Post has published by Poker_Gambler

Ce sujet a 96 réponses, 12 participants et a été mis à jour par  buthler, il y a 8 mois et 3 semaines.

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Aujourd’hui je vais vous parler d’une légende de la conquête spatiale. Ce vaisseau, novateur, autant dans sa forme que dans les nouvelles technologies qu’il utilisa, fut le pionnier des guerres spatiales et des voyages dans le vide.
    Ses immenses états de services ont couvert plus de 100 ans et 22 conflits.
    Mes amis, je parle bien entendu du vaisseau de classe Nelson.

    Future image:

    +++CONCEPTION+++

    Le classe Nelson, lors de sa conception devait répondre à de nombreuses charges. Il devait pouvoir naviguer pendant 4 ans dans le vide, avec un équipage de 350 hommes. En plus, il devait pouvoir transporter plusieurs milliers de tonnes de marchandises et disposer d’un système de combat offensif et défensif.

    Les ingénieurs de la ESS (European Spatial Society), qui n’avaient travaillé que sur des satellites et minables vaisseaux de liaisons intrasystème, allait concevoir le premier vaisseau de transport/combat qui sortirait du système solaire (vous imaginez le moyen de déplacement intersystème de votre choix, que se soit de la distorsion aux portails en passant par la viande de chien).
    Premièrement, ils décidèrent que la structure du vaisseau serait un long cylindre qui combinerait tous les moyens d’énergie et de propulsions, autour duquel tourneraient deux anneaux, qui comporteraient les quartiers des équipages, les soutes et les systèmes de couverture. L’avantage de ces anneaux étaient d’économiser beaucoup de place et surtout, de générer une gravité artificielle pour l’équipage.
    L’axe principal mesurait dans les 600m de long et les roues atteignaient un diamètre de 300m environs.
    Les matériaux furent un subtil mélange d’alliages métalliques ultra résistants et de polymères plastiques très légers et pourtant résistants (technologie allemande).
    L’électronique de pointe assistait l’équipage dans toutes ses tâches sans pour autant s’en occuper toute seule, la peur d’une machine trop intelligente avait conduit à ce choix. Ainsi des IAs assistaient la visée de l’armement, repéraient des failles et dysfonctionnements, récoltaient et traduisaient les informations des senseurs, calculaient les différentes trajectoires…
    C’est aux Norvégiens que l’on doit le champ magnétique entourant le vaisseau. Deux minis anneaux supra conducteurs intégrés dans le cylindre aux extrémités créaient deux pôles qui entouraient le vaisseau d’un champs de force qui déviait toutes les particules mortelles pour l’équipage. Il était désactivé lors des combats.

    Le corps principal était un long cylindre. En son centre, il y avait la première centrale à fusion nucléaire miniaturisée au monde, qui fournissait au vaisseau toute son énergie et assurait la propulsion. De part et d’autre du réacteur, se trouvaient deux moteurs ioniques aussi puissants l’un que l’autre. Ces moteurs étaient parcouru de tuyères sur les côtés du cylindre afin de pouvoir changer de trajectoire et modifier l’assiette du vaisseau. C’est aux côtés des réacteurs que se trouvaient les réserves de xénon. C’était aussi là que se trouvaient les rampes lance missiles, qui comportaient chaque fois deux missiles et pouvaient se soulever à 90°, pour pouvoir tirer dans toutes les directions.

    Future image:

    Chaque anneau était compartimenté en 4 sections identiques, afin que la perte de l’une d’elle ne soit pas irrémédiable ni catastrophique pour le reste du vaisseau. Chaque section contenait un quartier d’équipage directement relié aux ‘’piliers’’. Dedans, l’on pouvait trouver un dortoir pour une cinquantaine de personnes, un réfectoire, une infirmerie, une salle de sport, une armurerie, un oxygénarium, avec de nombreuses plantes génétiquement modifiées, deux sas, et une console de commande. Console d’où l’équipage assigné pouvait diriger tous les systèmes de la section. De part et d’autre du QE, se trouvaient deux soutes qui pouvaient emporter du fret, des provisions, de l’armement, où même être aménagé en petit hangar voir en quartier de transport de troupes. Au dessus, de nombreuses coursives permettaient d’accéder à la maintenance interne des canons lasers et des senseurs. Chaque roue était relié aux corps principal par quatre grands piliers,

    Future image:

    +++LA VIE A BORD DU VAISSEAU+++

    L’équipage était composé de 296 personnes, parmi lesquels:

    1 capitaine,
    1 second,
    6 lieutenants passerelles,
    8 biologistes,
    8 médecins,
    64 navigants opérateurs,
    88 membres du service de sécurité,
    120 mécaniciens nucléaires, qui s’occupaient de la centrale et des moteurs du vaisseau. Ils étaient organisés en 3 équipes de 40 qui se relayaient par quarts de 8h.

