Post has published by Remicas

Ce sujet a 56 réponses, 21 participants et a été mis à jour par  guilorque, il y a 1 an et 8 mois.

  • Participant
    Posts2724
    Member since: 12 avril 2012

    Proloque (?) : Un funeste cargo.

    En l’an de grâce 1347 un navire génois arriva en vue du port de Messine. Cela n’était pas inhabituelle pour ce port de Sicile, où de nombreux vaisseaux faisaient souvent étape en provenance d’Orient ou en partance pour le Levant, et avait permis l’enrichissement de la ville grâce aux cargaisons de soie, d’épices et d’innombrables produits venant de contrées exotiques, et faisaient ici leur première entrée dans le monde chrétien. Cependant l’embarcation, visiblement en provenance d’un comptoir éloigné de la cité marchande, semblait être différente des autres. De loin on pouvait voir ses voiles déchirées, sa coques percée qui prenait l’eau par endroit et, le plus étrange, nul équipage ne semblait être sur le pont. Cela arrivait parfois qu’un bateau, pris dans quelques tempêtes ou agressé par quelques pirates, voit marins et marchands périrent ou fait prisonniers pour être rançonnés ou vendu en esclavage auprès d’un riche pacha ou travailler au fin fond d’une mine de sel, mais alors le navire devenait soit épave sur le rivage ou disparaissait par le fond pour ne jamais reparaître. Cette fois-ci au contraire le bateau était bien là, bien que personne n’était visible pour le manœuvrer.

    La nef entra néanmoins dans le port, poussé par la marée et un faible vent venu de l’est. Tous s’écartèrent de son chemin, que ce soit les modestes barques ou des vaisseaux plus lourds, voyant que ce navire ne s’arrêterait pas. Des jurons de marins volèrent au passage, bien entendu, avant que ceux qui les proféraient ne remarque qu’il n’y avaient personne à insulter. L’esquif s’avança vers les quais, lentement. Il s’y écrasa avec fracas, à la vue de tous les manœuvres, gardes, boutiquiers et artisans des diverses activités nautiques. Pendant un long moment personne ne s’en approcha, médusé, tous frappés de stupeur. Tous se posaient la même question : comment ce navire avait-il pu arriver jusqu’ici ? Cela tenait du miracle, pour certains. D’autre voyait déjà l’oeuvre de puissances plus occultes.

    Le nom du bateau était illisible, et personne ne semblait se souvenir l’avoir déjà vu. Seul le pavillon marqué de la croix rouge de la République de Gênes pouvait indiqué son origine. En dehors de cela, rien ne le distinguait d’un bateau ordinaire. Et pourtant…

    Voyant que personne n’apparaissait sur le pont, et que personne ne réagissait aux cris d’appel, lancé en Italiens, en Latins, dans toutes les langues de patois et de la lingua franca connu par les autorités portuaire, une poignée d’hommes, armés de gourdins, furent envoyés sur le bateau pour voir s’il y avait des survivants cachés quelque part, ou s’emparer de la cargaison dans le cas contraire. Un silence de mort habitait l’épave, mais tandis qu’ils s’approchèrent de l’accès aux pont inférieur, un gémissement se fit entendre. Bas, faible, à peine inaudible.

    Les hommes s’arrêtèrent, comme si une voix venu du fond d’eux-même leur disait : n’aller pas plus loin. Une odeur de mort et de putréfaction s’échappait de la cale, mélangée à celle plus agréable du poivre, du safran et de la cannelle. Le gémissement ne s’en finit pas, parfois entrecoupé de grognement, semblable à celui d’un animal et non d’un être humains. Sur les quais la foule qui avait commencée à s’assembler s’épaississaient, la curiosité avivée par le phénomène. Le chef des hommes monté sur le bateau porta son regard vers eux, apercevant plusieurs marchands influents au conseil de la ville. Ceux-ci lui firent un geste signifiant de continuer. Les hommes entrèrent dans la cale.

