Post has published by Lespetsnaz_fr

Ce sujet a 10 réponses, 6 participants et a été mis à jour par  PapaZoulou, il y a 1 an et 9 mois.

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    Temudjin, le Tchingis Khagan

    http://image.noelshack.com/fichiers/2015/26/1435464972-temudjin.jpg

    Portrait posthume de Genghis Khan.

    Enfance:

    Né dans les environs de 1155/1162 à proximité du mont Burkhan Khaldun, Genghis Khan, de son vrai nom Temudjin a grandit dans le clan des Kiyat de la tribu Bordjigin (sa famille). Il est le fils de Yésugeï et de Hö’elün de la tribu des Merkits. (Par ailleurs cette dernière a été enlevée par celui qui deviendra son mari, c’est une pratique courante dans les tribus mongoles.)
    Sa naissance est vécue comme un présage de grandeur militaire pour son clan car pour les chamans tengrites, ce caillou de sang est un présage divin qui présage que le nouveau-né serait un combattant hors-pairs.

    Alors, quand Yäsügäi-ba’atur ravageait les Tatar ayant à leur tête Tämüjin-ügä et Qorï-buqa, et que Hö’älün-üjin, qui était enceinte, se trouvait au Däli’ün-boldaq du [fleuve] Onon, précisément alors Činggis-qahan naquit. Au moment de sa nais-sance, il naquit serrant dans sa main droite un caillot de sang qui ressemblait à un osselet. On dit : « Il est né quand on s’est emparé de Tämüjin-ügä des Tatar », et c’est ainsi qu’on lui donna le nom de Tämüjin. ” § 59 du chapitre I

    A noté que son nom vient du turco-mongol “temür” qui signifie fer.
    On sait également qu’il a eu trois frères du nom de Qasar, Qaci’un et Temüge,ainsi qu’une sœur du nom de Temülün.
    Il a aussi été promis très tôt à un mariage, vers l’âge de neuf ans à Börte de la tribu des Khongirats pour, principalement, sceller une alliance entre les deux tribus. Alors que Temudjin est resté dans la famille de sa futur femme comme le veut la tradition mongole, son père, lui reparti auprès des Kiyat. En cours de chemin il a croisé la route d’un groupe de tatars qui festoyaient, harassé par la soif, il s’est joint à eux et malheureusement pour lui, il fut empoisonné et d’après l’Histoire Secrète des Mongols, il mit 3 jours avant de mourir.
    En route, [Yäsügäi-ba’atur] se sentit mal, marcha trois jours et, arrivé à sa demeure, il était mal. ” § 67 chapitre I
    Avec la mort de son père, Temudjin, qui est retourné auprès de son clan, s’est vu déposé par une tribu rivale, les Taïdjioutes. Il est exilé avec sa mère, ses frères et sœur ainsi que ses deux demis-frères Bäktär et Bälgütäi.
    Dans L’Histoire Secrète des Mongols, Hö’elün est désignée comme étant une femme forte et pleine de ressources pour parvenir aux besoins de ses enfants alors qu’ils étaient seuls dans la steppes, vivant comme les autres nomades. Toutefois les disputes entre Temudjin et ses deux demis-frères furent de plus en plus fréquents et plus brutaux. Un jour avec l’aide de son frère Qasar Il décida de tuer son frère Bäktar.
    ” Alors que Bäktär était assis sur un , monticule à surveiller de loin neuf chevaux hongres isabelle , et que Tämüjin, se cachant par derrière, et Qasar, se cachant par devant, arrivaient en tirant leur flèche [de leur carquois] Bäktär les vit et dit : « Quand nous ne pouvons accepter l’insulte des Tayïčï’ut, l’aîné et le cadet, et nous demandons qui pourra venger notre injure, comment me considérez-vous comme un cil dans l’oeil ou comme une arête dans la bouche ? Quand nous n’avons pas d’autre ami que notre ombre, d’autre fouet que la queue [de notre cheval], comment avez-vous pu avoir de telles pensées ? [Du moins] n’anéantissez pas mon foyer ; ne mettez pas à mal Bälgütäi. » Ce disant, il attendit assis les jambes croisées. Tämüjin et Qasar, tous les deux, par devant et par derrière tirèrent de près sur lui comme à la cible et s’en allèrent. » §77 chapitre II

