Post has published by Poker_Gambler

Ce sujet a 96 réponses, 12 participants et a été mis à jour par  buthler, il y a 11 mois.

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    Member since: 10 mai 2017

    Aujourd’hui je vais vous parler d’une légende de la conquête spatiale. Ce vaisseau, novateur, autant dans sa forme que dans les nouvelles technologies qu’il utilisa, fut le pionnier des guerres spatiales et des voyages dans le vide.
    Ses immenses états de services ont couvert plus de 100 ans et 22 conflits.
    Mes amis, je parle bien entendu du vaisseau de classe Nelson.

    Future image:

    +++CONCEPTION+++

    Le classe Nelson, lors de sa conception devait répondre à de nombreuses charges. Il devait pouvoir naviguer pendant 4 ans dans le vide, avec un équipage de 350 hommes. En plus, il devait pouvoir transporter plusieurs milliers de tonnes de marchandises et disposer d’un système de combat offensif et défensif.

    Les ingénieurs de la ESS (European Spatial Society), qui n’avaient travaillé que sur des satellites et minables vaisseaux de liaisons intrasystème, allait concevoir le premier vaisseau de transport/combat qui sortirait du système solaire (vous imaginez le moyen de déplacement intersystème de votre choix, que se soit de la distorsion aux portails en passant par la viande de chien).
    Premièrement, ils décidèrent que la structure du vaisseau serait un long cylindre qui combinerait tous les moyens d’énergie et de propulsions, autour duquel tourneraient deux anneaux, qui comporteraient les quartiers des équipages, les soutes et les systèmes de couverture. L’avantage de ces anneaux étaient d’économiser beaucoup de place et surtout, de générer une gravité artificielle pour l’équipage.
    L’axe principal mesurait dans les 600m de long et les roues atteignaient un diamètre de 300m environs.
    Les matériaux furent un subtil mélange d’alliages métalliques ultra résistants et de polymères plastiques très légers et pourtant résistants (technologie allemande).
    L’électronique de pointe assistait l’équipage dans toutes ses tâches sans pour autant s’en occuper toute seule, la peur d’une machine trop intelligente avait conduit à ce choix. Ainsi des IAs assistaient la visée de l’armement, repéraient des failles et dysfonctionnements, récoltaient et traduisaient les informations des senseurs, calculaient les différentes trajectoires…
    C’est aux Norvégiens que l’on doit le champ magnétique entourant le vaisseau. Deux minis anneaux supra conducteurs intégrés dans le cylindre aux extrémités créaient deux pôles qui entouraient le vaisseau d’un champs de force qui déviait toutes les particules mortelles pour l’équipage. Il était désactivé lors des combats.

    Le corps principal était un long cylindre. En son centre, il y avait la première centrale à fusion nucléaire miniaturisée au monde, qui fournissait au vaisseau toute son énergie et assurait la propulsion. De part et d’autre du réacteur, se trouvaient deux moteurs ioniques aussi puissants l’un que l’autre. Ces moteurs étaient parcouru de tuyères sur les côtés du cylindre afin de pouvoir changer de trajectoire et modifier l’assiette du vaisseau. C’est aux côtés des réacteurs que se trouvaient les réserves de xénon. C’était aussi là que se trouvaient les rampes lance missiles, qui comportaient chaque fois deux missiles et pouvaient se soulever à 90°, pour pouvoir tirer dans toutes les directions.

    Future image:

    Chaque anneau était compartimenté en 4 sections identiques, afin que la perte de l’une d’elle ne soit pas irrémédiable ni catastrophique pour le reste du vaisseau. Chaque section contenait un quartier d’équipage directement relié aux ‘’piliers’’. Dedans, l’on pouvait trouver un dortoir pour une cinquantaine de personnes, un réfectoire, une infirmerie, une salle de sport, une armurerie, un oxygénarium, avec de nombreuses plantes génétiquement modifiées, deux sas, et une console de commande. Console d’où l’équipage assigné pouvait diriger tous les systèmes de la section. De part et d’autre du QE, se trouvaient deux soutes qui pouvaient emporter du fret, des provisions, de l’armement, où même être aménagé en petit hangar voir en quartier de transport de troupes. Au dessus, de nombreuses coursives permettaient d’accéder à la maintenance interne des canons lasers et des senseurs. Chaque roue était relié aux corps principal par quatre grands piliers,

    Future image:

    +++LA VIE A BORD DU VAISSEAU+++

    L’équipage était composé de 296 personnes, parmi lesquels:

    1 capitaine,
    1 second,
    6 lieutenants passerelles,
    8 biologistes,
    8 médecins,
    64 navigants opérateurs,
    88 membres du service de sécurité,
    120 mécaniciens nucléaires, qui s’occupaient de la centrale et des moteurs du vaisseau. Ils étaient organisés en 3 équipes de 40 qui se relayaient par quarts de 8h.

    Le capitaine était responsable de son vaisseau et de son équipage, il devait veiller à la bonne conduite et coordination des opérations à toutes les échelles. Il menait le croiseur dans toutes ses missions et devait tout organiser, du voyage, au remplissage des soutes, en passant par les entraînements et ravitaillements.

    Le second, présent sur l’autre roue, était un officier sur le point d’être promu capitaine, mais il devait encore passer deux ans au côté d’un capitaine afin d’acquérir des réflexes et de l’expérience. Il est important de mentionner que seuls les marins passant par les écoles d’officiers réussirent à devenir capitaine durant la carrière des Nelson.

    Les lieutenants de passerelles s’occupaient de « conduire » le vaisseau à tour de rôle, en fonction des indications du capitaine. Ils calculaient les trajectoires et dirigeaient les manoeuvres d’amarrage, et commandaient les consoles de commandement au combat. Ils devaient également veiller à la discipline de leur QE.

    Les biologistes avaient pour rôle de s’occuper des oxygénariums, source d’oxygène et de réconfort vitales pour les marins. Ils étaient également en charge des cultures de bio-nanomachines et de l’entretien des combinaisons dermiques.

    Les médecins, très importants dans l’Espace traquaient les moindres signes de maladie où d’infection et soignaient les blessures qui arrivaient inévitablement à chaque voyage.

    Les membres du SeSec, géraient la maintenance des systèmes d’armes, des senseurs et de l’électronique. Ils effectuaient également les sorties extra-véhiculaires. Il assuraient la sécurité du vaisseau à quai. Mais surtout, c’était à eux que revenait la tâche de mener les abordages. Ils avaient une formation en mécanique et en électronique, ainsi qu’un entraînement militaire.

    Les Navop étaient présents dans les consoles de commandement. Il maniaient les systèmes d’armes et les senseurs. Ils avaient une formation d’informaticiens et passaient la majorité de leur temps libre à titiller les IAs.

    Les mécaniciens nucléaires s’occupaient de la centrale à fusion nucléaire et des moteurs. Ils étaient séparés en trois équipes de 40 qui se relayaient par tours de 8h. Leur niveau d’expertise était extrêmement élevé et leur boulot était très difficile, à cause des toutes petites dimensions de la centrale. Nombreux furent ceux qui contractèrent des cancers.

    A suivre.

    AU COMBAT:

    52 classe Nelson furent construit. On dénombra la perte de 13 d’entre eux au combat, et de 2 en accidents. Parmi les survivant, 9 furent endommagés (dont un deux fois) mais purent rentrer ou être récupéré afin d’être réparés et repartir au combat. Ironiquement 8 de ces croiseurs spatiaux perdus le furent par le fait d’autres Nelson.

    Avant l’arrivée des Nelson ne s’étaient déroulés qu’une trentaine d’affrontements spatiaux. Les vaisseaux qui s’opposaient étaient de toutes petites navettes (45m environs) équipées d’une demie douzaine de missiles qui tentaient de détruire la flotte adverse. Une fois le combat terminé, elles menaçaient les structures spatiales et couvraient l’arrivée des ‘’Marines’’, qui prenaient possession des stations, arsenaux… Bien sûr de nombreux prototypes furent essayés, mais trop souvent avec échec.

    La première utilisation d’un Nelson eu lieu lors de la bataille de Pluton. Les plutoniens avaient installé un canon qui tirait des projectiles pleins dans tout le système solaire. Ils s’en servirent pour menacer directement la Terre. Leur réclamation était une émancipation et une fin des taxes énormes qui étaient imposées. Après la destruction de Moscou et de ses alentours dans un tremblement de terre de séisme magnitude 9+ et une onde de choc dévastatrice provoquée par un tir (chanceux), les insurgés accordèrent une semaine aux gouvernements pour accepter leurs conditions. Grave erreur. Les chantiers de la ESS situés autour de Mercure venaient de terminer le SMC Trafalgar. Son équipage avait subit deux mois d’entraînement sur simulateur. Furent lancé en urgence le Trafalgar, 2 frégates ‘’liberty’’ américains (grossier appareil à forme ogivale.) et 23 de chasseurs de l’union africaine et de la république socialiste sud-américaine qui étaient aussi autour Mercure. Le temps de profiter de l’assistance gravitationnelle de la petite planète et de foncer sur Pluton, il fallait 14 jours à la flotte coalisée pour prendre possession de la planète.

