Post has published by Rommel

Ce sujet a 6 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Rommel, il y a 11 mois et 3 semaines.

7 sujets de 1 à 7 (sur un total de 7)
  • Participant
    Posts55
    Member since: 22 juin 2016

    Bonjour à tous je vous propose ici de nous présenter avec une petite biographie votre général et/ou maréchal favori et de nous expliquez pourquoi.

  • Participant
    Posts55
    Member since: 22 juin 2016

    Par exemple il y a le Général Dorsenne (1773-1812)
    Etat des services :
    Volontaire de 1791, engagé dans un des bataillons de volontaires du département du Pas-de-Calais.
    Il parcourut rapidement et avec distinction tous les premiers grades.
    Capitaine, 13 septembre 1792 par vote à l’unanimité.
    Chef de bataillon, nommé sur le champ de bataille, 23 mars 1797 (3 germinal an V)
    Affecté dans la division du général Desaix, pendant l’expédition d’Egypte, en 1798.
    Chef de brigade, à titre provisoire, 23 mai 1800, commandant par intérim de la place de Kéné (Egypte), en remplacement du chef de brigade Conroux.
    Chef de brigade, à la 61è demi-brigade, en 1801.
    Nommé par l’Empereur, major aux grenadiers à pied de la Garde impériale, en 1805.
    Colonel-major des grenadiers à pieds de la Garde impériale par décret impérial du 18 décembre 1805.
    Général de brigade, 25 décembre 1805.
    Commandant de la Garde impériale (Vieille Garde) durant la campagne d’Autriche, du 30 avril 1809 au 5 juin 1809.
    Général de division, 5 juin 1809.
    Commandant la 2è division d’infanterie de la Garde impériale , 1er juillet 1809.
    Commandant de la Garde impériale, en Espagne, du 25 avril 1810.
    Gouverneur de la province de Burgos du 4 juin 1810.
    Gouverneur de la Vieille-Castille, 10 décembre 1810.
    Commandant en chef de l’armée du Nord, en Espagne, 20 septembre 1811. (Vieille Garde parmi ses hommes Cambronne)

    Campagnes et actions d’éclat:
    1792 : A l’armée du Nord

    1796 : A l’armée d’Italie
    Se distingua à la bataille et du Tagliamento, 27 mars 1797 (3 germinal an V)

    1798 à 1802 : A l’armée d’Orient – En Egypte.
    S’est trouvé à la bataille des Pyramides, 23 juillet 1798.
    Se signala à la défense du village de Bicktit (Egypte)
    A Kéné (Egypte), il donna tous ses soins pour la défense de cette place. Il fut attaqué le 12 février 1799, par une troupe nombreuse d’arabes d’Yambo et de Meckains ; mais il l’accueillit par une vive fusillade ; et, marchant ensuite sur elle en colonne serrée, il l’a mit dans une déroute complète. Deux ou trois cent de ces arabes, qui, en fuyant, s’étaient jetés dans un enclos de palmiers, et s’acharnaient à s’y défendre, furent tous exterminés jusqu’au dernier.
    Se distingua à la tête de la 61è demi-brigade, dans le combat livré à Aboukir, 8 mars 1801, par le général Friant, pour s’opposer au débarquement des Anglais.

    1805 : A la Grande Armée d’Allemagne – En Autriche.
    Il combattit avec distinction à la bataille d’Austerlitz, 2 décembre 1805.

    1806 et 1807 : A la Grande Armée – En Prusse.
    Il se signala par son courage et son habilité en plusieurs circonstances.
    1808 : A l’armée d’Espagne.

    1809 : En Autriche.
    Se distingua particulièrement à Ratisbonne.
    Par sa contenance, à Essling, il soutint à la tête de la Garde impériale toutes les tentatives faites par l’ennemi pour couper la route à l’armée française et protégea ainsi la Grande Armée se fixant dans l’île de Lobau et alla même à percer le centre autrichiens. L’offensive dût s’arreter en raison de la tentative d’encerclement des austro-hongrois.

