Post has published by GHKiwi

Ce sujet a 98 réponses, 11 participants et a été mis à jour par  ValeureuxRenard, il y a 2 ans et 5 mois.

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    Member since: 29 mars 2015

    PRÉFACE

    Bonjour à tous !

    N’ayant pas trouvé de section présentation dans le forum, je commencerais ce poste par une légère présentation de ma personne.

    Je suis GHKiwi, Kiwi pour faire court. Je suis étudiant en architecture et addicte aux jeux vidéos en tous genres. Je ne suis pas particulièrement féru d’histoire ou de stratégie même si je pense posséder quelques connaissances basiques dans ces deux domaines. Ce qui m’amène donc à vous expliquer la raison de ma venue sur ce forum.

    J’ai découvert ce forum par l’intermédiaire de de la chaîne Youtube BaTBaiLeyS que nombre d’entre vous (si ce n’est tous) doivent connaître. C’est dans le cadre d’une série sur le jeu Cities : Skyline qu’est née une série de textes “rôle play” racontant l’évolution de personnages fictifs en parallèle avec l’évolution de la ville, BaTcity, que notre chère stratège Québécois construit, épisodes après épisodes. Ces textes paraissent au rythme d’un texte par auteur, par vidéo, chacun essayant d’assimiler le plus d’éléments venant de la vidéo et des autres RP à sa production.

    Ce rôle play a pour origine un petit bout scénarisé de l’épisode numéro 5 de la série à partir duquel fut improvisé un texte posté en commentaire Youtube par Lolobotomy. À ce “RP originel”, vinrent rapidement ce greffer d’autres textes tous écris par différentes personnes et ajoutant de nouveaux personnages à la trame principale lancée par Lolobotomy.

    Avec la venue de nouveaux personnages et de nouveaux auteurs, la situation devint très vite chaotique. Certains auteurs choisirent de créer un groupe Facebook leurs permettant de ce concerter à l’avance sur la direction que prendrait l’histoire et notamment afin d’éviter d’entraver l’avancée du récit d’un autre rôliste.
    J’ai pour ma part choisi de garder mon indépendance, qui fait pour moi la beauté de cette expérience. Si je puis me permettre de me citer moi même :

    “…Mon plus grand plaisir est de voir que tous nos RP collent ensemble (justement sans se mettre d’accord au préalable) et que les petits accrocs de l’un sont rattrapés par les autres…”

    Cependant, la série avançant et les textes se multipliant, il devient évident que si quelqun souhaite tous les consulter, il devra parcourir de nombreuses vidéos et les trouver parmi les commentaires.

    J’ai donc pensé qu’il était nécessaire de créer un endroit où l’on pourrait tous les consulter d’une traite.

    J’ai donc demandé à BaTBaiLeyS si il était possible de créer un sujet “Rôle play BaTcity” sur ce forum. Ayant obtenu son feu vert, je me suis donc lancé dans la création de ce sujet.

    Il sera composé d’une charte concernant la manière de poster les RP et des RP postés en ordre chronologique.

    Kiwi
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    Member since: 29 mars 2015
    CHARTE

    * Le sujet CITIES : SKYLINE – RÔLE PLAY – BATCITY : GAMES OF POWER :

    – Ce sujet sera composé uniquement de la préface, de la charte et des différents rôle play.

    – Un espace de commentaire est dédié à ce sujet ici : http://www.strategietotale.com/forum/116-strategie-totale/153817-cities-skyline-role-play-batcity-discussion#153817

    – Les rôle play seront postés dans l’ordre chronologique de leur parution et des vidéos.

    – Les auteurs sont libres de refuser de poster leurs textes dans ce sujet et/ou de retirer leurs textes déjà postés.

    – Seuls les auteurs des rôle play seront invités à poster leurs récits.

    – Dans le cas ou un auteur n’aurait pas la possibilité de poster son texte, je me propose de le poster moi même dans son intégralité, tel qu’il me sera parvenu.

    – Si un auteur souhaite faire retirer un texte que j’aurais poster, il est libre de me le faire savoir et je m’engage à le retirer dans les plus brefs relais.

    * Présentation des textes

    – Les textes postés dans ce sujet doivent respecter le plus possible les règles d’orthographe et de grammaire française. Ils doivent donc être relus attentivement avant d’être postés.

    – Une ligne devra être sautée entre chaque paragraphes afin de faciliter la lisibilité.

    – Le pseudonyme de l’auteur original, la date de parution originale et le nom du personnage devront paraître en en-tête.

    – À la fin du texte, l’auteur devra mentionner à quel épisode de la série le texte fait référence.

    * Complémentaire

    – Ce sujet dépendant du Forum de la guerre, les auteurs devront se conformer à la charte de ce forum.

    – Les modérateurs et administrateurs du Forum de la guerre sont évidemment libres de disposer du contenu de ce sujet selon leur entendement.

    – Toute personne répondant à ce sujet sera considérée comme ayant pris connaissance et ayant accepté les chartes du Forum de la guerre et de ce sujet.

    – Playliste de la série : https://www.youtube.com/playlist?list=PLY7OETXmG505KGSrI4X77gIC-khjk_yws

    //Attention\

    Pour toutes personnes souhaitant que je poste leurs textes, envoyez les moi RELUS ET PRÉSENTÉS à cette adresse : [email protected]. Le mail devra impérativement comporter en sujet RPBaTcity. Dans le cas contraire il sera considéré en tant que spam et désintégré sans le moindre remord.
    Je me propose aussi de poster les rôle play parus jusqu’au dimanche 29 mars 2015 après les avoir relus et présentés. Je m’engage évidement à les poster sans modifications dans le récit et dans leur intégralité. Je demanderais l’autorisation des auteurs dans la rubrique commentaire de la dernière vidéo parue le 28/03/2015.

    Kiwi, le 29/03/2015.
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    Member since: 29 mars 2015

    – Eric Dejean, 12/03/2015 par Lolobotomy –

    Mon nom est Eric DEJEAN, j’ai 35 ans, je suis arrivé dans cette petite ville, Batcity, c’est mignon, une petite ville où j’allais pouvoir refaire ma vie. J’ai dégoté un petit emploie agricole, un petit appartement sympa et une petite amie plutôt bien roulée : bref la belle vie. Mais de là, la ville s’est mis à changer à pleine vitesse ! Toutes les exploitations, ont été rasées et je me suis retrouvé au chômage.

    Depuis que je suis sans emploi ma copine m’emmerde, me reprochant que je ne cesse de changer, voir de devenir violent envers les gens, envers le maire qui a contribué à me faire virer… Envers elle. Elle était comme ça, cette infirmière pensant tout pouvoir guérir, comme si le fait d’être entouré d’ordures était une maladie que j’avais, elle m’a quitté elle aussi, j’ai préféré lui laisser prendre la route, elle est partie. Je n’aime pas perdre ce qui est a moi !

    Dans mon ancienne ville aussi, j’ai perdu femme et emploie … Les gens ne me respectaient plus. Je n’avais commis que des petits délits par-ci par-là, mais ils m’ont forcé à partir ! Les braves gens pfft… Ce sont tous des voleurs, des profiteurs et des menteurs ! Je n’aime pas perdre ce qui est a moi !