    Toutefois, les Taïdjioutes n’allaient pas rester à l’exil de Temudjin, ils ont également envoyé des hommes pour venir le capturer ou même le tuer. Après plusieurs jours de traque, Temudjin finit par se faire capturer et emmener. On ne connait pas la durée de l’esclavage de Temudjin mais toutefois, on sait d’après l’Histoire Secrète des Mongols, qu’il a du passer chaque nuit dans toutes les tentes du camps.
    Après une fête où Temudjin fut traité, raillé et humilié comme un esclave par la plupart des personnes sauf quelques un qui savent qu’il deviendra un grand chef selon la prophétie des chamans ; il s’évada avec sa cangue (un objet similaire du pilori européen) et assomma son garde. Il s’est réfugié ensuite dans la rivière où il fut trouvé par un garde du nom de Sorqan-šïra et il lui dit la chose suivante alors qu’il le laissa s’échapper ” Précisément parce que tu es ainsi un homme de ressource et parce qu’ils se disent que dans tes yeux il y a de la flamme et dans ton visage il y a de l’éclat, les Tayïčï’ut, le frère aîné et le frère cadet, sont tellement jaloux de toi. Reste couché comme cela ; je ne te dénoncerai pas » ; ce disant, il disparut.” §82 chap II

    Toutefois, Temudjin passa plusieurs jours dans la tente de Sorqan-šïra avec ses trois fils avant de devoir partir à la hâte pour rejoindre sa famille. Nous ne savons que très peu de choses sur la période qui a succédé à son évasion, l’Histoire Secrète des Mongols raconte principalement les péripéties qui ont liés Temudjin et Bo’orču, celui qui deviendra plus tard l’un des “quatre chiens féroces”. Ces péripéties raconte la traque de voleurs de chevaux qui ont volé presque l’intégralité du troupeau de chevaux de la famille de Temudjin et devinrent avec le rituel de l’échange de flèche ‘anda’, ce qui signifie amis jurés. Chose qu’il a également fait avec celui qui deviendra son grand rival, Djamuqa.


    Affirmation du pouvoir dans la steppe:

    on sait également qu’il a finit par épouser Börte vers les années 1181. Mais cette dernière se fera enlever par des Merkits alors que Temudjin s’était éloigné de son armée avec ses proches pour une partie de chasse. N’ayant pas assez de chevaux pour tout le monde, il préféra emmener avec lui sa mère, laissant sa jeune épouse avec une servante. Les Merkits espéraient venger l’enlèvement de Hö’elün d’il y’ a plusieurs années de cela mais ne va qu’entrainer les clans mongols ralliés à Temudjin dans une guerre meurtrière contre les Merkits. Ces derniers se sont fait écraser sur les rives de la Buura avec l’aide de Toghril, le chef des Kéraïts ainsi qu’avec l’aide de son vieil ami, Djamuqa. Femmes et enfants Merkits seront enlevés pour en faire des concubines et des esclaves et cela accentuera la haine entre les deux peuples. Par ailleurs, son fils, Djötchi, naquit durant la captivité de sa mère en 1183 et la rumeur cours qu’il est le fils de l’un des hommes qui aurait retenu la femme de Temudjin en otage.

    Après les Merkits, ce fut au tour des Tatars de connaitre la fureur de la nouvelle horde de Temudjin. Et c’est plusieurs générations de haine qui coulaient chez les Mongols à l’égard de ce peuple. Et comme le dit si bien ce proverbe Mongol: “Il ne peut y avoir deux ours dans la même caverne.” Il vaincu les Tatars en 1202 avec l’aide de Toghril et de la dynastie des Jin qui voyait en cette guerre l’occasion de vaincre une bonne fois pour toute les tatars qu’ils considéraient comme des nuisibles, ne se doutant guère qu’ils ne font que rendre un autre ennemi encore plus puissant.

