Post has published by jeremieds

Ce sujet a 6 réponses, 5 participants et a été mis à jour par  mongotmery, il y a 2 ans et 10 mois.

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    La bataille de Philippes


    « Les deux armées dressèrent leurs enseignes, le choc fut imposant et terrible. On ne fit pas grand usage des dards, des flèches et des pierres, ni d’aucuns autres moyens utilisés habituellement, mais ils se fondirent les uns sur les autres, le glaive à la main, frappant à tort et à travers. On fit un carnage horrible. »1

    Nous sommes le 23 octobre -42, dans la plaine de Philippes, en Macédoine orientale, ce sont près de 200’000 soldats romains qui se livrent une bataille sans merci, au milieu du fracas des armes, des clameurs des hommes et de la poussière se décide le destin de tout un peuple, car l’issue de la bataille de Philippes changera la face de Rome à jamais…

    Le Contexte

    La bataille de Philippes s’inscrit dans un contexte de nouvelle guerre civile, après l’assassinat de Jules César le 15 mars -44, Marcus Antonius Nepos, le bras droit de César craindra tout d’abord pour sa vie, avant de se ressaisir en voyant que les conjurés ne donnent aucune suite à leur méfait, ils n’avaient prévu que de tuer le « tyran ». Par d’habiles discours, Marc Antoine saura monter la plèbe, qui aimait profondément César, contre Marcus Junius Brutus et Caius Cassius Longinus, les chefs des conjurés, il saura également convaincre le Sénat de valider les actes et les lois promulgués par César, Brutus et Cassius voyant que les événements ne tournent pas en leur faveur, décident de fuir Rome et de se réfugier en Orient. En automne -43, Cassius qui a pris le commandement des légions de Syrie et d’Egypte et vaincu le césarien Dolabella à Laodicée, fait la jonction avec Brutus à Smyrne en Asie mineure, c’est là qu’ils décident la guerre totale contre les Césariens. Parallèlement, Caius Octavius Thurinus, à l’origine petit neveu, puis fils adoptif et héritier de Jules César par le testament de ce dernier, âgé de 18 ans, se fait élire consul par les comices* le 19 août -43 et conclut avec Antoine et Lépide le second triumvirat le 27 novembre de la même année, comme le raconte Appien:

    « Octave et Antoine, cessant d’être ennemis, se rendirent, pour traiter ensemble, dans une île petite et unie au milieu du fleuve Lavinius, dans les environs de Modène; suivis chacun de cinq légions. Après les avoir fait camper les unes en regard des autres, ils s’avancèrent chacun de son côté avec trois cents hommes jusqu’aux deux ponts qu’on avait jetés sur le fleuve. Lépidus entra le premier dans l’île pour s’assurer qu’il n’y eût rien à craindre, et en agitant son vêtement il fit signe à l’un et à l’autre d’avancer. Ils laissèrent chacun leurs trois cents hommes et tous leurs amis à la tête des ponts, et se placèrent à égale distance de ces deux points, dans un endroit pleinement découvert, et tous trois prirent séance, Octave au milieu, par égard pour la dignité consulaire dont il était revêtu. Leur conférence dura deux jours, et chaque jour depuis le matin jusqu’au soir-fils arrêtèrent qu’Octave donnerait sa démission du consulat ; que Ventidius serait nommé en remplacement pour le reste de l’année; qu’il serait nommé un nouveau triumvirat entre Lépidus, Antoine et Octave, pour faire cesser tous les désordres et toutes les calamités de la guerre civile; que l’autorité des triumvirs serait égale à l’autorité consulaire, et qu’elle serait conférée pour cinq ans, tournure imaginée pour éviter de prendre le titre de dictateur, par égard peut-être pour le sénatus-consulte qu’Antoine lui-même avait provoqué, et qui prohibait la nomination d’un dictateur pour cause quelconque; que les triumvirs nommeraient sur-le-champ pour cinq années à toutes les magistratures annuelles de Rome; qu’ils se partageraient les gouvernements des provinces; Antoine aurait celui de toute la Gaule, à l’exception de la partie de cette contrée voisine des monts Pyrénées, connue sous le nom spécial d’ancienne Gaule; que Lépidus aurait le gouvernement de cette dernière ainsi que de l’Ibérie qui la touche, et qu’Octave aurait la Libye, la Sardaigne, la Sicile, et toutes les autres îles qui a voisinent ces deux-là. Tel fut le partage de l’Empire romain que firent entre eux ces trois individus. »2

