Post has published by mongotmery

Ce sujet a 14 réponses, 6 participants et a été mis à jour par  Second Empire, il y a 1 an et 5 mois.

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  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    La guerre anglo-irakienne fait partie des tentatives allemandes de profiter de la situation au moyen-Orient pour y prendre un pied: la Syrie française ralliée à Vichy, l’Irak révolté, l’Iran victime de l’écartèlement entre les deux partis.

    La seule tentative allemande poussée se déroule en Irak: Rachid Ali, haut fonctionnaire irakien (ministre de la Justice dans le gouvernement d’un membre de sa famille Premier ministre), est très nationaliste, acceptant mal la tutelle britannique sur la politique extérieure d l’Irak, protectorat britannique depuis le traité de Sèvres. Avec des membres de ces milieux, le “Carré d’Or”, il mène un coup d’Etat contre le régent Adul Alli et s’empare du pouvoir, le 3 Avril
    1941.
    Il décide de “libérer” l’Irak de la tutelle britannique, mais il veut en réalité livrer le pays aux nazis. Au point qu’il précipitera l’intervention d’avions allemands, qui arriveront sur un terrain au nord de Mossoul.

    Les tentatives de négociation échouent: les Britanniques tentent bien de négocier le maintien de leur protectorat, vital pour la guerre, mais Rachid Ali refuse. Aussi les britanniques remettent-ils un ultimatum aux Irakiens, avant les premières ripostes. Les Irakiens n’obtempèrent pas, c’est la guerre!

    Mais les Britannique sont à ce moment dans une situation désespérée: ils ne peuvent se permettre de perdre l’Irak:
    C’est un lien vers l’Iran, la Turquie, la Syrie vichyste: si les Allemands y prennent pied, ces trois pays basculeront dans l’Axe, ce qui entraînera une menace par l’Est en plus d ela menace par l’Ouest. C’est un combat vital qui se joue là.

    Mais accaparé par les combats en Cyrénaïque et en Grèce, les Britanniques n’ont rien sur place, et redéployer les troupes prendra un temps fou par les routes rares de Jordanie.
    Les Britanniques n’ont que la Legion arabe de Glub Pacha en Jordanie, et quelques garnisons qui se mueront en troupes motorisées en quelques jours.

    Le temps joue contre eux: Rachid Ali n’a pas encore une totale emprise sur le pays, même si tous les irakiens l’ont rejoint: s’ils arrivent à atteindre Bagdad, il tombera comme un fruit mûr, et le pays reviendra dans le giron de Sa Majesté.
    De plus, la base d’Habbaniya, terrain britannique dans le désert, à quelques centaines de kilomètres, se trouvent encerclés par les Irakiens. Ce terrain est entouré des habitats des familles du personnel militaire, formant une “transplantation d’un village du Sussex” d’après un témoin. A part quelques automitrailleuses, quelques armements d’infanterie (FM et fusils), et les avions, les Britanniques n’ont rien….au premier abord
    Pour l’anecdote, l’écrivain britannique Roald Dahl se trouve pilote sur cette base.

    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQvq5lWvNUrN1e3Aex02u9Aua65FHJnOze5dA38SYcR1Eh4lI2dBg
    Un vieux gloster Gladiator, démodé en 1941

    Les irakiens déplacent leurs troupes à proximité pour faire le siège de la base: les Irakiens la bombardent avec quelques canons de faible calibre, l’harcèlent d’infiltrations… Mais ils cessent leurs actions devant l’inattendue riposte britanique, qui profitent de deux facteurs inattendus:
    – la plupart des troupes sous commandement britannique sont des assyriens et des kurdes.. qui s’en donnent à cœur joie contre les soldats irakiens arabes
    – de deux obusiers britanniques lourds: vestiges de la Première Guerre mondiale exposés à l’entrée de la base, ils sont remis en service, des obus sont trouvés (je n’en sais pas plus sur leur origine, probablement que des obus de même calibre ont pu être modifiés pour fonctionner dans ces canons) et ils affolent les Irakiens. D’autant plus que les avions britanniques mènent d’audacieuses attaques sur les positions irakiennes, qui leur coûtent cependant rapidement tous leurs avions, indisponibles (peu sont abattus).