    Bien entendue, le capitaine Lebot, n’allait pas attendre. Il profita de son Nelson pour balancer 6 missiles vers Pluton, 5 missiles furent interceptés par des lasers au bout de cinq jours de croisière. Le sixième in extremis par les trois chasseurs plutons. Le flotte se rendre alors compte qu’en secret, les rebelles avaient mis en place quatre stations de défense et avaient acheté trois appareils. Au bout de sept jours, les stations répliquèrent avec 48 missiles et le canon à projectile pris pour cible la flotte avec 4 projectiles (heureusement non guidés.). Les batteries de lasers du SMC Trafalgar défendirent honorablement la flotte en détruisant 32 missiles. 12 missiles furent interceptés par des chasseurs et 4 atteignirent leur cibles deux jours et demi plus tard, détruisant un liberty et trois chasseurs africains en laissant zéro survivants et un gros nuage de débris. Malgré ces terribles pertes ils ne pouvaient pas riposter, car ils risquaient d’entraver l’orbite de Pluton et empêcher un débarquement. En effet, les ordres étaient de prendre possession de l’orbite de la colonie, et de tenir 4 jours le temps qu’arrive une énorme flotte de transports.
    Le 11eme jour 24 missiles furent envoyés et tous interceptés, et la flotte commença sa phase de décélération.
    Le 13eme jour seulement 3 missiles furent tirés et tous furent interceptés. Les trois chasseurs furent envoyés dans une attaque suicide visant le Nelson, ils furent tous détruits par missiles, dont un par un ‘’liberty’’. Le canon rebelle ouvrit le feu… Le projectile, à une vitesse incroyable frappa le croiseur, détruisant une section sur le première roue, et détruisant la moitié de la seconde. Lobent fut tué sur le coup. Les débris endommagèrent encore plus gravement le Nelson mais il continuait était encore opérationnel. Le second, Jacques Lequartier ‘’de pomme’’ prit le commandement : il n’était pas question de rester sans rien faire. Ils ne pouvaient détruire les stations, mais il envoya immédiatement 29 missiles. 16 passèrent les défenses orbitales, détruisant de nombreuses installations et surtout des villes plutonienes… 7.000 personnes furent tuées dans la destruction des quatre plus grandes villes. Les six autres villes étaient toutes gravement touchées. (Le second fut jugé six mois plus tard pour crime de guerre et condamné à mort, mais fut gracié et envoyé dans un bataillon de la légion. Il participera aux combats contre l’union africaine et y trouvera la mort. Il sera décoré.). Le canon fut gravement endommagé dans l’attaque, rendu inopérant. Sous le choc, deux stations se rendirent. Les deux autres par contre ivres de vengeances envoyèrent leurs derniers 5 missiles, détruisant deux chasseurs, les batteries de défenses de Trafalgar désactivées car les membres des SeSec opéraient des réparations de fortunes en extérieure. Les deux stations furent détruites par missile sans problèmes et finalement les débris plongèrent pour la majorité dans l’atmosphère.
    Le 14eme jour la flotte se mit en orbite. Elle lança une opération d’abordage et le seul ascenseur spatial en service sur Pluton tomba aux mains des envahisseurs. Les rebelles n’avaient rien pu faire face aux SeSec en nouvelles combinaison dermiques et taillèrent en pièce une cinquantaine d’entre eux.
    Le 18eme jour la flotte de transport arriva et déversa ses troupes sur Pluton. Les soldats sur place ne firent face à aucune opposition. Les plutoniens étaient brisés et affamés. Rapidement des mesures furent mises en place pour leur accorder une aide médicale et de la nourriture. Charitable vous dites? Non, les survivants avaient juste signé une capitulation sans condition.
    Il fallu 15 ans pour relancer Pluton. Le Nelson avait su faire preuve de ses capacités, et suite à la bataille, quinze exemplaires furent commandés, un chantier de vingt ans.

    A suivre.

    +++LES EQUIPEMENTS+++

    A venir.

    J’ai créer ce post afin que chacun puisse donner sa conception d’un vaisseau spatial et promet de m’atteler bientôt à des sujets plus sérieux (un actuel et une synthèse concernant la bataille du Jutland, que je n’ai pas trouvée.)

  • Participant
    Posts23
    Member since: 10 mai 2017

    Avant de me tenter dans l’expérience est ce que les vaisseaux doivent s’appuyer sur des technologies futures ou expérimentales , ou bien est-on libre de faire un vaisseau possédant une technologie inconnue?

    Un atterrissage est une remise de gaz ratée.

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Pour ma part, j’essaye de faire le vaisseau le plus réaliste possible, donc en théorisant des concepts connus. Mais la fusion nucléaire par exemple, et les champs magnétiques, ne sont toujours pas atteints.

  • Modérateur
    Posts1944
    Member since: 10 mai 2017

    Que les choses soient claires : rien de ce qui suit n’est de mon fait. Tout provient du Guide d’identification du Conseil commercial terrien, tome « Les vaisseaux de l’espace de l’an 2000 à 2200 ». Je ne vous le présente que pour nourrir vos propres inspirations.

    Étrange qu’il ait été édité chez Dargaud en 1980 ! Je suppose qu’il a été oublié dans une chambre d’hôtel par un touriste temporel un peu distrait.

    L’introduction fournit quelques données historiques. En 2063 fut inventé le générateur de courbure de l’espace, agissant par champs de chaînes et distorsion, familièrement appelé le « Warp ». Il ne permettait pas aux vaisseaux de dépasser la vitesse de la lumière mais raccourcissait les distances, ce qui revenait au même. Cela plaçait les étoiles voisines à portée et c’est ainsi que les Terriens s’allièrent aux Alpha-centauriens pour contrer les visées expansionnistes de Proxima Centauri.

    La guerre fut longue et difficile mais sur la fin, les Proximiens aux abois signèrent un traité de paix qui se révéla profitable à toutes les parties. C’est cet épisode, déjà lointain pour les rédacteurs du guide, qui est évoqué ci-dessous sous la forme de quelques vaisseaux d’époque parmi les plus mémorables.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950256.png

    A gauche :

    AAF 212 Hornet, intercepteur à grand rayon d’action, un générateur Warp classe VII et un moteur nucléaire à fusion d’hydrogène d’une poussée de 9.500 tonnes. Dans sa spécialité, le Hornet fut parfois égalé mais jamais surpassé par aucun modèle ennemi.

    A droite :

    SSF 21D Cutlass, le vaisseau le plus glorieux de la guerre depuis la terrible bataille de Mars de 2152, alors que les Proximiens avaient enfoncé notre première ligne de défense. La photo montre le Cutlass du major Sven Erikson décollant en trombe de sa station de ravitaillement bombardée par des appareils Proximiens. Il réussit à en abattre deux, ce qui donna le temps aux autres membres de son escadrille de repousser l’attaque.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950258.png

    CAM 130 Cyclops eut une très brève carrière. Au début des hostilités, la Terre n’avait aucun vaisseau capable de lancer une attaque nucléaire puissante sur une planète. Le Cyclops devait remplir cette lacune mais, conçu dans la hâte, il ne tint jamais ses promesses. Le placement malheureux du générateur Warp le long du fuselage principal le rendait vulnérable. Ses équipages le considérèrent toujours comme un canard boiteux. Il fut retiré du service aussitôt que possible et sans le moindre regret.

    SENTINEL Major n’est pas à proprement parler un vaisseau mais une station de défense à demi fixe orbitant à la hauteur des planètes géantes. Très reconnaissable à leur aspect trapu et leur énorme tuyère, ces appareils opéraient par groupes de cinq, un seul étant habité, les quatre autres totalement automatiques. Dotés d’un formidable armement (8 fusées atomiques, 4 Scatterpacks nucléaires, 8 canons laser, 2 accélérateurs soniques), ils détruisirent à eux seuls un tiers des forces proximiennes lors de l’attaque sur Mars.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950261.png

    ACM 113 Fatboy était produit depuis des siècles par nos alliés d’Alpha Centauri et constamment amélioré. Son aspect bulbeux, presque pataud, ne doit pas occulter ses qualités dans la défense rapprochée. Si sa vitesse de pointe restait moyenne, sa puissance et sa maniabilité étaient phénoménales. A lui seul, son blindage hautement sophistiqué occupait quarante pour cent de sa masse et ses facultés d’encaissement laissèrent pantois nos ingénieurs. Ceux-ci lui adjoignirent un de nos générateurs à absorption d’énergie par champs, ce qui le rendit pratiquement indestructible.

    K9 Goblin faisait l’orgueil de nos ennemis proximiens. Mis à toutes les sauces, il servait essentiellement de vecteur pour leurs missiles « Méduse », à peine plus gros que ceux que transportaient nos propres Cyclops, mais à l’ogive particulièrement sale. Aujourd’hui encore, de larges zones de Mars restent inhabitables.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950264.png

    AAF311 Warhawk. Cet élégant vaisseau terrien polyvalent, très reconnaissable à ses ailes en delta, peut indifféremment opérer dans l’espace et en atmosphère grâce à son double système de propulsion. Il excellait autant dans la reconnaissance que dans le transport de troupes tactique, l’évacuation sanitaire et l’appui-feu en basse altitude. Nous voyons ici un Warhawk regagnant une de ces bases orbitales appelées « Nid d’oiseau » commises à la protection des planètes.

    Un peu de nostalgie dans ce monde technique. Une navette GOËLETTE Avery, frôlant la Lune, passe près de l’un des plus vieux objets célestes artificiels : un module spatial du XXème siècle classé monument historique et maintenu en orbite par les services de l’Institut des Voyages Culturels.

    https://images.empreintesduweb.com/originale/1496950962.png

    Après la signature du traité de paix, la priorité passa aux transports de fret et de personnes à grande échelle.

    Le gigantesque cargo TTA Colonial III fut le premier à bénéficier du générateur anti-gravité mis au point en 2145 comme chacun sait. A l’instar de sa version militaire, le Quartermaster, il est capable d’atterrir en toute sécurité dans les conditions de gravité et de météo les plus exigeantes.

    Et pour finir, voici la fantastique Reine de la Galaxie Mk II, pouvant emporter à des centaines d’années-lumière plus de 600 passagers en cabine avec une large palette de loisirs. Ses lignes pures, parfait exemple de convergence entre technologie et esthétique, influenceront encore longtemps ingénieurs et dessinateurs en véhicules spatiaux.

    A vous à présent. 😉

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Merci beaucoup! C’est drôle, on voit que les combats spatiaux étaient alors comparés aux dogfight.

