Post has published by Nathan

Ce sujet a 8 réponses, 1 participant et a été mis à jour par  Nathan, il y a 1 semaine et 5 jours.

9 sujets de 1 à 9 (sur un total de 9)
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    Member since: 20 décembre 2014

    Les leçons du passé:

    L’enseignements Autrichiens est tiré de la campagne de Bonaparte, Pavie et Plazenza sont nettement renforcé…

    le quatrilatère de forteresses est crée pour empécher une domination ennemie au coeur de l’Italie du nord, Vérone est la cléee principale, et des forteresses protègent Venise.

     

    Quatrilatere des forteresses

    Des routes nouvelles et des améliorations du réseau routier ordinaire et militaire sensible, et nouvelles, montre leur volonté de tenir leurs possessions fermement, et de vouloir s’y établir longtemps, en ce donnant la possibilités d’interventions rapide.

    Le Po, est une barrière naturelle mais facilement guéable au nord de Pavie ou aucune protection n’en protège les passages, pourquoi !…imprévoyance ?….ou d’autres raisons l’expliqueraient ?…C’est ce que nous verrons plus loin…

    Ainsi, la campagne ne pourra prendre la meme tournure que celle de 1796 ou tout a été fait pour l’en empécher grace aux fortifications bien placé ou tout ceci fut étudié sur des décénnies.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Le « facteur autrichien »

    Dès le départ, le mouvement national italien inquiète l’Autriche-Hongrie qui craint, à juste titre, de perdre son pouvoir en Italie. Jusqu’à présent en effet, l’Empire gouverne la majorité des États italiens, soit directement en Lombardie et en Vénétie, soit par l’intermédiaire des archiducs autrichiens de Parme, Modène et Toscane ou encore au royaume de Naples où l’Autriche est le soutien des Bourbons. La révolution de 1848 en Italie entraîne une série de bouleversements politiques : adoption de constitutions dans la plupart des états italiens, proclamation de républiques, etc. Mais la réaction de l’Autriche fait échouer l’unité italienne en rétablissant militairement le statu quo qui lui est favorable. Pour Cavour, premier ministre du roi du Piémont Victor-Emmanuel à partir de 1852, il ressort de cet échec que l’Empire d’Autriche constitue le grand obstacle à l’unification et qu’il ne sera possible de l’abattre qu’avec une aide extérieure (l’Italie ne se fera donc pas d’elle-même comme on avait pu l’entendre en 1848). D’autre part, le royaume de Piémont-Sardaigne étant le seul à n’être pas sous la coupe autrichienne (et le seul qui applique les principes libéraux), il est celui autour duquel doit se faire l’unité nationale.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Le contexte general:

    En 1848, des insurrections eclaterent dans certaines villes italiennes, comme à Palerme, Messine, Milan, Come, qui determinerent le roi du Piemont Charles Albert, du jour au lendemain, à declarer la guerre d’independance contre l’Autriche, et dont la campagne c’est malheureusement terminé pour lui.

     

     

    Mais les braises ne sont pas éteinte, un rien peu les rallumer, et la tension remonte sous la conduite provocatrice de Cavour et de Victor Emanuel II qui veulent l’independance.
    Il faut agir…

    D’abord diplomatiquement, le Piemont reçoit un ultimatum pour cesser ses actes provocateurs…
    Avec la Prusse, est envoyé un diplomate…car il faut savoir que des terres federales, comme Verone ou Trente en Italie par ex, concerne la Confederation germanique et la Prusse, qui, s’ils ce trouveraient occupés ou assiegés entrainerait la guerre au cotés de l’Autriche.

     

    GermanConfederation

     

    L’archiduc Albrecht est choisi, il entre à Berlin a la mi avril, et en ressort convaincu que la Prusse, quoique ne voulant point declarer la guerre a la France en faveur de la suprematie de l’Autriche et des traités de familles en Italie, etait bien decidé à faire valoir toute sa puissance, si l’empire etait pressé d’une maniere a endommager des interets germaniques.

     

    L’archiduc Albrecht

     

    Il est aussi conseillé avec ardeur, une médiation avec l’Angleterre, la Prusse et la Russie, dont la tension est telle avec ce dernier qu’elle ne peut trop ce degarnir sur sa frontiere orientale, ( qui ne lui pardonna pas son intervention avec ses 25 000 hommes destinés a contenir les slaves et la Serbie pendant la guerre de Crimée de 1854. ) ce que l’Autriche refuse.

