Post has published by Natsu

Ce sujet a 4 réponses, 3 participants et a été mis à jour par  mongotmery, il y a 11 mois et 3 semaines.

  • Participant
    Posts1100
    Member since: 12 avril 2012

    La bataille de Rocroi

    racontée par Bossuet

    https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/5/1507301779-duc-0.jpg

    Introduction

    « Au moment que j’ouvre la bouche pour célébrer la gloire immortelle de Louis de Bourbon, Prince de Condé, je sens également confondu, et par la grandeur du sujet, et, s’il m’est permis de l’avouer, par l’inutilité du travail. » Ainsi commence l’oraison funèbre « de très haut et très puissant Prince Louis de Bourbon », né le 8 septembre 1621 et mort le 11 décembre 1686, prononcée par Jacques-Bénigne Bossuet le 10 mars 1687 à Notre-Dame de Paris.
    Bossuet est un homme d’église connu pour ses sermons mais aussi pour ses écrits. Il est né à Dijon le 27 septembre 1627, ordonné prêtre en 1652, il commence à se faire un nom avec ses prêches qui poussent nombre de gens à se convertir au catholicisme comme par exemple Turenne, un chef militaire du XVIIème siècle. Il devint évêque de Condom en 1669, quitte ce poste en 1671 sans y être jamais allé car en 1670, il devint le précepteur du Dauphin jusqu’en 1680. En 1681 il est nommé évêque de Meaux d’où lui viendra le surnom d’ “Aigle de Meaux“. Il aura la charge de prononcer une oraison funèbre à la gloire de Condé qu’il a converti à la foi catholique peu de temps avant.

    https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/5/1507301779-duc-7.png

    L’événement qui nous est présenté ici a lieu 44 ans plus tôt durant la guerre de Trente ans commencé en 1618 mais que la France n’a rejoint qu’en 1635, non sans avoir soutenu de manière plus ou moins indirectement les ennemis de l’Espagne et du Saint-Empire, notamment la Suède durant les années précédentes. A la veille de la bataille de Rocroi, la France a réussi à prendre le Roussillon en septembre 1642 mais perd Richelieu le 4 décembre. Et 6 mois plus tard, c’est Louis XIII qui suit son ministre dans la tombe le 14 mai 1643 après une longue agonie. Peu avant sa mort, le 16 avril 1643, Louis XIII avait nommé Louis II de Bourbon, Duc d’Enghien à la tête de l’armée de Picardie. Ce dernier n’est qu’un jeune homme de 21 ans qui n’a alors jamais commandé une armée. Or il doit faire face à une armée espagnole qui compte profiter de l’agonie du roi et de l’absence de ministre fort pour prendre Paris. Les deux armées se font face le 18 mai devant la petite ville de Rocroi qu’assiègent les Espagnols.
    Il va s’agir de découvrir comment Bossuet peint une image des plus flatteuses du Grand Condé tout en se basant sur un événement historique. Dans un premier temps, nous parlerons des deux armées en présence, puis de la bataille en elle-même et enfin de l’image glorieuse du Duc d’Enghien dans cette bataille.

    https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/5/1507301782-duc-1.png

    I/ Deux armées qui se font face…

    A/ Une armée espagnole puissante

    L’armée espagnole est forte de 17.000 fantassins et de 6.000 cavaliers, soit un total de 23.000 hommes. Il s’agit de soldats expérimentés venant de plusieurs régions réputés pour la valeur de leurs soldats : « elle est composée de ces vieilles bandes wallonnes, italiennes et espagnoles, qu’on avait pu rompre jusqu’alors ». Les tercios espagnoles ont une réputation d’invincibilité. Chaque tercios est composé de 3000 hommes répartis en 15 banderas/bandes de 200 hommes dont 13 de piquiers et 2 d’arquebusiers. Mais dans les faits, la moitié du tercios est composé de mousquetaires afin d’augmenter la puissance de feu. Une puissance de feu redoutable car on a dans le texte, on compare ces formations à des tours : « les gros bataillons serrés, semblables à autant de tours […], et lançaient des feux de toutes parts. » Il est aussi question d’« effroyable décharge ».

    https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/5/1507301784-duc-2.png

    A la tête de cette armée se trouve Don Francisco de Melo alors gouverneur des Pays-Bas et général en chef de toutes les troupes dans la province. Il est un chef militaire expérimenté qui est en position de force face au Duc d’Enghien vu qu’il est déjà en place devant Rocroi quand ce dernier arrive : « Don Francisco de Melo l’attend de pied ferme ». Il s’est placé à l’aile droite de son armée.
    Le centre de l’armée espagnole est commandé par un des commandants les plus expérimentés, il s’agit du comte de Fontaine, ou Fuentes en espagnol. C’est un vielle homme de 83 ans qui dirige ses troupes de sa chaise à porteur : « le valeureux comte de Fontaine, qu’on voyait porté dans sa chaise et, malgré ses infirmités, montrer qu’une âme guerrière est maîtresse du corps qu’elle anime. » En effet, à cause d’une crise de goutte, il lui est impossible de monter à cheval. Il est aussi question du capitaine général du duché du Luxembourg qui est à la tête de 3.000 fantassins et de 1.000 cavaliers qui arrivent en renfort : « Beck précipite sa marche pour tomber sur nos soldats épuisés ». Ce sont donc des généraux et des soldats expérimentés qui se trouvent à Rocroi face à l’armée de Picardie du Duc d’Enghien.

