Post has published by Napoleon IV

Ce sujet a 6 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  PapaZoulou, il y a 11 mois et 2 semaines.

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    Bélisaire (504-565 pCn)

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8b/Belisarius_mosaic.jpg/280px-Belisarius_mosaic.jpgBasilique Saint-Vital, Ravenne

    Introduction
    L’Empire romain au VIème Siècle est bien différent de celui d’origine. En effet, ses parties occidentales et orientales n’ont eu depuis 253 lorsque Valérien donne la moitié de l’Empire a son fils, Gallien de cesse de se séparer. Ainsi a la mort de Théodose en 395, c’est bel et bien deux entités distinctes qui se définissent comme Empire romain. Celui d’Occident ne tardera pas à tomber, lorsqu’en 476 le chef Hérule Odoacre dépossède le dernier Empereur d’Occident : Romulus Augustule. Mais à Constantinople, l’autre Empire, lui tient bon et tiendra encore un millénaire.
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/46/Partition_of_the_Roman_Empire_in_395_AD.png/380px-Partition_of_the_Roman_Empire_in_395_AD.png

    Premiers faits d’armes
    C’est donc dans cet Empire romain d’Orient (que l’on nomme également Empire byzantin) que va naitre dans la petite ville de Germania situé entre la Thrace et l’Illyrie, au début des années 500 (504 ou 506), un des plus grands généraux que cette terre ait connu : Bélisaire. L’on sait de sa jeunesse seulement qu’il servit dans la garde impériale à Constantinople. C’est en 527 que sa carrière va débuter lorsque le nouvel Empereur Justinien l’envoie près de la frontière perse à Thannuris, au sud de Dara construire une forteresse et ce à l’encontre du traité de paix avec ce peuple. Comme on pouvait s’y attendre, les Perses ne laissent pas les Romains faire et ils s’opposent à cette construction. Justinien ne tarde pas à répliquer en envoyant en renfort les soldats de Coutzès et Bouzès. Mais cela ne suffit pas à arrêter les 30 000 soldats ennemis. La forteresse est ainsi rasée mais surtout les deux empires sont maintenant en guerre.

    Pour la mener, Justinien compte sur son général, Bélisaire à qui il confie en avril 529 le commandement de l’armée d’Orient, en lui adjoignant quand même Hermogène. Forts de 25 000h ceux-ci sont vont affronter les 40 000 Perses commandés par Pérozès près de Dara. Bélisaire remporte ici sa première victoire grâce à la charge surprise des 300 cavaliers de Pharas qui était jusqu’alors dissimulé. Mais l’année suivante, 15 000 Perses retraversent la frontière. Bélisaire avec ses 20 000h se porte à leur rencontre. L’armée ennemie voyant ces troupes emmenées par ce général qui les a déjà vaincus, décide de se retirer, poursuivi par l’armée romaine. Cette campagne aurait pu en rester là mais malheureusement pour son général, l’armée demande de livrer bataille. Bélisaire pourtant réticent est contraint d’accepter. Celle-ci se déroule le 19 avril 531 à Callinicum et se solde par une défaite. Comme quoi, un trop-plein de confiance peut souvent s’avérer néfaste. Heureusement pour les Romains, le roi perse va alors mourir, permettant aux deux empires de faire la paix. Bélisaire, quant à lui, est rappelé par Justinien qui a d’autres desseins en vue.

    En janvier 532, c’est à Constantinople qu’un drame va se jouer. En ces temps la ville est divisée entre deux grandes factions : les Bleus et les Verts qui s’affrontent souvent lors par exemple des courses de chars. Le peuple est alors également très remonté devant la politique fiscale du Préfet du Prétoire, Jean de Cappadoce qu’il juge trop lourde. Tout va s’envenimer lorsque le 10 janvier, Justinien refuse de répondre à la demande de libération de deux condamnés qui avaient survécu à leur pendaison. Le 18, le peuple désireux de renverser l’Empereur proclame à sa place Hypatos. Pour sauver son pouvoir, Justinien ne peut que compter sur les gardes personnelles de Mundus et de Bélisaire. Ceux-ci attaquent alors l’hippodrome où ils rallient les Bleues contre les Verts. L’affrontement tourne en massacre et plus de 30 000h perdent la vie. Hypatos quant à lui est exécuté et ses biens sont confisqués. Ce qui sera appelé la sédition Nika est maintenant réprimée et ça Justinien ne le doit qu’à ses généraux.

