Post has published by Nicopoleon 1er

Ce sujet a 20 réponses, 14 participants et a été mis à jour par  mongotmery, il y a 1 an et 1 mois.

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    Member since: 12 avril 2012

    La Guerre des Pâtisseries

    Au début du XIXe siècle, le Mexique, qui a arraché son indépendance à l’Espagne, est peut-être le pays le plus instable du monde occidental. Le 19 Juillet 1824, l’empereur Augustin 1er est exécuté. Le Mexique sombre encore un peu plus dans l’anarchie. C’est cette anarchie qui va provoquer une guerre, aujourd’hui oubliée, entre le Mexique et la France, la Guerre des Pâtisseries, entre 1838 et 1839, plus riche en événements anecdotiques qu’en véritables faits d’armes.

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    Le Bombardement de Saint Jean d’Ulloa, par Jean Antoine Théodore de Gudin.

    I Les causes de la guerre : l’anarchie mexicaine

    Si le Mexique de l’époque est presque aussi développé que les Etats-Unis, il est d’une faiblesse militaires extrême : ses 30 000 hommes sont mal équipés, et sa marine est composée en tout de 6 navires totalisant en tout 61 canons. Leurs chefs sont peu préoccupés par l’essor de leur nation, comme d’ailleurs la classe politique et l’immense majorité de la population.

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    Le président mexicain Bustamante

    C’est cette faiblesse qui attire les occidentaux. La France mène au Mexique une politique économique riche et y écoule près de 50 millions de Francs de marchandise chaque année.

    En 1829, l’Espagne tente une expédition pour reconquérir son ancienne colonie. Cette tentative ratée attise la haine contre les étrangers, qui sont attaqués par des mexicains, notamment à Veracruz, où les Français de regroupent, s’arment et surveille depuis le toit des maisons tout mouvement de population, tandis que devant la ville, trois navires sont là pour les protéger.

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    Portrait officiel de Louis Philippe par Winterhalter

    Après cet épisode, les attaques contre des européens se multiplient. En 1832, un pâtissier Français, Remontel, perd pour 60 000 pesos de marchandises lors du sac de sa boutique. Il est dédommagé à hauteur de 800 pesos par le Mexique, après les protestations d’un chargé d’affaires Français. L’année suivante, 5 français sont égorgés, découpés en morceaux et trainés par des chevaux. En 1835, à Tampico, 28 étrangers, dont 2 français, sont exécutés par des rebelles.

    C’en est trop pour Louis-Philippe, d’autant que le Mexique ne paie pas ses dettes. Il envoie une flotte et le capitaine Bazoche pour négocier, mais les mexicains refusent tout compromis, même si la France ne demande que la mise à pied de l’ordonnateur du massacre de Tampico. Ce sera la Guerre.

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    Charles Louis Joseph Bazoche

    II Le blocus des côtes mexicaines

    Alors que Bazoche organise le blocus du Mexique, le contre amiral Baudin, chargé du Blocus, fait route vers le Mexique. Cet homme était notamment celui qui commandait le Bayadère, chargé en 1815 de faire passer Napoléon aux Etats-Unis, mais, comme on le sait, l’empereur se livra aux anglais.

    Mais la frégate de Bazoche doit laisser une partie de son équipage à Cuba, car la fièvre jaune sévit, et fait finalement naufrage près de Chub Heads, où les anglais internent les survivants.

    Baudin commande 22 vaisseaux et près de 4 000 hommes, pressés d’en découdre et de venger leurs camarades morts de la fièvre jaune. L’escadre capture 46 navires, tandis que la pitoyable armée mexicaine ne peut s’opposer à l’opération.

    Baudin proclame que si la réparation n’est pas obtenue, ce sera la guerre. Lors de la conférence de Jalapa, les négociations échouent. Selon un officier français, « les mexicains sont moins avancés que les Turcs qui accueillent avec empressement les Européens ! ».

    Pour un journaliste français, « Si la France avait eu affaire, je ne dis pas à un gouvernement éclairé, mais à un gouvernement raisonnable, le Mexique, qui n’est soutenu par personne, aurait cédé. Le blocus aurait été efficace »

    Le 6 novembre, Baudin envoie un Ultimatum. Les mexicains répondent par la négative. Ce sera la guerre.

    Les journaux la nomment guerre des pâtisseries, car les revendications françaises comprennent l’indemnisation de Remontel.