    Toutefois, la montée au pouvoir du futur Genghis Khan n’a pas fait que des heureux , parmis ceux la, se trouve son ancien anda, Djamuqa qui lui aussi ne cache pas ses ambitions et il est devenu lui aussi un grand chef de guerre. Il a rassemblé autours de lui des clans opposés à Temudjin et parmi ses opposants se trouvent également les Naïmans, autrefois les ennemis de Temudjin et de Djamuqa.
    Pour affaiblir Temudjin, Djamuqa s’est rapproché d’Ilqa, le fils de Toghril, ce dernier est envieux du pouvoir de son père et est contre son amitié avec Temudjin. Djamuqa va mettre en profit ce futur allié et va même convaincre le vieil allié de Temudjin de se rallié à lui.

    Vers 1203, Ilqa fait assassiner Temudjin mais ce fut un échec qui va lui couter cher. Le futur Genghis Khan va riposter férocement en anéantissant ses adversaires sur le champ de bataille. Toghril est tué, Ilqa refuse la proposition de paix des deux émissaires Mongols de Temudjin et Djamuqa s’enfuit avec ses derniers partisans chez les Naïmans.

    C’est vers 1205 que Djamuqa est livré par ses cinq derniers partisans. Ceci sont persuadés que Genghis Khan va les épargner. Ce qu’ils ne savent pas c’est que Genghis Khan méprisent les traitres et les fait exécuter sur le champs; il propose même à Djamuqa d’enterrer la hache de guerre et est prêt à faire de lui l’un de ses lieutenants les plus proches, comme il l’a été autrefois en tant que anda. Mais Djamuqa refusera cet offre et implorera Temudjin de le faire mourir dans l’honneur, sans effusion de sang.
    Il le fera tuer la nuit d’après.

    Vers les années 1206 , Temudjin est proclamé par le qüriltaï (l’assemblée des princes et personnalités influentes des clans Mongols) , Tchingis Khagan ; Le “Souverain Universel” et c’est de ce titre que naitra le nom de Genghis Khan.
    Dans l’Histoire Secrète des Mongols, Temudjin est nommé Tchingis Khagan avec ce discours suivant:
    Nous te ferons qan. Lorsque Tämüjin sera qan, nous élançant en éclaireurs contre les ennemis nombreux, nous t’amènerons et te donnerons pour ton ordo [leurs] filles et [leurs] dames au beau teint, [nous t’amènerons] les dames et les filles aux joues superbes des pays vassaux, et nous ferons trotter [vers toi] leurs chevaux à la croupe excellente. Quand nous chasserons les animaux sauvages, en tête nous sortirons du cercle de battue et nous te les donnerons. Nous te donnerons les animaux de la steppe en les faisant serrer leurs ventres les uns contre les autres ; nous te donnerons les animaux des falaises en les faisant serrer leurs cuisses les unes contre les autres 1. Au jour de la bataille, si nous contrevenons à tes ordres, sépare-nous de nos vassaux et de nos serviteurs, de nos dames et de nos femmes, et abandonne-nous, « têtes noires », à la terre déserte. En temps de paix, si nous avons brisé tes avis, écarte-nous de nos hommes et de nos domestiques, de nos femmes et de nos fils et abandonne-nous à la terre sans maître.” §123 Chapitre III

    A noter qu’après cet extrait, Temudjin sera désormais désigné sous le nom que nous connaissons, Genghis Khan.

    Désormais devenu le souverain universel, Temudjin pourra désormais se concentrer sur une série de réformes militaires et civiles. Parmi ces réformes, il va modifier la structure de son armée avec les dizainiers, les centainiers et les seigneurs de milliers, ces derniers sont ceux qui ont été loyaux à Temudjin durant ses épreuves. Cette réforme est une preuve du “cynisme” de Genghis Khan car il suffit qu’un seul homme parmi les dizainiers s’enfuit de la bataille pour que tout le groupe se fasse exécuter sommairement.