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/65/Destroyed_iraqi_artillery.jpg/220px-Destroyed_iraqi_artillery.jpg
    Les raids n’ont pas été sans efficacité….

    Pendant ce temps, deux forces sont organisées par les Anglais, sous la conduite du général Kingstone: une colonne volante, la Kingforce, précédant la Habforce, est chargée de partir de la Jordanie, rejoindre Habbaniya, et de poursuivre sur Bagdad.

    Ces forces sont faites de bric et de broc: on distingue principalement: une force d’auto-mitrailleuses renforcées plus tard par celles d’Habbaniya, de l’infanterie motorisée en camions (indispensables dans le désert), la Légion Arabe, formée de cavaliers Jordaniens servant d’éclaireurs, et tendant des embuscades aux Irakiens en retraite. Quelques canons de campagne (87 mm) et antichars (40mm) sont emportés.

    Les compositions tirées de wikipedia:
    Kingcol:
    le 1er Régiment de cavalerie de la Garde (Life Guards et Royal Horse Guards) au complet,
    les 400 hommes du régiment de l’Essex,
    la 237e batterie d’artillerie,
    une section antichar,
    une section de sapeurs,
    et 250 hommes du Régiment mécanisé de la Légion arabe sous les ordres du célèbre Glubb Pacha.

    Habforce:
    quatrième brigade de cavalerie, deux compagnies du 1er bataillon du régiment de l’Essex, la 237e batterie d’artillerie de canons de 25 livres (87,63 mm) du 60th Field Artillery Regiment, la A troop d’artillerie équipée de canons antichars de 2 livres (40 mm) et un détachement du génie.

    Ces forces partent le 11 Mai 1941 de Jordanie.

    La première tâche se déroule aisément. La base d’Habbaniya est rejointe, sans que les Irakiens n’opposent de résistance forte. Il faut dire qu’à ce moment, les forces britanniques n’ont pas avancé depuis longtemps et sont donc en bon état, et que la base d’Habbaniya fournit un appui important.
    En face, les Irakiens sont peu motivés, ils ont eu peu de temps depuis le coup d’Etat pour être harangués. Leur logistique est défaillante, et pour eux Habbaniya n’est pas un enjeu majeur.

    La progression se poursuit, et les Britanniques continuent de ne rencontrer que peu de résistance. En revanche, la Luftwaffe, qui a envoyé des avions dans les terrains du Nord de l’Irak, bombardent les colonnes britanniques, sans grand résultat. cette intervention prouve aux Britanniques qu’ils doivent faire vite.

    Ils arrivent sur l’Euphrate: là, les forces irakiennes sont regroupées, et surclassent complètement numériquement les forces britanniques. Leur équipement est bon.

    Kingstone a bien hésité à lancer l’attaque sur Bagdad, mais il sait que c’est absolument nécessaire. Cette campagne n’est pas une guerre de conquêtes du XXe siècle, elle ressemble plus à un raid de Sioux devant atteindre la voie ferrée.
    Il a placé la Kingforce en flanc-garde, la Légion Arabe semant particulièrement le désordre dans les communications irakiennes. Ainsi, il ne risque pas d’être surpris sur les flancs.

    Les premiers éléments de la Habforce à arriver sur l’Euphrate tendent un passage en force sur un pont, qui échoue devant la puissance de feu irakienne: infanterie retranchée dans les bords “verts” du fleuve, et canons de campagne.
    Cette défense semble infranchissable pour une troupe aussi modeste que la Habforce.