    Joli feu de joie hier, là ou je travaillais avant ! C’est ballot pour eux, mais c’était beau à voir, toutes ces flammes… Eux aussi ont perdu leurs emplois, ce n’est que justice.

    Quand je regarde cette montagne par ma fenêtre sur son îlot isolé, je me dis qu’à elle, on ne peut rien lui faire. Elle domine seule la ville, elle garde ce qui est à elle.

    Le maire recommence à étendre la ville, bordel, même la montagne, il va la piller elle aussi… Ce type me rend fou.

    Batcity est a moi aussi, je l’ai aidé à se construire alors qu’il n’y avait que cette montagne et aujourd’hui, ses habitants et son maire me volent, me trahissent. Je crois sincèrement que je devrais imiter cette montagne, garder ce qui est a moi, voir prendre ce qui ne l’est pas. On ne me prendra plus rien du tout, je n’aime pas perdre ce qui est a moi !

    – Épisode 5 –
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    Member since: 29 mars 2015

    – John Jackson, 15/03/2015 par GHKiwi –

    Batcity… Je sortais a peine de l’autoroute que je sentais déjà son odeur. Une odeur aigre et insidieuse… L’odeur de la corruption.

    La recherche d’un burger m’occupais autant que la récolte d’informations alors que j’arpentais Fondation Malls au milieu des moutons venus dépenser leurs pauvre salaires dans les entreprises les ayant payés. Après avoir discuté avec une serveuse dans un bar mal famé, je confirmais le sentiment que j’avais eu en entrant dans la ville, le maire était un pantin à la solde du puissant lobby de Toxic city, le quartier industriel de la ville. Il avait même transformé la réserve naturelle en un dépotoir géant destiné à recevoir des déchets toxiques. Mais ces histoires ne me regardaient pas, tout le monde arrondit les fins de mois comme il peut.

    Mes clients m’avaient chargé de retrouver Eric Dejean, un homme autour de la trentaine, brun, de petite taille et un regard malsain. D’après son ex-petite amie, qui m’avait donné sa description et une vieille photo, c’était un type instable, atteint d’un complexe d’infériorité, mais qui n’avait jamais fait de mal à une mouche. Dans tous les cas, je ne sais pas ce que ce type avait fait, mais la somme que mes clients m’avaient offert pour le retrouver avait vite fait sortir ce genre de questions de ma tête.

    J’avais sorti la photo d’Eric et la montrais au barman, espérant qu’il l’avait déjà vu quelque-part et me donnerais une piste pour commencer mon enquête, sans résultat. J’avais remarqué que le type assis à coté de moi, qui n’en était visiblement pas à son premier verre, lorgnait à la photo depuis un moment.

    -“Vous connaissez cet homme ?”
    Il me regarda quelques secondes, mi-étonné mi-méfiant avant de me répondre d’un ton imbibé d’alcool :
    -“Jamais, vu. Pourquoi ? Vous êtes de la police ?”
    De toutes évidences il n’allait pas se montrer très coopératif… Je lui offrais un nouveau verre qu’il accepta sans rechigner et après quelques minutes de discussion sans intérêt, le sujet revint enfin sur la photo.
    -“Vous savez… Ce type là, sur votre photo… Ben, il ressemble vachement à un type avec qui j’ai bossé dans une exploitation agricole dans le centre de Toxic city…”
    -“Vous savez si il travaille toujours la bas ?”
    -“Nan, on à été viré. Le maire a fait fermer toutes les exploitations agricoles de la ville. Du coup je passe mes journées aux bar et…”
    Il était reparti dans une longue tirade sur sa vie misérable, la corruption et les complots du lobby industriel de Toxic city…
    -“… mais vous savez il s’est passé un truc étrange, le Garnments limited qui s’est construit à la place de notre ancien boulot a brûlé il y a quelques jours. Les rumeurs disent que c’est Dejean qui, après avoir poussé sa copine au suicide aurait mis le feu au bâtiment…”

    J’en avais assez appris et je décidais qu’il était temps de laisser cet homme à sa boisson et de chercher une chambre où passer la nuit. La journée allait être longue le lendemain. J’avais décidé d’aller voir le poste de police de Batcity afin de récolter plus d’informations à propos de cette affaire et de rendre visite à la clinique ou travaillait la petite amie de Dejean.
    Mais a chaque jour suffit sa peine et l’appel d’un lit chaud se faisait de plus en plus ressentir.

    – episode 6 –
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    Member since: 29 mars 2015

    – Eric Dejean, 15/03/2015 par Lolobotomy –

    Voilà plusieurs semaines que je négocie mes services aux industrielles, ils ont beaucoup d’ennemis, même en interne ! Dont le maire qui ralentit leurs efforts malgré sa bienveillance du progrès ! Ces industriels qui ont bousculé ma toute nouvelle vie tranquille vont désormais me rendre riche, je leur ai proposé d’effectuer des travaux de l’ombre… Un retour aux sources ! J’avais abandonné mon ancienne vie… Quelle erreur, je vais enfin revivre, un tigre ne peut pas vivre comme un chat ! Je viens d’une jungle urbaine et Batcity me promettait un retour au calme… Ce n’est pas moi qui ai volé Batcity en premier ! Je vais donc la piller et gare aux imbéciles qui essaient de me voler ou de me trahir ! Mes clients potentiels s’inquiètent des rumeurs et soupçons sur moi. Ridicule ! Pas un flic ne me touchera, faute de preuves, je suis trop prudent pour ça ! Pour la police et les gens Nancy s’est suicidé… Oui, à partir du moment où elle m’a trahi, c’était une forme de suicide. Je n’aime pas perdre ce qui est à moi !

    Pour prendre cette ville, je vais avoir besoin d’aide, j’ai commencé à travailler psychologiquement ces pauvres crétins de chômeurs… Mes anciens collègues de l’exploitation. Ça a été un jeu d’enfant avec de la patience ! “Je vous offre une vie de roi faites moi confiance”. Ils vont les avoir leurs vies de roi, et moi, je serais leur dieu !

    Franck est venu me voir à l’appartement “Kiwi” de son surnom, lui non plus n’est pas tout blanc ! Je l’ai convaincu de rejoindre ma société de “services spéciaux” ! Nous sommes donc trois désormais, mais je dois les former, jamais ils ne pourront faire plus grave que de voler un œuf pour le moment, alors que je veux qu’ils tuent un bœuf si nécessaire !

