Post has published by guiguit

Ce sujet a 3 réponses, 2 participants et a été mis à jour par  Nathan, il y a 3 mois et 1 semaine.

4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
  • Modérateur
    Posts2015
    Member since: 26 août 2013

    La première campagne d’Italie commencée aux pieds des Alpes françaises s’arrêta dans les contreforts du Tyrol autrichien. Durant les négociations avec les émissaires de François d’Autriche, Napoléon Bonaparte les menaça plusieurs fois d’accéder rapidement à ses exigences faute de quoi il marcherait sur Vienne et livrerait la ville au pillage. “Guerre psychologique” mis de côté pour impressionner ses interlocuteurs, on peut se demander si Bonaparte avait réellement les moyens de ses menaces.

    En effet, son armée a parcouru toute l’Italie et si elle avait dû envahir l’Autriche par le sud,  comment se serait-elle ravitaillé ? Les Français avaient-ils les moyens de continuer de combattre sur ce théâtre d’opérations ?

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    Il y a plusieurs raisons qui l’a forcer a conclure le traité de Leoben, d’abord la saison, on approche de l’hiver,  et mener une campagne dans les montagnes dans ces conditions pour emporter la decision est delicate, d’autant que 50 000h seulement, n’est pas suffisant, quand l’autriche pouvait lui opposer 150 000h et de bonnes troupes, qui l’aurait forcer a combiner ses operations avec les armées d’allemagne, pour prendre Vienne en tenaille.

    25 jours etait necessaire du a la lenteur des communications, dont les autrichiens pouvait percer son plan et le devancer.

     

    Il y a aussi l’état de l’opinion dans les régions occupés par les français qui pouvait sérieusement s’agiter au point que Bonaparte qui craignait cela, du depecher de fort contingent de colonnes mobiles pour ramener le calme.

     

    Aussi, s’il prenait l’offensive et que l’italie ce souleve derriere lui, jusqu’au cela irait-il ?

     

    Donc, pour toutes ces raisons, mieux valait conclure, et cela avait aussi l’avantage de menager son avenir personnel comme l’estimait Thiers.

     

    La logistique, meme si elle pesait dans ses combinaisons militaires ne paraissait pas etre l’element essentiel le determinant a la negociation.

     

    voir Lien:

    https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/campo-formio-un-traite-necessaire-mais-imparfait/

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 1 semaine par  Nathan.
  • Modérateur
    Posts2015
    Member since: 26 août 2013

    Merci pour le lien, ce site est toujours très instructif.

    Cependant, je ne crois pas en l’hypothèse d’un soulèvement italien. Certes, il y a eu la révolte de Venise, mais attaquer des blessés incapables de se défendre c’est autre chose que d’affronter des soldats entraînés même dans un contexte de contre-insurrection ! Et puis, la France était plutôt populaire chez les Italiens. Ils ont découvert la liberté de la presse, les élections, les clubs-partis politiques,… C’est à cette époque qu’une légion lombarde est créée pour combattre aux côtés de Bonaparte et que ses couleurs sont le vert, le blanc et le rouge. Je pense que Bonaparte a surestimé le soulèvement vénitien et sous-estimé sa popularité en Lombardie.

    En revanche, je suis d’accord qu’une coordination aurait pris un temps épouvantable à être mis en place avec l’armée du Rhin te que les Autrichiens auraient pu concentrer des forces trop considérables sur les soldats d’Italie.

  • Participant
    Posts911
    Member since: 20 décembre 2014

    un conquerant quel qu’il soit ce fait toujours des ennemis, aussi, le contraire métonnerait, et si Bonaparte va jusqu’à envoyer de fortes colonnes mobiles, c’est que le risque est là et peut éclater.

     

    Donc, pour moi, ce risque reste realiste.

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