    Comme on peut le voir, les nouveaux triumvirs n’hésitent pas à se partager l’Empire comme bon leur semble, à l’exception de l’Orient, encore sous la coupe des républicains et à s’arroger les différentes magistratures, désormais les derniers espoirs du Sénat de sauver la république reposent sur Cassius et Brutus.

    Les mouvements avant la bataille

    Brutus et Cassius franchissent le détroit des Dardanelles avec une armée imposante de 19 légions et 20’000 cavaliers, Antoine et Octave quant à eux, franchissent la mer Adriatique avec 28 de leurs 43 légions, ils en détachent immédiatement 8, qu’ils envoient en avant-garde, sous le commandement de Decidius Saxa et Norbanus Flaccus. Ces 8 légions traverse la Macédoine pour bloquer deux défilés en Thrace, Decidius occupe celui des Korpiles tandis que Norbannus bloque celui des Sapéens.
    Néanmoins, Brutus et Cassius sont informés de la présence de Norbannus au défilé des Sapéens par le prince thrace Rhaskuporis, leur allié. Les républicains élaborent un stratagème pour contourner l’obstacle qui se présente, ils envoient leur flotte avec une légion contourner le cap Serrheion et longer la côte afin de faire croire aux césariens qu’ils n’ont pas besoin de la route terrestre, le plan fonctionne parfaitement, Norbannus, impressionné par la démonstration de force, ordonne à Decidius de faire retraite, ce qui libère le défilé des Korpiles pour les républicains.

    Les 8 légions césariennes occupent alors ensemble le défilé des Sapéens. C’est à nouveau Rhaskuporis, le prince allié aux républicains, qui va indiquer à Brutus et Cassius un chemin pour contourner le défilé des Sapéens, au prix de 4 difficiles jours de marche dans le massif montagneux du Symbolon. Heureusement pour Decidius et Norbannus, le frère de Rhaskuporis, Rhaskos, décide de venir en aide aux césariens et les informent que leur position a de nouveau été tournée, Decidius et Norbannus décident alors de se replier sur Amphipolis par la route de la côte. Brutus et Cassius établissent leur camp à mi-chemin entre le défilé des Sapéens et Amphipolis, dans la plaine de Philippes. Le 1er sur la pente au Nord-Ouest, le second sur une petite colline au Sud-Ouest.
    Pendant ce temps-là, Antoine se porte à la rencontre de Cassius et Brutus, alors qu’Octave, malade, est resté en arrière. Lorsqu’Antoine arrive sur place il se rend compte que la situation des républicains est avantageuse :

    « Cependant Antoine s’avançait à grandes de journées avec toutes ses forces, se dirigeant sur Amphipolis, ou il voulait établir le théâtre de la guerre. Il fut très content de la trouver toute fortifiée par les soins de Norbanus; il y plaça tous ses bagages, sous la surveillance d’une légion, dont il donna le commandement à Pinarius; et se portant audacieusement en avant, il vint camper dans la plaine, à huit stades seulement de distance de Cassius et de Brutus. Cette position d’Antoine rendit sensible sur-le-champ la supériorité du campement de l’ennemi, et l’infériorité du sien; car l’ennemi était sur des hauteurs, il était, lui, dans la plaine ; l’ennemi tirait son bois des montagnes, lui, il ne pouvait en prendre que dans des marais ; l’ennemi puisait son eau dans un fleuve, et lui, dans des puits qu’il avait creusés à la hâte ; l’ennemi faisait venir ses vivres de très près, de l’île de Thase, et lui, faisait voiturer les siens d’Amphipolis, par une distance de trois cent cinquante stades. »3