    -“Eric, un type m’a interrogé sur toi !”
    -“Un flic ?”
    -“Non, je ne pense pas”
    -“Que lui as-tu dis ?”
    -“Rien que les flics et les gens ne sachent, il m’a payé plein de verres pour savoir ce que tout le monde sait déjà, plein de soupçon, pas de preuve ! Allez-vous faire foutre, tous !”
    il se met a rire en me tapotant l’épaule.
    -“Tu veux un verre Franck en parlant de ça ?”
    Je lui tends le verre et il le saisit, je lui empoigne la main et lui brise le verre dans la main. Le sang dégouline de partout et il hurle. Je lui empoigne le col et lui dis très calmement :
    -“Tu vois Franck, c’est exactement pour ça que tu es là, pour ne plus souffrir sans riposter ! Quand on a pris ton emploi, tu as souffert, mais tu n’as rien fait ! Quand cette ville a saisi ta maison pour payer tes dettes tu n’as rien fait. Tu saignes et tu ne fais rien. Tu te laisse faire. Je t’ai déjà dis que comme cette montagne nous devons dominer mais sans que personne ne prête plus attention a nous, c’est tout simple Kiwi, as-tu compris pourquoi je te fais ça espèce de misérable ivrogne ?”
    Il est apeuré cela me fait frissonner de plaisir.
    -“Je suis désole Eric, ce type, c’est rien, je te le jure !”
    -“Je te sauve d’une vie de misère, celle ou l’on nous a mis, j’ai besoin que tu m’aide !”
    Je le relâche et commence à le soigner avec douceur. Ce crétin doit devenir un tueur si besoin est ! Et il le fera par amour pour moi !
    -“Navré, je me suis énervé, mais tu dois être prudent. Bientôt, nous aurons du travail et inutile de faire parler de nous, compris ?”
    -“Oui Eric !”
    -“Je te le promets, nous garderons ce qui est a nous et davantage encore, les gens viendront nous voir pour plein de petits services et leurs dettes envers nous les rendront redevables et complices ! Tache de me retrouver cet homme, apparemment, il me cherche. Renseigne-toi un peu sur lui, on ne sait jamais.”

    Peu importe les flics, les gens ou les rumeurs ! On ne me prendra pas ce qui est moi !

    – episode 6 –
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    – Scott O’Connel, 15/03/2015 par Damien Lefebvre –

    J’ai toujours eu une vie de rêve. Fils de PDG, mon père dirigeait l’une des entreprises les plus riches du pays. Mais il en voulait toujours plus, et comme lui j’ai appris que l’argent ne sert qu’à en apporter plus encore.
    J’étais l’héritier désigné pour reprendre ses affaires mais j’avais besoin de faire mes preuves. Et alors que je supervisais des forages à la recherche de nouvelles sources de richesses à l’ouest d’une ville nommée BatCity, le potentiel faramineux de cette dernière me frappa.

    La ville était encore très jeune et le maire était à la recherche d’investisseurs, je n’eu aucun mal à le convaincre de me céder des terrains pour une bouchée de pain. Je commençais alors ma propre entreprise, celle qui ferrait de moi l’égal de mon paternel, j’en étais certain. La ville ne comptait alors que très peu d’industries et je n’eu aucun mal à rapidement prendre là tête du lobby industriel.

    Ma première rencontre avec le maire fut très cordiale, il visitait avec son conseil mes nouveaux locaux situés à l’Est du tout neuf quartier de Toxic City. Mais lors de la visite je surpris une conversation qui me fit frémir, un des membres du conseil projetait de fonder une zone agricole à la limite du quartier. Cette décision allait immanquablement freiner mon développement.
    Quelques semaines suffirent à voire pousser les premières exploitations agricoles, et le maire semblait bien décidé à pousser l’expérience. Catastrophé je décidais de faire appel à mon père. Il organisa une rencontre avec le maire, l’invitant dans notre luxueuse résidence en bord de mer. Il eu tôt fait de le convaincre, usant de son influence et d’autres arguments plus … concret.

    Je contemplais satisfais les bulldozers aplanir la montagne, non seulement nous avions réussi à le convaincre de raser les zones agricoles mais il nous avait même cédé une partie de la réserve naturelle pour nous y développer. Désormais je déjeunais régulièrement à la mairie où nous discutions de nos projets futur. Le maire voulait agrandir les zones résidentiels, ce qui tombais bien puisque je voulais désormais investir dans l’immobilier. Et qui sait, un jour peut-être que ce nouveau rond-point porterait mon nom.

    Mais les choses se sont gâtées. Un beau jour alors que je travaillais dans mon bureau un homme fou fit irruption me menaçant et m’accusant d’avoir détruit sa vie. Je compris qu’il s’agissait d’un ancien employé des zones agricoles où s’élevait désormais mon industrie. Sur le moment je n’y prêtais guère attention et le jetais dehors mano-military. Mais lorsque un terrible incendie ravagea l’un de mes bâtiments, les soupçons s’imisèrent dans mon esprit. J’en fis part une nouvelle fois à mon père qui confia l’affaire à un détective. Ce crime n’allait pas rester impunis. Personne ne s’opposerais à moi

    – episode 6 –
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    Member since: 29 mars 2015

    – Franck Benicio, 15/03/2015 par Pierre Censier –

    -“AAAAAAAH !”

    Je me réveille en sursaut. C’est dans ces moments là que j’aimerai avoir ma femme à côté de moi pour me dire pour me calmer. A la place j’entends les clochards me dire de fermer ma gueule. Toujours le même cauchemar depuis qu’il m’a brisé la ma main. Il me dit de pas me laisser faire mais je ne suis plus l’homme que j’étais.

    Ce terrible cauchemar. Je suis dans un cimetière et une voiture me fonce dessus je l’esquive au dernier moment mais ma jambe est blessée. Un homme arrive un briquet à la main et met feu à mes vêtements.

    Il faut que je me rendorme demain j’irai le revoir. J’ai deux mots et un coup de couteau à lui donner.

    – episode 6-
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    Member since: 29 mars 2015

    – Kate Maurisson, 19/03/15 par Gabriel Kouskoff –

    “L’amitié est toujours une douce responsabilité, jamais une opportunité” Khalil Gibran ( 1883-1931)

    Les dernières valises étaient dans les taxis, je quittais la maison définitivement laissant derrière moi mon ex-mari Garry. J’étais parti pour retourner à Washington DC reprendre mon poste de rédactrice au Washington Post mais, toujours en quête d’aventures, je m’arrêtai dans cette charmante petite ville qui avait pour nom Batcity.
    La ville était encore très jeune à l’époque et ne disposait que d’un petit journal. Je pris une chambre d’hôtel pour deux jours pour réfléchir à cette incroyable opportunité qui s’offrait à moi et qui était bien plus excitant que de repartir dans mes acquis.
    À la fin de la deuxième journée, je fis le point :

    – Des faits divers en abondance

    – Aucune concurrence

    – Une ville en pleine croissance

    – Les économies de toute une vie plus l’argent du divorce pour une quasi-certitude de réaliser mon projet

    C’était décidé, moi Kate Maurrison, la lionne de Washington, prendrait ce territoire de gré ou de force au journal du coin pour créer un mastodonte de l’information : le BATCITY TIMES.

    En une semaine je pris la direction de l’information de la ville, et pensais déjà à une chaîne de télévision. Mais pour cela il faillait des fonds supplémentaires. Le rejeton de Robert, qui avait des entreprises à Toxic City allait surement pouvoir m’aider

    – episode 7 –
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    Member since: 29 mars 2015

    – John Jackson, 19/03/2015 par GHKiwi –

    Cela faisait maintenant quelque semaines que j’étais arrivé à Batcity. La ville grandissait à vue d’oeuil, elle se transformait, se déformait, se construisait, se déconstruisait… On aurait dis que le maire mettait a profit les enveloppes brunes qu’il recevait de Toxic city. Le labyrinthe que formaient les rues avait peu à peu disparu pour laisser place à une citée presque organisée. Pratique, on pouvait traverser la ville en moins de dix minutes désormais. Mais les enveloppes avaient un prix. Toxic city s’était encore étendu et répandait ses miasmes sur zone toujours plus grande.