    B/ Une armée française valeureuse

    En comparaison, l’armée française n’est pas aussi forte ni aussi expérimentée. Elle ne se compose que de 15.000 fantassins et 6.000 cavaliers soit un total de 21.000 hommes. Mais cette armée a, selon Bossuet des éléments qui compensent largement ces différences. Elle a un courage qui est lui vient du fait que si ils n’arrivent pas à gagner contre les Espagnols, ces derniers pourront marcher sur Paris, objectif avouer de ces derniers dans cette campagne. Surtout que le royaume est dans un moment de fragilité du fait de la mort de Louis XIII dont le Duc d’Enghien a pris connaissance le 16 mai. Mais il a refusé d’informer ses troupes afin de ne pas les démoraliser. Louis XIV n’a alors que 4 ans, la régente Anne d’Autriche est mal aimé du peuple et Mazarin n’a pas encore pu faire ses preuves. C’est ce que l’on doit comprendre dans cet extrait « Mais pour combien fallait-il compter le courage qu’inspiraient à nos troupes le besoin pressant de l’état ». L’armée a aussi un prince du sang à sa tête, et ce dernier sait qu’il a une chance de remporter la victoire et il ne compte pas la laisser s’échapper, Bossuet dit qu’il « portait la victoire dans ses yeux ».

    https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/5/1507301787-duc-3.png

    On peut d’ailleurs remarquer qu’il n’est aucunement mention direct d’autres généraux aux côtés du Duc d’Enghien alors qu’il est question de plusieurs chefs à la tête de l’armée espagnole. Il est dit vite fait mention d’autres généraux expérimentés mais présentés comme incapable de remporter la victoire : « le Duc d’Enghien conçut un dessein où les vieillards expérimentés ne purent atteindre, mais la victoire le justifia devant Rocroi. » Pourtant, on trouve à ses côtés le maréchal de France de L’Hôpital qui avait été placé là pour calmer les ardeurs du jeune Duc, ainsi que le marquis de La Ferté-Senneterre dirigeant la cavalerie sur l’aile gauche ou le comte d’Espenan commandant l’infanterie et l’artillerie au centre. Mais le jeune duc a réussi à manœuvrer la troupe pour rendre la bataille inévitable : « et, sans pouvoir reculer, les deux généraux et les deux armées semblent avoir voulu se renfermer dans les bois et les marais, pour décider de leur querelle ».

    II/ …Dans une grande bataille…

    A/ Stratégie et confusion

    Les deux armées s’étaient mis en place dés le 18 mai en fin de journée, mais du fait d’une mauvaise manœuvre du marquis de La Ferté, à la tête de l’aile gauche, qui avait voulu lancer une charge contre l’aile droite espagnole, il fallu stopper la manœuvre et le temps de replacer les troupes, il était trop tard pour lancer le combat. Du coup chaque armée va camper littéralement sur sa position : « A la nuit qu’il fallu passer en présence des ennemis ». Le Duc d’Enghein sait qu’une armée de renfort mener par Beck va arriver le lendemain en fin de matinée. Il faut donc remporter la bataille le plus vite possible avant l’arriver des renforts. C’est pour ça que la bataille va avoir lieu très tôt et qu’il est question d’un réveil dans le texte : « on sait que le lendemain, à l’heure marquée, il fallut le réveiller d’un profond sommeil ».

    https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/5/1507301786-duc-4.png

    Il va encouragé ses troupes en passant devant ses troupes avec un chapeau orné d’un panache blanc comme l’avait fait Henri IV en son temps : « Aussitôt qu’il eut porté de rang en rang l’ardeur dont il était animé ». Il apprend aussi que 1000 espagnols ont été placé sur son flanc droit dans les bois pour l’attaquer quand il lancera l’attaque sur l’aile espagnole. Il va donc réduire cette menace avant même d’attaquer le gros du flanc gauche espagnole. Au même moment, le général espagnol de Melo lance une attaque avec l’aile droite espagnole sur l’aile gauche française et repousse le marquis de La Ferté et le fait même prisonnier avant de charger sur l’artillerie française. On a donc de chaque côté une faiblesse de l’aile gauche. Dés qu’il apprend, le Duc d’Enghien va alors se diriger sur sa gauche pour soutenir son aile en difficulté après avoir gagné et mis en déroute les espagnols sur son front. Dans le texte on a cette idée de bataille un peu chaotique : « on le vit presque en même temps pousser l’aile droite des ennemis, soutenir la nôtre ébranlée, rallier le Français à demi vaincu, mettre en fuite l’Espagnol victorieux, porter partout la terreur, et étonner de ses regards étincelants ceux qui échappaient à ses coups. » Bon, on a dans cette extrait une erreur de Bossuet, il a intervertit les ailes. Dans cette bataille, le duc d’Enghien applique à merveille une nouvelle tactique militaire utilisé par Gustave II Adolphe roi de Suède qui consiste à utiliser une cavalerie légère et rapide pour dérouter l’adversaire.

