Post has published by Mégas Aléxandros

Ce sujet a 7 réponses, 6 participants et a été mis à jour par  Solduros_390, il y a 1 an et 8 mois.

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    L’empire arménien de Tigrane le Grand

    ”Eh bien ! Ces Romains invincibles, vois-tu comme ils fuient ?”
    Tigrane le Grand, lors de la bataille de Tigranocerte (69 avant JC), PLUTARQUE, Vie de Lucullus, XL.

    Avant-propos

    J’ai le plaisir de vous présenter mon tout premier dossier du Forum de la Guerre, si l’on ne compte pas celui concernant l’armure du cataphractaire (https://strategietotale.com/forum/42-autres-guerres-aspects-antiques/182789-dossier-l-armure-du-cataphractaire), qui n’en est pas un à la base. Des tas de projets dans ma tête, mais concentrons-nous d’abord sur celui-ci si vous le voulez bien. D’abord une question essentielle : pourquoi un sujet sur l’histoire du peuple arménien ? Eh bien, comme vous le savez sûrement, l’Arménie n’est pas seulement un peuple : c’est aussi un petit État issu du démembrement de la République Socialiste Soviétique (URSS), créé en 1991, dont la capitale est Erevan. Vous vous dîtes peut-être que ce pays a toujours été une minuscule communauté territoriale. Et bien sachez que ceci est entièrement faux : l’Arménie historique est environ dix fois plus grande que celle d’aujourd’hui. D’ailleurs, des populations arméniennes sont encore actuellement éparpillées autour du territoire, par exemple dans le Haut Karabagh ou en Turquie orientale.

    Peut-être connaissez-vous des arméniens qui vivent en France car il sont 500 000. Peut être connaissez-vous aussi l’air du duduk arménien, présent dans de nombreux films et séries tels que Gladiator, Game of Thrones, Rome ou dans les jeux vidéo tels que The Legend of Zelda ou Skyrim, provoquant un son typiquement « mystérieux et oriental ». Enfin, peut être connaissez-vous la triste histoire du génocide arménien, où plus d’un million d’hommes, de femmes et d’enfants (chiffres non exagérés) perdirent la vie à cause du nationalisme révolutionnaire turc. Les diasporas arméniennes partout dans le monde en sont la conséquence directe. Ne rentrons pas plus dans ce sujet pour ne pas sombrer dans ce que j’appellerais la guerre nationaliste et idéologique. Rappelons néanmoins que le gouvernement turc n’a jamais reconnu ce génocide, ce qui bloque avec tout ce qui ce passe en moment dans le pays, les négociations d’entrée de la Turquie dans l’union européenne.

    « L’année de l’Arménie en France » en 2007 et le centenaire du génocide en 2015 ont permis de revaloriser l’histoire de ce peuple, trop souvent oubliée par les européens et qui pourtant s’en rapprochent culturellement. Bref, si vous connaissez déjà tout cela de l’Arménie c’est que vous êtes au point pour passer à notre sujet ! Comme je l’ai dit précédemment, l’Arménie est un peuple : son histoire remonte à l’antiquité. La particularité de cette « vieille nation », c’est qu’elle a survécu je dois dire magnifiquement à travers les âges. Elle a subi de nombreuses dominations impériales, allons-y soyons fous et citons-les tous : Perses, Macédoniennes, Romaines, Sassanides, Byzantines, Seldjoukides, Mongols, Ottomanes, Soviétiques et j’en passe ! Comme tous les Etats de notre civilisation, l’Arménie a connu des moments de déclin et d’apogée, mais elle n’a jamais disparu des cartes et existe bel et bien aujourd’hui. Sa grande résistance contre les divers événements ayant fragilisé son existence, en fait la spécificité du pays arménien : plus il subit, plus il gagne en indépendance. D’après l’historien Robert Dédéyan, ce paradoxe s’explique en partie par leur « acharnement à défendre leur liberté contre leurs adversaires venus de l’Ouest et de l’Est ».