    Bientôt, Octave, quelque peu rétabli, rejoint Antoine dans la plaine de Philippes. La situation des césariens est précaire, Antoine, fin stratège, le sait, il fait fortifier son camp et celui d’Octave. Les républicains s’empressent d’en faire autant, ils font également relier leurs 2 camps par une palissade, coupant ainsi aux césariens la route vers l’Est. En résumé, la situation est réellement à l’avantage de Brutus et Cassius, leurs camps se situent en hauteurs, celui de Brutus est protégé par une forêt dense et la montagne sur ses arrières, celui de Cassius est bien protégé par un marais infranchissable, de plus ils ont accès à la mer et ont donc un apport de vivres régulier et conséquent, les républicains sont donc en mesure de mener une guerre d’usure. Pour les césariens, il est vital de renverser rapidement la situation, si tel n’est pas le cas, la campagne risque de prendre une tournure des plus désagréable…

    La première phase de la bataille de Philippes
    Les forces engagées dans la bataille sont très importante, d’après Appien, Brutus dispose de 8 légions et 6000 cavaliers, Cassius, quand à lui, dispose également de 6000 cavaliers ainsi que de 11 légions, la cavalerie républicaine est disparate, les cavaliers proviennent de Gaule, de Lusitanie, de Médie, d’Arabie, de Perse ainsi que d’Illyrie. Il faut encore ajouter à cela les 8000 cavaliers Thrace fournit par Rhaskuporis, Brutus et Cassius disposent donc en tout de 80’000 hommes, certaines de leurs légions n’étaient pas au maximum de leurs effectifs. Du côté des triumvirs, 28 des 43 légions dont ils disposent sont engagées dans la campagne mais 8 ont été détachées et sont restées à Amphipolis, de ce fait, Antoine et octave disposent de 20 légions à Philippes, auxquelles il faut ajouter 5000 cavaliers Thrace mis à disposition par Rhaskos, allié des césariens. À noter que les légions des césariens sont au maximum de leurs effectifs, contrairement à certaines légions républicaines.

    La première phase de la bataille débute dans la 1ère semaine du mois d’octobre -42, Antoine tente de retourner la protection qu’offre le marais à Cassius en construisant une route à travers celui-ci. Au bout d’une dizaine de jours la route est terminée et Antoine envoie quelques troupes construire un fortin au Sud-Est du camp de Cassius. Néanmoins, ce dernier surprend l’opération et riposte en construisant une digue, coupant ainsi le camp d’Antoine de son avant-poste. Antoine décide alors de lancer une attaque frontale et massive contre Cassius, une palissade étant construite à mi-chemin entre les 2 camps, les césariens doivent d’abord la franchir avant de pouvoir s’emparer du camp de Cassius. Antoine utilise alors la route qu’il a fait construire pour permettre à sa cavalerie de contourner les positions de Cassius, une partie de la cavalerie prend les soldats républicains en étau, tandis qu’une autre s’empare du camp de Cassius, cette manœuvre provoque la déroute des troupes républicaines.
    Parallèlement à cela, Brutus attaque le camp d’Octave, et s’en empare avec facilité, Octave étant encore malade, il ne sera pas en état de commander ses troupes.

    Chassé de ses fortifications, Cassius se réfugie sur l’acropole de Philippes afin de bénéficier d’une vue d’ensemble du champ de bataille, malheureusement la poussière des combats l’empêche de bien interpréter la situation, elle lui cache l’attaque de Brutus contre Octave et ne lui laisse voir que sa propre défaite, jugeant la situation perdue et victime d’une mauvaise interprétation des événements, il demande à son affranchis, Pindarus, de le transpercer de son glaive:

    « Cassius, en effet, envoya un centurion examiner, afin de lui en rendre compte, où était Brutus et ce qu’il faisait. Le centurion, rencontrant des cavaliers détachés par Brutus à la recherche de Cassius, revint sur ses pas, et chemina tranquillement de compagnie avec eux, dans la persuasion que, en l’absence de tout danger, rien ne le pressait. Cassius, qui les vit de loin, s’imagina que c’étaient des ennemis, et ordonna à Pandarus, son affranchi, de le tuer. Le centurion, apprenant que sa lenteur avait fait perdre la vie à son général, se donna la mort sur son corps. »4

    Brutus fait enterrer Cassius en secret à Thasos, afin de limiter l’impact moral sur son armée. Au terme de la bataille, chaque armée retourne sur ses positions en emportant le butin fait dans le camp adverse, les pertes sont lourdes des 2 côtés, 8000 morts pour les républicains, 16’000 pour Octave et Antoine. Malgré la mort de Cassius, qui était le meneur et chef militaire des républicains, Brutus garde l’avantage : Ses pertes sont moins élevées que celles des césariens, il garde ses positions avantageuse et la flotte républicaine a remporté une victoire sur celle des césariens en mer Ionienne, ce qui fragilise encore plus la situation logistique d’Antoine et Octave. Brutus attend, il sait que l’armée des césariens, victime de la disette, s’effrite lentement. Tôt ou tard, Antoine et Octave devront soit attaquer, soit rebrousser chemin, de tous les atouts dont dispose Brutus, le temps est incontestablement celui qui lui est le plus précieux…

    Le dénouement de la bataille de Philippes
    La seconde et dernière phase de la bataille de Philippes a lieu le 23 octobre -42, environ 3 semaines après la première phase. Ce sont de nouveau les césariens, dont l’armée s’affaiblit à cause de la famine et de la maladie, qui lancent les premiers l’attaque. Antoine, contourne à nouveau par le Sud les républicains, mais en y engageant cette fois la majorité de ses forces. Il fait occuper par 4 légions la colline entre le camp de Cassius et le marais, zone que Brutus a omis de réoccuper, puis il envoie 10 légions construire un autre camp, 5 stades plus à l’Est, le long du marais, et encore 2 autres légions construire un dernier camp, 4 stades à l’Est du second. Brutus réagit rapidement en construisant une série de redoutes pour faire face aux camps des césariens, la ligne de déploiement change ainsi complètement de direction, elle devient Est-Ouest et non plus Nord-Sud. Le front s’étend désormais dangereusement près de Philippes et menace de couper Brutus de ses lignes de ravitaillement, les césariens, en contrepartie, font le pari d’occuper une position délicate, en effet, avec le marais sur leurs arrières, elle ne leur laisse que peu, voir pas de possibilité de retraite en cas de défaite.

    La seconde bataille de Philippes est finalement engagée le 23 octobre donc, aux environs de 15h00, Brutus cède à la pression de ses officiers qui le pressent de lancer l’offensive. Cette fois, ce sont les soldats d’Octave qui marquent la bataille en s’emparant des postes de fortifications de Brutus, tandis que les légions d’Antoine sur l’aile droite, font céder l’aile gauche ennemie et que la cavalerie des césariens prend les républicains à revers. Brutus fuis d’abord vers les hauteurs d’où il pense poursuivre le combat, mais abandonné par ses hommes il doit se rendre à l’évidence, la partie est définitivement perdue, il choisit de suicider à son tour :

    « Brutus se tournant alors du côté de ses amis, leur dit : « Puisque les troupes sont dans ces dispositions, je n’ai donc plus d’espérance d’être utile à la patrie. » A ces mots il appela Straton l’Épirote, un de ses amis, et il le pria de lui donner la mort. Straton l’invita à ne pas précipiter cette détermination. Brutus appela sur-le-champ un de ses esclaves. Alors Straton s’écria : « Non, Brutus, si ton parti est déjà pris, tu ne trouveras pas pour exécuter ton dernier ordre, moins de zèle dans ton ami que dans tes esclaves, et en prononçant ces paroles, il enfonça son glaive dans les flancs de Brutus, qui ne fit aucun mouvement pour aller au-devant du coup, ni pour l’éviter »5