    Il va également faire rédiger la Yassa, le recueil de lois qui s’inspire des traditions mongoles, il va s’inspirer de l’alphabet ouïghour pour créer l’écriture mongole bitchig car à l’époque ce n’était qu’une langue orale. C’est également dans ce recueil qu’il va interdire l’enlèvement des femmes, leurs ventes et les adultères.
    Il va aussi s’assurer de la loyauté des nobles, de ses généraux et des autres personnalités influentes en intégrant leurs fils dans sa garde constituée d’environs 10 000 gardes d’élites, des otages en quelque sorte.

    Les débuts de la puissance au-delà des steppes :

    Après avoir réformé son administration et son armée, il a pu désormais se tourner vers d’autres conquêtes. A commencer par la Chine qui, à cette époque était divisée en plusieurs états distincts. Au nord la dynastie mandchoue des Jin, à l’ouest les Xias Tangoutes et au sud, les Song.

    http://image.noelshack.com/fichiers/2015/27/1435720825-chine-1209.png

    L’avantage est aux Mongols car ils ne s’attendent pas à une attaque de ces derniers bien que vers l’an 1209, le fils ainée de Genghis, Djotchi soumet les Tangoutes et ces derniers jurent allégeance au Khagan avant de se faire annexer en 1227.
    C’est également l’occasion idéale pour les Mongols car les Jin sont en pleine guerre face aux Song et des divisions se font sentir parmi les tribus Mandchoues. Genghis Khan en profitera pour faire soulever les tribus opposés aux Jin, tactique que ces derniers ont tant utilisés contre les différentes tribus des steppes du nord.

    En 1211, la guerre est déclarée entre les Mongols et les Jin, ils seront bloqués par la Grande Muraille pendant deux ans, ils en profiteront pour envahir la Mandchourie et la frontière nord de la Corée.
    Après avoir franchi la Muraille, ils assiègent la capitale impériale, Pékin. Elle tiendra un certains temps puis en 1215, elle tomba sous les assauts Mongols et est mise à sac alors que Genghis Khan a refusé d’entrer personnellement dans l’ancienne capitale impériale.

    http://www.bowmanship.com/wp-content/uploads/2014/09/mongol_archer.jpg
    Les archers montés, l’un des instruments de la victoire mongole.

    Après avoir vaincu le nord de la Chine, laissant les Song au sud (Il faudra attendre 1279 pour que l’un des descendants de Genghis, Kubilaï, décide d’annexer pour de bon la Chine du Sud et de se proclamer Empereur de Chine), le souverain universel se tourna désormais vers l’ouest et il quitta la Chine en 1217.

    Devant lui se dresse le royaume du Khwarezm qui compte une partie de l’Afghanistan et de l’Iran actuel. Pour résumer cette campagne, je ne peux que citer le post de Kymiou sur la Campagne du Khwarezm !

    A la fin de l’été 1219, Gengis Khan détacha d’abord une armée de 20.000 hommes sous Djebé avec mission d’avant-garde générale et de reconnaissance qui , progressivement, évolua comme une diversion orientée vers la vallée du Ferghana, à l’ouest de la frontière du Khwarizm.

    En face, le sultan avait réparti ses forces en une douzaine de gros détachements tenant les points de passage du fleuve Syr-Daria et les villes fortifiées de Samarcande et Bokhara. Une attitude à cent pour cent défensive, par conséquent.

    Quelques semaines après les premiers mouvements de Djebé, Gengis Khan apparaît devant Otrar, sur le Syr-Daria. De là, un corps mongol descend le fleuve en faisant sauter les gués et ponts fortifiés les uns après les autres dont les plus importants : Sighnag et Djend. Une autre détachement remonte le fleuve pour une mission similaire et opère sa jonction avec les 20.000 hommes de Djebé près de l’importante ville forte de Khodjend.