    Passons à présent aux choses que vous savez peut-être moins. Pour commencer, sachez que l’Arménie est le premier royaume à être devenu officiellement chrétien, au moment où le roi arsacide Tiridate IV se convertit à cette religion vers 300-310, donc avant l’empereur Constantin. Il y a tant de choses à savoir sur ce pays que j’en ferai des petites anecdotes tout au long de mon dossier, histoire de vous donner quelques connaissances assez étonnantes. Ajoutons pour finir que l’Arménie possède son propre quartier historique dans la ville sainte de Jérusalem depuis le Moyen âge.

    Statue de Tigrane le Grand, Erevan (Arménie)

    En ce qui concerne le sujet du dossier, mon travail a essayé de tendre vers celui du métier d’historien, même si je n’en suis pas un. Considérez cela comme un entraînement à ma probable future thèse, enfin on verra…

    Bien que passionnant à écrire, mon dossier, non achevé lors de cette première publication, est la réalisation d’un travail éprouvant et terriblement long basé sur une multitude de recherches historiques. Oubliez tout de suite le Wikipédia, même si je l’avoue il m’a été bien utile pour remonter à certaines sources. Les recherches n’ont pas été faciles, surtout en ce qui concernent la généalogie de la dynastie de Tigrane, ou encore dans les sources proprement arméniennes, car quasiment toutes les données écrites concernant le sujet nous viennent des historiens grecs ou romains (Xénophon, Plutarque, Appien, Strabon, Hérodote, Justin…). C’est véritablement un problème que l’on rencontre souvent lorsqu’on on s’attaque aux recherches de l’antiquité orientale. L’image du « despote décadent », trop souvent évoquée à tort et à travers, nous montre comment l’historiographie gréco-romaine a transformé la réalité historique des « barbares » de l’Orient.

    Une source aujourd’hui disparue aurait pu nous en donner davantage sur ce personnage et émettre un point de vue différent des auteurs précédemment mentionnés : il s’agit de l’Histoire de Tigrane, écrit par Métrodore de Scepsis, un philosophe anti romain installé à la cour du roi du Pont Mithridate VI Eupator. On sait qu’il a servi d’ambassadeur et que celui-ci a sans doute joué un rôle considérable dans les relations entre Tigrane et Mithridate. Bien qu’anti romain, son œuvre aurait enrichi les sources retrouvées qui traitent de l’histoire antique arménienne. Hélas, faisons avec à ce que le passé nous donne…

    Néanmoins, il reste tout de même une multitude de sources archéologiques, bien conservées aujourd’hui en Arménie. Je citerai ici les ruines d’Atarxata, quelques traces épigraphiques, ou encore le temple de Garni. Malheureusement, je dirais que cela est trop peu mais heureusement pour la recherche, l’empire de Tigrane a été plus vaste que celui du territoire historique arménien, ce qui nous laisse des sources un peu partout dans le Proche-Orient, comme en témoignent les monnaies de Tigrane frappées à Antioche et Damas. D’ailleurs, mon dossier ne se contentera pas de présenter l’empire de Tigrane le Grand. J’ai pensé qu’il était préférable de remonter plus loin dans le temps afin de comprendre les origines de la puissance Artaxiade, la dynastie de Tigrane.

    Pour terminer cet avant-propos, je tenais à dire que ce roi est une référence pour ce peuple du Caucase et sa diaspora. Il paraît même que la plupart des maisons en Arménie possèdent une carte de l’empire de Tigrane, c’est dire l’importance de ce personnage historique aux yeux des arméniens. L’idéalisation entraine une déformation de la réalité historique, qui entraine à son tour des revendications territoriales plus ou moins justifiées (Entre l’Arménie et ses voisins). Ayez simplement en tête que je ne suis pas un arménien, ni un pro-arménien nationaliste, ni un historien fanatique de cet empire (quoi que si l’on regarde la longueur de mon dossier..), mais bien un simple membre du Forum de la guerre qui essaie de faire du bon travail. Et maintenant, si vous le voulez bien, place… Au sujet !