  • Participant
    Posts943
    Member since: 10 mai 2017

    Le cuirassé Orion

    Le Republic-Fokker D-24 “Alliance” VTOL avion d’attaque reconnaissance

    Le module anti-satellite russe Istrebitel

    Ah oui, j’allais oublié, ce sont de vrais engins, pas les fruits d’une imagination futile propagandée par les services secrets martiens !

    Le cuirassé n’a jamais existé, mais des plans ont été realisés par l’USAF elle meme. Il devait lancer des missiles nucleaires, et etait armés de plusieurs canons.

    Le second, le Republic Fokker, est arrivé au stade de prototype. Pouvant jouer autant la reconnaissance que l’attaque, cet avion devait arriver à Mach 10 et penetrer dans l’espace.

    Le dernier, mon préféré, est un engin anti-satellite. Les grosses capsules spheriques que l’on peut voir son bourrées de Shrapnels; L’engin va alors expulser à grande vitesse ces eclats sur la cible (un satellite US), avec comme objectif de la detruire. Basé sur le module Sputnik, “Istrebitel” est le seul vaisseau spatial militaire (armé) qui fut operationnel ! Il est donc parti dans l’espace !

    Allez bye Fanta !

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Intéressant, c’est vrai que je devrais me focaliser sur la théorie de vaisseaux d’aujourd’hui, mais le sujet parle de vaisseaux du futur 😛

    En tout cas c’est vachement intéressant, mais je vois mal l’intérêt d’une guerre spatiale aujourd’hui même.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    e pense qu’actuellement la guerre spatiale est plus aérospatiale avec la destruction par des avions ou des navires (tirant des missiles) pour détruire les satellites ennemis.
    Mais cela ferait partie d’une guerre terrestre, ce ne serait pas une guerre spatiale à part entière.
    Mais ne soyons pas hors sujet.

    Ce qui est sympa avec l’espace, et le vide en particulier, est que les vaisseaux peuvent voir toutes sortes de formes sans souci d’aérodynamique. Il y a quand même des problèmes d’équilibrage, surtout si le vaisseau a des parties tournantes pour la gravité artificielle, mais dans l’idée on a quand même plus de possibilités pour disposer l’armement et pour l’esthétique (si on ne prend pas en compte les atterrissages sur des planètes).

    Ca me donne une idée, tiens….

    EDIT et voilà:

    Le Vaisseau Stochastas, élément principal de la force spatiale terro-martienne

    En 2046, l’Union terro-martienne, cette union entre la planète Terre et sa colonie sur Mars met en service le premier vaisseau Stochastas. A ce moment encore on l’ignore, mais deux ans plus tard l’Union sera en guerre contre d’autres planètes intra et inter stellaires, et le vaisseau Stochastas s’y illustrera.

    Le Stochastas est un vaisseau en forme d’arc de cercle, c’est le premier vaisseau de l’Union entièrement conçu pour la guerre spatiale: autrement dit, il n’est pas adapté à l’atterrissage ou au décollage depuis des planètes.
    De fait, le Stochastas doit être assemblé à partir de petits éléments en orbite basse au-dessus de la terre. Cette technique de construction, que toutes les autres planètes considèrent comme terriblement risquée du fait des défauts pouvant apparaitre et être difficilement décelés, est possible grâce à la modularité du vaisseau: de petites sections sont assemblées sur Terre, mises en orbite et l’assemblage final ne nécessite pas d’opérations majeures. Certains ouvriers comparent même cette opération à un kit!

    Cette modularité est elle-même possible grâce à l’absence de moteur principal dans le vaisseau.
    Penchons-nous sur sa conception.
    Le vaisseau est constitué d’un corps principal de la forme d’un cylindre trapu. Cet espace abrite les quartiers de l’équipage, le poste de commandement principal, de communications interstellaires, et l’ordinateur principal de gestion de trajectoire et de gestion tactique.
    Cet ordinateur est relié à de multiples “sous-ordinateurs” sans lesquels ils seraient bien en peine. Ces “sous-ordinateurs” sont placés dans les compartiments extérieurs du vaisseau, des cylindres trapus eux aussi mais de rayon bien plus petit que le compartiment principal.
    Ils comportent un sous-ordinateur, des capteurs, des points d’emport d’armes, des calculateurs de trajectoire et un moteur sous forme de pods couvrant quatre directions.
    Formant en cercle, ces cylindres sont reliés par des tubes au cylindre principal, les tubes servant de structure, de passage des câbles, de stockage intermédiaire aussi.
    Le stockage principal se fait dans une coque qui s’appuie sur la “corolle” de ces tubes, formant un tore de grande contenance.

    Cette structure rend possible l’assemblage en orbite, qui n’est cependant pas exempt d’inconvénients, le premier étant que le compartiment principal devant être envoyé dans l’espace “en kit”, il comporte une fois assemblé de multiples portes étanches correspondant à ces morceaux, et donc que les déplacements de l’équipage sont fastidieux.

    Comment expliquer cette répartition des moteurs sur l’extérieur? Nous le verrons dans la doctrine associé au Stochastas

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Intéressant tout ça, j’ai hâte de voir son armement et la “doctrine Stochastas.. Pour avoir une idée, j’aimerais savoir quelles sont ses dimensions.

    Et 2046, c’est pas un peu tôt???

    Pour ma part j’ai un peu avancé et j’ai presque terminé les dessins de mon vaisseau. Et il faut définitivement que je trouve une solution pour ce maudit carburant.

    J’ai édité mon post en rajoutant la composition des équipages.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Alors les dimensions sont à peu près de 100 mètres de rayon pour le cylindre principal, une dizaine de mètres de rayon pour les cylindres extérieurs, et pour la longueur des tubes c’est au moins 150 mètres. J’ai pas fait de calcul mais avec ces dimensions je ne pense pas que la structure risque de se briser.

    Oui 2046 c’est tôt pour une colonie sur Mars, mais je n’avais pas envie de prendre un point trop futuriste car je me limite à des technologies relativement contemporaines.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    D’accord, je l’imagine bien du coup.

    Oui tu as raison, dès que j’ai finis le classe Nelson je m’attelle à un navire qu’on peut concevoir d’ici 20-30 ans.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Suite:La doctrine et les manœuvres principales du Stochastas

    L’alliance terro-martienne est placée au centre du Système Solaire, entre les planètes de Vénus et la colonie de Mercure, ennemies anciennes, et les planètes gazeuses, riches en ressources. Sa stratégie en cas de guerre est donc d’empêcher l’adversaire d’établir des lignes de communication vers ces planètes, et de protéger les planètes Terre et Mars contre toute attaque massive. Dans ce cadre, il existe déjà des vaisseaux rapides, les nommés Patrouilleurs de l’Espace. Mais le Stochastas est le premier type de vaisseau fournissant une défense réelle face aux vaisseaux bien plus grands, car construits à terre puis lancés depuis des planètes à gravité moindre, de Vénus.

    Le Stochastas n’a pas de moteur principal, et pas non plus le carburant associé. L’économie énorme de volume et de masse associée permet de stocker leurres et munitions, près de 6* l’emport normal d’un vaisseau. Ainsi, le Stochastas peut affronter des vaisseaux vénusiens dans un échange massif de tirs, jusqu’à le forcer à la retraite, à court de munitions. Interviendraient alors les Patrouilleurs de l’Espace qui attaqueraient les vaisseaux à courts de munitions et les vaisseaux ravitailleurs, durant la phase délicate de ravitaillement.*

    Le Stochastas est donc destiné à effectuer des défenses en orbite haute au-dessus de la Terre et de Mars, puis, si un nombre important peut être construit et regroupé, à défendre des orbites de passage entre la Terre et Mars et entre Mars et Jupiter.
    Mais si un déplacement sur orbite ne demande pas d’énergie, l’argument de contre est que le Stochastas n’est pas maniable et donc très vulnérable?
    En réalité, le Stochastas peut détacher des modules cylindriques de ces tubes, pour déstabiliser sa rotation (qui est utilisée pour une gravité artificielle). Le Stochastas peut alors changer d’orbite sous l’effet des différences de moment. Pour se rétablir sur une nouvelle orbite, les modules sont dotés de moteurs: c’est à eux de rejoindre le vaisseau et de s’y rattacher pour restaurer une rotation correcte. Les trajectoires à prendre sont calculées en mode rattaché du réseau informatique du vaisseau, puis quand le module se détache, son calculateur de trajectoire assure le suivi de la trajectoire prévue, l’équipage y faisant d’éventuelles modifications si le vaisseau s’avère ne pas prendre la trajectoire calculée.**

    Ainsi, le Stochastas peut rester très longtemps en orbite, en changer (même pendant des phases de combat, l’équipage ayant des semelles magnétiques pendant le changement d’orbite pour rester à son poste).

    ——–
    *Pour cette doctrine globale de l’alliance, j’invite ceux que çà intéresse à aller voir la Jeune Ecole, doctrine navale française qui m’a inspiré.
    Voir ici et ici et ici

    **Rien n’est sûr (je n’ai pas fait de calculs), mais selon certains cette méthode permet de changer d’orbite avec bien moins de carburant

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Modérateur
    Posts1944
    Member since: 10 mai 2017

    @mongotmery :

    le Stochastas peut détacher des modules cylindriques de ces tubes, pour déstabiliser sa rotation (qui est utilisée pour une gravité artificielle). Le Stochastas peut alors changer d’orbite sous l’effet des différences de moment

    Pour ce genre de manœuvre, je te conseille de t’intéresser au moteur ionique. On utilise couramment ce petit propulseur pour les maintiens ou les changements d’orbite ainsi que pour les sondes d’exploration. Il est du genre « je pousse pas vite mais très longtemps », des années, en fait, et pour une consommation ridicule. A partir d’une trajectoire géostationnaire, Smart-1 s’est mis en orbite autour de la Lune en quinze jours et au prix de soixante litres de Xénon. Il y a plus de butane dans la bonbonne de ma cuisine ! 😆

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Pourquoi pas, cela ajouté à la technique du décentrage qui devrait, d’après moi (mais j’ai pas réfléchi énormément) économiser aussi du carburant, rendrait le Stochastas très économe.