    Ma visite au poste de police n’avait rien donné. Malgré la corruption des services municipaux, les forces de l’ordre avaient fait preuve d’un professionnalisme étonnant et avaient refusé de me donner la moindre information. Je m’étais alors tourné vers la clinique ou travaillait la petite amie de Dejean. Le médecin en chef avait l’air d’être encore atteint par la disparition d’une employée qu’il qualifiait de dévoué et talentueuse, respirant la joie de vivre et très appréciée des enfant d’Austerlitz. Il avait trouvé son suicide étrange et maintes fois demandé au services de police d’ouvrir une enquête, sans réussite. Lorsque je le questionnais sur Dejean il me répéta la même chose que l’ex de ce dernier : un homme d’apparence banale mais avec quelque chose d’étrange dans le regard. Il ne l’avait aperçu que quelques fois quand celui-çi venait chercher sa petite amie après des services de nuit. Après avoir obtenu l’adresse de la “suicidée”, je pris congé et retournais dans la petite piaule que je louais en bordure d’Austerlitz et de Fondation Mall.

    Les jours suivants j’avais surveillé la petite résidence à l’est de la ville où vivait supposément Dejean sans noter la moindre trace d’aller venue. De toute évidence le rat avait quitté le navire. Et ce rat la valait un paquet de pognon. Je n’allais pas le laisser me filer entre les doigts.

    Ma surveillance n’aboutissant de toute évidence a rien d’autre qu’à l’augmentation de ma consommation de Hamburgers, de mon poids et du nombre de mégots de cigarette dans le caniveau, je décidais de l’abandonner momentanément et de retourner à la collecte d’informations, quelqun dans cette petite ville paumée devais bien savoir ou Dejean se trouvait.

    Mes journées s’organisèrent ensuite de la manière suivante : tôt dans la matinée je passais devant la résidence de Dejean, puis me dirigeais vers Foundation Mall, espérant croiser ou même entendre parler de ma cible. Je déjeunais ensuite dans le seule restaurant de Batcity servant un burger décent ; chez big Kahuna, pour ensuite me rendre du côté de Toxic city. Sur place, j’interrogeais les ouvriers qui accueillaient mes questions de manière sèche et ne semblaient pas prêts à m’aider. De toute évidence il se passait quelque chose à Toxic city, je remarquais souvent de petits groupes de travailleurs discutant vivement dans des ruelles et qui se dissolvaient rapidement quand je m’en approchais.

    J’avais obtenu un rendez vous avec un des pontes de Toxic city, un gamin qui suait la richesse et le snobisme par tous ses pores. Il m’avait reçu rapidement et m’avait renvoyé tout aussi rapidement après m’avoir dit, ayant fait semblant de m’écouter, qu’il ne pouvait pas m’aider dans ma démarche et que je devais m’adresser à sa secrétaire pour toute requête ultérieure. Il n’avait visiblement rien compris de ce que je lui avais raconté. En sortant je ne pus m’empêcher de remarque une femme superbe, habillée avec élégance, qui patientait à la sortie du bureau. De toute évidence une journaliste. Ou sa maitresse.

    En fin de soirée, j’atterrissais généralement dans le bar où j’avais trouvé ma seule piste sur Dejean. Cet alcoolique notoire était un habitué. Franck, m’appris le barman. La seule chose aussi grosse que son nez était la note qu’il avait dans l’établissement. Je l’avais croisé plusieurs fois mais il sortait a chaque fois qu’il me voyait entrer. J’avais pu remarquer les bandages qui entouraient sa main. Il m’avait dit être au chômage et je voyais mal ce bonhomme pataud se blesser en préparant des petits plats. Louche, j’allais devoir l’attraper un de ces quatres et lui tirer les vers du nez.

    Un soir, alors que je sirotais mon verre essayant de tendre l’oreille, espérant attraper au vol une information intéressante dans le brouhaha général, la femme que j’avais croisé devant le bureau du gamin entra dans la bar. Ce n’était, de toute évidence, pas le genre de bouge qu’une femme de son standing fréquentais. Elle traversa la salle d’un pas de reine, dans un silence qui témoignait de sa beauté, et vint s’asseoir au bar, laissant un siège d’écart entre elle et moi. Je n’avais pas réussis a m’empêcher de la regarder s’approcher d’un air étonné et continuais de la fixer alors qu’elle commandait un cocktail au nom compliqué que le barman ne semblait pas connaître, étant donné les regards affolés qu’il me lançait. Quand le pauvre barman, après une bataille courte, mais néanmoins hautement stratégique et épique avec ses bouteilles, lui servit son verre, elle bu une gorgée et se tourna vers moi.

    -“J’ai appris que vous enquêtiez sur Dejean.”

    Elle ne passait pas par quatres chemins. Une journaliste sans aucun doute. Et, malgré mon étonnement, je ne pus m’empêcher de me faire la remarque qu’elle me plaisait de plus en plus. Cependant, elle allait un peu trop vite en affaire.

    -“Bonsoir madame, à qui ais-je l’honneur ?”

    Je lui avais répondu sur un ton légèrement sarcastique afin de lui faire comprendre que la séduction ne marcherait pas avec moi et que si elle souhaitais me soutirer des informations, elle allait devoir jouer le jeu. Et je suis plutôt bon à ce jeu.

    -“Mademoiselle, si-il-vous-plait. Kate Maurisson, du Batcity Times. Je pense que nous avons pas mal de choses en commun et que nous pourrions nous entraider.”
    -“Eh bien, Mademoiselle…” J’avais insisté sur le mademoiselle.”…Maurisson, je ne pense pas pouvoir vous aider, mon enquête est au point mort et ce Dejean pourrait aussi bien être l’homme invisible de ce que j’en sais.”
    -“Dans ce cas, je pense que vous serez heureux d’apprendre que j’ai des informations pouvant vous faire avancer. Mais c’est sur un autre sujet que j’ai besoin de vos “services”.”

    Elle souhaitait en apprendre plus sur le maire et je n’hésitais pas à lui raconter tous ce que j’avais appris à son sujet. Le maire était un ancien général, une légende dans l’armée de terre. Il n’avait jamais été vaincu au combat et avait toujours remporté des victoires écrasantes, quelques soient les conditions matérielles, topographique ou météorologiques. Sa carrière l’avait mené à la politique mais, suite à un scandale qu’on lui avait faussement attribué, il s’était retrouvé maire d’une petite bourgade paumée et faisait de son mieux pour la transformer en véritable mégalopole. Et son mieux incluait recevoir des pots de vin de la part de grands groupes industriels. Cette dernière information la fit frissonner de joie et un grand sourire, qui bien que féroce, était extrêmement charmant, naquit sur son visage. Elle m’avait ensuite appris qu’elle savait que Dejean dirigeait une sorte de syndicat clandestin composé des ouvriers mécontents de Toxic city. Quant à ses plans ou bien sa location, elle n’en savait pas plus que moi. La discussion terminée elle se leva.

    -“Eh bien, monsieur…”
    -“Jackson, John Jackson.”
    -“John, ce fut une discussion fort agréable, j’espère que nous aurons l’occasion de recommencer dans un endroit plus… soigné.”
    -“Tout le plaisir fut pour moi, Kate, bonne soirée.”