    Le capitaine était responsable de son vaisseau et de son équipage, il devait veiller à la bonne conduite et coordination des opérations à toutes les échelles. Il menait le croiseur dans toutes ses missions et devait tout organiser, du voyage, au remplissage des soutes, en passant par les entraînements et ravitaillements.

    Le second, présent sur l’autre roue, était un officier sur le point d’être promu capitaine, mais il devait encore passer deux ans au côté d’un capitaine afin d’acquérir des réflexes et de l’expérience. Il est important de mentionner que seuls les marins passant par les écoles d’officiers réussirent à devenir capitaine durant la carrière des Nelson.

    Les lieutenants de passerelles s’occupaient de « conduire » le vaisseau à tour de rôle, en fonction des indications du capitaine. Ils calculaient les trajectoires et dirigeaient les manoeuvres d’amarrage, et commandaient les consoles de commandement au combat. Ils devaient également veiller à la discipline de leur QE.

    Les biologistes avaient pour rôle de s’occuper des oxygénariums, source d’oxygène et de réconfort vitales pour les marins. Ils étaient également en charge des cultures de bio-nanomachines et de l’entretien des combinaisons dermiques.

    Les médecins, très importants dans l’Espace traquaient les moindres signes de maladie où d’infection et soignaient les blessures qui arrivaient inévitablement à chaque voyage.

    Les membres du SeSec, géraient la maintenance des systèmes d’armes, des senseurs et de l’électronique. Ils effectuaient également les sorties extra-véhiculaires. Il assuraient la sécurité du vaisseau à quai. Mais surtout, c’était à eux que revenait la tâche de mener les abordages. Ils avaient une formation en mécanique et en électronique, ainsi qu’un entraînement militaire.

    Les Navop étaient présents dans les consoles de commandement. Il maniaient les systèmes d’armes et les senseurs. Ils avaient une formation d’informaticiens et passaient la majorité de leur temps libre à titiller les IAs.

    Les mécaniciens nucléaires s’occupaient de la centrale à fusion nucléaire et des moteurs. Ils étaient séparés en trois équipes de 40 qui se relayaient par tours de 8h. Leur niveau d’expertise était extrêmement élevé et leur boulot était très difficile, à cause des toutes petites dimensions de la centrale. Nombreux furent ceux qui contractèrent des cancers.

    A suivre.

    AU COMBAT:

    52 classe Nelson furent construit. On dénombra la perte de 13 d’entre eux au combat, et de 2 en accidents. Parmi les survivant, 9 furent endommagés (dont un deux fois) mais purent rentrer ou être récupéré afin d’être réparés et repartir au combat. Ironiquement 8 de ces croiseurs spatiaux perdus le furent par le fait d’autres Nelson.

    Avant l’arrivée des Nelson ne s’étaient déroulés qu’une trentaine d’affrontements spatiaux. Les vaisseaux qui s’opposaient étaient de toutes petites navettes (45m environs) équipées d’une demie douzaine de missiles qui tentaient de détruire la flotte adverse. Une fois le combat terminé, elles menaçaient les structures spatiales et couvraient l’arrivée des ‘’Marines’’, qui prenaient possession des stations, arsenaux… Bien sûr de nombreux prototypes furent essayés, mais trop souvent avec échec.