    Ceci determina malgré tout l’Autriche a la sortie de l’archiduc Albrecht, d’une sommation qui equivalait a une declaration de guerre, et ce croyait non seulement assez forte pour mener seul la guerre avec l’Italie, mais l’on promettait meme d’entrer en action en Allemagne avec une puissante armée, sur laquelle les contingents de la confederation germanique pourraient s’appuyer.

    Et l’alliance n’entrait pas dans ses combinaisons politique.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    L’alliance Franco-Piemontaise:

    ( Extrait de Wikipedia )
    “L’alliance franco-sarde est un pacte militaire signé par le Royaume de Sardaigne et l’Empire français le 28 janvier 1859. Il confirme la substance et modifie les détails des accords de Plombières conclus par le Président du conseil Cavour et Napoléon III en juillet 1858.

    L’alliance établit l’aide militaire de la France aux États sardes en cas d’agression autrichienne. En échange, elle prévoit la cession à la France de la Savoie et de Nice. Elle fixe les conditions de la deuxième guerre d’indépendance, et pour ne pas paraître comme une récompense française au mariage concédé par Victor-Emmanuel II au Prince Napoléon qui épouse sa fille, la date des documents diplomatiques est antidatée à décembre 1858.

    Pour préparer l’alliance, Napoléon III, en septembre 1858, informe son cousin le prince Joseph Napoléon Bonaparte que des négociations ont eu lieu en juillet avec Cavour et il l’envoie à Varsovie pour rencontrer le Tsar de Russie Alexandre II.

    Le Prince Napoléon est porteur à Varsovie de la proposition française d’une entente pour obtenir de Saint-Pétersbourg la surveillance de la Prusse afin d’éviter une attaque de cette dernière contre la France en cas de guerre en Italie. En retour, Paris s’engage à faire de même contre la puissance coloniale adverse de la Russie en Asie : le Royaume-Uni.

    Au début d’octobre 1858, le prince Napoléon informe le représentant de Cavour, Costantino Nigra, du résultat de la mission à Varsovie qui, selon lui, est pleinement favorable. Au fil du temps, la Russie déçoit les attentes, le gouvernement de Saint-Pétersbourg exclut d’abord toutes hypothèses de guerre contre la Prusse, puis, à cause du refus français d’invalider les clauses anti-russes du Congrès de Paris, bien après la conclusion de l’alliance franco-sarde (3 mars 1859), elle ne promet à la France que sa neutralité bienveillante.

     

    La position de la Grande-Bretagne

    D’autres difficultés pour le Piémont se profilent à l’horizon, l’Empire britannique, adversaire de la Russie en Asie centrale, est favorable à l’Autriche qui s’oppose à la Russie dans la péninsule balkanique. Pour cette raison, l’hostilité de la reine Victoria à l’alliance franco-sarde, qui aurait inévitablement mis l’Autriche en difficulté, est claire et nette.

    Le 9 décembre 1858, la reine d’Angleterre, préoccupée par les desseins de l’empereur Napoléon III sur l’Italie, écrit à son ministre des Affaires étrangères, comte de Malmesbury : « Tout ce qui peut être fait pour détourner les pensées de l’Empereur pour un dessein similaire devrait être fait. Il ne veut pas penser à ce qu’il fait et il ne voit pas sinon ce qu’il désire »

    Malgré le secret de l’entretien de Plombières, des nouvelles sur les négociations pour une alliance et une guerre avec l’Autriche commencent à se répandre en Italie ce qui provoque une mobilisation de l’opinion publique sans précédent dès 1848. La preuve définitive que quelque chose bouge est un passage du « discours de la Couronne » de Victor-Emmanuel II au parlement piémontais, le 10 janvier 1859. La phrase suggérée par Napoléon III est : « Nous ne pouvons pas rester insensibles aux cris de douleur qui viennent jusqu’à nous des nombreuses régions de l’Italie. », ceci pour dire que maintenant le Piémont assume le rôle de défenseur des Italiens opprimés et de promoteur de l’unité nationale.

