparer des hauteur devant lui.

    Pour l’état major français, aucune inquiétude, la situation est bien maitrisé.

     

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 jours et 16 heures par  Nathan.
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    Member since: 20 décembre 2014

    L’assaut principal:

    Tot a l’aube du 4e jour, la 1ere armée forte de 220 000h et 720 canons, ce lance a l’attaque en traversant le village de Luneville et la Meurthe, là encore, le feux qui les accueillent est fourni, mais pas assez pour les arréter.

    2000 m les séparent des premiers bois tenu par les français.

    C’est un piege de l’état major Français, qui a voulu les laisser s’engager sur un terrain plat, avant de dévoiler petit a petit la véritable force faite pour beaucoup de mitrailleuses d’abord, avant que n’interviennent le gros de l’artillerie, pour les fixer, causer des pertes importante, jusqu’a ce que, l’ennemi lassé, voyant tous ses efforts vains, repassent la Meurthe sous le feu d’une immense artillerie qui c’est déployé et qui porte loin ses coups, pour etre immédiatement poursuivit, les mitrailleuses suivant de près la ligne de front…l’artillerie derrière…

    C’est effectivement ce scenario qui est en train de ce jouer…le prussien, malgré tout ses efforts n’avance plus, au point que son etat major estime nécessaire le retrait de la troupe derrière Luneville au cours du 2eme jour.
    C’est un constat d’échec, la route qui devait s’ouvrir et donner la victoire leur a couté cher, 35 000h, et la bataille continu, maintenant, l’énorme supériorité feux réuni d’artillerie des Français font qu’ils ne peuvent plus tenir le terrain face a eux, d’ou qu’ils s’accrochent…

    En alsace, malgré un début légerement prometteur, le front stagne, et le front qui devait tenir le long de la Meurthe pour soutenir l’assaut principal en protégeant son flanc, doit reculer lui aussi sous la puissance feux Française décidement trés superieure a tout ce qu’on peut lui opposer, comme partout…

    Le constat est terrible pour les géneraux prussiens, près de 100 000h sont tombés sur les fronts depuis le commencement des combats, meme la retraite ne suffira pas pour temporiser la situation devant pareille puissance feux, le sort de la guerre ce joue probablement maintenant, et l’Autriche qui s’arme et cherche sa revanche aggrave encore la situation en immobilisant des troupes, et les Français qui maintiennent la pression…pire encore, Luneville commence à tomber sous les assauts Français qui commence, la brèche dans le front sud s’élargira et menacera meme le centre de l’armée, obligeant a reculer vers la frontière Prussienne, sans espoir de pouvoir les arréter…et on estime les pertes totales françaises a moins de 60 000h, le terrain leur ayant offert une bonne protection sur l’ensemble des fronts.

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