    La première utilisation d’un Nelson eu lieu lors de la bataille de Pluton. Les plutoniens avaient installé un canon qui tirait des projectiles pleins dans tout le système solaire. Ils s’en servirent pour menacer directement la Terre. Leur réclamation était une émancipation et une fin des taxes énormes qui étaient imposées. Après la destruction de Moscou et de ses alentours dans un tremblement de terre de séisme magnitude 9+ et une onde de choc dévastatrice provoquée par un tir (chanceux), les insurgés accordèrent une semaine aux gouvernements pour accepter leurs conditions. Grave erreur. Les chantiers de la ESS situés autour de Mercure venaient de terminer le SMC Trafalgar. Son équipage avait subit deux mois d’entraînement sur simulateur. Furent lancé en urgence le Trafalgar, 2 frégates ‘’liberty’’ américains (grossier appareil à forme ogivale.) et 23 de chasseurs de l’union africaine et de la république socialiste sud-américaine qui étaient aussi autour Mercure. Le temps de profiter de l’assistance gravitationnelle de la petite planète et de foncer sur Pluton, il fallait 14 jours à la flotte coalisée pour prendre possession de la planète.

    Bien entendue, le capitaine Lebot, n’allait pas attendre. Il profita de son Nelson pour balancer 6 missiles vers Pluton, 5 missiles furent interceptés par des lasers au bout de cinq jours de croisière. Le sixième in extremis par les trois chasseurs plutons. Le flotte se rendre alors compte qu’en secret, les rebelles avaient mis en place quatre stations de défense et avaient acheté trois appareils. Au bout de sept jours, les stations répliquèrent avec 48 missiles et le canon à projectile pris pour cible la flotte avec 4 projectiles (heureusement non guidés.). Les batteries de lasers du SMC Trafalgar défendirent honorablement la flotte en détruisant 32 missiles. 12 missiles furent interceptés par des chasseurs et 4 atteignirent leur cibles deux jours et demi plus tard, détruisant un liberty et trois chasseurs africains en laissant zéro survivants et un gros nuage de débris. Malgré ces terribles pertes ils ne pouvaient pas riposter, car ils risquaient d’entraver l’orbite de Pluton et empêcher un débarquement. En effet, les ordres étaient de prendre possession de l’orbite de la colonie, et de tenir 4 jours le temps qu’arrive une énorme flotte de transports.
    Le 11eme jour 24 missiles furent envoyés et tous interceptés, et la flotte commença sa phase de décélération.
    Le 13eme jour seulement 3 missiles furent tirés et tous furent interceptés. Les trois chasseurs furent envoyés dans une attaque suicide visant le Nelson, ils furent tous détruits par missiles, dont un par un ‘’liberty’’. Le canon rebelle ouvrit le feu… Le projectile, à une vitesse incroyable frappa le croiseur, détruisant une section sur le première roue, et détruisant la moitié de la seconde. Lobent fut tué sur le coup. Les débris endommagèrent encore plus gravement le Nelson mais il continuait était encore opérationnel. Le second, Jacques Lequartier ‘’de pomme’’ prit le commandement : il n’était pas question de rester sans rien faire. Ils ne pouvaient détruire les stations, mais il envoya immédiatement 29 missiles. 16 passèrent les défenses orbitales, détruisant de nombreuses installations et surtout des villes plutonienes… 7.000 personnes furent tuées dans la destruction des quatre plus grandes villes. Les six autres villes étaient toutes gravement touchées. (Le second fut jugé six mois plus tard pour crime de guerre et condamné à mort, mais fut gracié et envoyé dans un bataillon de la légion. Il participera aux combats contre l’union africaine et y trouvera la mort. Il sera décoré.). Le canon fut gravement endommagé dans l’attaque, rendu inopérant. Sous le choc, deux stations se rendirent. Les deux autres par contre ivres de vengeances envoyèrent leurs derniers 5 missiles, détruisant deux chasseurs, les batteries de défenses de Trafalgar désactivées car les membres des SeSec opéraient des réparations de fortunes en extérieure. Les deux stations furent détruites par missile sans problèmes et finalement les débris plongèrent pour la majorité dans l’atmosphère.
    Le 14eme jour la flotte se mit en orbite. Elle lança une opération d’abordage et le seul ascenseur spatial en service sur Pluton tomba aux mains des envahisseurs. Les rebelles n’avaient rien pu faire face aux SeSec en nouvelles combinaison dermiques et taillèrent en pièce une cinquantaine d’entre eux.
    Le 18eme jour la flotte de transport arriva et déversa ses troupes sur Pluton. Les soldats sur place ne firent face à aucune opposition. Les plutoniens étaient brisés et affamés. Rapidement des mesures furent mises en place pour leur accorder une aide médicale et de la nourriture. Charitable vous dites? Non, les survivants avaient juste signé une capitulation sans condition.
    Il fallu 15 ans pour relancer Pluton. Le Nelson avait su faire preuve de ses capacités, et suite à la bataille, quinze exemplaires furent commandés, un chantier de vingt ans.