    Mais l’effet de surprise va jouer à rebours:
    Les Britanniques s’adaptent immédiatement en faisant désorganiser le point précis du franchissement par la Légion Arabe, et utilisent leurs canons dans des tirs de contre-batterie, et de destruction des armes lourdes. La RAF aveugle par des nuages de fumée les défenseurs. Les Irakiens croient n’avoir eu affaire qu’à des éléments d’avant-garde, et ils sont culbutés, et, surtout dispersés.

    Ce point est important: la Habforce emporte avec elle ses vivres, son eau et son essence. Elle effectue un raid vers Bagdad. Mais elle doit pouvoir s’assurer de ne pas trouver de bouchons forts sur sa liaison avec Habbaiya, et de là la Jordanie. Aussi, la dispersion des Irakiens qu’elle bat et dépasse, entretenu par la Kingforce est primordiale.

    La Habforce avance maintenant sur Bagdad.
    Ses éléments se scindent en deux forces, qui arrivent par le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. L’élément du Nord est pris à partie par l’infanterie et l’artillerie irakiennes, établies dans un village, à proximité de la Mosquée d’Or. La longue expérience coloniale britannique sauve un monument: ils n’utilisent pas leurs armes lourdes pour l’épargner, sur ordre de Kingstone qui ne veut pas motiver les Irakiens dans cette guerre. Les soldats britanniques tentent de contourner le point fort, mais échoue.

    Avant que cette affaire ne se conclue, l’autre élément arrive dans Bagdad. Et le régent déchu par Rachid Ali rentre dans la ville avec le soutien de la population.
    Rachid Ali s’enfuie en Irak.

    Les britanniques n’ont plus qu’une tâche: sécuriser l’Euphrate, le long duquel les tribus arabes se sont soulevées (mais sous formes de rébellions de brigands). Des navires fluviaux armés seront utilisés avec succès par des soldats indiens débarqués à Bassorah, sans résistance, après le retour du régent.

    Des forces remontent jusqu’à Mossoul, où elles surprennent les appareils de la Luftwaffe, immobilisés par manque…d’essence!!

    Conclusion:

    a Le bilan de l’intervention britannique

    Stratégiquement, l’intervention est un succès total: une force très modeste a été engagée, sans prendre des ressources aux autres théâtres, pour un résultat parfait: les Allemands sont exclus définitivement d’Irak, et le régent pro-britannique est revenu au pouvoir.

    D’ailleurs, la Habforce interviendra par la suite en Syrie, et l’Irak servira de base de départ pour les forces britanniques intervenant en Iran.

    b Les “méthodes”

    Du point de vue tactique et opérationnel, la forme de l’intervention, un raid, a été audacieuse mais payante. Les Britanniques ont pu presser les Irakiens, et cela a contribué à empêcher Rachid Ali de prendre en main le pays. Le retour du régent n’en a été que plus facile.
    On peut remarquer l’application de certains principes de la guerre dans cette opération:
    – la concentration des forces: un seul axe d’offensive, divisé uniqueent à la fin
    – l’initiative: les irakiens n’ont pas su mener leurs attaques à terme, quand les Britanniques se sont adaptés pour ne jamais relâcher la pression
    – La persistance du but, permise par la capacité d’adaptation

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts289
    Member since: 29 mars 2015

    Sur “ordre” de Skyros ^^ je viens complimenter cette excellent dossier !

    Par contre j’aimerais quelques précisions:

    Rachid Ali n’a pas encore une totale emprise sur le pays, même si tous les irakiens l’ont rejoint

    Que veux-tu dire par la ? Une partie de l’armée ou du pays reste fidèle aux britanniques ?

    les avions britanniques mènent d’audacieuses attaques sur les positions irakiennes, qui leur coûtent cependant rapidement tous leurs avions, indisponibles (peu sont abattus)

    Y’a t’il un manque de pétrole ou ce sont des incidents qui rendent ces avions indisponibles ?

    Merci pour le dossier et pour tes futurs réponses !