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    Charles Baudin

    Ce conflit compromet les relations franco-anglaises, à la grande joie de Metternich

    III La prise de San Juan D’Ulloa

    Les Français jettent l’ancre devant Veracruz, défendue depuis le XVIIe siècle par le fort de San Juan D’Ulloa, à 900 mètres de la côte et réputé imprenable. Il est défendu par 200 canons et 2 000 soldats.

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    Le fort de Saint Jean d’Ulloa

    Le prince de Joinville, fils de Louis Philippe et capitaine de vaisseau, se rend à la Havane auprès du commandement de la marine espagnole et demande les plans du fort. On lui refuse. Il quitte alors Cuba furieux, en lançant :

    « Je lui amènerai, moi, les plans de San Juan d’Ulloa, mais pris sur place ! »

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    Les fameux plans du fort

    De retour à Veracruz, le prince et plusieurs autres officiers mènent une opération de reconnaissance risquée, et manquent d’être capturés.

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    La reconnaissance devant le fort Saint Jean d’Ulloa

    Après divers plans « originaux » (tels que l’idée d’aborder le fort à l’aide d’un navire muni d’un pont, comme les corbeaux romains), on décide de bombarder le fort. Le 27 Novembre à 14 h 35, 6 navires français ouvrent le feu.

    Après près de 4 heures de bombardement, dirigé par le prince de Joinville, qui voit sa chambre saccagée par un boulet mexicain, Baudin fait cesser le feu.

    On compte parmi les français 4 morts et 29 blessés. Ils ont tiré 177 obus, 300 bombes et 7 771 boulets contre la forteresse, ont détruit la tour des signaux, ont fait sauter le magasin à poudre, et la violence de ce bombardement est telle que des pierres tombent à près d’un mille nautique de là ! A 20h, les mortiers cessent eux aussi de tirer.

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    Le prince de Joinville observant le bombardement depuis La Créole, par Horace Vernet

    Selon le duc de Wellington, « c’est le seul exemple dans l’histoire d’une place régulièrement fortifiée et prise par la seule action navale ». En effet, les mexicains ont 210 morts et 200 tués. La capitulation est immédiate. Les français capturent dans la foulée la marine de guerre mexicaine. Les mexicains signent le 3 décembre une convention qui rend Veracruz neutre et limite la garnison à seulement 1 000 hommes.

    Mais le général mexicain Santa Anna sort de sa disgrâce et entre dans Veracruz avec ses 3 000 hommes. Il fait titrer aux journaux que les Français ont soudoyés la garnison du fort et accuse de trahison le commandant de Saint Jean d’Ulloa.

    Santa Anna lève 60 000 hommes et lance un ultimatum aux Français, leur donnant deux semaines pour quitter son pays.

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    Le général Santa Anna

    Les espoirs de paix de Baudin, qui « ne voulait pas humilier trop profondément le Mexique pour qu’il accepte la paix », sont ruinés. Pour faire plier le Mexique, il faut attaquer Veracruz elle-même. Baudin se refuse à la bombarder aveuglement et décide d’envoyer des commandos neutraliser la ville.

    IV La prise de Veracruz

    Le 5 décembre, peu après 5h du matin, les Français attaquent.

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    L’attaque de la porte de la mer, par Pharamond Blanchard

    Le commando central, commandé par Joinville, fait sauter la porte du môle du port et entre dans la ville, se dirigeant vers la résidence des généraux mexicains.

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    Débarquement et escalade des murs du fort, par Pharamond Blanchard (apparemment le prince de Joinville a le don d’ubiquité)

    Le commando de droite escalade les murs du fort de la conception, s’empare de la fortification et poursuit en chassant les mexicains des remparts.

    Le commando de gauche fait de même avec le fort de Santiago.

    Tandis que la majeure partie de la garnison mexicaine fuit, les combats de rues s’engagent entre les troupes du prince de Joinville, qui se dirigent vers la maison qui abrite les généraux mexicains, et les troupes adverses encore en état de se battre.

    La maison “Santa Anna” est prise et les français y capturent le général Arista, mais pas Santa Anna, qui réussit à s’enfuir alors que les dernières troupes mexicaines tentent vainement de repousser les assaillants de la maison, et que Joinville manque de peu d’être tué. Les généraux capturés sont envoyés sur les navires.

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    Le Prince de Joinville débusque les défenseurs de la maison du général Arista, par Pharamond Blanchard

    Des combats font encore rage, notamment devant la caserne, alors que les navires français canonnent la ville pour neutraliser les canons mexicains, épargnant par contre ceux placés sur les toits des églises, car la « fille aînée de l’Eglise » ne peut se permettre une telle profanation.