    Pendant ce temps, Gengis Khan, au départ d’Otrar, parcourt 400 km dans le désert et met le siège devant Bokhara, qui tombe en trois jours (février 1220) malgré une garnison de 20 à 30.000 mercenaires turcs. Il rameute ensuite ses corps dispersés qui le rejoignent devant Samarcande. Une fois ses forces réunies, il ne met que cinq jours pour s’emparer de la ville (mars 1220).

    La dernière place d’importance, Ourgendj, tomba peu après. En six mois de campagne, les armées mongoles auront parcouru près de 3.000 Km.

    Mais Gengis Khan voulait à tout prix la peau du Sultan du Khwarizm, toujours en fuite. Il détacha donc un corps de 20.000 hommes, sous Djebé et Sobotaï, pour le poursuivre. Leur progression se fit vers l’Ouest, généralement en deux colonnes à flanquement mutuel. Ils contournèrent ainsi la mer Caspienne pour remonter vers le Nord.

    Le sultan étant mort dans sa fuite, Djebé et Subotaï demandèrent d’autres instructions. Il leur fut répondu qu’ils avaient à soumettre toutes les peuplades turques qu’ils trouveraient. Suivant les ordres, ils battent deux fois une armée georgienne de rencontre et écrasent une alliance de tribus composée de Coumans, de Tcherkesses, de Lesghiens et d’Alains. Après cette bataille, des Coumans se réfugient chez les princes russes de Kiev, Tchernigov et Galitch. Ceux-ci rassemblèrent une armée de type féodal de 80.000 hommes qui, « aspirée » par une retraite apparente des Mongols, fut anéantie près de la rivière Kalkha en mai 1222.

    Cette infatigable petite armée fit encore une incursion en Crimée, attaqua les Bulgares de la région de Kazan puis, après ce raid démesuré de 8.000 km, regagna la Mongolie fin 1222 via la basse Volga et l’Oural !

    http://www.strategietotale.com/forum/30-les-invasions-mongoles/103183-la-campagne-du-kharezm-de-gengis-khan-cartes-lien

    http://image.noelshack.com/fichiers/2015/28/1436339392-l-empire-mongol1219.jpg

    L’Empire Mongol et le Royaume du Khwarezm en 1219.

    Alors que Genghis était au Moyen-Orient et au sud de la Russie, les Tangoutes en ont profité pour s’allier avec le restant du royaume Jin et les Mongols vont rapidement contre-attaquer vers les années 1220-22. Toujours est-il que les attaques commencent officiellement en 1226 avec les prises de Heishui, Ganzhou et Suzhou.
    L’armée Tangoutes est définitivement écrasée en 1227 avec la prise de la capitale Xixia, Xingqing et juste après la fin du siège, le dernier empereur, Xia Modi ou appelé mòzhǔ (Dernier dirigeant en Tangoute) capitule et est finalement tué avec toute sa famille. C’est ainsi que s’achève le règne des Xixia et des Jin.

    C’est également cette année que Genghis Khan décédera quelques mois après une chute à cheval durant une partie de chasse en Chine puis sa dépouille sera emmené en Mongolie mais toutefois, il faut préciser que sa tombe n’a jamais été trouvé, ou du moins officiellement et donc les différents mausolées en son nom ne sont que des cénotaphes.

    http://image.noelshack.com/fichiers/2015/31/1437988415-mongol.png

    Sources:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Gengis_Khan
    https://en.wikipedia.org/wiki/Genghis_Khan
    http://www.strategietotale.com/forum/30-les-invasions-mongoles/103183-la-campagne-du-kharezm-de-gengis-khan-cartes-lien
    http://lesanctuaireauxidees.blogspot.fr/2013/06/campagnes-magnifiques-gengis-khan-et.html
    Gengis Khan, Cavalier De l’Apocalypse, documentaire Arte
    L’Histoire Secrète des Mongols, traduit du Chinois par Paul Peliot

  • Participant
    Posts1957
    Member since: 12 avril 2012

    Merci, je vais suivre avec attention ce dossier sur une personnalité aussi incontournable!