    La République des sénateurs a définitivement vécue…

    Les conséquences
    Les triumvirs procèdent à un partage intégral du territoire romain : Antoine reçoit L’Orient, avec pour mission de soumettre les Parthes, Octave reçoit l’Occident, avec pour mission de vaincre Sextus Pompée en Sicile, enfin Lépide reçoit la province d’Africa. Néanmoins la paix ne saura résister à l’ambition et à la soif de pouvoir des triumvirs, plus de 10 ans de guerres civiles séparent la bataille de Philippes de celle d’Actium. Octave remportera finalement la victoire, il deviendra Auguste : L’Imperium romanum, dont il venait de jeter les bases, allait durer près de 5 siècles…

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    Notes et références :

    1. Appien : Livre 4, chapitres 16, 128
    2. Appien : Livre 4, chapitres 1, 2
    3. Appien : Livre 4, chapitre 14, 107
    4. Dion Cassius : tome 6, livre XLVII, chapitre 46
    5. Appien : livre 4, chapitre 17, 131

    Sources :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Philippes
    http://remacle.org/
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    *Les comices sont des assemblées de citoyens qui expriment la volonté du populus romanus dans les domaines électoraux, législatifs et judiciaires, elles sont au nombre de 3.

  • Participant
    Posts1957
    Member since: 23 avril 2012

    Très bon dossier! merci! 🙂

    Je propose en complément ce docummentaire video très bien fait:

    j’ai malheureusement du mal à trouver la 2nd partie.

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012

    Un dossier très complet sur l’une des batailles les plus décisives qu’ait connu l’histoire : elle allait faire basculer le sort de l’Urbs et de son empire.

    Edit :
    @learchusfull, je préfère la version initiale d’Arte ; dans cette autre version, le narrateur glisse dans ses interventions de belles coquilles, comme lorsqu’il dit que c’est la première guerre civile (alors que Marius et Sylla se sont déjà opposés un demi-siècle plus tôt, tout comme César et Pompée quelques années auparavant).

  • Participant
    Posts1957
    Member since: 23 avril 2012

    Ah peut etre, je me souvenais de ce documentaire et j’ai recherché à la va vite sur internet, je ne savais pas qu’il y avais plusieurs version, je vais essayer de corriger ça.

    EDIT: j’ai trouvé des teaser, mais pas la version complète, si jamais quelqu’un la trouve ça serait cool 🙂
    Mais bon, au final ça n’apporte pas grand chose au dossier très complet de jerem, c’est surtout pour ce qu’il y a autour de ce conflit et l’accent latin impec :p

  • Participant
    Posts5796
    Member since: 12 avril 2012

    Ah peut etre, je me souvenais de ce documentaire et j’ai recherché à la va vite sur internet, je ne savais pas qu’il y avais plusieurs version, je vais essayer de corriger ça.

    Avant de visionner ton documentaire, je ne connaissais que la version d’Arte, qui était passée à la télévision il y a un an, je crois. Les images sont les mêmes, c’est juste le commentaire qui change.

  • Participant
    Posts1563
    Member since: 29 juillet 2012

    […] car l’issue de la bataille de Philippes changera la face de Rome à jamais…

    Cette phrase résume parfaitement toute l’importance de cette bataille !

    Dossier très intéressant, merci. 😉

  • Modérateur
    Posts8432
    Member since: 14 mai 2013

    Très intéressant dossier. Il est intéressant de voir comment la bataille s’est engagée progressivement, et sur plusieurs jours, avec des manoeuvres de diversion et d’enveloppement, au lieu d’être un unique choc résolu en quelques heures.

    Quand tu présentes les effectifs, est-ce que tu inclus les cavaliers dans les légions césariennes? Car sinon, je m’explique mal le rôle si important de la cavalerie d’Antoine et Octave alors qu’elle est en infériorité numérique avec seulement 5000 cavaliers thraces?

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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