    Londres, cependant, n’en démord pas. Après le discours de Victor-Emmanuel II, le 13 janvier 1859, le ministre des Affaires étrangères Malmesbury, transmet à son ambassadeur à Turin : « […] Je vous invite à rappeler au Comte de Cavour la terrible responsabilité qui, sans être attaqué par un État étranger et sans que son honneur soit en jeu, mènera inévitablement vers, comme il le fait, une guerre européenne, mettant dans la bouche de son souverain des paroles de réconfort pour des sujets d’autres puissances, mécontents de leurs gouvernements.”

    Fin de l’extrait.

     

     

    Cet extrait présente la tension européenne en court et que peut prendre la tournure des évènements selon la bonne ou mauvaise fortune de la France…qui pourrait etre exploité.

    En France, Napoléon III solicita l’aide de Jomini, ( c’est un génie de la stratégie ) par l’entremise d’un des beaux fils de Jomini pour les chances de cette future campagne, et lui fit parvenir le plan à Napoléon III, ( historique ) mais n’exclua pas une possible intervention Anglaise contre la marine Française, ou est prévu un débarquement Français, à Gènes.

     

    Voici le plan Prévu par Jomini, exécuté par Napoleon III:

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Les armées:

    L’Autriche dispose d’une armée permanente de 440 000 à 450 000H.

    Pour le moment, 100 000 Autrichiens occupent l’Italie a la veille de la guerre.
    50 000 hommes peuvent etre envoyés en renforts, soit un total de sept corps sur douze, mais l’attitude de la Russie, si peu rassurante, l’oblige a ne pas trop degarnir sur leur frontiere orientale.

     

    L’armée française peut intervenir avec 160 000 Hommes.

     

    Le Piemont possede 30 000 soldats environ en temps de paix, mais peu lever 80 000 hommes, en comptant les deux corps des chasseurs des alpes et des appennins.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Les armes:

    Les Autrichiens sont armée d’une carabine rayé ( système Lorenz ) supérieure a la carabine française Minié de 1842, transformé ( rayé ) car pourvu d’une visière fixe et plus court que l’ancien fusil a percussion, le nouveau fusil porte a 600 m de distance.

     

    Carabine avec le systeme Lorenz:

     

     

    Presque tous les canons de l’artillerie Française étaient rayés ( système de l’Empereur ). Sous ce rapport, l’armée française avait un avantage immense sur l’armée autrichienne, qui n’avait pas un seul canon rayé et qui avait un grand nombre de pièce d’un trés faible calibre.

     

    Sur la carabine Minié, voici ce qu’en dit wikipedia:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fusil_Mini%C3%A9

    Le fusil Minié P1851 de l’armée française

     

    Présentation
    Pays
    France
    Munitions
    18 mm
    Poids et dimensions
    Masse (chargé)
    4 kg
    Longueur(s)
    95,8 cm
    Caractéristiques techniques
    Cadence de tir
    2 à 3 coups par minute
    modifier
    Le fusil Minié est un type de fusil qui a joué un rôle important au XIXe siècle. Il appartient à la vaste catégorie de fusils à canon rayé à avoir été développés après l’invention de la balle Minié.

    Le Minié fut conçu en 1849 suivant l’invention de la balle Minié en 1847 par les capitaines de l’armée française : Claude Étienne Minié et Henri-Gustave Delvigne. Ce système a été créé pour permettre le chargement rapide par la bouche des fusils rayés, une innovation qui a répandu l’utilisation du fusil rayé dans l’infanterie, alors qu’il était auparavant réservé à quelques unités d’élite. Il a été développé après les difficultés rencontrées par l’armée française lors des opérations en Afrique du Nord.

    Sommaire

    1 Mécanisme
    2 Usage
    3 Obsolescence3.1 Fusils similaires
    4 Voir aussi
    5 Notes et références
    Mécanisme

    Différents types de balles Minié.

    Dans le fusil Minié, une baguette de fraisage était nécessaire pour enfoncer la balle sans endommager sa forme.

    Le fusil Minié causait d’énormes blessures avec ses larges balles, entraînant régulièrement des infections.
    Le fusil utilisait une balle molle de forme conique-cylindrique, légèrement plus petite que l’alésage du canon, avec trois rainures extérieures graissées et une cavité conique à sa base. Pendant le coup de feu, le gaz poussait la balle à sa base, la déformant pour engager les rainures. Ceci la faisait tournoyer pour plus de précision et d’étanchéité et permettait le nettoyage des détritus de poudre.