    Et ces moteurs ioniques pèsent d’après wiki une dizaine de kgs:parfait pour les placer dans les modules.
    Merci @kymiou, avec çà, le Stochastas est le vaisseau dominant le système solaire! ^^

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    J’aime le concept qui est de forcer l’ennemi a vider ses chargeurs.

    Le moteur ionique, tu me donne enfin la solution! Merci kymiou!

  • Modérateur
    Posts1944
    Member since: 10 mai 2017

    Il y a aussi un avantage tactique. Sous propulsion ionique permanente, ton engin gagne très progressivement de la vitesse, glissant imperceptiblement vers les 11km/s de libération, ce qui étire son orbite. Après quoi, on retourne le vaisseau qui entame un ralentissement tout aussi imperceptible avec abaissement de sa trajectoire. Puis le cycle recommence. Comment étalonner un missile depuis Vénus pour toucher une cible aussi erratique ? On doit se rapprocher, donc devenir repérable.

    C’est aussi un facteur de confort pour l’équipage. Le contrecoup de l’accélération ne créera pas de gravité artificielle perceptible mais tout objet en suspension, poussière ou bactérie, finira tôt ou tard par se retrouver au sol, ce qui est tout bénéfice pour l’entretien.

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @kymiou

    Tout objet ne se retrouvera pas au sol, si l’accélération est trop faible, les frottements empêcheront les chutes des bactéries ou autres petites “choses”.

    Pour ce qui est des missiles, j’aurais tendance à dire plutôt que pour un missile guidé (et non à trajectoire prédéfinie), une trajectoire aussi lente sera au contraire facile à suivre, le défilement angulaire étant faible.

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Oui je suis d’accord avec mongotmery, un missile n’aura aucun mal à toucher une cible aussi lente.

    Par contre tu m’offre une solution de rêve: la centrale nucléaire alimente des générateurs thermoélectriques à radioisotope qui permettent de faire marcher tous les moteurs à ion embarqués.
    Plus de carburant!

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Ben si, le carburant de la centrale nucléaire quand même! ^^
    Et puis aussi, tu dois bien avoir des atomes à modifier pour faire des isotopes, non?

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Oui mais il se recharge très rarement ^^

    Justement, les moteurs ioniques offrent la délicieuse particularité de pouvoir marcher grâce à des panneaux solaires ou générateurs thermoélectriques à radioisotope

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Mais ils ont besoin d’atomes à ioniser, non?

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    En fait, je ne sais pas, je n’y connais rien et l’année étant finie, plus de profs sous la main, mais il est dit sur wikipedia que l’on peut utiliser du Xenon un gaz, ou des panneaux solaires, ou les générateurs thermoélectriques à radioisotope. Ces derniers, alimentent le moteur à ion de la sonde cassini donc on sait faire.

  • Modérateur
    Posts1944
    Member since: 10 mai 2017

    Poker_Gambler :

    (…) on peut utiliser du Xénon un gaz, ou des panneaux solaires, ou les générateurs thermoélectriques à radio-isotopes.

    Le procédé exige seulement deux choses :

    – une source quelconque d’électricité, du genre panneaux solaires ou générateur nucléaire (si on est trop loin du Soleil) ou même une bête prise murale (si on travaille en laboratoire). Le tout est d’avoir « du jus » ;

    – une bonbonne de gaz Xénon. D’autres éléments peuvent être utilisés mais le Xénon est le seul à ne provoquer ni usure ni corrosion.

    Le reste est affaire de dispositifs compliqués à base de bobinages ou d’aimants. Le tout est statique et ne subit aucune érosion. La NASA a fait fonctionner un réacteur ionique durant quarante mille heures (cinq ans et demi !). Un peu lassés d’attendre une panne qui n’arrivait pas, les ingénieurs ont décidé que le test était terminé et on coupé eux-mêmes le propulseur en 2013 !

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Donc le carburant est ici le Xénon. Tu as lu un “ou” là où il y avait un “et” @poker_gambler ! 😉

    Petite énigme :
    D’où vient ce nom de Stochastas à votre avis ?

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Euj je sais pas, c’est le nom d’un super guerrier dans un livre que j’avais lu mais je n’arrive pas a mettre la main dessus.

    Et en quantités de carburant, ça représente quoi sur le long terme???

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Tentative malheureuse^^
    Il ne faut pas chercher de référence, mais chercher par rapport à ce que j’ai dit du vaisseau.

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Ha ha j’aurais essayé au moins.

    Je t’avoue n’avoir aucune idée d’où peut provenir ce nom.

  • Modérateur
    Posts1944
    Member since: 10 mai 2017

    Poker_Gambler :

    Et en quantités de carburant, ça représente quoi sur le long terme?

    La consommation est dérisoire. Comme sa puissance est infime (celle d’un souffle humain) , on fait pratiquement fonctionner le moteur en permanence. La sonde Deep Space-1 a ainsi augmenté sa vitesse de 16.000 Km/h en consommant 81,5 kg de Xénon… mais il lui a fallu 162 jours de voyage.

    La sonde japonaise Hayabusa a accéléré de 12.500 km/h sur un parcours de trois cent millions de kilomètres, au prix d’une consommation globale de 50 kg de Xénon. Il lui en restait encore quinze à l’arrivée !

    Lancée vers les planétoïdes Vesta et Cérès, la sonde Dawn pesait 1237 kg dont 450 de Xénon pour ses trois moteurs ioniques. Un seul fonctionnait à la fois. A pleine puissance, il éjectait 3,25 milligrammes de Xénon par seconde. Ainsi la sonde accélérait-elle de 25 km par jour.

    Le principe du moteur ionique date du début du XXème siècle mais comme le problème était alors d’arracher nos fusées à l’attraction terrestre, on ne s’en servait qu’en science-fiction 😉 . Ce temps-là est révolu. Il est désormais plein d’avenir, surtout qu’on peut augmenter sa poussée en jouant sur sa taille et la quantité d’électricité fournie.

    .

    A l'inverse du généraliste, le spécialiste est celui qui en sait toujours plus sur un sujet de plus en plus restreint. Le spécialiste parfait est donc celui qui sait absolument tout sur absolument rien.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Pour le nom, un indice autre est que n’importe quelle personne qui voit mon message sur le Forum de la Guerre a les moyens de trouver à quoi il correspond par une chose trop simple.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    J’ai utilisé la recherche mais j’ai rien trouvé –‘ .

    Je donne ma langue au chat!

  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    Mais voyons, donne une réponse au pifomètre :lol:.
    Moi je pense qu’il vient de France (cocorico )
    Et un peu de mars.

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @fortif

    C’est pas çà^^
    Mais oui il vient de Mars et de la Terre

    @Poker Gambler

    Je pensais à une recherche google dans l’indice, tu n’as pas trouvé? Le premier lien est correct, il faut le lire un peu pour avoir la réponse complète

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Organisation d’une division d’attaque

    Le principe d’une division d’attaque est de lancer des attaques sur des orbites longues pour atteindre des orbites de planètes contrôlées par l’ennemi (les orbites et ou la planète).
    Le Stochastas fait partie de leur effectif.

    La première de ces divisions d’attaque dotée de Stochastas est la 207e division d’attaque. Elle est composée de :
    20 vaisseaux de combat lourds, les Stochastas
    30 vaisseaux moyens construits avec un faible moteur, et conçus en anneaux pour orienter des batteries de missiles. Ils sont destinés à l’attaque des grands vaisseaux ennemis principalement.
    50 vaisseaux lourds de ravitaillement, l’effectif peut varier mais c’est un nombre qui permet plusieurs mois de combat intense. Ainsi on peut prévoir à la fois des combats sur le traje0 en longue orbite, et l’arrivée sur l’orbite adverse.
    10 vaisseaux moyens, porteurs de patrouilleurs rapides. Ces vaisseaux rapides, très dépendants de leurs réacteurs à la manière d’un missile, peuvent intercepter des missiles et combattre en orbite basse, et même dans la haute atmosphère adverse. Ainsi, ils constituent l’appui-feu des troupes.
    100 vaisseaux de transport de troupes : c’est l’effectif maximum prévu dans une seule division d’attaque, mais très souvent, seulement 70 vaisseaux sont envoyés dans une seule unité.
    Une unité de drones commandée depuis un des vaisseaux de ravitaillement, ces vaisseaux légers et armés sont capables de s’infiltrer dans l’orbite adverse pour frapper des centres vitaux adverses. Ils n’ont que des capteurs passifs, et doivent s’écraser sur l’adversaire.

    On voit d’emblée l’importance du Stochastas pour l’alliance terro-martienne, car il permet d’avoir un vaisseau de combat dotés d’armement variés et de grande autonomie. Auparavant, avec uniquement des missiles comme armement et des vaisseaux de transport lourds, une division d‘attaque était vulnérable sur la fin de sa longue orbite, et sur l’orbite adverse. Le Stochastas donna une nouvelle possibilité à ce type d’offensive.

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  • Participant
    Posts42
    Member since: 10 mai 2017

    Salut mongotmery ! Alors j’étais en train de lire cette discussion il y a quelques jours et en voyant ta dscription je suis resté un peu dans l’incompréhension 😛
    Enfin bref venons en au faits :

    Le Stochastas est un vaisseau en forme d’arc de cercle

    Dans quelle proportion ? C’est a dire, combien de degrés mesure “l’arc de cercle” depuis le centre ?

    Le vaisseau est constitué d’un corps principal de la forme d’un cylindre trapu

    Est-ce que c’est donc le centre de “l’arc de cercle” ?