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    A propos de Rachid Ali, il ne s’agit pas réellement d’une question de fidélité, mais d’une question “d’ancienneté” de l’Irak. L’armée et l’administration du pays est affiliée à la capitale quand aux “grandes questions” comme qui est l’enemi, ici les britanniques. Mais elle est très indépendante pour le reste. Le coup d’état de Rachid Ali ne change rien pour la plupart des Irakiens, si ce n’est que les discours et les ordres gouvernementaux sont signés d’un autre nom.
    Mais si Rachid Ali n’a pas le temps de réellement faire passer le message du changement, de la fin du protectorat britannique, dans les esprits des gouverneurs, des chefs de régions et autres “vrais” tenants du pouvoir (qui est comparable à la Lybie de 2011, un pouvoir tribal qu’il est très difficile d’affilier à un gouvernement de la capitale), alors c’est comme si rien en se sera passé. Il y aura quelques discours, mais pour l’Irakien moyen, civil ou militaire, il ne se sera rien passé à part un ordre de mobilisation et des discours de guerre.
    Si les Britanniques reprennent assez vite la capitale, l’inertie de leur vieux protectorat (20 ans) sur le pays sera telle qu’ils n’auront pas à affronter de révoltes anti-britanniques. Car le discours nationaliste de Rachid Ali n’aura pas touché les esprits dans le pays.

    Les Britanniques mènent donc une opération quasi commando politiquement, puisqu’il n’y a qu’un seul objectif: la capitale et plus précisément le palais présidentiel.

    Les incidents mécaniques (Habbaniya est surtout une base d’entrainement, les avions sont peu entretenus pour l’utilisation de munitions réelles), les tirs de DCA légère (souvent simplement des armes lourdes d’infanterie tournées vers les ciel) réduisent assez vite le gros des moyens aériens britanniques.
    Mais ces actions aériennes auront eu un fort impact sur les liaisons des soldats irakiens avec le reste du pays, en particulier Bagdad. Ils seront assez passifs à l’arrivée des forces terrestres britanniques.
    Côté pétrole, des vols de reconnaissance et de harcèlement continueront donc il ne semble pas y avoir eu de pénurie (souvent les bases aériennes permanentes ont un grand stock de pétrole sur place, et comme la base n’a pas été bombardée notablement, les stocks sont peu affectés).

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts289
    Member since: 29 mars 2015

    Merci pour tes réponses !

    "Le dedans des pauvres sent déjà la mort"
    Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, Voyage au bout de la nuit, 1933

  • Participant
    Posts1483
    Member since: 15 avril 2012

    Que veux-tu dire par la ? Une partie de l’armée ou du pays reste fidèle aux britanniques ?

    les avions britanniques mènent d’audacieuses attaques sur les positions irakiennes, qui leur coûtent cependant rapidement tous leurs avions, indisponibles (peu sont abattus)

    Y’a t’il un manque de pétrole ou ce sont des incidents qui rendent ces avions indisponibles ?

    Merci pour le dossier et pour tes futurs réponses ![/quote]

    Mieux dans aérojournal j’ai vu que non seulement les irakiens de la légion arabe sont resté fidèle mais que des troupes irakiennes furent levés pour se battre contre rachid ali, celui ci avait précipité l’irak dans une crise économique quand il étais encore premier ministre.

    Les aviateurs britanniques qui combatirrent furent des pilotes en périodé d’école! Dont certains avec à peine 15 heures de vols idem pour les mécanos, ça couplé au fait que le front étais pas prioritair et donc pas très bien ravitaillé tu comprend que les vieux gladiator et autre avions obselètes furent assez peu disponible, une vrai unité fut détaché au bout d’un moment mais pour une période limité.

    Au fait si il y a eu les fameuses “gueules de requins” allemandes dans le coin il y a eu aussi des appareils et aviateurs italiens. A noté que c’est Vichy qui armerat l’armée terrestre de Rachid Ali ce qui poussera les britannique à attaqué le Levant après.