    1810 à 1812 : En Espagne et au Portugal.
    24 août 1811 – Le général Dorsenne marcha sur une armée espagnole qui avait repris Astorga et résolu de la rejeter dans les montagnes. L’arrière-garde ennemie rencontrée sur les hauteurs de San-Martin-de-Torrès, fut sabrée et mise en déroute. Poursuivant ses succès, Dorsenne entra à astorga dès le 28 août 1811, et fit occuper Villefranca, où l’on trouva une grande quantité d’armes et de munitions. Il concourut ensuite au déblocus et au ravitaillement de la place de Ciudad-Rodrigo, par la jonction qu’il fit, à Tamanes, 22 septembre 1811, de son corps d’armée avec celui du duc de Raguse.
    Après cette expédition, le général Dorsenne porta son quartier-général d’abord à Valladolid, puis à Léon, afin d’être en mesure de soutenir le général Bonnet, qui, au mois de novembre 1811, rentra dans les Asturies.
    Rappelé en France en 1812, Dorsenne vint à Paris, où il mourut le 24 juillet 1812 des suites d’une trépanation, (Dorsenne se plaignait de maux de tête violents à la suite d’une blessure reçue à la tête à Essling)

    Blessures :
    -Blessé entre Lille et Tournay dans la première affaire opposant les français aux Autrichiens, en avril 1792.
    – Blessé assez grièvement au combat de Kéné (Egypte), 12 février 1799.
    – Blessé à la tête en tombant de son cheval tué sous lui, à la bataille d’Essling, 21 mai 1809.

    Décorations :
    Grand Officier de la Légion d’honneur par décret impérial du 30 juin 1811.

    Titre :
    Comte de l’Empire par décret impérial du 10 mars 1808 et par lettres patentes du 02 juillet 1808.

    Mention :
    Son nom est inscrit au côté Ouest de l’arc de triomphe de l’Etoile, à Paris (Seine)

  • Participant
    Posts567
    Member since: 29 avril 2016

    L’Empire n’étant pas ma période favorite, je ne connais pas suffisamment tous les généraux, d’autant qu’il y en a plus de 1000. Mais ce que l’on peut dire que ce sont tous des meneurs d’hommes exceptionnels et doté d’un exceptionnel courage physique (sinon, bien sûr, ils n’auraient jamais été généraux).

    Pour moi c’est Suchet et Davout. Les meilleurs commandants en chef et les deux seuls maréchaux à qui l’ont ne peut rien reprocher que se soient dans leur capacités militaires autant que moral.

    Pour les généraux je nommerai les divisionnaires du 3e corps de Davout de 1804-1807: Morand, Friant et Gudin.
    Parce que l’on loue souvent le génie militaire de Davout, mais ces subordonnés direct sont eux aussi de sacré pointures.

  • Participant
    Posts176
    Member since: 28 décembre 2014

    Le maréchal Pétain pour moi !!!!

  • Admin bbPress
    Posts6285
    Member since: 5 août 2017

    Tu peux expliquer ton choix? Tu parles de Pétain à Verdun?

    La guerre a été écrite dans le SANG...
    Pour le reste, il y a le FORUM DE LA GUERRE!!!

  • Participant
    Posts274
    Member since: 12 mai 2015

    Déjà oui d’une part, et d’autre part ce sujet a été classé dans la catégorie “autres aspects des guerres napoléoniennes”… l’anachronisme est de taille !

  • Participant
    Posts55
    Member since: 22 juin 2016

    Pour les généraux je nommerai les divisionnaires du 3e corps de Davout de 1804-1807: Morand, Friant et Gudin.
    Parce que l’on loue souvent le génie militaire de Davout, mais ces subordonnés direct sont eux aussi de sacré pointures.

    En Effet et je pense que c’est surtout Friant et Gudin qui ont servit aux victoires de Davout à Austerlitz sur Telnitz et Sokolnitz ou ils ont tenu durant 3-4 heures à 2000 hommes face à 40 000 (le général ayant eu le plus gros nombre d’adversaire étant Friant.) Et à Auerstaedt ou il ont résister à des troupes prussiennes 2X plus nombreuses et ont repoussé une charges de 10 000 dragons prussiens. (l’artisan de la déroute de la cavalerie prussienne est le général Gudin)

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