    A suivre.

    +++LES EQUIPEMENTS+++

    A venir.

    J’ai créer ce post afin que chacun puisse donner sa conception d’un vaisseau spatial et promet de m’atteler bientôt à des sujets plus sérieux (un actuel et une synthèse concernant la bataille du Jutland, que je n’ai pas trouvée.)

  • Participant
    Posts23
    Member since: 23 mai 2017

    Avant de me tenter dans l’expérience est ce que les vaisseaux doivent s’appuyer sur des technologies futures ou expérimentales , ou bien est-on libre de faire un vaisseau possédant une technologie inconnue?

    Un atterrissage est une remise de gaz ratée.

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Pour ma part, j’essaye de faire le vaisseau le plus réaliste possible, donc en théorisant des concepts connus. Mais la fusion nucléaire par exemple, et les champs magnétiques, ne sont toujours pas atteints.

  • Modérateur
    Posts1941
    Member since: 20 juillet 2013

    Que les choses soient claires : rien de ce qui suit n’est de mon fait. Tout provient du Guide d’identification du Conseil commercial terrien, tome « Les vaisseaux de l’espace de l’an 2000 à 2200 ». Je ne vous le présente que pour nourrir vos propres inspirations.

    Étrange qu’il ait été édité chez Dargaud en 1980 ! Je suppose qu’il a été oublié dans une chambre d’hôtel par un touriste temporel un peu distrait.

    L’introduction fournit quelques données historiques. En 2063 fut inventé le générateur de courbure de l’espace, agissant par champs de chaînes et distorsion, familièrement appelé le « Warp ». Il ne permettait pas aux vaisseaux de dépasser la vitesse de la lumière mais raccourcissait les distances, ce qui revenait au même. Cela plaçait les étoiles voisines à portée et c’est ainsi que les Terriens s’allièrent aux Alpha-centauriens pour contrer les visées expansionnistes de Proxima Centauri.

    La guerre fut longue et difficile mais sur la fin, les Proximiens aux abois signèrent un traité de paix qui se révéla profitable à toutes les parties. C’est cet épisode, déjà lointain pour les rédacteurs du guide, qui est évoqué ci-dessous sous la forme de quelques vaisseaux d’époque parmi les plus mémorables.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950256.png

    A gauche :

    AAF 212 Hornet, intercepteur à grand rayon d’action, un générateur Warp classe VII et un moteur nucléaire à fusion d’hydrogène d’une poussée de 9.500 tonnes. Dans sa spécialité, le Hornet fut parfois égalé mais jamais surpassé par aucun modèle ennemi.

    A droite :

    SSF 21D Cutlass, le vaisseau le plus glorieux de la guerre depuis la terrible bataille de Mars de 2152, alors que les Proximiens avaient enfoncé notre première ligne de défense. La photo montre le Cutlass du major Sven Erikson décollant en trombe de sa station de ravitaillement bombardée par des appareils Proximiens. Il réussit à en abattre deux, ce qui donna le temps aux autres membres de son escadrille de repousser l’attaque.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950258.png

    CAM 130 Cyclops eut une très brève carrière. Au début des hostilités, la Terre n’avait aucun vaisseau capable de lancer une attaque nucléaire puissante sur une planète. Le Cyclops devait remplir cette lacune mais, conçu dans la hâte, il ne tint jamais ses promesses. Le placement malheureux du générateur Warp le long du fuselage principal le rendait vulnérable. Ses équipages le considérèrent toujours comme un canard boiteux. Il fut retiré du service aussitôt que possible et sans le moindre regret.

    SENTINEL Major n’est pas à proprement parler un vaisseau mais une station de défense à demi fixe orbitant à la hauteur des planètes géantes. Très reconnaissable à leur aspect trapu et leur énorme tuyère, ces appareils opéraient par groupes de cinq, un seul étant habité, les quatre autres totalement automatiques. Dotés d’un formidable armement (8 fusées atomiques, 4 Scatterpacks nucléaires, 8 canons laser, 2 accélérateurs soniques), ils détruisirent à eux seuls un tiers des forces proximiennes lors de l’attaque sur Mars.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950261.png

    ACM 113 Fatboy était produit depuis des siècles par nos alliés d’Alpha Centauri et constamment amélioré. Son aspect bulbeux, presque pataud, ne doit pas occulter ses qualités dans la défense rapprochée. Si sa vitesse de pointe restait moyenne, sa puissance et sa maniabilité étaient phénoménales. A lui seul, son blindage hautement sophistiqué occupait quarante pour cent de sa masse et ses facultés d’encaissement laissèrent pantois nos ingénieurs. Ceux-ci lui adjoignirent un de nos générateurs à absorption d’énergie par champs, ce qui le rendit pratiquement indestructible.