    Santa Anna contre attaque alors, mais les français rembarquant se défendent depuis les canots. Le général mexicain est blessé à la jambe et au bras. On doit lui amputer sa jambe gauche et il a perdu un doigt à la main gauche.

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    La prothèse de Santa Anna, capturée lors de la guerre de 1846

    La majorité de l’Etat major mexicain étant prisonnière des français, Santa Anna se résout à négocier le retrait français.

    V La négociation

    Alors qu’une escadre anglaise est en vue de Veracruz, les mexicains se décident enfin à négocier. Les pourparlers sont entamés à Veracruz, puis continués à Mexico, tandis que les diplomates anglais qui arbitrent le conflit sont accueillis aux cris de « meurent tous les étrangers ! » dans les villes traversées.

    Le traité de paix est signé le 9 mars 1839. C’est une victoire politique pour Santa Anna, qui conservant le commandement de son armée, sauve la face et peut accéder au pouvoir politique. Devenu un héros, il renverse le président Bustamante et redevient président du Mexique le 20 Mars.
    Il paye à la France 3 millions de Francs. Ainsi se termine la guerre des pâtisseries.

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    Baudin a réussi à remplir son objectif, sans trop de pertes côté français

    VI Bilan de la Guerre

    Le Mexique devient en France un sujet de moquerie, que ce soit dans Vautrin de Balzac seulement un an après les faits, ou dans le Dindon, de Feydeau, à la fin du siècle.

    La monarchie de Juillet sort raffermie de cette guerre, d’autant plus que c’est un succès venant à point et auquel a participé un prince du sang, qui a payé de sa personne.

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    Le Prince de Joinville, héros et prince du sang

    Au Mexique, Santa Anna fait enterrer sa jambe amputée et reprend le pouvoir (pas pour longtemps), tandis que le pays sombre dans un cycle de violence, d’anarchie et de dictature jusqu’au milieu du XXe siècle, et aujourd’hui, seule la démocratie est apparue (et encore…).

    Annexes

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    Carte du bombardement

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    Carte de l’attaque de Veracruz

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    Bibliographie :

    Champs de Bataille n°47, La guerre des Pâtisseries

    Sitographie

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_San_Juan_de_Ul%C3%BAa
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_d%27Orl%C3%A9ans_(1818-1900)
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_L%C3%B3pez_de_Santa_Anna
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_L%C3%A9on_Joseph_Bazoche
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Baudin

  • Participant
    Posts2724
    Member since: 12 avril 2012

    J’ignorais tout de cette guerre. Comme quoi on arrêtait pas d’intervenir au Mexique au XIXème, visiblement.

  • Participant
    Posts1913
    Member since: 17 février 2013

    Très bel exposé Nicopoléon. Le fort st juan d’ullua n’est il pas une copie du fort st jean de Marseille, car les deux se ressemble comme deux gouttes d’eau 🙂 .

  • Participant
    Posts667
    Member since: 6 février 2013

    Eh ben, le Mexique a une histoire aussi riche qu’un pays de la vieille Europe, Dossier passionnant!

  • Participant
    Posts2169
    Member since: 12 avril 2012

    J’ai édité le dossier : ajout de beaucoup d’images, de sources, et surtout remplacement de scans qui ralentissaient le chargement par les même images trouvées sur internet, ce qui est appréciable.

    Je compte faire pareil sur d’autres dossiers dans les prochains jours.

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012
    ”Nicopoleon wrote:

    Le 19 Juillet 1924, l’empereur Augustin 1er est exécuté.

    Tu voulais sans doute dire le 19 juillet 1824. 😉

  • Participant
    Posts2169
    Member since: 12 avril 2012
    elessar wrote:

    Très bel exposé Nicopoléon. Le fort st juan d’ullua n’est il pas une copie du fort st jean de Marseille, car les deux se ressemble comme deux gouttes d’eau 🙂 .

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    [td]400[/td]
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    [td]Le fort Saint Jean de Marseille[/td]
    [td]Le fort Saint Jean d’Ullua[/td]
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    La seule ressemblance que je leur trouve, c’est la tour… Mais ces deux tours sont de style complètement différents…

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    [td]400[/td]
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    [td]Le fort Saint Nicolas de Marseille[/td]
    [td]Le fort Saint Jean d’Ullua vu des airs [/td]
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    Je trouve qu’il y a une plus grande ressemblance avec le Fort Saint-Nicolas, du fait de leurs bastions en triangles. Le Fort Saint Nicolas est le fort qui garde la pointe de la rive Sud du Vieux port, en face du Fort Saint Jean.