    Elle était sortie et j’avais dû m’empêcher d’éclater de rire en voyant la mine dépitée du barman qui la regardait s’éloigner.

    Un soir, après quelque gin-toniques un peu top chargés, une nouvelle piste se présenta à moi, et elle confirmait les informations de Kate Maurisson. Je m’allumais une cigarette en sortant de chez Audrey, une pauvre fille qui avait perdu son emploi suite à un incendie et qui depuis vendait ses charmes pour joindre les deux bouts. J’avais pris l’habitude de la fréquenter, cherchant un peu de réconfort dans cette relation simple et sans ambiguïté. J’avais aperçu frank qui marchait d’un pas rapide, tentant tant bien que mal d’être furtif, l’air aux aguets, jetant sans cesse des coups d’oeuil derrière son épaule. Je le suivis jusqu’au site de construction du tout nouveau quartier de la ville, Aspern. Malheureusement, je le perdis alors qu’il se faufilait parmis les échafaudages, démontrant une agilité étonnant pour quelqun de sa corpulence.

    De toutes évidence, quelque chose se tramait dans les bas fonds de Batcity et pour retrouver Dejean, j’allais devoir le découvrir. Mais d’abord. Il fallait que je mette la main sur Frank.

    – episode 7-
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    – Carpenter, 19/03/2015 par Paul Baron –

    L’aube naissante nimbe de pourpre les Fairview Mountains ; c’est une véritable cathédrale faite de roches coupantes et d’un lourd silence que seul le cri de quelques coyotes vient à troubler.
    L’haleine chargée de la décharge suffit cependant à ne pas m’égarer dans ces quelques contemplations futiles. Je joue avec la fumée du cigare, le laissant adoucir un instant mon odorat de la puanteur qui règne en tyran absolu en ces lieux.

    C’est à ce moment là que je perçois les battements sourds s’échappant du coffre de l’Impala. D’un geste dédaigneux, je l’ouvre puis attrape par le col l’individu qui s’y débattait. Il tombe lourdement au sol, laissant échapper un cri étouffé derrière son bâillon d’adhésif.

    “Eh bien Monsieur Benicio, ne vous suis-je pas redevable de cet admirable spectacle que vous m’offrez ?”
    Je le fixe, ravivant les braises de terreur de son regard porcin. Je m’accroupis, puis ajoute d’un ton de désolation : “Pardonnez moi mon cher monsieur, j’en oublie les bonnes manières.”
    Le son du scotch arrachant une bouche et quelques poils. Hurlement de désespoir. Il est à point.

    – “Eh bien hurlez, hurlez donc cher Monsieur Benicio, votre douleur est compréhensible mais n’espérez nullement que quiconque vous entende d’ici. Les montagnes conservent bien les “secrets” qui se cachent ici et là, et les premiers éboueurs n’arriveront guère d’ici une bonne heure. Le temps suffisant pour deux gentlemans de converser ensemble.

    – Pitiiiéééééé Carpenter, pleure t-il, j-je t’en priiiiie… Pitiiiiéééé… J’veux pas crever ici… j’veux pas crever comme ça au milieu des ordures…”

    Un flot de larmes. Une odeur prenante d’urine. Pathétique.

    – “Allons, allons, repris-je, ne vous laissez pas abattre par ces quelques menus détails… Franck ? c’est bien là votre sobriquet ? À moins que vous ne préféreriez Franckie ?

    – Putain mec, arrête, pitié arrête, je ne sais rien, JE NE SAIS RIEN J’TE JURE… (de nouveau secoué par des spasmes sanglotantes), J’veux pas crever ici, J’VEUX PAS CREVER ICI !

    – Eh bien Mon cher Franck, si vous ne m’êtes d’aucune utilité pourquoi vous laisserais-je respirer ?

    – Mec, j’te jure que je sais rien… Ce type c’est un putain de fantôme, il vient quand bon lui semble et se barre comme il est venu… Personne ne sait où il crèche, même le toubib ! J’te jure c’est la vérité ! Laisse moi partir, j’t’en priiiiiie….. J’ veux pas crever putain Carpenter, laisse moi partir…”

    C’est le moment que j’attendais. je glisse une main dans la poche de mon blouson de cuir pour en tirer un feuille soigneusement pliée en deux.

    – “J’aimerais sincèrement vous laisser partir. Vous m’en voyez désolé mon cher Franck, mais voyez vous, j’ai quelques obligations. J’ai ici un contrat vous concernant. Laissez moi vous le lire voulez-vous ?

    “J’ai soussigné Mr C. en sa qualité de Nettoyeur auto-entrepreneur,
    à éliminer Mr. Franck BENICIO sous nommé Kiwi,
    ex-employé de Garnments limited et récent membre de la pègre de BatCity.

    Le-dit Franck doit voir le jour de son exécution sous dizaine après réception de ce courrier,
    sous couvert des conditions et des honoraire tarifiés par le précédent devis.

    Veuillez agréez, Monsieur, mes […]” et bla bla bla, les formules de politesse de vous intéresseront guère je pense.”

    Son regard change. De la terreur, on n’en ne lit désormais que de rares brides, désormais surpassée par une surprenante émotion : la haine.
    “COMBIEN, hurle t-il d’une voix cassée, COMBIEN CE LOBBYISTE DE MES DEUX M’A VENDU ?”

    Mais à présent je demeure silencieux comme l’immensité de cet aurore.
    “RÉPONDS MOI SALOPARD DE YANKEE !!!”

    il continue de hurler comme un goret se refusant à aller à l’abattoir. Je me lève, le retourne sur le ventre, vérifie que les liens tiennent solidement ses poignets tremblant, puis sort une corde de guitare et l’étrangle.

    Étouffements. Spasmes. Une langue sort. Des yeux injectés de sang se gonflent. Un dernier secouement. Puis… Plus rien.
    Il va falloir se débarrasser du corps, et l’incinérateur fera parfaitement le travail. Propre et sans trace. Je me lisse la moustache de satisfaction.

    Le disque solaire s’est depuis peu détaché de l’horizon chatoyant. On entends les premières sérénades d’oiseaux à présent. Au loin, la rumeur de la ville qui s’éveille est portée par la douce brise matinale. L’Impala démarre dans un rugissement monstrueux.

    Petite soeur… Ma petite Nancy… Je te vengerais.

    – épisode 7 –
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    – Eric Dejean, 19/03/2015 par Lolobotomy –

    Franck a été retrouvé ce matin, mes projets pour lui, mon travail sur lui… Anéantis ! Il ne me reste que mon fidèle des fidèles pour éradiquer ces tas de mauvaises herbes autour de la montagne qui est mon domaine ! Celui qui a fait un tel blasphème envers moi le paiera tôt ou tard. Le détective ? je ne vois que lui… Mais les clients sont si nombreux pour le moment, les industriels veulent la tête du maire pour sa coopération trop timide à leur goût, les ouvriers de toxic city et du nouveau quartier aspern me réclament putes, drogues et jeux ! Heureusement, mon bras fort est là, lui ne laisse rien au hasard et n’est pas un pitoyable et grotesque ivrogne ! On ne prend pas ce qui est a lui et surtout il n’a jamais pris ce qui était a moi !