    Depuis l’extérieur on pouvait entendre le gémissement se faire plus puissant, qui ne ressemblait ni à un appel à l’aide ou un cri de douleur. Aucune gorge humaine ne pourrait le reproduire, et voilà qu’on cru entendre une voix s’y ajouter, puis une autre, une dernière enfin. Pour certains prêtres c’était le chant d’un chœur de damnés rejetés par l’enfer. Mais même à cet instant il ne savait pas à quel point ils étaient près de la vérité.

    Des cris surgirent du bateau. Des cris de combats, de douleurs. Une bataille semblait avoir lieu dans la cale pendant quelques secondes, quelques minutes, où les hommes semblaient être aux prises de… choses. Sur les cinq hommes qui y étaient entrés, seulement un seul en ressortis, tenant son bras gauche ensanglanté dans sa main droite. Il courut vers le quais, criant à tous de s’écarter, regardant en arrière tandis que sortait une silhouette. Rachitique, les yeux morts, le teint blême, les cheveux épars, des restes d’oripeaux poisseux sur les hanches, tel était son apparence. Une blessure sur le flanc droit laissait apparaître l’os, et de sa gorge déployée retentissait le gémissement, maintenant plus fort que jamais. Elle s’avança d’un pas lent vers le quais, traînant une jambe derrière lui. A sa suite sortirent trois de ses semblables. Hormis celui qui venait de s’enfuir, nul des hommes envoyés inspecté le navire ne ressortit de la cale.

    « On a beau les frappés, ils ne ressentent rien ! » Criait le survivant, le visage hagard. « Ce sont des démons ! »

    Le mot était lâché.

    La foule recula, terrifiée. Devant elle (ou derrière pour certains), des prêtres brandirent leur croix, se signant et maudissant les créatures. Des gardes, vétus de fer et armées d’épées et de piques, s’interposèrent. Mais la pointe de leur lance s’enfonçaient dans ces choses sans qu’elles ne semblent même le remarquer. Elle continuaient d’avancer, ou d’essayer du moins. Un des gardes ne pu resister à leur force prodigieuse et s’écroula, avant que les monstres ne se jettent sur lui, affamées, voraces, pour le dévorer. Voyant leurs piques inutiles, résistant à leur envie de fuir, les autres tirèrent leurs épées et frappèrent. Mais qu’importaient les coups porter au torses, les membres arrachés, ces choses continuaient d’avancer. A essayer de les attraper. A vouloir les mordre. Un coup chanceux frappa la tête d’une d’entre elle, avec assez de force pour s’enfoncer bien dans le crâne. La créature s’écroula alors, cette fois-ci pour ne pas se relever.

    Voyant cela, tous arrêtèrent de viser le cœur, le foie, les bras ou les jambes et frappèrent le chef. Une par une les créatures tombèrent, sans vie. Non, pas sans vie. Cela voudrait dire que ces démons étaient vivants. Or leur état était différent. Comme celui d’un fantôme. Ni tout à fait vivant, ni tout à fait mort. Un état de non-vie, ou de non-mort. Personne n’était vraiment sûr. Néanmoins aucune ne bougea plus.

    Les hommes descendus dans la cale furent retrouvés morts, eux aussi, leur corps ravagés, à moitiés dévorés. Celui qui s’était échappés, aux bras duquel se voyait une blessure faite par un coup de mâchoire violent, et les gardes blessés, furent envoyé à la cathédrale pour être pris en soin par des sœurs d’un couvent de la cité. La cargaison fut finalement récupérée, et mis dans un entrepot. Le bateau fut mis à feu pour que sa malédiction disparaisse dans les flammes. Les différents prêtres devaient se réunir ce soir-là pour essayer de comprendre ensemble ce qui s’était passé. Les notables de la ville seraient alors avec eux.

    Tout le monde pensait l’incident clos. Mais pour l’Europe, le cauchemar ne faisait que commencer.

  • Participant
    Posts404
    Member since: 12 avril 2012

    J’adore, super bon boulot! La narration est riche, plaisante à lire et le contexte me fais penser à ces anecdotes que l’on peut trouver à la fin du Guide de Survie en Territoire Zombie de Max Brooks, du pur bonheur pour le fan que je suis donc ^^ Continue, j’attend la suite avec impatience! =D

  • Participant
    Posts2724
    Member since: 12 avril 2012

    Merci, c’est bien sûr de Max Brooks dont je me suis inspiré, notamment pour l’impact psychologique et l’impression d’irréelle lors de la rencontre avec les zombies. Je me suis souvent demander ce qui pourrait se passer si une épidémie de zombies frappait une société médiévale. Enfin, ils ne vont pas les appelés “zombies” ce sens n’a aucun sens pour eux (à la rigueur goules peut marcher).