    Introduction 

    http://voyagesenduo.com/italie/images/rome/rome_antique_carte_apamee.gif
    Quelques mots sur la période hellénistique

    Afin de situer ce sujet technique dans l’espace et le temps, je commencerai par donner quelques bornes géographiques et historiques. Pour ce qui est de la géographie, j’en ferai une partie à part. Pour le moment, gardez à l’esprit que l’Arménie est une grande région du Caucase et un véritable carrefour des civilisations. En effet, le territoire est à la fois en contact avec les Scythes, les Parthes, les peuples de la Mésopotamie et les Grecs, surtout depuis la conquête d’Alexandre le Grand. Je focaliserai mon dossier sur la période hellénistique, donc entre 323 et 31 avant JC (pour plus de précisions, voir la section « guerres hellénistiques »).

    Cette période a longtemps été oubliée par les historiens contemporains, car elle était associée à la « décadence » de la civilisation grecque, hors cela est contestable. La période hellénistique voit s’accroître les échanges culturels, économiques et politiques entre tous les peuples du bassin méditerranéen. Elle ne concerne pas seulement les Hellènes, mais bien les peuples de l’Orient, de l’Afrique et d’Europe. De plus, contrairement à ce qui a pu être dit, la cité joue encore un rôle très important à cette époque. Même si elle a été en quelque sorte dominée par les royaumes, la cité demeure automne et exerce toujours son pouvoir localement. Les monarchies hellénistiques héritières de l’empire d’Alexandre demandaient simplement aux cités de reconnaître leur autorité et leur assuraient protection en échange.

    Au IIIe siècle avant JC, un véritable équilibre géopolitique s’installa entre trois puissances hellénistiques : les Lagides (Egypte gréco-macédonienne), les Séleucides (Mésopotamie et Syrie) et les Antigonides (Macédoine). Néanmoins, cet équilibre géopolitique va s’effacer progressivement lorsque Rome mit un pied dans les affaires de l’Orient. En 189 avant JC, la bataille de Magnésie du Sipyle , qui opposa Rome aux Séleucides d’Antiochos III marque un tournant majeur dans l’histoire politique de la période hellénistique. Les royaumes issus de l’éclatement de l’empire d’Alexandre le Grand se sont fragilisés puisque ces derniers ont passé leur temps à se faire guerre. Rome, devenant de plus en plus puissante militairement et politiquement, profite de la crise dynastique des Séleucides et de l’alliance avec le royaume de Pergame pour asseoir son autorité en Asie mineure. Pour plus de précision sur cette période, je vous renvoie à un géant spécialiste de la question : l’histoire politique du monde hellénistique d’Édouard Will, sans oublié les dossiers de Solduros, membre du Forum de la Guerre.

    Au II ème et Ier siècle avant Jésus Christ, trois nouveaux États vont gagner en puissance et donner du fil à retordre aux conquêtes romaines : il s’agit de l’émergence du Royaume du Pont, des Parthes arsacides et du royaume d’Arménie. Sans révéler la fin de l’histoire, les Romains vont connaître une multitude de défaites et nous verrons pourquoi plus tard. Après un bref aperçu de la période qui nous intéresse, nous pouvons maintenant nous concentrer sur le Royaume d’Arménie, car ne n’oublions pas c’est notre sujet !

    De l’empire perse à celui d’Alexandre

    Avant de parler de Tigrane et de son empire, il est important de se demander comment l’Arménie est devenue un grand royaume de l’antiquité. Pour cela, il faut remonter aux origines de sa fondation, qui commence au VI ème siècle avant JC à la fin de l’Ourartou, grand empire rival des Assyriens. L’origine du peuple arménien a longtemps été discutée. Ce sont bien des indo-européens et il semblerait qu’ils étaient proches des phrygiens, notamment dans leur mode de vie. Les arméniens seraient donc arrivée par l’Ouest de leur future région, donc en Asie mineure : ceci est la thèse principale mais il en existe beaucoup d’autres que je ne développerai pas.