    José… Froid, implacable, arrogant, bagarreur et amoureux du profit ! Il est mon associé depuis aussi longtemps que je me souvienne ! Rien à voir avec ce tas de saindoux de Franck ! Sortit après 10 ans pour meurtre, un seul tout du moins… On travaillait ensemble avec José dans mon ancienne vie et je l’avais invité à rejoindre ma nouvelle vie, chassez le naturel à coup de chômage et il revient au galop ! Il est venu m’annoncer tout ce que Franck avait récolté y comprit le dernier souffle de celui-ci !

    -“José, nos ennemis sont légions, tu vas t’occuper de surveiller plusieurs de ces rats qui nous étouffent, José file le détective, pourquoi me veut-il ? Qui l’engage ? Surveille même nos clients si c’est nécessaire ! Nos supposés amis et clients s’inquiètent de voir autant d’activités et de questions autour de nous ! Fais toi aider par nos petits clients redevables, surveille cet enquêteur et moi je m’occupe de la gratte papier.

    -Tu vas la refroidir ?

    -Oh que non, je dois effrayer ce détective et ses clients quels qu’ils soient ! Et mettre au pas le tueur de Franck ! Cette journaliste me sera trop utile, certes, elle peut s’intéresser a nous, mais aussi au maire. Joindre l’utile à l’agréable José !”

    J’ai beau contrôler les branches mortes et écœurantes de cette ville, il faut la convaincre que les branches saines sont gangrenées, le fait est que la plupart des hommes d’influence ont eu affaire à nous ! L’ intérêt de cette journaliste pour moi perdra de sa vigueur. Juste une petite peur, et détourner son attention de nous. Je m’occupe de la copine du détective, peu importe si c’est l’assassin de Franck, je dois tenir tous nos ennemis en respect, je vais l’interroger, cette Audrey.

    -“Reste très prudent dans ta tache, toujours se déplacer à deux, le type qui a dessoudé Franck, je le veux !

    -Tu t’occupes des femmes et moi, je me coltine nos pires ennemis, tu vas faire peur à la souris et peut être jouer avec, Eric, personnellement, je ferais bien joujou avec elle, la mignonne !”

    Long silence, ses plaintes et ses instincts bestiaux doivent être castrés immédiatement ! Il réussirait presque à m’impressionner l’imbécile !

    -“Pauvre José, avec l’argent que nous avons, des femmes, nous en avons par grappes et pour les tâches ingrates que je te confie soit disant…

    Ma main s’égare dans ma poche arrière.

    -“Crois-tu que nos ennemis tirent au sort pour savoir qui de nous sera à l’ombre des barreaux pour quinze ans ou a l’abri du soleil six pieds sous terre pour toujours ? Ne discute pas mes ordres où tu rejoindras Franck et crois moi ce ne sera pas de mes mains ! Sauf si…”

    José sait que j’ai toujours la main sur mon couteau, toujours ! À moins de trois mètres prends-tu le pari mon vieil ami ?

    -“Ne perdons pas ce que nous avons, hein José ?

    -Ok Éric ne t’énerve pas, je connais tes yeux ! Je n’oublie pas le business, je plaisantais ! Mais Franck, je m’en foutais, le fric non ne l’oublie pas non plus mon ami !”

    Il recule de trois pas dos a la porte et prend congés.

    Si Franck était un bon soldat, José est mon grognard. Fidèle envers moi ? non. Bien sûr que non, mais je lui offre la seule chose qu’il ne peut avoir seul, le pouvoir ! Sans moi, il ne serait qu’un tas de feuilles qu’on chasse d’un coup de pied, avec moi, il est une montagne sublime. Venez légions, venez attaquer, harceler, piller ! Peu importe, mon armée s’appelle José et elle protège mes biens ! Par conséquent les siens et ceux de dizaines d’ombres de la ville.

    Je suis partout. On ne me prendra pas ce qui est a moi !

    – épisode 7 –
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    – José Sninov, 19/03/2015 par Pierre Censier –

    Maintenant je doit faire son sale boulot. L’enfoiré…

    Je dois suivre ce détective. Avec moi il ne fera pas long feu. Une balle entre les deux yeux réglera le problème. peut importe qu’il me dise de ne pas le tuer. FUCK IT. Éric commence à me les briser sévère… Je me suis pris dix ans à cause d’une enflure je vais pas m’en reprendre dix pour une autre. Il faut que je trouve maintenant un type qui pourra me dire ou est ce t’as de plonk.

    Soudainement je croise Kate Maurisson. je lui dit :

    -“Madame.”

    Aucune réponse

    -“Madame !”

    Elle se retourne et me dit :

    -“Mademoiselle !

    -Comme vous voulez. Vu que vous êtes journaliste, vous ne connaitriez pas un certain John Jackson ?”

    Elle me dit non d’un aire suspicieux. Elle le connaît j’ai un don pour ces choses là.

    – épisode 7 –
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    – Allan Brown, 19/03/2015 par Quentin Duret –

    Moi, Allan Brown ,22 ans et diplomé en électro-mecanique, soudure et secourisme en milieux industriels. j’ai étudié et travaillé toute ma courte vie pour pouvoir être quelqu’un de respectable et j’ai encore toute ma vie devant moi pour le devenir.

    j’ai travaillé pour une usine en tant que technicien, mais malgré mes études j’étais en bas de l’échelle. Échelle que je monterais je l’espère. Un jour le fils du patron me contacta pour un job, enfin ma chance de prouver ma valeur ! Il me proposa un emploi d’inspection de la sécurité industrielle pour une de ses installations quelque part dans cette petite ville de Batcity. Génial ! Un nouveau départ.

    Je suis jeune et cela ne me fait rien de déménager pour un appartement de ce quartier de Austerlitz. Ainsi, je pourrai commencer mon travail a toxic city en partenaria avec les pompiers municipaux. Le travail devait être simple. Après tout c’était une ville calme. Quel erreur de jugement. À peine arrivé en ville, il y eu des incendies dans plusieurs installations… Des accidents en concluaient les pompiers municipaux… Conneries que je dis ! Les circonstances sont bien trop élaborés pour cela ! Vendalisme et pyromanie ! Mais les vieux qui ont pris ces emplois de pompiers a Batcity pour bien finir leurs jours acceptent des enveloppes pour assurer leurs retraites. Et moi je ne peux rien dire… Mais je ne resterai pas là a ne rien faire. Je mènerai cette enquete au risque de perdre mon emploi. Mieux! Je leur ferai pression et gravirai les échelons… Si je ne me fais pas prendre avant. Il me faudra ruser !

    Un jour, alors que j’inspectais le nouveau bâtiment construit sur la réserve de Fairview Mountains (comme si ca ne sentais pas les enveloppes a plein nez) je me fis aborder par un grand homme dans la trentaine.

    -“Qui êtes-vous ? C’est une propriété privée ici !” Dit-je.

    Souriant, il me repondit :

    -”Ha bon ? Vous devez être nouveau ici.. Laissez moi me présenter… John Smith !”

    Complètement cliché comme nom. Assurément, il ne souhaitait pas me dire qui il était.

    -“Ok, monsieur… Smith. Qu’est-ce que vous faite ici ?”
    -Je viens de la part de quelqu’un qui veux reprendre ce qui est à lui, et qui aurait bien besoin de vos services.
    -C’est a dire…je travail pour…”

    Il me coupa et rajouta…

    -“ils ne le savent pas, mais toute la ville travaillera pour mon employeur, même le votre!”