    Formant en cercle, ces cylindres sont reliés par des tubes au cylindre principal, les tubes servant de structure, de passage des câbles, de stockage intermédiaire aussi.
    Le stockage principal se fait dans une coque qui s’appuie sur la “corolle” de ces tubes, formant un tore de grande contenance

    Forment-ils un cercle autour de l’arc de cercle” ? Tu voulais peut être dire que le vaisseau est constitué d’un cercle extérieur (composé des sous-ordinateurs) autour d’un cylindre central (donc le vaisseau principal) ? donc finalement un “anneau extérieur” qui aurait pour centre le “cylindre trapu” ? Dernière question : Les petits cylindres se touchent-ils pour former un cercle ininterrompu ou alors seuls quelques petits cylindres sont reliés entre eux ?

    Le stockage principal se fait dans une coque qui s’appuie sur la “corolle” de ces tubes, formant un tore de grande contenance

    Alors la je t’avoue que c’est peut être le vocabulaire technique qui me pose problème parce qu je capte rien du tout 😛 😛

    Enfin bon ça à l’air d’être un vaisseau très intéressant et très complexe ! Continue comme ça !

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Ca m’a l’air immense une flotte d’une centaine de vaisseaux!!! Combien de divisons la fédération peut mettre sur pied? Ou trouve-t-elle les ressources? en matériaux comme en carburant. Quels opposants sont craints au point de leurs opposé une si grande flotte?

    Mais j’ai hâte de voir la suite.

    Ton vaisseau est toujours aussi mystérieux dans son nom… Je donne ma langue au chat encore une fois.

    Edit: la bataille de pluton.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @lanfeust

    Alors il y a une erreur dans la description du vaisseau, il n’y a pas d’arc de cercle. Merci de me l’avoir fait remarquer 🙂
    Du coup c’est bien ce que tu dis: Un cercle extérieur des sous ordinateurs (eux-mêmes cylindriques mais très petits), autour du cylindre de commandement.Et entre ces deux cercles, on trouve un anneau (le tore) qui sert de stockage. Il s’appuie sur les liaisons cercle central-sous ordinateurs.

    @Poker

    Il faut faire une petite google research pour le nom… ^^

    L’alliance terro-martienne est opposée à Vénus (entre autres).

    Il n’y a que 20 Stochastas dans une division. Le reste est fait de vaisseaux moyens et petits. Pour info, les vaisseaux petits sont de taille équivalente à nos sondes et satellites actuels.
    Quand aux vaisseaux de transports, ils sont simples à construire. Enfin, la dotation en vaisseaux de transports de troupes est théorique, l’alliance terro martienne n’envisage pas de débarquer sur Vénus en cas de guerre de grande envergure, mais plutôt de contrôler son orbite avec une division d’attaque (d’où la nécessité de Stochastas pour réellement la contrôler) et de négocier ou d’atomiser la surface de la planète. (^^)

    L’alliance a à peu près une dizaine de divisions d’attaque, mais il faut y rajouter tous les engins de défense.

    Quand aux ressources, les matériaux sont disponibles, cela ne représente pas plus que notre flotte de voitures ou d’avions actuels.
    Pour le carburant, à part la mise en orbite qui est coûteuse, les vaisseaux sont uniquement orbitaux en temps de paix. Le carburant est ainsi stocké dans les réservoirs, et jamais utilisé (il y a des additifs spéciaux de conservation).

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts42
    Member since: 10 mai 2017

    D’accord je m’y retrouve mieux merci ! :cheer:

  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    @Mongtomery

    J’ai hésité à être casse cou***** mais la tentation fut trop grande :lol:.

    Comment a-t-on colonisé vénus etes nuages acides, ces quelques volcans en activités et
    sa température suffocante dans les 400 degrés :whistle:?

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    @fortif,

    Les… Vénusiens!!!!!!!

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @fortif
    ^^
    Oui alors c’est pas le sujet, hein! ^^

    Aucune idée, mais j’imagine que c’est cette température de 400° qui a fait des Vénusiens des gros méchants vilains pas beaux que le beau grand fort Stochastas (au nom toujours mystérieux) va battre!

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    @fortif
    ^^
    Oui alors c’est pas le sujet, hein! ^^

    Mais je peux le créer ^^(bon là j’avoue c’est de l’acharnement)

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    @mongotmery leur nom viendrai de leurs répartition aléatoire sur les orbites ?

    Sinon mon modèle de vaisseau serait un gros astéroïde (moins de masse à mettre en orbites, donc moins cher à produire) équipé de moteur ionique (pour les modifications de trajectoire) couplé à des moteurs fusée conventionnelle (pour les manœuvre de combat), répartit en octaèdre et légèrement orientable.

    Il dispose de deux ou plus (suivant la taille de l’astéroïde) réacteurs a fusion qui sont comme les quartier de l’équipage, les entrepôt et réservoir, profondément enterrées dans l’astéroïde.

    À la surface, dans des casemate rappelant les bunker de jadis se trouve son armements défensifs (laser, missiles antimissile, artillerie à tir rapide) et offensifs (missiles, incluant les missiles cinétiques, et drones).

    Comme il ne dispose pas de gravité artificiel son équipages doit être relevé régulièrement.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    Il vient en fait du caractère aléatoire de ses trajectoires lors des changements d’orbite, seul le Stochastas peut les connaitre.

    Pour ton vaisseau, je me demande si utiliser un astéroide est intéressant: une vois sous air, il produit de la poussière, des matières parfois corrosives… Il faut construire une cuirasse à cet astéroide (au moins partielle si tu utilises des bunkers), creuser à l’intérieur et risquer de le voir se désintégrer…

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    Il faut choisir un astéroïde suffisamment stable pour pouvoir creuser dedans. Les bunker et les intérieur sont bétonnés. Le béton utilise une base de régolithe comme dans les projets de bases lunaire. Après effectivement c’est le choix de l’astéroïde qui est déterminant un peu comme dans la construction de bateaux en bois, où le choix des arbres étaient déterminant.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Autre problème, il faut emmener des ouvriers et du matériel de construction jusqu’à l’astéroide, puis le faire revenir, or on ne peut faire venir l’astéroide trop près de la terre à cause du risque qu’il n’échappe au contrôle (quand il n’est pas encore construit).
    Du coup tu dépenses beaucoup d’énergie et tu dois envoyer puis récupérer beaucoup de choses dans l’espace, plus à mon avis que si tu construis des modules à Terre, les envoie dans l’espace et les assemble avec des tâches simples robotisées effectuées par des satellites “éternels” (panneaux solaires, un programme modifiable de construction).

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  • Participant
    Posts520
    Member since: 10 mai 2017

    Le problème principal de l’astéroïde est qu’il a une résistance structurelle très faible (pour un objet de cette taille) et, j’avais vu une vidéo du Youtuber Scott Manley [1] qui démontraient mathématiquement que l’astéroïde se désintégrerait très facilement avec une faible accélération (dans ce cas pour le faire tourner sur lui même afin de créer une gravité artificielle comme vu dans la série “The Expanse”). Or, si tu veux l’utiliser comme vaisseau, il faudra bien l’accélérer pour aller quelque part, je reste donc sceptique (surtout que vu la masse d’un tel objet, l’accélérer demande d’énorme quantité d’énergie), je doute qu’il soit même possible de le dévier en moins de plusieurs jours (ce qui est peu pratique en combat).

    [1] Si vous voulez voir la vidéo dont je parles :
    https://www.youtube.com/watch?v=gU9dCWY7G2M

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Arh, je viens de me rendre compte que la réponse que j’avais rédigée ne s’est pas postée!

    Du coup j’aime bien l’idée, elle ne manque pas de panache, mais elle me paraît mauvaise. En effet un astéroïde c’est très fragile, friable presque, et d’après ton modèle, immense. Un simple coup au but peut le réduire en miette et il sera une cible facile.

    Ensuite, la création de vaisseaux astéroïdes pose de graves problèmes d’optimisations. Tu ne peut en effet pas construire tes vaisseaux en série. Il faut à chaque fois refaire une tonne de calcul pour savoir où placer chaque système, et surtout les moteurs. Chaque astéroïde est différent. Cette “unicité” (je trouve paaaas le mot) t’empêche en plus de faire des tests très importants. C’est à dire que tu fais de chaque vaisseau un modèle unique, qui coûtera très cher au développement et ne sera peut-être même pas viable! Autant revenir aux bons vieux navires “manufacturés”.
    Enfin pour finir sur l’optimisation: placer des casemates sur toute la surface pose des problèmes dans l’espace. Dans un combat, combien de servants seront inutiles car ils n’auront eu aucun angle de tir sur la cible? En plus cela demande de beaucoup plus d’espace, de provisions et de budget pour les payer…

    Utiliser les astéroïdes oui, mais en tant que stock de ressources, des minéraux où de l’eau. Sinon, un centre de ravitaillement caché dans une ceinture d’astéroïdes me paraît une bonne idée.

  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    Ou alors tu peux dévier la trajectoire du machin pour l’envoyer sur une planète que tu voudrais détruire. (pour l’exemple).

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    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Participant
    Posts194
    Member since: 10 mai 2017

    Ah oui c’est vrai, mais vu qu’on avait déjà soulever cette théorie dans les tactiques je n’y avait pas penser. Par contre l’astéroïde restera simple à intercepter et perdre une planète est une conséquence grave dans l’espace.

  • Participant
    Posts8
    Member since: 10 mai 2017

    Bonsoir,je suis nouveau sur le forum et c’est mon premier post donc soyez indulgent s’il vous plaît.

    Donc pour en revenir au sujet, je vais essayer de vous présenter un vaisseau qui va essayer d’être “réaliste”.