    Au Ve siècle avant JC, l’Arménie, partagée entre la XVIe et la XVIIIe satrapie, devient rapidement une région administrée par l’empire Perse. C’est un événement très important pour la suite car les arméniens du temps de Tigrane ont hérité des traditions achéménides. Le plus précieux passage des arméniens vivant à l’époque Perse nous vient de l’Anabase de Xénophon lors de la retraite des Dix Mille. Il nous décrit un peuple prospère et accueillant qui a souvent recours au troglodytisme. Les Grecs reçoivent de la part des arméniens des soins et de la nourriture : « bétail, blé, vins vieux et parfumés, raisins secs, légumes de toute espèce ». Comme toutes les satrapies, nous savons aussi que l’Arménie devait donner au « roi des rois de la terre et de l’eau », comme le veut la tradition administrative perse. Réputée pour ces chevaux robustes, l’Arménie et son satrape « était tenu d’envoyer au grand roi 20 000 poulains pour figurer dans les fêtes mithriaques » (Strabon). Enfin, nous savons aussi que l’Arménie a envoyé des contingents militaires lors des Guerres Médiques et contre les Macédoniens pendant la bataille de Gaugamèles en 331.

    L’empire d’Alexandre le Grand marque un tournant dans l’histoire de l’Arménie puisqu’il va apporter à cette civilisation l’hellénisme, sans que les races ne soient fusionnées comme le prétendait Droysen. Néanmoins il faut préciser qu’Alexandre n’a jamais mis le pied en Arménie. A sa mort, elle va subir de plein fouet la querelle des diadoques, mais deviendra la première région véritablement autonome, ou du moins vassalisée par l’empire Séleucide, avec une première forme d’indépendance. Deux dynasties descendantes de satrapes perses vont alors émerger en Arménie à partir de 188 avant JC : celle des Orontides au Nord et celle de Sophène au Sud.

    Voici comment va s’organiser mon dossier :

    Tout d’abord je vous ferai un petit cours de géographie antique sur l’Arménie, afin de la visualiser sur une carte et d’imaginer à quoi elle ressemblait physiquement.

    (I) Après avoir présenté la géographie de l’Arménie, je vous parlerais du début de la dynastie Artaxiade, avant le règne de Tigrane le Grand. (188-95 avant JC)

    (II) Ensuite, on entrera véritablement dans le sujet en évoquant les conquêtes de Tigrane et la création de l’empire arménien (95-70 avant JC)

    IV) Dans cette quatrième partie, je ferai une pause sur la chronologie en essayant de vous donner des détails sur le personnage de Tigrane et d’exposer les différentes interprétations des historiens à propos de ce « roi des rois » arménien.

    V) La cinquième partie portera sur le fonctionnement de l’empire arménien, à travers la politique de Tigrane, sa capitale, l’économie et son armée.

    VI) Enfin, la dernière partie sera consacrée à la chute de l’empire arménien pendant la troisième guerre mithridatique qui opposa Tigrane et Mithridate à Rome (69-66 avant JC)

    La suite…[/size]

    Géographie de l’Arménie antique

    a) Géographie physique
    b) Les cités de l’Arménie hellénistique
    c) Les régions intégrées à l’empire de Tigrane

    I) Origine et montée en puissance des Artaxiades (190-95 avant JC)

    a) Les conséquences de la paix d’Apamée (188 avant JC)
    b) Zariadris et Atarxias
    c) Le royaume d’Arménie face à la menace arsacide

    II) Tigrane le conquérant (95-70 avant JC)

    a) La victoire face aux Parthes et ses conséquences
    b) Les conséquences de la crise en Syrie
    c) Les conquêtes de la Phénicie et de la Cilicie