    Pour ceux attentifs à la date et au lieu, il remarquerons que c’est normalement à cette époque que la peste noire a frappée l’Europe. Alors bon point positif : pas de problème de peste ^^ point négatif : leur problème sera bien bien pire…
    Oh, et c’est au début de la guerre de cent ans aussi ! je me demande quels seraient les effets alors ^^

  • Participant
    Posts404
    Member since: 12 avril 2012

    En effet ça risque d’être très intéressant! Peut-être verra t-on resurgir l’Ordre Militaire XXXVII d’Hadrien? ^^ (Oui je viens de ressortir le bouquin pour vérifier le nom exact donné à cet ordre xD)

  • Participant
    Posts1392
    Member since: 12 avril 2012

    Excellent!

  • Participant
    Posts231
    Member since: 12 avril 2012

    :sick: bien^^ :sick:

  • Participant
    Posts3524
    Member since: 12 avril 2012

    J’adore ! Vivement la suite 😀

  • Participant
    Posts719
    Member since: 12 avril 2012

    Je ne sais que dire…

    Les épidémies marquées dans le bouquin de Max Brooks sont isolées (Sauf dans WWZ évidemment), non? Alors pourquoi là, ce serait toute l’Europe qui serait dégommée?

    Et puis comment ces génois ont réussi à contracter le Solanum, de toutes façons?

  • Participant
    Posts404
    Member since: 12 avril 2012

    Les épidémies sont isolées car, soit les “Pacificateurs” (Demandez pas d’où je sors ce termes, j’en sais foutrement rien xD) savent dans les grandes lignes ce qu’ils font (Les légionnaires romains par exemple) soit car ils prennent des mesures extrêmes (Le château complètement barricader en Allemagne je crois). J’ai pris que les exemples des époques reculées. Puis pour attraper le Solanum, j’ai relu le bouquin l’autre du coup et il me semble pas qu’à un seul moment il soit clairement évoqué comment naît le Patient Zéro d’un épidémie, à ce niveau là il n’y a que des supposition et ça tombe bien ça fait travailler l’imagination xD

  • Participant
    Posts2724
    Member since: 12 avril 2012

    Je ne sais que dire…

    Les épidémies marquées dans le bouquin de Max Brooks sont isolées (Sauf dans WWZ évidemment), non? Alors pourquoi là, ce serait toute l’Europe qui serait dégommée?

    Et puis comment ces génois ont réussi à contracter le Solanum, de toutes façons?

    Inspiré de, ça veut pas dire que c’est forcément la même histoire.

  • Participant
    Posts719
    Member since: 12 avril 2012

    T’as pas répondu à ma deuxième question. Trouve une réponse originale, s’il-te-plaît. Ou s’il-vous-plaît. Ou VDCMEDM.

  • Participant
    Posts3524
    Member since: 12 avril 2012

    Ba, l’apparition du du patient zéro est toujours secondaire dans les histoires de zombies (en même temps rationnellement, il faudrait faire beaucoup de concession pour que ça soit crédible)… Ce qui est intéressant c’est la confrontation humain/zombie, et surtout humain/humain 😉

  • Admin bbPress
    Posts6308
    Member since: 12 avril 2012

    Vraiment bien écrit Rémicas, l’ambiance étrange me fait d’ailleurs penser un peu au style de Lovecraft.

    La guerre a été écrite dans le SANG...
    Pour le reste, il y a le FORUM DE LA GUERRE!!!