    D’abord, l’Afrique
    Une fois cette menace écarté, Justinien va pouvoir lancer la première partie de sa politique extérieure qui vise à rien de moins que de récupérer toutes les régions de l’Empire romain. Et pour ce faire, il compte débuter par l’Afrique alors aux mains des Vandales. Le 22 juin 533, Bélisaire part donc avec 15 000h en direction de celle-ci. Le royaume dirigé par Gélimer n’est alors pas dans les meilleures dispositions, en proie à des troubles que ce soit interne ou dû aux Maures. Quoi qu’il en soit, les Romains débarquent le 31 aout à Caput Vada et prennent la direction de la capitale ennemie : Carthage. Bélisaire punit sévèrement les actes de vol et de pillage auprès de la population afin d’avoir le soutien de celle-ci. Cela va s’avérer productif vu que la ville de Syllecte se rend sans combattre. Pour repousser cet ennemi, Gélimer a comme plan d’envoyer Ammatas attaquer de front Bélisaire pendant que Gibamond se portera sur sa gauche et lui-même dans son dos. Nous sommes alors le 13 septembre. Malheureusement pour les vandales, ce plan ne va pas fonctionner pour cause de mauvaise coordination entre les différentes armées. Ammatas arrive trop tôt et est tué par l’avant-garde romaine emmenée par Jean l’Arménien. Gibamond, quant à lui, est vaincu par les Huns Massagètes d’Aignan. Enfin, Gélimer prend initialement l’avantage sur Bélisaire mais lorsqu’il tombe sur son frère Ammatas, il veut lui rendre les hommages funèbres, ce qui permet aux Romains de se réorganiser, de charger les Vandales et de remporter la bataille d’Ad Decimum, Gelimer fuyant vers Bulla. Ses ennemis battus, rien n’empêche maintenant Bélisaire d’entrer victorieusement dans Carthage le 15 septembre 533. Mais la guerre n’en est pas fini pour autant car à l’ouest les 5000h de Tzazon, jusqu’alors en Sardaigne ont rallié le reste de l’armée vandale et marche maintenant sur l’armée romaine afin de reprendre leur capitale. L’affrontement aura lieu en décembre à Tricamarum. Cette bataille se solde par une nouvelle victoire de Bélisaire et la mort de Tzazon. La poursuite est aussitôt emmenée par Jean l’Arménien mais la mort accidentelle de celui-ci l’empêche d’être mené à son terme. Gélimer est maintenant réfugié à Papoua où Bélisaire charge Pharas de le contraindre à la capitulation. Entretemps la Sardaigne et la Corse sont rattachées à l’Empire. Le roi vandale se rend finalement en mars 534 marquant ainsi la fin de la guerre. Bélisaire est alors rappelé à Constantinople où il reçoit un triomphe et la charge de Consul pour l’année 535.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/57/M%C3%BCnze_50_Denari_-_Gelimer_-_K%C3%B6nig_der_Vandalen_%28cropped%29.jpg Gélimer (480-550), Roi des Vandales