    III) Le « roi des rois »

    a) Un monarque aux traditions achéménides
    b) L’alliance avec Mithridate
    c) Les représentations de Tigrane le Grand

    IV) Les fondements de l’empire arménien 

    a) La politique d’hellénisation
    b) Tigranocerte : une capitale impériale
    c) Richesses et économie de l’empire
    d) Une armée cosmopolite

    V) La chute de l’empire : Tigrane contre Rome (69-66 avant JC)

    a) Le refuge de Mithridate chez Tigrane
    c) La bataille de Tigranocerte
    d) L’ultime résistance arménienne
    e) L’arrivée d’un autre “Grand”: Pompée en Asie

    Conclusion

    Le dossier est inachevé et cette première publication va sans doute subir quelques améliorations très prochainement. N’hésitez pas à faire des remarques et à poser des questions , pour le bien du Forum de la Guerre 😉

    "Lorsque le soleil frappa de ses rayons les boucliers d'or et d’airain, les montagnes en furent illuminés et brillèrent comme des flambeaux allumés"

    I, Maccabées, 6, 31.

  • Participant
    Posts1768
    Member since: 8 septembre 2015

    Alexandros, ce dossier m’a l’air super intéressant, pas le temps de le lire maintenant mais cela ne saurait tarder; par contre, entre parenthèse, il faut éviter les pièces jointes, bat trouve qu’elles surchargent le forum 😉

  • Modérateur
    Posts197
    Member since: 12 septembre 2015

    Je ne pense pas que des images pièce jointe entraînent une “saturation”, d’autant plus que nous en avons parler avec la modération: c’est tout à fait autorisé. Par ailleurs les images du net liées au sujet sont de piètre qualité !

    "Lorsque le soleil frappa de ses rayons les boucliers d'or et d’airain, les montagnes en furent illuminés et brillèrent comme des flambeaux allumés"

    I, Maccabées, 6, 31.

  • Modérateur
    Posts2015
    Member since: 26 août 2013

    @Gytz, tu as raison, les images peuvent surcharger le temps de téléchargement des pages du Forum. C’est pour cela que nous demandons aux membres de ne pas mettre d’image(s) dans leur signature ou que dans des sujets du style “Combat d’images” nous demandons la mise sous balise “spoiler” des images. Cependant, la présence d’images (photos, caricatures, cartes, peintures et j’en passe) est nécessaire à la bonne compréhension d’un dossier qu’elles embellissent. En outre, tout bon dossier doit comporter des images pour être admis à la table des matières.

  • Participant
    Posts1364
    Member since: 17 avril 2015

    Je l’attendais celui, là, depuis le temps que tu l’annonçais! Impatient de voir la suite :cheer:

  • Modérateur
    Posts197
    Member since: 12 septembre 2015

    C’est en effet une longue histoire, lors des élections des modérateurs (qui correspond d’ailleurs à l’un de mes premiers messages sur le Forum), j’étais déjà en train de le préparer :P. Je comprends ton impatience, c’est pourquoi je vais essayer de terminer les deux premières parties en mars-avril. Concernant Tigrane… Il va falloir attendre l’été 😆

    Aucune question n’est nulle et décevante, même chose pour les remarques, lancez vous ! (Attention quand même à la chute… Ok je sors.)

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    I, Maccabées, 6, 31.

  • Participant
    Posts523
    Member since: 2 septembre 2012

    Excellent début et très prometteur ! Ta prose est agréable à lire et le tout est très bien structuré (ça me donne un peu l’impression de lire un syllabus/cours de l’unif avec l’annonce de ce que tu vas dire 😛 ) ! J’ai hâte de lire la suite. :cheer:

  • Participant
    Posts2177
    Member since: 16 avril 2012

    Sujet très intéressant avec un pays dont on parle peu chez nous. Je trouve que tu écris bien et j’attends la suite avec impatience.

8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)

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