  • Participant
    Posts719
    Member since: 12 avril 2012

    Ba, l’apparition du du patient zéro est toujours secondaire dans les histoires de zombies (en même temps rationnellement, il faudrait faire beaucoup de concession pour que ça soit crédible)… Ce qui est intéressant c’est la confrontation humain/zombie, et surtout humain/humain 😉

    C’est que tu ne me connais pas…

    Mais je dirais que le cas zéro serait un type qui a réussi à amener des pommes de terres infectées et les a mangées, mais il avait une disfonction génétique ou un truc du genre. Car oui, le Solanum existe dans la vraie vie, seulement pour les patates…

  • Participant
    Posts404
    Member since: 12 avril 2012

    Il existe des patates zombies? ._.

  • Participant
    Posts719
    Member since: 12 avril 2012

    Oui môssieur. Mais pas de danger qu’on les mange.http://labs.russell.wisc.edu/vegento/files/2012/05/PVY_tuber-WI-300×225.jpg

  • Participant
    Posts231
    Member since: 12 avril 2012

    cool batbailey’s vas pouvoir s’entrainer sur des patates^^

    PS:LA SUITE!!LA SUITE!!

  • Participant
    Posts578
    Member since: 12 avril 2012

    Ton histoire est superbement bien écrite, pationant, et accrocheuse.

    Mais est-ce quel est vrai?

    Vivement la suite .

  • Participant
    Posts2724
    Member since: 12 avril 2012

    Ton histoire est superbement bien écrite, pationant, et accrocheuse.

    Mais est-ce quel est vrai?

    Vivement la suite .

    Bien sûr qu’elle est vrai. Les historiens l’ont maquillés avec la pseudo “épidémie de peste” pour éviter que l’opinion publique ne se rende compte que les zombies existe réellement et ne panique. La conspiration a du utilisé la destruction des témoignages de l’époque, la réécriture parfois de ceux-ci, et l’assassinat de certains trop curieux. Mais après pas mal de recherche j’ai pu reconstituer les véritables évenements.

    Naaaaaaaaaah, je plaisante, ce n’est qu’une oeuvre de fiction bien sûr ^^

    J’ai vu que ce sujet a plus de 600 vues :woohoo: (dont à mon avis un tiers étant moi non connecté qui vérifiait les nouveaux messages je suis sûr). Bon ben face à ce succès je vais vraiment devoir écrire la suit, alors comme la fin du monde n’est pas arrivée et que demain c’est Noël (enfin la veille mais bon), je vous promet que je vais me mettre serieusement sur sa suite. Entre noel et le nouvel an, dès que je retrouve mon PC (là je squate celui de mes parents, c’est ça les réunions de famille).

  • Participant
    Posts719
    Member since: 12 avril 2012

    Ton histoire est superbement bien écrite, pationant, et accrocheuse.

    Mais est-ce quel est vrai?

    Vivement la suite .

    Bien sûr qu’elle est vrai. Les historiens l’ont maquillés avec la pseudo “épidémie de peste” pour éviter que l’opinion publique ne se rende compte que les zombies existe réellement et ne panique. La conspiration a du utilisé la destruction des témoignages de l’époque, la réécriture parfois de ceux-ci, et l’assassinat de certains trop curieux. Mais après pas mal de recherche j’ai pu reconstituer les véritables évenements.

    Naaaaaaaaaah, je plaisante, ce n’est qu’une oeuvre de fiction bien sûr ^^

    J’ai vu que ce sujet a plus de 600 vues :woohoo: (dont à mon avis un tiers étant moi non connecté qui vérifiait les nouveaux messages je suis sûr). Bon ben face à ce succès je vais vraiment devoir écrire la suit, alors comme la fin du monde n’est pas arrivée et que demain c’est Noël (enfin la veille mais bon), je vous promet que je vais me mettre serieusement sur sa suite. Entre noel et le nouvel an, dès que je retrouve mon PC (là je squate celui de mes parents, c’est ça les réunions de famille).[/quote]

    Il est vrai que les assassinats des pestiférés par un coup à la tête coïncident avec le Solanum.

    Cela signifierait-il que près d’un tiers de la population européenne fut zombifié/tué par les zombies?