    Avant cette innovation, le fusil à canon lisse était la seule arme utilisée au combat. Quelques pistolets rayés étaient en service depuis la Renaissance, mais ils exigeait de marteler les munitions avec de la poudre à l’intérieur, créant des problèmes considérables de nettoyage. Un système à tige utilisait une goupille qui déformait la balle contre la paroi du canon quand elle était poussée au fond. Ce système était également très problématique pour le nettoyage, particulièrement avec les poudres noires de l’époque.

    Le fusil Minié avait un système de percussion et pesait 4,8 kg. Ayant une précision raisonnable jusqu’à 550 m, il pouvait être équipé de lunettes de visée. Il pourrait pénétrer de 10 cm dans un pin situé à 918 m de distance. La balle avait un calibre de 17,8 mm et pesait 32,4 g.

    Un essai à Vincennes en 1849 a démontré qu’à environ 15 m, la balle pouvait pénétrer deux panneaux de bois en peuplier, chacun d’épaisseur de 2 cm et séparés de 50 cm l’un de l’autre. Les soldats de l’époque racontaient qu’à 1 km, la balle pouvait pénétrer un soldat et son sac à dos et tuer n’importe qui se tenant derrière lui, tuant même chaque personne jusqu’à 15 m.

    Le fusil a eu une utilisation limitée dans la guerre de Crimée mais fut l’arme principale de l’infanterie dans la guerre de Sécession. Le grand calibre et la rotation à grande vitesse de ces balles causait des blessures terribles.

  • Participant
    Posts931
    Member since: 20 décembre 2014

    Les forteresses:
    Vérone, placenza, Alexandrie, sont des places de 1er ordre, Pavie a été renforcé et a pour obstacle le Po, et limiteront les choix stratégiques des armées, tous, peuvent accueillir un grand nombre de soldats.

    L’éxperience du passée, celle de 1796 a été pris en compte.

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Les commandants:

    Napoléon III, espere par cette alliance réccupérer la Savoie et Nice, et pouvoir compter sur un allié fidele mais n’a pas les talents militaire de feux son oncle illustre, Napoléon Ier, cependant, il benéficie du plan que Jomini lui à tracé, et il compte l’exécuter…

     

    Et pour comprendre le risque qu’il encourt, précipitons les évenements pour ce reporter au 6 juin…
    “Le 6 juin, Napoléon III déclare la fin des hostilités pour trois raisons. Ni Magenta, ni Solférino n’ont été des batailles décisives et les ravages de la guerre sont meurtriers (presque 12 000 morts, blessés ou prisonniers dans chaque camp à Solférino). De plus, son idée d’une fédération est menacée par les mouvements insurrectionnels qui débutent dans les différents duchés. Pire, Napoléon III a oublié de tenir compte de la Confédération germanique qui est liée par un accord d’assistance avec l’Autriche.
    La mobilisation de la Prusse sur le Rhin, combinée aux difficultés militaires et le risque d’une défaite en Vénétie, modèrent son enthousiasme et le décident à mettre fin à cette guerre.”

    Le risque de guerre avec la Prusse et l’angleterre qui désaprouve son intervention, reste élevé, et malgré sa tentative d’alliance avec la Russie pour contenir la Prusse, a échoué, cependant la campagne reste réalisable d’après Napoleon III…

     

    Victor Emanuel II souhaite l’indépendance et la réunification italienne, seule la France peut l’y aider, il est temps que l’Italie parle d’une seule voie et decide pour elle de son avenir, et les insurrections passé de 1831 et 1848 montre qu’une partie du peuple supporte mal le joug Autrichien trop longtemps subie.
    L’heure est donc venu de s’affranchir de la tutelle Autrichienne.

     

     

    Ferenc Gyulay, commandant Autrichien, est l’auteur de la malheureuse campagne qui débuta avec trop d’hésitation en perdant un mois entier, ou il suivit la politique d’intimidation préconisé à Vienne, mais ou une prompte résolution exécuter a temps eut put tout changer…

     

  • Participant
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    Member since: 20 décembre 2014

    Strategie:

    Napoleon III, surpris par la déclaration de guerre de l’Autriche, il doit réunir ses troupes au plus vite pour soutenir son allié, aussi, il divise ses forces en deux moitié, l’une pour aller protéger Turin, l’autre, conformément au plan de Jomini, débarquer a Gènes pour donner l’illusion au depart aux Autrichiens de vouloir réitérer la campagne de 1796.