  • Participant
    Posts1418
    Member since: 16 avril 2012

    Surtout n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil régulièrement, je met quotidiennement ce dossier à jour et il me reste quelques parties à mettre comme la conquête de la Chine et du Moyen-Orient.

  • Participant
    Posts1957
    Member since: 12 avril 2012

    dis le, quand tu édites, et tu supprime après le msg où tu dis que tu as édité. Ou tu peux faire comme Xénophon.

  • Participant
    Posts1418
    Member since: 16 avril 2012

    Dossier achevé et les sources ont été ajoutés ! Toutefois je n’hésiterais pas à rajouter du contenue quand j’en aurais la possibilité !

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012

    Assurément, Temudjin est un personnage sur lequel on a beaucoup écrit, et ce dossier – qui gagnerait à solliciter des réactions plus enthousiastes que de timides remerciements – n’est que l’une des multiples enquêtes s’étant intéressées à ce personnage, mais toujours a posteriori. Par exemple, L’Histoire Secrète des Mongols fut rédigée, si je ne m’abuse, après la mort du conquérant et l’historicité cède volontiers le pas à la poésie, au folklore et à l’exaltation de cette figure marquante de l’histoire mongole. Dès lors, il n’est sans doute pas évident d’exploiter ce document, bien qu’offrant un précieux secours à la compréhension d’une culture fort différente de celles avec lesquelles elle est ensuite entrée en contact. Je me demande donc si, @Lespetsnaz_fr, dans tes travaux tu as pu rencontrer des difficultés particulières et, si oui, si tu as quelques exemples précis qui te viennent à l’esprit. Car, après tout, les obstacles rencontrés et plus ou moins surmontés font partie intégrante du travail de recherche comme de celui de synthèse, et ces nuances ne peuvent qu’affiner le portrait esquissé d’un homme à l’origine du plus grand empire que le monde ait connu.

  • Participant
    Posts1418
    Member since: 16 avril 2012

    Avec L’Histoire Secrète des Mongols , la principale difficulté a été tout d’abord de démêler la partie histoire et la partie imaginaire tengrite qui est principalement au début de l’histoire secrète après elle se dilue petit à petit pour laisser place à l’historicité et encore heureux.
    Après niveau difficulté, elle arrive au niveau des dates car dans ma mémoire, il n’y en a pas et là j’ai du croiser avec beaucoup de “sources de seconde ligne” comme le docu arte sur Genghis Khan.
    Ensuite il ne faut pas croire que cette source fasse une idéalisation totale de Temudjin car après tout il évoque sans problème le meurtre de son demi-frère ou l’abandon de sa femme face aux Merkits.

  • Participant
    Posts1957
    Member since: 12 avril 2012

    il faut préciser que sa tombe n’a jamais été trouvé, ou du moins officiellement et donc les différents mausolées en son nom ne sont que des cénotaphes.
    Bizarre, il me semblait avoir entendu parler d’une montagne en Mongolie, d’ooù le fleuve Amour prendrait sa source, qui était sacrée pour les Mongols et où Gengis reposerait?

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    C’est très intéressant, est-ce que les réformes de Gengis Khan sur l’armée des Mongols qu’il a unifiés sont importantes pour former “l’armée invincible” mongole qui va en Chine puis à l’Ouest?

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts20
    Member since: 28 juillet 2016

    Je m’intéresse beaucoup à la culture et à l’histoire Asiatique.
    J’ai adoré ton dossier qui est très complet et enrichissant. 😉
    Bravo et merci :cheer:

  • Modérateur
    Posts2270
    Member since: 8 février 2014

    Dossier ajouté à la Table des Matières!

    "Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve"-Euclide

11 sujets de 1 à 11 (sur un total de 11)

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