  • Participant
    Posts404
    Member since: 12 avril 2012

    Et la suite? ;(

    J’ai hâte moi 😀

  • Participant
    Posts2724
    Member since: 12 avril 2012

    Minnnnce quelqu’un s’en est souvenue ><
    Ben quand je pourrais la fournir (pas très inspiré ces temps-ci)

  • Participant
    Posts404
    Member since: 12 avril 2012

    Tu pensais que j’allais lâcher une FanFic’ Zombie d’aussi bonne qualité comme ça? FAUX! Tu nous avais dis entre les fêtes, maintenant j’attends moi 😀

    Et je plussoie l’avis de DelSchyzo, menons l’enquête 😀

  • Admin bbPress
    Posts6308
    Member since: 12 avril 2012

    Dure d’oublier quand tu l’affiche dans ta signature 😛

    Je demande la suite aussi 😉

    La guerre a été écrite dans le SANG...
    Pour le reste, il y a le FORUM DE LA GUERRE!!!

  • Participant
    Posts160
    Member since: 12 avril 2012

    Bon elle arrive la suite? :hâte:
    c’est encore mieux que the walking dead avec le coté historique en plus

  • Participant
    Posts578
    Member since: 12 avril 2012

    Bon ces vrai qu’on est impatient de la lire la suite mais Rémicas doit la crée,donc il faut attendre, soyer patient 😉

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 12 avril 2012

    C’est tres bien écrit, cet histoire, j’aime beaucoup.

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts387
    Member since: 12 avril 2012

    Vraiment simpas et je vais joindre l’appel :La suite,la suite!

  • Participant
    Posts570
    Member since: 12 avril 2012

    Merci, c’est bien sûr de Max Brooks dont je me suis inspiré, notamment pour l’impact psychologique et l’impression d’irréelle lors de la rencontre avec les zombies. Je me suis souvent demander ce qui pourrait se passer si une épidémie de zombies frappait une société médiévale. Enfin, ils ne vont pas les appelés “zombies” ce sens n’a aucun sens pour eux (à la rigueur goules peut marcher).

    Pour ceux attentifs à la date et au lieu, il remarquerons que c’est normalement à cette époque que la peste noire a frappée l’Europe. Alors bon point positif : pas de problème de peste ^^ point négatif : leur problème sera bien bien pire…
    Oh, et c’est au début de la guerre de cent ans aussi ! je me demande quels seraient les effets alors ^^

    A merci je viens de remarquer pour la peste noir enfin comme dirait Eve bonnes c’était quand meme moins degoutant pendant la peste noire super recit au passage

  • Participant
    Posts1080
    Member since: 12 avril 2012
  • Participant
    Posts719
    Member since: 12 avril 2012

    Désolé, Foley, mais j’crois que c’est un poisson d’avril :unsure:

  • Participant
    Posts1913
    Member since: 12 avril 2012

    Mais peut etre qu’il font penser que c’est un poisson d’avril et c’est ça le poisson d’avril B) .

  • Participant
    Posts1080
    Member since: 12 avril 2012

    Le truc c’est que Paradox a déjà fait un faux poisson d’avril il y a quelque années avec Magicka: Vietnam. Donc on peut aisément croire qu’ils le feront pour de vrai aussi 😉

  • Participant
    Posts263
    Member since: 12 avril 2012

    Je trouve que l’idée de transformer la peste en une épidémie zombie est vraiment super !

    Une suite est en préparation ?

    Juste une petite remarque : une nef en provenance de l’Orient ne devrait pas contenir de safran puisque cette épice était produite en Europe et exportée vers l’Orient !

  • Participant
    Posts3524
    Member since: 12 avril 2012

    Mais voyons, tout le monde sais que c’est vraiment ce qui s’est passé :

    http://4.bp.blogspot.com/-rvPzQ0SskgM/T885Es_IQ1I/AAAAAAAAADk/UvcJT5F-edY/s1600/IRHT_095322-p.jpg

  • Participant
    Posts2724
    Member since: 12 avril 2012

    Plus de preuves :

    http://medieval.mrugala.net/Religion/Danse%20Macabre/Jean%20le%20Noir,%20les%203%20morts,%20Psautier%20de%20Bonne%20de%20Luxembourg.jpg

    http://medieval.mrugala.net/Religion/Danse%20Macabre/Maitre%20de%20Philippe%20de%20Gueldre,%20Un%20transi%20entrainant%20la%20femme%20du%20chevalier,%20extrait%20de%20La%20Danse%20macabre%20des%20femmes%20de%20Martial%20d’Auvergne.jpg

    http://www.science-et-magie.com/GUIDEMYST/images/kientzheim-danse-macabre.jpg

  • Participant
    Posts387
    Member since: 12 avril 2012

    Perso j’aime pas trop ce genre d’image elle font flippé 😉

  • Participant
    Posts2823
    Member since: 12 avril 2012


    Ca me rappelle ce genre d’image des slendermans…

  • Participant
    Posts578
    Member since: 12 avril 2012

    Et la suite elle est pour quand Rémicas?