    B/ De grandes conséquences

    De ce fait, après avoir vaincu les deux ailes de l’adversaire espagnole, il ne reste plus qu’à affronter le centre de l’armée dirigé par le comte de Fontaines : « Restait cette redoutable infanterie de l’armée espagnole, dont les gros bataillons serrés […] demeuraient inébranlables au milieu de tout le reste en déroute ». Mais comme je l’ai dit, l’infanterie espagnole organisée en tercios a une redoutable puissance de feu, comparé à des tours dans le texte. Ce combat sera particulièrement dur à remporter ; il est dit dans le texte : « Trois fois le jeune vainqueur s’efforça de rompre ces intrépides combattants, trois fois il fut repoussé par le valeureux comte de Fontaines ». Au même moment, les renforts espagnoles de Beck arrivent mais sont repoussés : « c’est en vain qu’à travers les bois, avec sa cavalerie toute fraîche, Beck précipite sa marche pour tomber sur nos soldats épuisés. »

    https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/5/1507301787-duc-5.png

    Les Français vont amener leur artillerie contre les tercios espagnols et le comte de Fontaine meurt sous le feu français et le centre espagnol se retrouve encerclé. De ce fait, les bataillons vont « demander quartier », c’est à dire qu’elles souhaitent se rendre. Mais alors que le duc d’Enghien s’avance, les espagnols pensent avoir à faire à une quatrième charge française et ouvrent le feu. Pensant à une trahison de la parole des espagnols, les soldats français ripostent sauvagement : « leur décharge effroyable met les nôtres en furie ; on ne voit plus que carnage, le sang enivre le soldat ». Les pertes espagnoles s’élèvent à la perte de la quasi totalité de son infanterie soit 6000 morts et blessés ainsi que 6000 prisonniers. Seul cavalerie avait réussit à fuir le champs de bataille. L’armée de Picardie ne compte que 4000 morts et blessés. C’est une terrible perte pour l’Espagne car ce sont des soldats expérimentés qui ont été perdu à Rocroi et qui feront défauts ultérieurement, Bossuet dit « ces milliers de morts dont l’Espagne sent encore la perte ».La menace contre Paris est écarté et la légende autour du Duc d’Enghien commence.

    III/ …Remportée par un seul homme

    A/ Un nouvel Alexandre

    Comme je l’ai déjà dit dans mon introduction, ce texte est un extrait de l’oraison funèbre écrit pat Bossuet pour le duc d’Enghien devenu Prince de Condé à la mort de son père. De ce fait, tout le texte est un éloge à la gloire du défunt en reprenant les moments clés de sa vie en y améliorant les traits. Il le compare ouvertement à Alexandre le Grand dans toute son oraison, déjà après la bataille on avait déjà commencé à le comparer au jeune roi du fait que tous deux avaient sensiblement le même âge au moment de leurs premières grandes victoires. Dans l’extrait : « il fallut réveiller d’un profond sommeil cet autre Alexandre », il s’agit d’une référence à la bataille Gaugamèles où Alexandre est en opposition avec certains de ses lieutenants sur la tactique à prendre comme c’est le cas ici avec le Duc d’Enghien. Et à la veille de la bataille Alexandre aurait dormi comme si le combat était déjà terminé et qu’il avait remporté. Tout comme le jeune roi de Macédoine, le duc d’Enghien charge à la tête de ses troupes en ne dirigent pas son armée depuis l’arrière. Il prend donc le risque de perdre la vie lors des charges. Le duc montre aussi de la clémence à son ennemi tout comme Alexandre l’avait fait avec le roi indien Pôros : « Quel fut l’étonnement de ces vieilles troupes et de leurs braves officiers lorsqu’ils virent qu’il n’y avait plus pour eux de salut qu’entre les bras du vainqueur ? »

    https://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/5/1507301784-duc-6.png