    Puis, l’Italie
    Il est maintenant temps de passer à la deuxième étape de cette reconquête : l’Italie. Prenant comme prétexte le meurtre de la reine ostrogothe proromaine Amalasonthe par le roi Théodat, Justinien envoie Mundus en Dalmatie et Bélisaire en Sicile. Cette très longue campagne va commencer en juin 535. Le récent vainqueur a avec lui 10 000h avec lesquelles il s’empare facilement de Catane puis de Syracuse et enfin de l’entièreté de l’ile à la fin de l’année. Mais cette guerre qui commençait si bien pour les troupes romaines va connaitre quelques difficultés début 536. A l’est, les Goths reprennent la Dalmatie et tuent Mundus tandis que Bélisaire doit d’urgence retourner en Afrique où le 30 mars, 8000h emmené par Stotzas se sont rebellés contre le pouvoir impérial. Pour les vaincre, il ne dispose que de 2000h. Mais il saura à Membressa, profiter de la désorganisation de l’armée adverse lorsque leur comandant leur ordonne de tourner pour ne plus avoir le vent de face, pour les vaincre et rétablir l’ordre. Bélisaire peut ainsi retourner en Italie et débarquer à Messine en mai. Alors que Constantin reprend la Dalmatie, l’autre comandant arrive à Naples qu’il prend subtilement en passant par un aqueduc. Tandis que les Goths mettent sur leur trône Vitigès et tuent Théodat, Bélisaire entre dans Rome sans combattre le 9 ou 10 décembre. Mais bientôt 50 000 Goths se massent aux portes de l’ancienne capitale du monde début 537. Solidement retranchés, les Romains repoussent un premier assaut le jour même puis un deuxième quelques jours plus tard. C’est alors qu’arrive en renfort 1600 cavaliers emmenés par Martin et Valérien. Mais en mai, coup dure pour les assiégés, Porto, par où passaient les vivres est pris par les Goths. Que cela ne tienne, Bélisaire s’empare de Terracine et de Tivoli contrôlant ainsi le ravitaillement ennemi. Et lorsqu’en novembre 5000h arrivent en renfort, les troupes de Vitigès faiblissent. Le 21 mars 538, ceux-ci lèvent le siège, Rome est à nouveau romaine.

    Mais la guerre n’en est pas pour autant terminée. Après avoir envoyé Mundilas prendre Milan, Bélisaire s’empare des fortifications de Pertusa, Todi et Chiusi. Arrive alors en renfort, le général Narsès avec 7000h. Sous la pression de ce dernier, il va au secours de Jean assiégé dans Rimini par Vitigès, forçant ainsi les Goths à se replier sur Ravenne. Alors que Bélisaire s’empare encore à la fin de l’année d’Urbino et d’Orvieto, Mundilas, lui, demande des renforts pour tenir Milan. Martin et Uliaris sont aussitôt envoyés mais ces troupes sont insuffisantes. Jean et Justin sont ainsi également dépêchés mais ceux-ci demandent un ordre de Narsès. Cet ordre arrivera mais trop tard. A la mi-mars 539, Milan capitule. Justinien rappelle alors son deuxième général, laissant à Bélisaire l’exclusivité du commandement. A ce moment il possède 25 000h. Après que les Romains aient encore pris Auximum et Fiesole, la guerre va voir arriver de nouveaux acteurs. En effet, 100 000 francs arrivent alors en Italie, ravageant tout sur leur passage, mais bientôt la maladie les forces à faire retraite. Vitigès est alors acculé, et demande la paix. Celle-ci est négociée avec le Pô comme frontière mais Bélisaire la refuse, convaincu d’avoir la victoire finale à porter de mains. Les Goths vont alors proposer leur couronne à ce général qui les a vaincu mais celui-ci, fidèle envers Justinien, refuse et prend Ravenne en mai 540, s’emparant ainsi de Vitigès. L’Empereur, méfiant, rappelle aussitôt son général tandis qu’Ildibad devient roi. Nous le verrons ce rappel s’avéra catastrophique pour l’Empire.
    http://www.byzantium.xronikon.com/imgbattle/rome_537.jpg Siège de Rome (537-538)