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    L’armement de l’armée de Rachid Ali par Vychi est assez anecdotique, et n’est pas le première raison de l’attaque du Levant par les Britanniques.
    Vychi ne disposait en effet pas de beaucoup de matériel et els communications n’étaient pas des plus simples. Sans compter la difficile adaptation des Irakiens à un nouveau matériel.
    Les avions de l’Axe ne sont que peu intervenus durant la guerre en Irak, mais plutôt après durant la guerre au Levant. Leurs avions détachés en Irak furent entre autres bloqués par un problème de carburant inadapté.
    A propos de la légion arabe, sa loyauté est logique puisque la légion arabe est une unité britannique de la zone moyen-orientale, comprenant irakiens, jordaniens et autres. Ce n’est pas une unité de l’armée irakienne, et la loyauté des irakiens s’y trouvant était prévisible.

    Effectivement la base d’Habbaniya est une base-école, cela n’aide pas à ses moyens.

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  • Modérateur
    Posts2995
    Member since: 12 avril 2012

    Pour faire suite au post de @mongotmery

    A l’annonce des troubles en Irak, l’Abwehr a expédié des membres du régiment Brandebourg (force spéciale du IIIème Reich) dans ce pays. Leur objectif était l’encadrement des forces irakiennes. Ils étaient l’avant-garde de deux commandos (Sonderverband 287 et 288), eux-mêmes avant-garde d’un futur Deutsches Orient Korps !
    L’initiative fut trop tardive pour que les deux commandos aient eu le temps d’êtres constitués avant la défaite irakienne.

    Ci-dessous quelques photos de ces unités composées d’Arabes, de marins, d’Allemands originaires du Moyen orient etc.

    http://www.mymilitaria.it/liste_03/images/288sonder3.jpg

    https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/originals/61/2f/34/612f34b4c76562195924a3a4ab97d55c.jpg

    Un autre commando sera envoyé en 43 pour y fomenter un nouveau soulèvement. Mal parachuté celui-ci sera intégralement capturé par les britanniques avant d’avoir pu prendre contact avec les kurdes.
    Source : ligne de front HS N°28

    Comparaison n'est pas raison.

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    Entre ces commandos et l’aviation allemande qui se précipitaient en Irak,les Britanniques ont bien fait de prendre le soulèvement très au sérieux et de réagir vite!

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  • Participant
    Posts345
    Member since: 4 novembre 2016

    Un super dossier Montgommery car il offre une vision nouvelle de la guerre anglo-irakienne.

    Je ne pensais pas que la colonne venue de Jordanie avait fait le gros du travail.

    En tout cas, on ne peut que saluer l’intelligence stratégique des Britanniques.

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    Merci @SecondEmpire, je serais curieux que tu évoque ce que tu voyais avant de la guerre anglo-irakienne. Elle est le plus souvent mal traitée dans les documentaires (télés surtout) au profit de la situation politique et de l’arrivée de l’Axe (forces spéciales, aviation).

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  • Modérateur
    Posts2270
    Member since: 8 février 2014

    Est-ce un dossier?

    "Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve"-Euclide

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    Potentiellement oui, mais je manque d’images.

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  • Participant
    Posts345
    Member since: 4 novembre 2016

    Montgommery,

    Je pensais que l’effort principal était venu des troupes britanniques débarquées à Bassorah. Et j’ignorais cette relative faiblesse du pouvoir central de Rachid Ali.

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    D’accord, et quelles étaient les sources (en gros)? Plutôt internet, plutôt livres, évoquant le sujet directement ou indirectement?

    L’effort de Bassorah a aussi été important, mais il a pris plus de temps pour se mobiliser (principalement des troupes devant venir d’Inde, trouver des bateaux, organiser le transfert un minimum même si les U Bootes ne sont pas trop dans le secteur à ce moment).

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  • Participant
    Posts345
    Member since: 4 novembre 2016

    Internet principalement. Faut dire que c’est un conflit assez peu connu.

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