     

     

    Campagne de Napoleon III historique.

     

    Dans le second temps, apres avoir sécurisé Turin et rallier les forces Piémontaises et aussi réunit les siennes au environ d’Alexandria, il enverrait un corps d’armée en direction de Placenza, en évitant le combat et de trop s’y approcher, pour imiter la fameuse campagne de 1796 et induire en erreur toute la stratégie Autrichienne, pendant que le gros de ses forces remonterais par Casale…Novare, pour passer le Po à Magenta, zone non protégé, ou il serait rejoint plus tard par le corps d’armée ayant fait diversion au sud.
    Puis, objectif Milan, Brescia, puis Vérone, ou inévitablement l’ennemi l’attendrait pour une grande bataille.

    Par Magenta, tout le dispositif défensif Autrichien serait tourné et il ne serait pas confronté a la prise forcée de forteresses au passage du Po.
    ( Une faute impardonable des Autrichiens.)

    Car la tentative de Prendre Pavie, avec l’obstacle du Po, ou Plaisance surprotéger et peut accueillir 100 000 hommes ou il présente son flanc, tous trop bien fortifiés et tenu, lui couterait trés cher et menerait a l’échec.

    Et dans le cas ou l’Autrichien tenterait une offensive pendant son mouvement vers le nord, vers Magenta, il pourrait revenir s’appuyer sur le triangle des forteresses, d’Alexandrie, de Valence et de Casale, et attaquer sur leurs flancs.

    Certains émirent l’idée d’utiliser la révolte populaire comme en 1848 pour débarquer à Venise, mais c’est une entreprise difficile.
    Le débarquement d’une armée de près de 200 000 hommes avec munitions et chevaux était a peu près impossible dans les eaux basses et laguneuses du golfe de Venise, Et la prendre… nécessite la prise de forteresses autour qui la protège efficacement, et qu’un homme décidé a résister peut faire échouer.
    Et dans le cas d’un débarquement réussi dans les plus heureuses conditions, il restait aux Autrichiens la perspective de la destruction de Venise en compensation du succès.

    La France n’avait pas le choix de sa ligne d’attaque.

     

     

    Pour Victor Emanuel II, il s’agit maintenant de résister jusqu’a l’arrivée Française, ou si l’Autrichien veut le forcer en passant par Tortone, il peut lui opposer la solide forteresse d’Alexandria en particulier, de Valence et de Casale, sur lesquels il compte tenir son front pour y attendre l’ennemi…et les renforts Français.

     

     

    Ferenc Gyulay, dans cette uchronie, reçoit des instructions tout a l’opposé d’une intimidation au départ, elle lui conseille la plus grande détermination.

    Aussi, son choix ce réduit a deux options, soit battre les Piémontais et prendre Turin, mais il est alors obligé de séparer son armée en trois ou quatre corps, soit ce contenter pour le moment, de les vaincrent autour d’Alexandrie et d’envoyer le gros de ses forces à Gènes lors du débarquement Français…

    Il pouvait aussi tenir les rives du Tanaro sous les mur d’Alexandrie, tout en tenant la rive droite du Po, contenir les renforts Français arrivant à Turin par le mont Genève, par le col de Tende, par le mont Cenis et par Suse… et de Gènes.

     

    Là, le comportement de l’Angleterre pouvait aussi changer et envoyer sa flotte contre celle des Français en Italie…

     

    S’il ce trouvait réduit a la défensive, il pouvait revenir derrière le Po, en tenant Pavie et Plaisance pour fermer ces passages avec d’excelentes positions défensives qui briseraient a coup sur les efforts ennemis.

     

    Le passage par Magenta, sans forteresse qui la protège était voulu par les Autrichiens, qui comptait si l’ennemi l’empruntait, l’arréter par l’envoie d’unités dans une premier temps, le problème que s’ils arrivent en retard d’une demi heure meme, serait avantageusement décisif pour l’ennemi, une grande faute Autrichienne…mais que si cet ennemi s’enfonçait trop profondément jusqu’a Vérone, terres fédérales, déclencherait la guerre de la confédération Germanique et de la Prusse rangés aux cotés de l’Autriche qui a coup sur, vaincrait l’invasion, a moins de ce contenter d’assiéger Verone indéfiniment sans pouvoir l’investir…

    Voila la raison du manque de protection au nord de Pavie.

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