    K9 Goblin faisait l’orgueil de nos ennemis proximiens. Mis à toutes les sauces, il servait essentiellement de vecteur pour leurs missiles « Méduse », à peine plus gros que ceux que transportaient nos propres Cyclops, mais à l’ogive particulièrement sale. Aujourd’hui encore, de larges zones de Mars restent inhabitables.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950264.png

    AAF311 Warhawk. Cet élégant vaisseau terrien polyvalent, très reconnaissable à ses ailes en delta, peut indifféremment opérer dans l’espace et en atmosphère grâce à son double système de propulsion. Il excellait autant dans la reconnaissance que dans le transport de troupes tactique, l’évacuation sanitaire et l’appui-feu en basse altitude. Nous voyons ici un Warhawk regagnant une de ces bases orbitales appelées « Nid d’oiseau » commises à la protection des planètes.

    Un peu de nostalgie dans ce monde technique. Une navette GOËLETTE Avery, frôlant la Lune, passe près de l’un des plus vieux objets célestes artificiels : un module spatial du XXème siècle classé monument historique et maintenu en orbite par les services de l’Institut des Voyages Culturels.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950962.png

    Après la signature du traité de paix, la priorité passa aux transports de fret et de personnes à grande échelle.

    Le gigantesque cargo TTA Colonial III fut le premier à bénéficier du générateur anti-gravité mis au point en 2145 comme chacun sait. A l’instar de sa version militaire, le Quartermaster, il est capable d’atterrir en toute sécurité dans les conditions de gravité et de météo les plus exigeantes.

    Et pour finir, voici la fantastique Reine de la Galaxie Mk II, pouvant emporter à des centaines d’années-lumière plus de 600 passagers en cabine avec une large palette de loisirs. Ses lignes pures, parfait exemple de convergence entre technologie et esthétique, influenceront encore longtemps ingénieurs et dessinateurs en véhicules spatiaux.

    A vous à présent. 😉

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Merci beaucoup! C’est drôle, on voit que les combats spatiaux étaient alors comparés aux dogfight.

  • Participant
    Posts931
    Member since: 6 novembre 2015

    Le cuirassé Orion

    Le Republic-Fokker D-24 “Alliance” VTOL avion d’attaque reconnaissance

    Le module anti-satellite russe Istrebitel

    Ah oui, j’allais oublié, ce sont de vrais engins, pas les fruits d’une imagination futile propagandée par les services secrets martiens !

    Le cuirassé n’a jamais existé, mais des plans ont été realisés par l’USAF elle meme. Il devait lancer des missiles nucleaires, et etait armés de plusieurs canons.

    Le second, le Republic Fokker, est arrivé au stade de prototype. Pouvant jouer autant la reconnaissance que l’attaque, cet avion devait arriver à Mach 10 et penetrer dans l’espace.

    Le dernier, mon préféré, est un engin anti-satellite. Les grosses capsules spheriques que l’on peut voir son bourrées de Shrapnels; L’engin va alors expulser à grande vitesse ces eclats sur la cible (un satellite US), avec comme objectif de la detruire. Basé sur le module Sputnik, “Istrebitel” est le seul vaisseau spatial militaire (armé) qui fut operationnel ! Il est donc parti dans l’espace !

    Allez bye Fanta !

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Intéressant, c’est vrai que je devrais me focaliser sur la théorie de vaisseaux d’aujourd’hui, mais le sujet parle de vaisseaux du futur 😛

    En tout cas c’est vachement intéressant, mais je vois mal l’intérêt d’une guerre spatiale aujourd’hui même.

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    e pense qu’actuellement la guerre spatiale est plus aérospatiale avec la destruction par des avions ou des navires (tirant des missiles) pour détruire les satellites ennemis.
    Mais cela ferait partie d’une guerre terrestre, ce ne serait pas une guerre spatiale à part entière.
    Mais ne soyons pas hors sujet.