    La fin
    A l’est la situation commence à s’échauffer avec les Perses. En effet, en mars 540, 90 000h emmené par leur roi Chosroès Ier qui espère renflouer ses caisses, traversent la frontière direction Antioche où ils arrivent en juin. Si après ce raid, les Perses rentrent chez eux, les Romains eux ne veulent pas en rester là. Début 541, Justinien envoie Bélisaire à Dara pour mener à bien cette nouvelle guerre. Celui-ci se porte alors avec 15 000h sur la forteresse de Nisibe. Mais celle-ci est solidement défendue par les 6000h de Nabédès et les Romains changent de cible, direction Sisauranon. Mais l’absence de renfort empêche Bélisaire de poursuivre son incursion en territoire ennemi et il doit donc se replier, actant ainsi le retour au statu quo. L’année suivante, les Perses reprennent l’offensive. Les Romains ne sont que 12 000 mais Bélisaire arrive à faire surestimer ses forces et ceux-ci, ayant pris peur, rentrent chez eux. Cette fois-ci la guerre est bien finie, et notre général est rappelé mais il sera dès lors en disgrâce auprès de l’Empereur, jaloux de sa popularité.

    Mais entretemps les affaires romaines en Italie avaient fortement été mises à mal. En effet, les Goths emmenés par leur nouveau roi, Totila avaient su profiter de la désunion des troupes romaines faute de commandant en chef pour reconquérir entre 542 et 544 une bonne partie de leur royaume. Justinien est donc contraint d’y renvoyer son général. Mais celui-ci doit d’abord passer par la Thrace, afin de recruter 4000h qui lui serviront d’armée. Les forces de Bélisaire en cette fin d’année sont donc bien plus faibles qu’en 536 et dans de telles situations personne ne peut faire de miracle. Malgré tout il parvient à faire lever les sièges d’Otrante et d’Auximum. Mais en octobre 545, il doit porter secours à Bessas assiégé dans Rome par Totila. Bélisaire essaye de ravitailler la ville mais la manque de collaboration des assiégés empêche la réalisation de cette entreprise. Et lorsque lui parvient la rumeur de la prise par l’ennemi de Porto où se trouve sa femme, il fait aussitôt demi-tour et une fois le non fondé de celle-ci découverte, il tombe malade. Rome tombe ainsi le 17 décembre 546. Totila croit alors Bélisaire hors combat et il fait l’erreur de laisser celle-ci pour reprendre la Lucanie aux mains de Jean. Cela permet donc aux Romains de reprendre la Ville éternelle en avril 547. Le roi Goth fait aussitôt demi-tour mais cette fois-ci Bélisaire est à l’intérieur des fortifications et il repousse Totila qui lève le siège en mai. Le général romain n’aura alors de cesse de demander de nouveaux renforts afin de vaincre ses ennemis mais ses appels resteront lettre morte. A défaut, sa femme obtient son retour début 549, mais maintenant son souverain n’a plus confiance et Bélisaire se morfond dans la capitale jusqu’en 559.
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/98/Nuremberg_chronicles_f_145v_2.jpg/220px-Nuremberg_chronicles_f_145v_2.jpg Totila (?-552), Roi des Goths

    En mars de cette année, les Huns Koutrigours traversent la frontière et 7000 d’entre eux emmené par Zabergan se portent vers Constantinople en battant les troupes de Serge, envoyées pour les arrêter. Justinien doit alors armer la population et en donner le commandement à son vieux mais toujours fidèle général. Celui-ci malgré le peu de troupes à sa disposition arrive à les repousser mais l’Empereur l’empêche de les poursuivre. 27 ans après Nika, Bélisaire a à nouveau sauvé son Empereur. Mais la fin de vie de ce à nouveau vainqueur ne sera pas heureuse. En 563, il est accusé d’avoir conspiré contre l’Empereur mais il est au final innocenté. Il s’éteindra finalement en mars 565, la légende le peignant comme un mendiant aveugle.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b1/David_-_Belisarius.jpg/260px-David_-_Belisarius.jpgDavid, Bélisaire demandant l’aumône, 1780

    Conclusion

    Bélisaire fut avant tout deux choses : fidèle et compétent. Sa fidélité envers son Empereur Justinien a été prouvé à de nombreuses reprises avec évidemment comme point d’orge la proposition gothe de 540. Bélisaire aurait alors pu régner sur toute l’Italie où il se serait surement maintenu, mais non, il a juré fidélité et il tiendra parole en toutes circonstances malgré le manque de reconnaissance de Justinien. Et pourtant, c’est en grandement grâce à son général que l’Empereur réalisa une grande partie de son projet de reconquête de l’Empire romain. Et c’est également ce général qui par deux fois en 536 (sédition Nika) et en 559 (incursion des Huns Koutrigours) sauva l’Empereur. Et faut-il également mentionner les guerres persanes ?