    [/color]LE SMS Erebus

    I-Présentation

    Premier vrai vaisseau de combat de la flotte spatial européenne dans sa guerre contre la Chine, équipée d’un des premiers moteurs à propulsion magnéto-plasmique à impulsion spécifique variable (VASIMIR) et les premiers prototypes de railgun et canon gauss. Il s’illustra dans la bataille du cratère de Shackleton qui mena à la paix avantageuse de Pékin mettant fin à la colonisation lunaire chinoise, il était principalement conçus pour les premières guerres stellaires, Il était prévus pour transporter un équipage d’environ 55 personne.

    II-Histoire

    Premier vaisseau réellement fonctionnelle de l’EUF (l’European Union Fleet), il arrive durant une période sombre de la colonisation lunaire, en 2067 la Chine avait annoncer son intention “de libérer les colonies” de la domination européenne, ces derniers connaîtront de grande difficulté au début de la guerre, ainsi l’Erebus premier d’une longue série de vaisseau de guerre permettra aux Européen de renverser le cours de la guerre a la bataille de Shackleton durant l’année 2072, donnant aux européens une longue primauté sur la Lune.

    III-Conception

    équipée à l’origine d’un moteur VASIMIR et de 2 rangées de railgun, 1 de canon Gauss et de 300 lance-missile piercing Mark VII qui se révéleront inefficace dans les guerres spatial et qui seront remplacée par le système de combat M II améliorant la visée du vaisseau.Il est aussi un des premiers vaisseaux à pilotage assisté par ordinateur, lui donnant un avantage considérable sur les vaisseaux chinois.

    IV-A la bataille !

    L’Erbus était conçus comme un vaisseau de dogfight, ainsi son moteur chimique lui permettait de faire des pointes de vitesse, là où son moteur ionique lui permet de voyager dans l’espace lentement certes, mais consommant ridiculement peu d’énergie.Ses 3 rangées de canons expérimentaux se révélèrent très efficaces, là où ses missiles se révélèrent très inefficaces, l’espace ne permettant pas à l’onde de se propager.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @ahor

    Bienvenue sur le forum de la guerre!

    Ton vaisseau est intéressant, pourrais tu décrire ses ennemis chinois de la bataille de Schakleton?

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Modérateur
    Posts2268
    Member since: 10 mai 2017

    Salut à toi ahor et bienvenue sur le Forum de la Guerre!

    Tu peux te présenter sur ce sujet!

    Si tu as des questions, n’hésite pas à les poser dans la section modération, même si le Guide du Forum devrait t’aider dans tes premiers pas sur le forum!

    "Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve"-Euclide

  • Participant
    Posts8
    Member since: 10 mai 2017

    Merci pour vos retours, je compte posté sur les vaisseaux chinois et la bataille de Shackelton durant le week-end prochain

  • Participant
    Posts8
    Member since: 10 mai 2017

    Les vaisseaux chinois à Shackleton

    I-Contexte historique

    Lorsque la bataille de Shackleton commence,les chinois domine l’Espace à l’aide de leur “type 168”, des petits vaisseaux agiles là où les Occidentaux utilise de grands vaisseaux lent et lourdement armée, dont l’objectif était de neutraliser l’ennemie dés les premiers échanges contrairement aux chinois qui vont plutôt éviter l’affrontement direct et vont toujours attaquer là où ils sont en supériorité grâce à leur vitesse, ce qui leur à longtemps donner un grand avantage contre leurs adversaires.
    La Chine était alors le premier pays à appliquer un programme de colonisation spatial sur la Lune, lui donnant un autre avantage face à leurs adversaires Européens désunis et Américains hyper-isolationniste. Mais tout change dans le courant des années 2040 avec la 2éme guerre de Crimée, qui finira par la victoire de l’Europe et la création de la Fédération des républiques d’Europe et d’Asie,dont le premier objectif est de concurrencer la Chine sur la Lune.
    Ce seront les échecs des programmes “Zeus”,”Apollon” et “Arès”.

    II-Le type 168

    Le type 168 est au moment de la bataille de Shackleton un vaisseau aux technologie dépassées depuis au moins une décennie, construit en quantité astronomique pour les moyens de l’époque (la construction et l’entretien des 150 “type 168” chinois mangera 2 tiers du budget de l’armée chinoise pendant 20 ans ) mais considérer comme “le maitre du vide”.
    Mais seulement équipée d’un moteur ionique des années 2050, obligeant à assembler le vaisseau pièce par pièce dans l’espace, expliquant le coût astronomique d’un seul vaisseau et qui de plus ne fait pas le poids face aux VASIM de l’Erbus.Son armement est basique, 6 pièce d’artillerie de campagne de chaque côté lui conférant une puissance de feu tout a fait respectable.

    III-L’échec de Shackleton

    Les raisons de la défaite chinoise de Shackleton sont aujourd’hui connue et permettent d’éclairer le brusque revirement de la Chine durant cet fin du 21éme siècle.
    L’État-Major Chinois était alors ancrée dans ses victoires passés, n’utilisant que des stratégies connues et éprouvées par les précédant généraux, tandis que celui de l’Europe, ayant appris de ses erreurs est prêt à tester de nouvelles stratégies.Un autre facteur décisif est que les chinois se pensèrent gagnant avant mème que la bataille débute, tandis que les Européens avait tester avec succès leur système de stations de ravitaillement rendant plus viables leurs moteurs à propulsion semi-chimique.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Intéressant tout cela, mais je suis surpris par la présence d’armes balistiques (des canons) sur les vaisseaux spatiaux chinois.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    C’est quoi une propulsion semi-chimique ?

  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    Y sont où les railguns ? (Les canons c’est pas possible dans l’espace, le railgun , si)

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
    Moi

    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @fortif

    Un canon c’est possible dans l’espace, l’explosion dégageant une part du gaz? Certes, on perd une part de la propulsion créée par l’air surchauffé, mais on gagne une diminution de frottements par l’absence d’air extérieur

    Le railgun est présent,
    1 de canon Gauss et de 300 lance-missile piercing Mark VII

    Un canon de Gauss est le vrai nom d’un canon électromagnétique, aussi appelé “railgun” par ceux qui ne savent pas trop ce que c’est 😉

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  • Participant
    Posts520
    Member since: 10 mai 2017

    En réalité, “railgun” est le vrai nom du canon électrique (ou canon à rails), c’est juste que c’est le nom en anglais. 😛

    D’ailleurs, c’est différent du canon magnétique ou canon de Gauss ! Il ne faut pas se tromper car cela semble similaire :
    Le canon électrique utilise la force de Laplace pour projeter un projectile dans lequel on fait parcourir un courant, alors que le canon magnétique utilise l’effet de répulsion magnétique avec des bobines (Gauss) et un projectile ferromagnétique (grosso-modo c’est l’idée de deux aimants qui se repoussent).

    On confond facilement les deux car se ressemblant mais il y a de subtiles différences, notamment dans le fait que l’un utilise un métal conducteur comme projectile (donc potentiellement le métal que l’on veut, si possible le plus dense), alors que l’autre a besoin d’un projectile ferromagnétique (pour qu’il soit magnétisé).
    C’est le canon électrique (ou railgun) qui est le plus souvent montré et connu (notamment avec la vidéo d’un tir extrêmement rapide et puissant fait par la marine américaine je crois).

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Au temps pour moi sur la différence canon électrique et magnétique, j’avais oublié car je ne pensais qu’au canon mis en oeuvre.

    Pour la différence, j’ignorais que le canon à répulsion magnétique était réellement pensé. Je prenais le canon de Gauss pour le canon à force de Laplace, Gauss a fait tellement de trucs ^^

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    @anakil tu aurais des détails sur le canon magnétique, je ne vois pas trop comment propulser le projectiles avec une grande vitesse.

    Le problème du canon, quelque soit son principe de fonctionnement, c’est le recul généré par le tir qu’il va falloir compenser à chaque fois. Cela implique une grosse dépense de carburant.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    Le problème du canon, quelque soit son principe de fonctionnement, c’est le recul généré par le tir qu’il va falloir compenser à chaque fois. Cela implique une grosse dépense de carburant.

    Il y a bien une solution: constamment compenser un tir par un tir dans l’autre sens. Dans le cas d’un canon à poudre, un tir à blanc pourrait même faire l’affaire.

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  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    Mais cela reste une dépense en énergie.
    De plus deux forces appliqués sur des points différents pourraient briser le navire.

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    Napoléon Bonaparte

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Cela double la dépense en énergie, mais en théorie on peut imaginer que le vaisseau pourrait viser deux cibles en même temps, en particulier si on imagine un obus tiré, déclenchant un moteur et un autodirecteur pour viser à la fin de son trajet.

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    Un tir à blanc ne possède pas la même quantité de mouvement (p=m*v) qu’un tir réel. Le largage de missiles ne serait-il pas la solution ?

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    Pourquoi le largage de missiles? Cela ne fait que enlever du poids

    Le tir à blanc provoque un moment, si l canon est décentrée, pour enlever la rotation créé par un autre canon décentré.

    Sinon on met un moteur sur un bras extensible pour compenser avec peu de puissance le mouvement issu du canon

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  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    Si ta tactique est appliquée, faire une ligne continue dans le dispositif ennemie deviendrait un avantage.

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  • Participant
    Posts30
    Member since: 10 mai 2017

    Il faut aussi considérer le poids du boulet tiré. Si c’est 1/1000 voir 1/100000 du poids du vaisseaux (voir plus encore j’ai balancé des chiffres un peu au hasard pour illustrer), l’effet sur le vaisseau sera minime et négligeable.

    Et pour le canon magnétique, le principe est de lancer un énorme aimant au moyen de bobines qu’on allume successivement. Les pages Wikipedia sur les canons magnétiques et électrique sont plutôt bien et montrent la différence entre les deux types de canons.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Canon_magn%C3%A9tique

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Canon_%C3%A9lectrique

  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    Merci DuGesclin pour les liens. Il faut regarder la quantité de mouvement(masse multiplié par le vecteur vitesse). Donc plus le projectile est lourd et plus il part vite plus la trajectoire de l’engin est modifier. D’où l’intérêt du missiles il est largué a une vitesse très faible et il a une masse similaire à celle d’un obus. La trajectoire de l’engin sera donc moins modifié, puisque le missile accélérera après s’être séparer du vaisseau.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Mais le missile est largué, il ne donne aucune impulsion de mouvement au vaisseau. Il ne fait que modifier la répartition de son poids.
    Mais du coup effectivement il y a un avantage par rapport au canon.