  • Participant
    Posts1957
    Member since: 12 avril 2012

    Voilà un dossier sur un épisode très méconnu, merci beaucoup. Sinon, Santa Anna, qui se targuait d’être le “Napoléon de l’Ouest” il a déja remporté une bataille, une fois? 😆

  • Modérateur
    Posts2270
    Member since: 8 février 2014

    Fort Alamo, ça compte?

  • Participant
    Posts1957
    Member since: 12 avril 2012

    Ben si c’est tout ce qu’il a à son actif! 😆 . Le genre de victoire dont on se dispense!

  • Participant
    Posts1122
    Member since: 10 juillet 2013

    Quel drôle de nom pour une guerre… toute les guerres devraient avoir un nom du même registre histoire de les rendre plus … joyeuse :p

  • Modérateur
    Posts2015
    Member since: 26 août 2013

    Santa Anna, qui se targuait d’être le “Napoléon de l’Ouest” il a déja remporté une bataille, une fois?

    C’est surtout parce qu’il a partcipé à plus de bataille que Napoléon et Washington réunis.

    toute les guerres devraient avoir un nom du même registre

    Au risque de faire de l’humour noir, pour la Seconde Guerre Mondiale, “la guerre des petits fours” cà craint quand meme.

    P.S : Et oui, je ne suis pas mort !

  • Participant
    Posts1103
    Member since: 14 mars 2013
    guiguit wrote:

    Au risque de faire de l’humour noir, pour la Seconde Guerre Mondiale, “la guerre des petits fours” cà craint quand meme.

    Ca, c’est très drôle 😆

    J’avais jamais vu ce dossier. Très intéressant. Mais il y a quelques fautes, notamment entre le portrait de Louis Philippe et celui de Charles Louis Joseph Bazoche où les 18XX sont transformés en 19XX

  • Participant
    Posts578
    Member since: 9 août 2012

    Merci Nicopoleon 1er , cela montre bien que sur ce forum on en apprendra tous les jours, car je n’avait jamais entendu parler de cette guerre, un grand merci à toi.

  • Participant
    Posts2
    Member since: 29 août 2014

    Eh bien je ne souhaite pas connaître la composition de ces pâtisseries.
    Sympathique exposé, merci !

  • Participant
    Posts1769
    Member since: 8 septembre 2015

    Pourquoi en dette, le Mexique avait tout de même gardé les avantages de la réforme Amparo er de l’exploitation minière. Pourrais tu évincer les brouillard blanc sur mes pauvres pupilles?

  • Participant
    Posts2169
    Member since: 12 avril 2012

    Est-ce que tu peux préciser ? Je comprends pas ce que tu dis…

  • Participant
    Posts1769
    Member since: 8 septembre 2015
    ”Nicopoleon wrote:

    Est-ce que tu peux préciser ? Je comprends pas ce que tu dis…

    Je questionnais surtout sur les raisons de l’endettement Mexicain: la réforme Amparo et tout ses bienfaits socio-economico-administratifs n’ont fait qu’enrichir le pays! Si lon ajoute les reserves minières et agricoles du Mexique, on se demande bien les raisons d’un endettement.

  • Participant
    Posts2169
    Member since: 12 avril 2012

    Je ne sais pas si la réforme Amparo dont tu parles est celle-là, qui est postérieure à la guerre. C’est la seule que j’ai trouvée. Elle n’est promulguée qu’en 1847. Je n’ai pas trouvé assez d’information dessus pour savoir si c’est ce dont tu parles dans ton dossier.

    Le Mexique est un pays instable politiquement, nouvellement indépendant. Il n’est pas étonnant qu’il ait des dettes, surtout que la capacité de l’Etat à récolter des impôts paraît affaiblie par l’instabilité. Et il faut prendre en compte que le revenu par personne au Mexique est plus faible en 1876 qu’en 1821. Le XIXe siècle est une succession de chutes pour le pays.

  • Participant
    Posts1769
    Member since: 8 septembre 2015

    De ce que je sache elle a commencé à être appliqué des 1825 par la federalisation du pays en états, comme les états unis. Elle a été achevée en 1853 si ma mémoire ne me joue des tours. Mais il est possible que j’ai confondu la guerre des pâtisseries avec celle de 1863, mais à voir!

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    L’escadre anglaise qui s’approchait de Veracruz au moment où les négociations débutent était pro-mexicaine? Pouvait-elle mettre en danger les Français?

21 sujets de 1 à 21 (sur un total de 21)

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