    Il marqua une pause puis me presenta une enveloppe.

    -“Qu’est-ce que c’est?
    -Des directives, si vous ne les faites pas d’autres s’en chargeront et si vous dites quoi que ce soit… Enfin vous n’en aurez pas l’occasion. Dans le cas contraire vous pourrez monter les échelons. À bientôt j’espère.”

    je me retrouvais seul.

    Durant ma pause je vis le contenue de l’enveloppe : schéma d’usine avec des marques rouges à certaine places que je “devrai photographier et envoyer a l’adresse si jointe”. Elle contenait aussi 2000$. Cela ressemble bien a de l’espionnage industriel. je suis dans de beaux draps…

    – épisode 7 –
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    – Allan Brown, 23/O3/2015 par Quentin Duret –

    La journée a été dure, aération défectueuse, aucun protection contre le bruit, chaleur suffocante, les employés manipulent des produits toxiques sans protections ou mesures de préventions. La négligence des mesures de santé et de securité est ahurissante ! Et dès qu’il y a le moindre incident personne ne fait de rapport. Tous ferment leurs gueules et retournent au boulot. Toxic city porte bien son nom, l’environment les tue à petit feu. Dump ridge a plus d’hygienne.

    Ils ont si peur d’être au chômage. La concurence pourrait fort bien ruiner nos payes en même temps que toxic city. Des licenciements sont a prévoir. Ça se lit sur leur visage. Ils ont des familles à soutenir. Et pourtant, ils se plaignent de leur famille au travail et à la maison ils se plaignent de leur travail. Les conditions de travail les rendent colériques. Certains battent leur femme et/ou leurs enfants. D’autres, si se n’est tous, vont trouver réconfort dans la boisson, la drogue ou les putes. J’ai d’ailleurs entendu certaines histoires salaces concernant une certaine Audrey.

    L’autre jour, j’ai surpris un type en train de se droguer à la colle hypoxy avec l’allume cigare de sa voiture… Et il y a mis le feu ! PA-THÉ-TIQUE ! On se serait attendu à cela d’un jeune délinquant mais même pas, il était dans la cinquantaine.

    J’ai fait de nombreux rapport à mon employeur et celui-ci les a tous ignorés, voir détruit. Je le soupçonne de m’avoir embauché uniquement pour faire taire les inspecteurs gouvernementaux et faire passer les éventuelles fuites sur le dos de mon inexpérience. Ce sale fils de catin bourgeoise ! Non pas que je n’ai pas d’admiration pour la carière de M.Richard O’conell, loin de là ! Mais son fils Scott est une charogne. Enfin, pas étonnant que la concurence arrive pour le saigner, me dit-je en souriant. Même Scott O’conell se met a trembler face à Dark corp.

    Après ma rencontre avec le fameux M.Smith, dont je ne connais toujours pas le vrai nom, j’ai brûlé l’enveloppe qu’il mavait donné, prenant note de l’adresse et gardant l’argent. Chuis pas con quand même, j’ai un loyer à payer. Si l’on m’avait surpris a faire de l’espionnage industriel le chômage serait le dernier de mes soucis.
    Enfin, si je ne leurs répond pas j’aurais aussi d’autres ennuis, et j’avoue que l’idée de faire chier mon lobbyiste de patron me trote dans la tête.

    Un soir, alors que j’inspectais les presses a métaux, une ombre apparut derrière moi et essaya de m’étrangler. J’ai pu me défaire d’un coup de Ratchet dans les côtes, je lui tordis le bras et plaquais sa tête dans la presse.

    -“Écoute moi!” Lui dit-je. “Cette presse est capable de plier 2000 livres d’acier, soit j’appuie sur le bouton vert de ce panneaux que voilà et ta tête éclatera et je dirais qu’un intrus a tenter de saboter la presse et s’est pris dedans, soit j’appuie sur le bouton rouge et je bloque la presse en position de sureté. Alors PARLE !”

    En rage il répliqua.

    -”J’ai été envoyé par Smith. Tu n’as pas fait ton rapport alors je suis venu te neutraliser et t’emmener te faire interroger !
    – Raté on dirait !”

    Je réfléchi un instant puis rajoutais :

    -”Tu vas retourner le voir et lui dire que je l’aiderais mais à MA manière. COMPRIS ? Je le contacterais a l’adresse qu’il ma donné avec quelque chose de bien plus intéressant.”

    J’appuyais sur le bouton rouge et le poussais vers l’extérieur du bâtiment. Il déguerpit sans se retourner. Je me retournais vers la caméra de sécurité, qui n’était heureusement pas dotée d’un micro, et m’en allais écrire un rapport indiquant qu’un intrus avait tenté de saboter l’installation mais que je l’en avais empêché. Sûrement que le rapport n’ira pas à la police et n’attirerai pas l’attention des médias. Mon patron cherchera surement à acheter mon silence afin que je ne porte pas plainte pour agression. Et je suis parfaitement d’accord.

    Qui est ce M.Smith ? Travaille-t’il pour Dark corp ou la pègres de Batcity ? Si tel étais le cas, j’espérais avoir pu me faire remarquer. Sinon je m’y attellerais dès que possible. La guerre du lobby pour le contrôle de Batcity ne fait que commencer et je compte bien me tailler ma part en jouant sur plusieurs fronts. Le lobby Toxic city avec la famille O’coneil ou le mystérieux mais ambitieux Dark corp ?

    Me massant le cou, je me dis que tous cela aurais des conséquences. Je retournais a mon appartement moisit le sourire aux lèvres. Je pensais à la guerre qui se préparais et au sort qui m’attendais.
    Je serais soit bourreaux, soit le pendu. Les choses amusantes allaient bientôt commencer.

    – episode 8 –
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    – Kate Maurisson, 23/03/2015 par Gabriel Kouskoff –

    “A l’aube d’un nouvel amour, que l’amour d’hier semble un mauvais rêve.” Paul-Jean Toulet (1867-1920)

    J’ai fait, en rentrant chez moi, le portrait-robot de ce type qui m’avait abordé, peut être une futur piste pour mon détective. Cet homme a cette classe si naturelle que peu de personnes ont encore de nos jours, il est un subtil mélange entre le détective de polar des années 50 et l’espion de Ian Fleming. Il faudrait que je prévois une sortie avec lui rien que pour entendre sa voix si sexy me dire « Mademoiselle ». Enfin, revenons a notre affaires.

    Avec les informations recueillies par John, je peux prévoir en toute tranquillité mon futur rendez-vous avec le maire, « garde tes amis près de toi, et tes ennemis plus près encore ». Enfin le maire a l’air d’être le moins corrompu de cette histoire, depuis que j’ai vu un scoop TV sur la santé critique de Richard, la palme revient à Scott O’Connell.

    Fils du grand industriel Richard O’Connell Junior, PDG de Redsky Enterprise, un groupe qui vivait de l’agriculture des légumes irlandais depuis le milieu du XIX avant de se tourner vers les énergies fossiles et l’armement quand Richard O’Connell Senior, le grand-père de Scott arriva à la tête de l’entreprise. Bien que la famille O’Connell ne cherchait que le profit, elle avait gardé un code d’honneur stricte qui malheureusement se dégradait de génération en génération, la corruption qui était inexistante chez les premiers O’Connell était monnaie courante chez Scott.