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 12 avril 2012

    Oui! Elle est pour QUAND? QUAND??? :S
    JE VEUX SAVOIR??! 😛

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts1103
    Member since: 12 avril 2012

    Je me suis surpris à tout lire, vraiment sympa. Un léger manque de descriptions peut être?

  • Participant
    Posts570
    Member since: 12 avril 2012

    Merci, c’est bien sûr de Max Brooks dont je me suis inspiré, notamment pour l’impact psychologique et l’impression d’irréelle lors de la rencontre avec les zombies. Je me suis souvent demander ce qui pourrait se passer si une épidémie de zombies frappait une société médiévale. Enfin, ils ne vont pas les appelés “zombies” ce sens n’a aucun sens pour eux (à la rigueur goules peut marcher).

    Pour ceux attentifs à la date et au lieu, il remarquerons que c’est normalement à cette époque que la peste noire a frappée l’Europe. Alors bon point positif : pas de problème de peste ^^ point négatif : leur problème sera bien bien pire…
    Oh, et c’est au début de la guerre de cent ans aussi ! je me demande quels seraient les effets alors ^^

    Ha la guerre de cents ans donc en fait jeanne d’arc c’est pas les anglais mais les zombis qu’elle a bouté hors de France (remarque il y a pas beaucoup de différence sinon que les anglais boive le thé)

  • Participant
    Posts4
    Member since: 12 avril 2012

    très très bien écrit, J’ADORE :woohoo: . Donc pour quand la suite??

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 12 avril 2012

    La suite? 🙁

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts799
    Member since: 12 avril 2012

    C’est superbement bien écrit. Mais j’aurais bien voulu voir Gênes réduit à néant. Je propose d’écrire la suite si Rémicas m’en autorise.
    Par contre, si cela vient de moi, se sera ultra violent.

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 12 avril 2012

    Plus de V- V- V- VIOLENCE!!!

    (hommage discret à Bob Lennon)

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts2724
    Member since: 12 avril 2012

    C’est superbement bien écrit. Mais j’aurais bien voulu voir Gênes réduit à néant. Je propose d’écrire la suite si Rémicas m’en autorise.
    Par contre, si cela vient de moi, se sera ultra violent.

    Ben je pouvais pas exploser Gènes, vu que la scène se passe à Messine.

    Je pensais rajouter un chapitre se passant dans les alentours de Rome, mais à cette époque le Pape est à Avignon, donc forcément cela donnait moins de tension ^^.

  • Participant
    Posts799
    Member since: 12 avril 2012

    Ben je pouvais pas exploser Gènes, vu que la scène se passe à Messine.

    En effet, je suis resté sur “un navire génois”.

    Je pensais rajouter un chapitre se passant dans les alentours de Rome, mais à cette époque le Pape est à Avignon, donc forcément cela donnait moins de tension ^^.

    bah… À partir du moment où tu fais apparaître des zombis peut importe ensuite si le pape est à Rome ou à Avignon.

  • Participant
    Posts645
    Member since: 12 avril 2012

    Gnaaaaaaaah ! Et la suiiiiiiite ? Quand verra-t’elle le jour ? Grouille-toi, Rémicas !!!!!! :ohmy:
    Je-veux-la-suite ! Je-veux-la-suite ! Je-veux-la-suite ! Je-veux-la-suite ! Je-veux-la-suite !
    J’adore le contexte et je trouve ça très bien écrit, mais je risque de décrocher si ‘y a pas de suite… Bouhouhou ! :'(
    Fais-nous rêver (et cauchemarder 👿 ) !