    En deuxième lieu, Bélisaire fut sans conteste un des meilleurs généraux de son temps. Le secret de sa réussite réside sur deux aspects. Le premier est la synthèse réalisée entre le lancier goth et l’archer perse qui établira la supériorité de l’armée romaine sur celle de ses adversaires. Le deuxième est la stratégie dite de la « défensive-offensive » qui consiste à user une armée adverse quantitativement supérieure jusqu’à pouvoir la vaincre. En 537, Bélisaire se reposera ainsi sur les fortifications de Rome pour user l’armée de Vitigès et au final la vaincre.

    Définitivement, Bélisaire mérite sa place parmi les plus grands généraux de ce monde !

    Sources :

    Antique :

    PROCOPE, Guerres de Justinien , consulté en ligne dans http://www.remacle.org/bloodwolf/historiens/procope/

    Modernes :

    BAYET, C., Bélisaire dans http://www.cosmovisions.com/Belisaire.htm

    CHASSIN, L., Bélisaire Généralissime byzantin (504-565) , Paris, Payot, 1957

    MARAVAL, P., Justinien Le rêve d’un empire chrétien universel , Paris, Tallandier, 2016

    Bélisaire dans https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9lisaire

    Article original: http://www.ironconsul.be/article.php?id=5

    Qu’en pensez vous?

  • Modérateur
    Posts1264
    Member since: 26 avril 2013

    Un exposé clair et concis, pourquoi ne pas en faire un dossier ?

  • Modérateur
    Posts8250
    Member since: 14 mai 2013

    C’est très intéressant, je ne connaissais pas tous ces détails sur Bélisaire!

    J’ai l’impression que l’armée de Bélisaire a souvent marché d’un bout à l’autre de l’Italie jusqu’à vaincre son adversaire, comment cela se passait-il? Y avait-il une “organisation Bélisaire”?

    Aussi, si j’ai bien compris, dans la deuxième campagne d’Italie, Bélisaire passe par la Thrace et donc par le Nord de l’Italie? Est-ce bien çà, et si oui n’a t’il pas été gêné par les Goths?

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Admin bbPress
    Posts6283
    Member since: 5 août 2017

    Merci pour cet excellent texte!

    Ceci dit, j’ai pris la liberté de complètement l’intégrer dans ton premier message. N’hésites pas à éditer le tout et à y ajouter des images afin qu’on puisse l’intégrer à la Table des Matières 😉

    La guerre a été écrite dans le SANG...
    Pour le reste, il y a le FORUM DE LA GUERRE!!!

  • Participant
    Posts460
    Member since: 10 avril 2015

    Merci beaucoup, je vais y rajouter des images afin que cela devienne vraiment un dossier (en laissant le lien vers l’article original.)

    @montgotmery
    Comme mentionné dans la conclusion, Bélisaire prenait souvent appuie sur les différentes places fortes qu’il possédait afin d’user l’armée adverse. C’est la “defensive-offensive” utilisé également pendant la Guerre d’Indochine (avec moins du succès).
    Non, il a repris le bateau et a débarqué à Ravenne.

  • Participant
    Posts460
    Member since: 10 avril 2015

    Je me permet ce double post pour annoncer que ce dossier a maintenant rempli tous les prérequis pour être ajouter à la table des matières.
    Merci.

  • Modérateur
    Posts2258
    Member since: 8 février 2014

    Dossier ajouté.

    "Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve"-Euclide

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