    Ce qui est sympa avec l’espace, et le vide en particulier, est que les vaisseaux peuvent voir toutes sortes de formes sans souci d’aérodynamique. Il y a quand même des problèmes d’équilibrage, surtout si le vaisseau a des parties tournantes pour la gravité artificielle, mais dans l’idée on a quand même plus de possibilités pour disposer l’armement et pour l’esthétique (si on ne prend pas en compte les atterrissages sur des planètes).

    Ca me donne une idée, tiens….

    EDIT et voilà:

    Le Vaisseau Stochastas, élément principal de la force spatiale terro-martienne

    En 2046, l’Union terro-martienne, cette union entre la planète Terre et sa colonie sur Mars met en service le premier vaisseau Stochastas. A ce moment encore on l’ignore, mais deux ans plus tard l’Union sera en guerre contre d’autres planètes intra et inter stellaires, et le vaisseau Stochastas s’y illustrera.

    Le Stochastas est un vaisseau en forme d’arc de cercle, c’est le premier vaisseau de l’Union entièrement conçu pour la guerre spatiale: autrement dit, il n’est pas adapté à l’atterrissage ou au décollage depuis des planètes.
    De fait, le Stochastas doit être assemblé à partir de petits éléments en orbite basse au-dessus de la terre. Cette technique de construction, que toutes les autres planètes considèrent comme terriblement risquée du fait des défauts pouvant apparaitre et être difficilement décelés, est possible grâce à la modularité du vaisseau: de petites sections sont assemblées sur Terre, mises en orbite et l’assemblage final ne nécessite pas d’opérations majeures. Certains ouvriers comparent même cette opération à un kit!

    Cette modularité est elle-même possible grâce à l’absence de moteur principal dans le vaisseau.
    Penchons-nous sur sa conception.
    Le vaisseau est constitué d’un corps principal de la forme d’un cylindre trapu. Cet espace abrite les quartiers de l’équipage, le poste de commandement principal, de communications interstellaires, et l’ordinateur principal de gestion de trajectoire et de gestion tactique.
    Cet ordinateur est relié à de multiples “sous-ordinateurs” sans lesquels ils seraient bien en peine. Ces “sous-ordinateurs” sont placés dans les compartiments extérieurs du vaisseau, des cylindres trapus eux aussi mais de rayon bien plus petit que le compartiment principal.
    Ils comportent un sous-ordinateur, des capteurs, des points d’emport d’armes, des calculateurs de trajectoire et un moteur sous forme de pods couvrant quatre directions.
    Formant en cercle, ces cylindres sont reliés par des tubes au cylindre principal, les tubes servant de structure, de passage des câbles, de stockage intermédiaire aussi.
    Le stockage principal se fait dans une coque qui s’appuie sur la “corolle” de ces tubes, formant un tore de grande contenance.

    Cette structure rend possible l’assemblage en orbite, qui n’est cependant pas exempt d’inconvénients, le premier étant que le compartiment principal devant être envoyé dans l’espace “en kit”, il comporte une fois assemblé de multiples portes étanches correspondant à ces morceaux, et donc que les déplacements de l’équipage sont fastidieux.

    Comment expliquer cette répartition des moteurs sur l’extérieur? Nous le verrons dans la doctrine associé au Stochastas

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Intéressant tout ça, j’ai hâte de voir son armement et la “doctrine Stochastas.. Pour avoir une idée, j’aimerais savoir quelles sont ses dimensions.

    Et 2046, c’est pas un peu tôt???

    Pour ma part j’ai un peu avancé et j’ai presque terminé les dessins de mon vaisseau. Et il faut définitivement que je trouve une solution pour ce maudit carburant.

    J’ai édité mon post en rajoutant la composition des équipages.

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    Alors les dimensions sont à peu près de 100 mètres de rayon pour le cylindre principal, une dizaine de mètres de rayon pour les cylindres extérieurs, et pour la longueur des tubes c’est au moins 150 mètres. J’ai pas fait de calcul mais avec ces dimensions je ne pense pas que la structure risque de se briser.

    Oui 2046 c’est tôt pour une colonie sur Mars, mais je n’avais pas envie de prendre un point trop futuriste car je me limite à des technologies relativement contemporaines.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    D’accord, je l’imagine bien du coup.