  • Participant
    Posts578
    Member since: 12 avril 2012

    Je pense qu’il n’y aura pas de suite 🙁

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 12 avril 2012

    Beuheuheu… Snif! 🙁
    Ressaisissons-nous, je crois effectivement que depuis le temps, il n’y à plus aucun espoir.

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Participant
    Posts578
    Member since: 12 avril 2012

    Ouais c triste dit rémica tu pourais en refaire une partie pour halloween ?

  • Participant
    Posts578
    Member since: 12 avril 2012

    Cela clôt ce triste Roman 🙁 , qui avait un si bon potentiel

  • Participant
    Posts578
    Member since: 12 avril 2012

    Je sais que ce n’est pas mon histoire, mais elle avait un vrai potentiel. Comme je suis en train de lire l’intégrale Z, j’ai trouvé dommage de ne pas la continuer.
    C’est pourquoi, je déterre le sujet, en espérant que par ce texte, l’auteur pourra retrouver son inspiration pour continuer sa série.

    Partie II : Les cavaliers de l’Apocalypse

    Peu après ces incidents, les soldats blessés et le marin rescapé se sentirent mal. En effet, la fièvre montait. Lors de l’arrivée à l’hospice, non loin de la cathédrale, les religieuses inspectèrent les blessures.
    – Alors, ma sœur, rien de grave, demanda la mère supérieure.
    – C’est assez étrange, ma mère, tous ces hommes présentent des traces de morsures. Normalement, il devrait y avoir une hémorragie, mais les plaies ont déjà cicatrisé, regardez la croute.
    – En effet, en attendant, lavez les plaies et mettez des pansements propres.
    – Bien, ma mère.