    B/ Un chef exemplaire

    Alors que tout les officiers français voulaient éviter la bataille, seul le Duc d’Enghien voulait déclencher la bataille en partant à l’attaque de l’armée espagnole. Il s’agit aussi d’un chef qui arrive avec son charisme à remonter le moral de ses troupes : « aussitôt qu’il eut porté de rang en rang l’ardeur dont il était animé ». Bossuet lui donne une image de quelqu’un de proche de ses hommes et qui cherchent à veiller sur eux : « comme un vigilant capitaine, il reposa le dernier ». Mais c’est aussi lui qui a permis la victoire en remportant toutes les affrontements de la bataille et surtout en ralliant les troupes qui se replient, évitant la déroute mais permettant surtout de mener des contres-attaques efficaces. Pour ce faire remarquer facilement auprès de ses hommes,il portait un chapeau avec un panache blanc. Bossuet veut aussi donner l’image d’un général qui ne cherche pas à infliger la mort à son adversaire. En effet, dans cette phrase : « la victoire va devenir plus terrible pour le duc d’Enghien que le combat », il faut comprendre que le jeune prince ne voulait plus que de sang ne soit versé et qu’il allait accepter la demande de sédition espagnole. Mais le fait que les Espagnols ouvrent le feu en croyant avoir affaire à une nouvelle charge française, les soldats du duc ouvrent le feu ce qui déclenchent un carnage. Bossuet veut montrer que le duc a alors tout fait pour mettre un terme définitif à la bataille, il « calma les courages émus, et joignit au plaisir de vaincre celui de pardonner ». Cette victoire à Rocroi n’est qu’un étape vu que c’est encore le Duc d’Enghien alors devenu Prince de Condé qui remporta la bataille de Lens 5 ans plus tard « en achevant les restes » comme le dit Bossuet, là aussi avec des effectifs moindre que l’adversaire espagnole dans la dernière grande bataille de cette Guerre de Trente ans forçant l’Espagne à faire la paix.

    Conclusion :

    L’objectif d’un oraison funèbre est comme vous avez pu le découvrir avec ce texte est de présenter la vie du défunt en lui rendant hommage. Ainsi dans son oraison funèbre, Bossuet ne va pas mentir sur un événement que tout le monde qui l’écoute connaît. Il raconte seulement la vie, et ici la bataille Rocroi, mais d’une manière à ce que le portrait qui est peint soit à la gloire du Prince de Condé. C’est Louis XIV qui demande à Bossuet de rédiger cet oraison afin de montrer à tous qu’il a définitivement pardonné la trahison de son cousin qui a mené des troupes contre lui lors de la Fronde. Il ne faut donc pas prendre ce texte comme une source fiable car à aucun moment le narrateur n’est objectif, il n’était d’ailleurs pas présent lors de la bataille et ne rédige cette œuvre que 44 ans après la bataille. Et cela même si cette bataille n’aurait pu avoir lieu sans un jeune duc d’Enghien à la tête des troupes françaises en ce maintenant célèbre mardi de Rocroi. C’est cette bataille qui fit de ce Prince de la Dynastie des Condé le seul Grand Condé et cela dés son vivant. Il est intéressant de noter que les seuls défaites qu’a connu le Grand Condé fut lorsqu’il s’opposa à Louis XIV et face à son grand rival, le vicomte de Turenne lors de la Fronde mais caché par Bossuet dans son oraison.

    Bibliographie :

    BOSSUET, Jacques-Bénigne, Oraisons funèbres, Paris, Classiques Garnier, 1988.
    BOGDAN, Henry, La guerre de Trente Ans 1618-1648, Saint-Amand-Montrond, Perrin, 1997.
    PUJO, Bernard, Le Grand Condé, Paris, Albin Michel, 1995.
    HACHE, Sophie, « Le style de l’histoire dans l’ « Oraison funèbre de Condé » de Bossuet », XVIIe siècle, n°245, 2009/4, pp 703-716
    WIKIPEDIA

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 12 avril 2012

    Intéressant, c’est un travail universitaire?
    Le narrateur n’est pas objectif puisqu’il fait un éloge de Condé, mais d’après ce que tu dis on peut quand même prendre les faits (à l’exception de l’interversion gauche-droite) pour argent comptant (en nuançant les termes trop forts de l’éloge)?

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts1100
    Member since: 12 avril 2012

    C’est mon commentaire de texte que j’ai présenté cette semaine.
    En fait, Bossuet reprend sans entrer dans le détail la description de la bataille par le marquis de La Moussaye qui, elle, est déjà bien plus fiable.

  • Modérateur
    Posts197
    Member since: 12 avril 2012

    Tiens c’est marrant on a aussi travaillé sur ce texte à l’université l’année dernière… De bons souvenirs avec un travail effectué la veille au soir pour ma part 😆

  • Modérateur
    Posts8403
    Member since: 12 avril 2012

    Vous êtes peut être dans la même université sans le savoir! ^^

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

You must be logged in to reply to this topic.

A password will be emailed to you.