    La quantité de mouvement n’est qu’un indicateur parmi d’autres. Le moment est à regarder aussi, on ne veut pas un vaisseau tournant comme une toupie!

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  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    Et si on met des réacteurs pour contrebalancer ? :huh:

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  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    C’est possible, c’est ce que je proposais avec:

    “Sinon on met un moteur sur un bras extensible pour compenser avec peu de puissance le mouvement issu du canon”

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  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    Pas un bras extensible forcément, juste sur la tourelle en elle même (ça revient moins cher non ? )

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  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @fortif

    Le bas extensible, c’est pour avoir un moment compensateur réglable pour plein de types de canon malgré un moteur de puissance restreinte (en max comme en min).

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  • Participant
    Posts30
    Member since: 10 mai 2017

    Le problème du bras extensible c’est qu’il sera extrêmement fragile. De plus en cas de destruction du bras le vaisseau sera incapable de tirer (il se mettra a vriller dans tous les sens après plusieurs tirs). Du coup ça serait une des cibles principales des vaisseaux ennemis.

    Le mieux pour moi serait d’avoir un ou plusieurs propulseurs principaux orienté dans un seul sens et des propulseurs de direction chargés d’orienter le vaisseau dans la direction voulue. On pourra aussi utiliser ces propulseurs pour compenser le moment d’inertie provoqué par le tir (que ce soit missile/canon mag ou elec/…..).

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @duguesclin

    Fragile d’accord, mais à quoi?
    Le moteur peut exercer une poussée graduelle, et ne représenter qu’une faible partie du poids du bras donc quand le canon tire, pas de soucis, et ensuite le moteur redresse le vaisseau.

    Fragile car mince, c’est une cible difficile à atteindre.
    Et avoir plusieurs propulseurs dans toutes les directions, c’est pire: tu as plus de surface vulnérable, et si un propulseur de direction est touché (ce qui est probable vu que tu dois couvrir au moins quatre directions, voire six), , tu ne peux plus équilibrer facilement le vaisseau.

    Dans le cas d’un tir de missile, il n’y a pratiquement aucun souci de réaction sur le vaisseau.

    Et au passage, pourquoi le tir provoque un moment d’inertie?

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    Le tir provoque la rotation du vaisseau uniquement si la trajectoire du projectile (quand on la prolonge vers le vaisseau) ne passe pas par le centre de gravité du vaisseau, et le moment appliqué sera d’autant plus grand que la droite support (la trajectoire prolongé) sera éloigné du centre de gravité. Il faut donc déjà placer intelligemment les canons. Ensuite on peut corriger les rotations d’un engin spatial (ou le mettre en rotation) avec des volants d’inertie (la station spatial international en a trois, un pour chaque axe. Je l’avais déjà mentionné dans un post précédent). Donc en utilisant ces volant on peut contrer l’effet de rotation sans dépenser de carburant (si on a un moyen de produire de l’électricité sans dépenser de carburant. Ex : central nucléaire, panneau solaire,….). Donc l’effet rotatif n’est pas un problème pour moi.

    Par contre lors du tir, le vaisseau sera freiné si on tir vers l’avant, accéléré si on tir vers l’arrière, décalé sur le coté opposé si on tir sur un coté, ou un mélange de tout ça si on tir dans une autre direction. Et ce décalage sera lié uniquement à la quantité de mouvement, qui est une grandeur vectoriel. Le vaisseau recevra ainsi la même quantité de mvt que le projectile mais de sens opposé. Et c’est cette modification de vitesse qu’il faut compenser en dépensant du carburant. C’est pourquoi je pense que le missile est plus économe en carburant vaisseau.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    Mais justement, c’est pour çà que propose un moteur sur un bras extensible: on place les canons légèrement décentrés, et les moteurs compensent grâce à leur bras long.

    L’idée des volants d’inertie est intéressante, puisqu’elle permet d’utiliser de l’électricité, facilement productible avec des anneaux solaires.

    Le missile est plus économe pour le lancement, mais on ne peut pas vraiment dire s’il est meilleur que le canon pour un combat spatial actuellement.

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    Je vois l’intérêt d’éloigner le moteur du centre de gravité, mais il serait également intéressant de placer les canons de manière à minimiser leur moment.

    Panneaux solaire ou centrale nucléaire ou tout autre système fournissant l’énergie électrique du vaisseau. Vu que ces système sont indépendant de ceux de la propulsion.

    Le missile est plus économe pour le lancement, mais on ne peut pas vraiment dire s’il est meilleur que le canon pour un combat spatial actuellement.

    Pourquoi ? Quand je dit missile ça ne veut pas forcément dire explosif, c’est un projectile cinétique dirigé et qui est largué par le vaisseau à une vitesse quasi nul.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    Un projectile cinétique le missile?
    Le missile est accéléré par un moteur, il n’atteindra pas des vitesses phénoménales tout en se guidant.

    mais il serait également intéressant de placer les canons de manière à minimiser leur moment.

    Je l’ai donné ce placement:
    on place les canons légèrement décentrés

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    Actuellement le missile est plus rapide que les obus tiré par des canons.

    Légèrement décentré ça ne me parle pas du tout, l’important c’est que la droite support passe le plus près possible du centre de gravité.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    ^^
    C’est bien joli de vouloir parler mathématiques, mais ce que tu proposes ne fonctionne pas : sur un canon rotatif, où est la droite support ?
    Au moins avec « décentré », on comprend que la tourelle est juste à côté du centre de gravité du vaisseau.

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    En fait c’est plutôt de la physique (des math appliqué au réel) mais j’ergote. Ta droite support passe par l’axe du canon au moment où il tir quelques soit son emplacement ou son orientation avant le tir.

    Le problème de la tourelle c’est qu’elle va exercer un couple sur ton vaisseau quand tu vas la mettre en rotation (comme un disque d’inertie). Ça aussi c’est de la physique. Donc ton vaisseau va se mettre a tourner sur lui-même avant d’avoir commencé à tirer.

  • Participant
    Posts1291
    Member since: 10 mai 2017

    Mais pour l’accélération initiale, un canon railguns n’est-il pas la meilleure solution ? :huh:

    Celà pourra faire économiser au missile du carburant pouvant ainsi être utilisé pour se corriger la trajectoire vers les cibles.

    Un peuple qui n'aime pas son pays, ne mérite pas son indépendance.
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    Tiens , il pleut
    Napoléon Bonaparte

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    La droite support passe par l’axe du canon, qui bouge sur la tourelle: donc la droite support ne sera pas ” le plus près possible du centre de gravité.” tout le temps.

    Une tourelle me parait indispensable, un canon fixe demanderait que tout le vaisseau tourne pour viser, et alors on retombe sur une grande consommation de carburant, comme pour compenser le mouvement de tourelle (voire pire). De plus, en trimant (manipulation des poids), on peut compenser les moments internes.

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    La droite support passe par l’axe du canon, qui bouge sur la tourelle: donc la droite support ne sera pas ” le plus près possible du centre de gravité.” tout le temps.

    Cela dépend de la forme de ta tourelle, de celle de ton vaisseau, la position de la tourelle sur ton vaisseau, etc…
    Difficile d’être catégorique sans les plans du vaisseau.

    De plus, en trimant (manipulation des poids), on peut compenser les moments internes.

    Je n’ai pas compris cette explication.

    Je suis d’accord avec toi, si on a un gros vaisseau, et des canons, il faut une ou des tourelles. Par contre elles ne ressemblerons pas forcement à celle que l’on retrouve sur les cuirassé ou les navires modernes.

    La question qui se pose est : vaut-il mieux avoir un vaisseau contenant de grandes quantité de carburant, un système complexe de tourelle ou un vaisseau avec moins de carburant mais qui doit transporter les missiles, qui eux contiennent un système de guidage et de propulsion ainsi qu’une certaine quantité de carburant. Ou alors un compromis entre les deux ?

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    Un compromis est à explorer, mais j’aurais tendance à dire qu’entre les deux extrêmes, la différence se fera sur:

    – la possibilité d’utiliser un pointeur LASER à très longue distance pour les missiles (courbure du rayon, vision du point LASER)
    – La portée d’un canon et sa possibilité d’utiliser un guidage en fin de parcours
    – Un moteur donnant aux missiles une vitesse et portée suffisantes

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    Pourquoi un guidage LASER, un missile équipé d’un radars, ou même des champs d’émetteurs radio coller sur un aimant permettrai de guider le missile.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    Un radar fonctionnerait mais est brouillable, un LASER ne l’est pratiquement pas (ou très difficilement). Le radar du vaisseau servirait à pointer le LASER pour le missile.

    “Des champs d’émetteur radio collés sur un aimant”? qu’entends tu par là?

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  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    J’entends un champ de mines magnétique, mais lieu d’exploser, la mine une fois collée au vaisseau émettrait un bip radio qui guiderait le missile.

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 10 mai 2017

    @buthler

    C’est un peu reddondant, non? Pas très utile, autant directement exploser?

    Et puis le vaisseau risque de détecter le signal radio, et surtout de détecter qu’il est passé das le champ de “mines”, et décoller les mines.

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  • Participant
    Posts943
    Member since: 10 mai 2017

    Je me lance pour la présentation de mon petit joujou.

    La série Explorer: Le fer de lance de l’exploration spatiale profonde!

    “Explorer”… Un nom qui restera dans les mémoires longtemps.