    Bien vite, on trouva un lit pour les malades. Malgré tous les soins prodigués, l’état des victimes s’aggrava, de sorte que, l’attaque s’étant produite le matin vers 8 heures, la fièvre augmenta tout au long de l’après-midi, et elles tombèrent dans le coma vers minuit.
    Le marin étant français, les sœurs sachant sa mort inéluctable, elles le confièrent à un navire français à destination de Marseille, afin qu’il soit enterré dans son pays natal. D’abord hésitant, les marins cédèrent aux supplications des sœurs. Quant aux trois soldats, une messe de requiem serait célébrée pour eux le lendemain, et la ville leur offrirait la sépulture pour les services rendus contre les démons.
    Quelques heures plus tard, les quatre victimes mourraient, accompagnés par les pieuses prières de la religieuse de garde.
    Au petit matin, la nef française avait largué les amarres depuis une petite demi-heure.
    Dans l’hospice, alors que les sœurs retiraient le premier soldat de son lit, celui-ci, à la surprise générale, ouvrit les yeux lentement, et de sa gorge s’échappa un gémissement. Une religieuse s’écria alors : “Dieu soit loué, il lui a rendu la vie”.
    Hélas, il semblait que plutôt que d’avoir rendu la vie, Dieu avait refusé la mort à ce corps jusqu’à présent inerte, et celui-ci se jeta sur la sœur, qui tenta bien de reculer. Trop tard. La goule, le démon, cette créature immonde avait attrapé son bras et commença à le mordre, mû par un instinct sauvage et cruel. Lorsque la sœur se dégagea, elle vit sa chair à vif, et poussa un long cri d’effroi et de désespoir. Terrorisée, cherchant à tout prix à échapper à ce démon venu tout droit des enfers, elle sortit en courant et ferma la porte en chêne qui donnait accès à la salle ou étaient réunis tous les malades, pendant que les deux autres soldats se réanimaient. En d’autres circonstances, lors de n’importe quelle autre catastrophe, elle aurait pensé à sauver les malades, mais là, la terreur que lui infligeait cette abomination lui avait tout fait oublier, elle ne voulait que s’éloigner de cette chose. La porte verrouillée, elle tomba en syncope, tant cette vision l’avait effrayée.
    Dans la pièce, le massacre commença, et les malades, sans aucun moyen de fuite ou de résistance furent dévorés par les trois monstres. Quelques uns, moins invalides que les autres, se jetèrent sur la porte, tentèrent de l’ouvrir, suppliant qu’on les laissa sortir. Acculés, ils furent aisément attrapés par les goules. Tous les malades se savaient condamnés à finir dévorés par les monstres, mais aucun n’était prêt à accepter l’idée d’une mort aussi atroce. Tentant d’échapper à la mort, ou s’y résignant, tous succombèrent.
    Un peu plus tard, deux religieuses vinrent pour le services des malades. Voyant la sœur évanouie devant la porte, du sang sur son habit, elle la portèrent à l’infirmerie, avant de retourner à la salle des malades. Lorsqu’elles ouvrirent la porte, un cri d’effroi commun s’échappa de leur bouche : partout, la salle était recouverte de sang, ça et là trainaient des mains, des bras, des jambes, des tripes, des boyaux, des bouts de chair formant un spectacle macabre des plus horrifiant. Quelques survivants agonisaient en se cachant sous leur lit. Non loin de la porte, les trois goules dévoraient un jeune homme d’une vingtaine d’années. Attirées par les cris des sœurs, les démons se jetèrent sur la première, et la deuxième s’enfuit pour prévenir la mère supérieure.
    Aussitôt, on envoya quelqu’un chercher les gardes de la ville. Les temps que la troupe arrive, Une quinzaine de religieuses avait été dévorée ou mordue, tandis que les quelques survivantes, barricadées dans l’oratoire offraient à Dieu leur ultime prière, méditant sur l’Apocalypse : “Et je vis un cheval couleur de feu, et à celui qui le montait, il fut donné d’enlever de la terre la paix pour que les gens s’entretuent. […] Et je vis un cheval verdâtre, celui qui le montait s’appelait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. Et il leur fut donné le pouvoir sur un quart de la terre pour tuer par le glaive, la famine, la mort, et par les fauves de la terre” (AP, 5,5-8 ).
    Les premiers morts s’étaient levés alors que les gens d’arme parcouraient les couloirs. Arrivant dans la salle commune, les morts à moitié dévorés se dirigèrent vers eux. Après un peu de résistance, mais voyant que rien ne pouvait achever les goules, pris de terreur par la vision du sang éparpillé et des monstres venus des enfers, la patrouille , comprenant une vingtaine d’hommes jeta les armes et s’enfuit. Seul un, plus courageux, frappa les monstres, mais après avoir tué un démon par un coup en travers de la tête, il fut submergé et dévoré. Les autres terrorisés et étrangers au couvent se perdirent dans le cloitre et furent bientôt cernés par les goules. Deux survivants, mordus, réussirent à quitter le couvent, et fous de terreur, abandonnant armes et armures coururent chez eux et s’y barricadèrent avec leur famille, projetant de quitter la ville maudite.
    Cependant, la porte de l’oratoire avait cédé, et les goules massacraient les religieuses, qui, dans leur ultime souffle, confièrent leur âme à Dieu : “In manus tuas, Domine, commendo spiritum meum”
    Dehors, toute la garde de la ville, soit près de 300 hommes, recevant la bénédiction de l’évêque, se préparait à occire les démons de l’enfer, tandis que la population priait pour eux. Hélas, ce n’était que le début du cauchemar qui allait s’abattre sur toute la chrétienté, et peut-être la détruire à tout jamais, tandis que le navire français se rapprochait de Marseille.

  • Participant
    Posts1615
    Member since: 12 avril 2012

    Oh, c’est tout bonnement excellent, si le style d’écriture n’est pas le même, on ressent un profond plaisir à te lire car on retrouve dans le texte tout ce qu’il faut pour bien rappeler l’horreur et le désespoir face à la “Menace Z”.
    En tout cas, continue ! Tu as super bien repris le récit (ce qui n’est pas donné à tous !), j’espère qu’il ne faudra pas attendre encore plusieurs années pour entrevoir le chapitre trois. 😉

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

  • Modérateur
    Posts2268
    Member since: 12 avril 2012

    As-tu au moins demandé à Rémicas de continuer l’histoire?
    C’est sympa sinon.

    "Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve"-Euclide

  • Participant
    Posts578
    Member since: 12 avril 2012

    Avec plus de 2 ans de non suite, je pense qu’il y a prescription.

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