    Oui tu as raison, dès que j’ai finis le classe Nelson je m’attelle à un navire qu’on peut concevoir d’ici 20-30 ans.

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    Suite:La doctrine et les manœuvres principales du Stochastas

    L’alliance terro-martienne est placée au centre du Système Solaire, entre les planètes de Vénus et la colonie de Mercure, ennemies anciennes, et les planètes gazeuses, riches en ressources. Sa stratégie en cas de guerre est donc d’empêcher l’adversaire d’établir des lignes de communication vers ces planètes, et de protéger les planètes Terre et Mars contre toute attaque massive. Dans ce cadre, il existe déjà des vaisseaux rapides, les nommés Patrouilleurs de l’Espace. Mais le Stochastas est le premier type de vaisseau fournissant une défense réelle face aux vaisseaux bien plus grands, car construits à terre puis lancés depuis des planètes à gravité moindre, de Vénus.

    Le Stochastas n’a pas de moteur principal, et pas non plus le carburant associé. L’économie énorme de volume et de masse associée permet de stocker leurres et munitions, près de 6* l’emport normal d’un vaisseau. Ainsi, le Stochastas peut affronter des vaisseaux vénusiens dans un échange massif de tirs, jusqu’à le forcer à la retraite, à court de munitions. Interviendraient alors les Patrouilleurs de l’Espace qui attaqueraient les vaisseaux à courts de munitions et les vaisseaux ravitailleurs, durant la phase délicate de ravitaillement.*

    Le Stochastas est donc destiné à effectuer des défenses en orbite haute au-dessus de la Terre et de Mars, puis, si un nombre important peut être construit et regroupé, à défendre des orbites de passage entre la Terre et Mars et entre Mars et Jupiter.
    Mais si un déplacement sur orbite ne demande pas d’énergie, l’argument de contre est que le Stochastas n’est pas maniable et donc très vulnérable?
    En réalité, le Stochastas peut détacher des modules cylindriques de ces tubes, pour déstabiliser sa rotation (qui est utilisée pour une gravité artificielle). Le Stochastas peut alors changer d’orbite sous l’effet des différences de moment. Pour se rétablir sur une nouvelle orbite, les modules sont dotés de moteurs: c’est à eux de rejoindre le vaisseau et de s’y rattacher pour restaurer une rotation correcte. Les trajectoires à prendre sont calculées en mode rattaché du réseau informatique du vaisseau, puis quand le module se détache, son calculateur de trajectoire assure le suivi de la trajectoire prévue, l’équipage y faisant d’éventuelles modifications si le vaisseau s’avère ne pas prendre la trajectoire calculée.**

    Ainsi, le Stochastas peut rester très longtemps en orbite, en changer (même pendant des phases de combat, l’équipage ayant des semelles magnétiques pendant le changement d’orbite pour rester à son poste).

    ——–
    *Pour cette doctrine globale de l’alliance, j’invite ceux que çà intéresse à aller voir la Jeune Ecole, doctrine navale française qui m’a inspiré.
    Voir ici et ici et ici

    **Rien n’est sûr (je n’ai pas fait de calculs), mais selon certains cette méthode permet de changer d’orbite avec bien moins de carburant

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Modérateur
    Posts1941
    Member since: 20 juillet 2013

    @mongotmery :

    le Stochastas peut détacher des modules cylindriques de ces tubes, pour déstabiliser sa rotation (qui est utilisée pour une gravité artificielle). Le Stochastas peut alors changer d’orbite sous l’effet des différences de moment

    Pour ce genre de manœuvre, je te conseille de t’intéresser au moteur ionique. On utilise couramment ce petit propulseur pour les maintiens ou les changements d’orbite ainsi que pour les sondes d’exploration. Il est du genre « je pousse pas vite mais très longtemps », des années, en fait, et pour une consommation ridicule. A partir d’une trajectoire géostationnaire, Smart-1 s’est mis en orbite autour de la Lune en quinze jours et au prix de soixante litres de Xénon. Il y a plus de butane dans la bonbonne de ma cuisine ! 😆

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    Pourquoi pas, cela ajouté à la technique du décentrage qui devrait, d’après moi (mais j’ai pas réfléchi énormément) économiser aussi du carburant, rendrait le Stochastas très économe.