    Pendant plus d’un siècle, l’humanité s’est clôturée sur ses astres voisins, ne voyant pas plus loin que Titan, satellite de Saturne. Pendant deux millénaires, les têtes étaient pointées vers les étoiles. Maintenant ces dernières à portée de main, l’Homme voulait voir, voulait aller plus loin. Leur petit quartier sympathique qu’était le système solaire ne leur suffisaient plus; Beaucoup rêvaient de la vielle époque de la conquête spatiale, où la terre ne faisait qu’un contre l’espace, si vide, mais si attirant.

    De ces idées, ces rêves, est né le modèle Explorer. Un imposant vaisseau d’exploration dont la nature était de trouver un moyen efficace de dépasser le nuage de Oort – la seule, unique et dernière frontière. Un navire voulant humaniser ces si longs voyages, auparavant robotisés par des centaines de sondes et autres satellites.

    description:

    Le modèle explorer est un vaisseau exploration destiné à transporter des êtres humains en dehors du système solaire. Son objectif ne se limite toutefois pas à dépasser une simple ceinture d’astéroïdes, mais aussi à se pauser, analyser, et dans certains cas coloniser des planètes. Il joue donc le rôle de cartographe de l’espace profond et sombre.

    L’Explorer est long de 71,84 mètres, large de 18,67 mètres et haut de 15,82 mètres en stationnaire (14,25 en “vol”).

    Il est équipé de 4 moteurs ioniques et de 12 propulseurs/roquettes de manœuvrabilité placés de part et d’autres sur le navire. Les 4 moteurs ioniques permettent au Explorer d’atteindre des vitesses exceptionnelles, avec une vitesse de pointe de 700 000km/h (bien que la vitesse de croisière soit de 500 000 km/h-La vitesse max d’un moteur ionique actuel est de 200 000km/h).
    Les 12 autres moteurs de manœuvrabilité donnent une certaine souplesse à l’engin, lui permettant notamment une capacité VTOL; La mobilité du vaisseau dans ce mode de propulsion est toutefois extrêmement réduite (comparable à un F-35).

    Une telle vitesse permet au Explorer de faire le trajet Terre-Lune en 40 minutes ! Mais pour n’importe quel objet lancé sur ce genre de vélocité, le moindre grain de sable pourrait être fatal sur la structure- D’où l’installation d’un puissant générateur énergétique, émettant un champ de force tout autour du vaisseau, le protégeant de tout grain de poussière malfaisant.

    L’Explorer n’est pas un vaisseau de combat, d’ou l’absence de blindage à proprement parler-l’Explorer possède toutefois 3 couches d’aciers constituant la structure physique du vaisseau, et pouvait jouer le rôle d’armure légère (pouvant arrêter de plus ou moins gros astéroïdes, ou projectiles), mais ne pouvant pas tenir face à des obus moyens/lourds ou missiles. D’où la place d’un si puissant bouclier, jouant le rôle de seul et principal moyen de défense passif contre les atrocités du monde extérieur.

    Toutefois, Indiana Jones ne se sépare jamais de son Revolver Modèle 1892-Une situation similaire pour l’Explorer. Bien que ce ne soit pas un vaisseau de combat, il garde une excellente capacité offensive pour un vaisseau d’exploration. En effet, l’Explorer est équipé de 6 pods lance-missiles, armés de missiles “space-winder”. Ces missiles sont multi-roles, multi-guidages, et multi-charges: Il sont autant Air-Air que Air-Sol; guidage radar, infrarouge, inertiel, teleguidé, laser ou encore optiques; leur ogive HEAT-HE leur permet d’être autant efficace contre des astéroïdes, de potentiels vaisseaux de combat ou encore des hordes d’aliens quadripedes ne voulant que gober les yeux de l’équipage par les oreilles.

    L’équipage ! Le fondement même de n’importe quels Explorer. composé de 6 à 8 membres, chacun à un rôle important à jouer dans le vaisseau. Par ailleurs, les missions pouvant durer de 2 à 10 ans (théoriquement, il faudrait 10 ans pour arriver au titanesque nuage de Oort), chaque membre d’équipage est longuement étudié, autant sur le coté psychologique que physique. Très souvent, les équipages passent 1 ou 2 ans à terre, ensembles, avant de partir définitivement.

    L’explorer part à l’Aventure !

    Environs 150 Explorer furent produits, et envoyés dans les confins de l’Espace.

    Les succès initiaux créèrent un véritable mythe autour du vaisseau, qui devint peu à peu une légende. Une centaine de nouvelles astres furent découverts, dans le système solaire ! En effet, en réalité seulement une cinquantaine d’Explorer furent envoyés avec comme objectif au delà de l’Espace. De ces quelques navires, seulement une poignée, même pas une vingtaine, atteignirent le nuage d’Oort… de ce que l’on sait, seulement 2 ont réussi à passer à travers, notamment en s’accompagnant mutuellement durant le terrible périple qu’était la traversée de ce nuage Rocailleux quasi-infini remplit de comètes, de gaz, mais aussi de méthane, d’eau, et de toutes sortes de nouveaux minéraux.

    Ces deux Explorers, ils sont entrés dans l’Histoire, tout comme leurs équipages. Le ‘Nautilus’, est celui qui est revenu sur terre. Son équipage ? La moitié était morte (de vieillesse pour certains), le reste était devenu fou.

    Le deuxième, son nom résonne dans les esprits comme la plus grande fierté de l’humanité: ‘False Horizons’. Des 150 vaisseaux, il est le seul à être passé au delà de la frontière du système solaire (en réalité le ‘Nautilus’ est aussi passé à travers, mais après quelques heures, il a décidé de rebrousser chemin). Des 150 vaisseaux, ‘False horizons’ est le seul à avoir atteint son objectif. Son objectif ? non, celui de plusieurs générations, de toutes une espèce inter-planétaire ! Le Sort de ‘False Horizon’ est aujourd’hui encore inconnu. La seule chose reçu de l’équipage est une balise venant du vaisseau, ayant flottée dans l’espace froid depuis des années. Son contenu, scellé depuis bien longtemps, reste confiné dans l’endroit le plus sécurisé connu; sur Terre.

    Un bouquet de fleurs apparemment extraterrestres, accompagné d’un “We did it“.

    FIN

    C’est très con. Il y a moins de 2 semaine j’avais un super render qui m’aurait permit de faire de magnifiques tof comme il se doit ! Mais bon je dois me contenter de pauvres Screenshots tout pourris…

    En réalité l’histoire vient d’être faite. Certain le savent, je fais du modélisme sur sketchup. C’est après avoir fini le vaisseau que je me suis décidé de l’accompagné d’un peu de Lore.

    En parlant de Sketchup – Ce serait un immense honneur pour moi de modéliser vos vaisseaux et de partager les illustrations ici. Juste à décrire (assez précisément) votre engin et le tour est joué !

    Allez bye Fanta !

  • Participant
    Posts138
    Member since: 10 mai 2017

    @mongotmery
    J’imaginais plus un mouchard qui ne s’activait que quand c’était nécessaire mais effectivement ça ne me parait plus très pertinent.

    @Noble 7
    J’adore ton vaisseau, mais tu as donné des chiffres. Donc j’ai fais quelques petits calculs :
    _ D’abord ton vaisseau peut se passer de ravitaillement pendant environ 6 ans.
    _ A la vitesse de 700 000 km/h, en partant de la terre, il mettra 2 440 ans pour atteindre le nuage d’Oort (dans le référentiel terrestre, je n’ai pas tenu compte des effets relativiste), et je ne parle pas du trajet retour alors atteindre une autre planète.

    De plus ton équipage étant privé de gravité pendant une longue période, ils pourront difficilement ce réadapter à la
    vie sur Terre.

  • Participant
    Posts943
    Member since: 10 mai 2017

    “D’abord ton vaisseau peut se passer de ravitaillement pendant environ 6 ans.”

    Le navire a des capsules de cryogénisation en son bord. Il faut s’avoir que la cryogénisation n’arrête pas le processus de vieillissement mais sert juste à garder le corps en bonne forme.

    “A la vitesse de 700 000 km/h, en partant de la terre, il mettra 2 440 ans pour atteindre le nuage d’Oort (dans le référentiel terrestre, je n’ai pas tenu compte des effets relativiste), et je ne parle pas du trajet retour alors atteindre une autre planète.”

    Si tu as la distance nuage Oort-Terre je suis preneur ! J’ai recherché cette donnée sur internet mais d’après toi c’est donc faux.

    Allez bye Fanta !

  • Admin bbPress
    Posts6308
    Member since: 10 mai 2017

    Il me semble que ce nuage est estimé à une année lumière du soleil selon ma mémoire (How the Universe Works). Très peu précis par contre comme mesure, mais en même temps, comme un nuage, il s’étend dans l’espace 😉

    La guerre a été écrite dans le SANG...
    Pour le reste, il y a le FORUM DE LA GUERRE!!!

  • Participant
    Posts943
    Member since: 10 mai 2017

    Damn alors effectivement je me suis trompé de loin.. Ca fait beaucoup de km à parcourir.

    Allez bye Fanta !

  • Participant
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    Member since: 10 mai 2017

    Le nuage commence vers 20 000 unité astronomique, il n’y a quasiment plus de débris après 100 000 u.a.(valeur que j’ai choisi) ou 200 000 u.a. selon les astronomes. Mais le nuage continu jusqu’à 1 à 2 années-lumières ce qui correspond à la fin de l’influence gravitationnelle du soleil et donc la frontière du système solaire (et du nuage d’Oort par la même occasion).
    A noter qu’il existe une théorie d’un champ continu de débris du nuage d’Oort solaire à un nuage d’Oort alpha-centorien.

    Si tu les cryogénise, ils sont congelé et donc leurs vieillissement est arrêté.
    Du coup est-ce que tu peut les décongeler recongeler en cas d’urgence ou il y a des rotations pour avoir toujours quelqu’un éveillé ?

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