    Et ces moteurs ioniques pèsent d’après wiki une dizaine de kgs:parfait pour les placer dans les modules.
    Merci @kymiou, avec çà, le Stochastas est le vaisseau dominant le système solaire! ^^

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    J’aime le concept qui est de forcer l’ennemi a vider ses chargeurs.

    Le moteur ionique, tu me donne enfin la solution! Merci kymiou!

  • Modérateur
    Posts1941
    Member since: 20 juillet 2013

    Il y a aussi un avantage tactique. Sous propulsion ionique permanente, ton engin gagne très progressivement de la vitesse, glissant imperceptiblement vers les 11km/s de libération, ce qui étire son orbite. Après quoi, on retourne le vaisseau qui entame un ralentissement tout aussi imperceptible avec abaissement de sa trajectoire. Puis le cycle recommence. Comment étalonner un missile depuis Vénus pour toucher une cible aussi erratique ? On doit se rapprocher, donc devenir repérable.

    C’est aussi un facteur de confort pour l’équipage. Le contrecoup de l’accélération ne créera pas de gravité artificielle perceptible mais tout objet en suspension, poussière ou bactérie, finira tôt ou tard par se retrouver au sol, ce qui est tout bénéfice pour l’entretien.

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    @kymiou

    Tout objet ne se retrouvera pas au sol, si l’accélération est trop faible, les frottements empêcheront les chutes des bactéries ou autres petites “choses”.

    Pour ce qui est des missiles, j’aurais tendance à dire plutôt que pour un missile guidé (et non à trajectoire prédéfinie), une trajectoire aussi lente sera au contraire facile à suivre, le défilement angulaire étant faible.

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Oui je suis d’accord avec mongotmery, un missile n’aura aucun mal à toucher une cible aussi lente.

    Par contre tu m’offre une solution de rêve: la centrale nucléaire alimente des générateurs thermoélectriques à radioisotope qui permettent de faire marcher tous les moteurs à ion embarqués.
    Plus de carburant!

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    Ben si, le carburant de la centrale nucléaire quand même! ^^
    Et puis aussi, tu dois bien avoir des atomes à modifier pour faire des isotopes, non?

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Oui mais il se recharge très rarement ^^

    Justement, les moteurs ioniques offrent la délicieuse particularité de pouvoir marcher grâce à des panneaux solaires ou générateurs thermoélectriques à radioisotope

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    Mais ils ont besoin d’atomes à ioniser, non?

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    En fait, je ne sais pas, je n’y connais rien et l’année étant finie, plus de profs sous la main, mais il est dit sur wikipedia que l’on peut utiliser du Xenon un gaz, ou des panneaux solaires, ou les générateurs thermoélectriques à radioisotope. Ces derniers, alimentent le moteur à ion de la sonde cassini donc on sait faire.

  • Modérateur
    Posts1941
    Member since: 20 juillet 2013

    Poker_Gambler :

    (…) on peut utiliser du Xénon un gaz, ou des panneaux solaires, ou les générateurs thermoélectriques à radio-isotopes.

    Le procédé exige seulement deux choses :

    – une source quelconque d’électricité, du genre panneaux solaires ou générateur nucléaire (si on est trop loin du Soleil) ou même une bête prise murale (si on travaille en laboratoire). Le tout est d’avoir « du jus » ;

    – une bonbonne de gaz Xénon. D’autres éléments peuvent être utilisés mais le Xénon est le seul à ne provoquer ni usure ni corrosion.

    Le reste est affaire de dispositifs compliqués à base de bobinages ou d’aimants. Le tout est statique et ne subit aucune érosion. La NASA a fait fonctionner un réacteur ionique durant quarante mille heures (cinq ans et demi !). Un peu lassés d’attendre une panne qui n’arrivait pas, les ingénieurs ont décidé que le test était terminé et on coupé eux-mêmes le propulseur en 2013 !

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Modérateur
    Posts8352
    Member since: 14 mai 2013

    Donc le carburant est ici le Xénon. Tu as lu un “ou” là où il y avait un “et” @poker_gambler ! 😉

    Petite énigme :
    D’où vient ce nom de Stochastas à votre avis ?

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Euj je sais pas, c’est le nom d’un super guerrier dans un livre que j’avais lu mais je n’arrive pas a mettre la main dessus.

    Et en quantités de carburant, ça représente quoi sur le long terme???

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