    Pour Richard, le comportement de son fils était répugnant. Depuis son plus jeune âge Scott était manipulateur atteint de troubles mentaux et avait souvent de grandes crises de colère, on dit qu’il a même tué son frère jumeau à 7 ans pendant une de ces crises passagères. Fou de chagrin Richard fit de l’éducation de son fils un véritable enfer et l’envoya dans un pensionnat en Suisse où il resta jusqu’à ses 20 ans.
    Après la fin de ses études à Harvard, il prit un poste important de l’entreprise familiale et se rapprocha de son père. En quelques années, le fils arriva à corrompre son paternel, le convainquant que tous les moyens étaient bons « pour la famille ».

    Quand je suis arrivé à Chicago, il y a 5 ans, j’ai trouvé mon premier scoop grâce à un charmant avocat que j’avais rencontré à l’aéroport, Garry. Il m’a invité au restaurant, on à couché ensemble puis on a emménagé quelques semaines plus tard. Il travaillait en tant qu’avocat au bureau du procureur de Chicago et était sur une affaire très importante de corruption au sein de la Jerico Compagnie, le concurrent direct de Redsky Enterprise depuis les années 60. Après plusieurs mois insoutenables au tribunal la Jerico Compagnie tomba, Garry eut une promotion et prit le poste de procureur adjoint. Il me demanda aussi ma main le même jour. Pour « féliciter » mon fiancé, la famille O’Connell nous avait invité à un diner dans leur luxueuse résidence en bord de mer. Bien sur, Scott voulait seulement graisser la patte de Garry à grands coups de chèque mais cela n’avais pas marché car même si Garry a de nombreux défaut, il reste le plus honnête des hommes.

    Enfin tout cela pour dire que l’adversaire des O’Connell est en perte de vitesse depuis 5 ans, le fils voit bien le potentiel énorme si son père les rachetait mais Richard a encore son code d’honneur, tant qu’il sera encore en vie aucun rachat ne sera possible. Je pense qu’il prend un malin plaisir à voir son adversaire s’écrouler.

    Au début de ma première semaine à Batcity, et grâce à des sources fiables, je savais que Scott prévoyait quelque chose avec la Jerico Compagnie dans le dos de son père. J’ai vite appris la présence du fils a Batcity, je suis passé à son bureau pour le saluer et surtout pour récupérer des documents traitant d’un mystérieux projet Trafalgar cité dans le rapport de mes sources. Après une discussion durant laquelle il me draguait aussi discrètement qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine, il quitta son bureau m’accompagnant à la sortie. Quelques heures plus tard je crochetais le bureau de Scott et trouvais le dossier. C’était les plans d’une énorme zone industrielle où l’on ne trouvait que des bâtiments de la nouvelle entreprise O’Connell-Jerico office. Je n’avais pas remarqué sur le moment qu’il contenait déjà les autorisations de la mairie et, par crainte d’être repérée, j’avais vite déguerpi après avoir fait une photocopie.

    Scott avait-ils prévu la fulgurante attaque cardiaque de son père survenue plus tôt dans la journée ? Et avec l’arrivée de Dark Corp, le maire avait-il doublé O’Connell ? John pourra surement m’aider, je vais réserver une table du nouveau restaurant pour nous deux. Ça lui changera du snack a l’entrée de la ville. Je vais laisser chez moi le portrait robot, juste au cas ou mes charmes ne suffisent pas à le faire monter ici et prendre le dessert.

    – episode 8 –
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    – Anonyme, 23/03/2015 par LanLan Lu –

    Aaah… j’ai décidé de reprendre le journal intime que j’avais étant ado. Je sais c’est con.. mais bon cette ville est tellement triste qu’il n’y à rien d’autre à faire….

    Batcity, c’est donc dans cette petite ville sortie de terre depuis peu que je vais devoir travailler. Le boss, c’est comme ça qu’on appelle notre PDG, a négocié avec le maire un emplacement de rêve pour l’exploitation pétrolière, une surface gigantesque et une réserve qui durera bien 100 ans ! Mon boulot est de gérer une équipe de bras cassés qui doivent s’occuper de l’exploitation du sol et de l’aménagement des quartiers résidentiels alentours.

    Le maire a insisté lourdement pour que l’on suive son plan d’urbanisme et que l’on intègre à notre équipe un petit fonctionnaire qui à mon avis sert plus d’espion qu’autre chose, sans doute à la solde du lobby de toxic city ! Bref tout ça ne présage rien de bon… Nous aurons besoins des outils et des machines qu’ils produiront mais eux auront besoin de notre pétrole pour leur camions, leurs machines et tout le reste…

    Aaaah je suis crevé, malheureusement cette ville dortoir ne transpire pas la joie de vivre, aucune activité. Les habitants vivent de manière quasi robotique métro boulot dodo, je les vois foncer à vive allure sur leur grands axes vides de tout trafic, dignes d’une cité nord-coréenne; il paraitrait même qu’une femme s’écrasa au fond d’un ravin parce qu’elle roulait à une vitesse folle sans raison sur une route droite. Encore une de ces racailles qui se fait tellement chier dans cette ville qu’elle n’a rien d’autres à faire que des courses de rue… Étrange pour une femme quand même, la connerie est une maladie qui atteint principalement le chromosome Y.

    Bref cette ville sent le vide intersidéral d’un endroit urbanisé récemment de manière totalement planifiée. J’espère que le maire lâchera un peu du leste et laissera les grosses entreprises s’occuper de la société.

    Jour 1 à Batcity.

    – episode 8 –
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    – José Sninov, 23/03/2015 Pierre Censier –

    Depuis que la Dark Corp est arrivée mes chances de trouver le détective ont fortement chutés. Elle n’a voulu me donner le moindre indice. Il faut que je la retrouve. Il faut que je revois Éric j’ai quelque chose à lui dire. En attendant, je suis payé. Il faut que je le retrouve. Bon en attendant, rien ne vaut un petit peu de cocaïne.

    Une alarme retentit dans la rue, se rapprochant. Ça s’arrête devant chez moi

    -“POLICE SORTEZ LES MAINS EN ÉVIDENCE !”

    Merde je savais que j’aurais pas dû descendre la pute. J’attrape mon pompe et mon Smith&Wesson. Je sors.

    Les balles sifflent de partout. J’abat 2 flics, me prend une balle dans la jambe. Jm’en fout, j’retournerait pas en prison. Plutôt mourir.

    Soudain une explosion retentit. Je suis sonné. Une quinzaine de motards rappliquent et abattent tous les flics.

    Merci la pègre.

    – episode 8 –
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    – Léon Carpenter, 23/03/2015 par Paul Baron –

    Les mésanges clament d’élogieux chants en cette matinée d’automne. Le jour encore paresseux lève au ciel son unique œil de lumière encore humide des intempéries de la veille. Une brume de coton enveloppe le petit parc d’Austerlitz où chaque matin je me rends pour méditer et respirer l’air encore vierge des activités humaines.
    J’ai toujours aimé les matins. Et encore plus les matins d’automne. Admirer ces fiers arbres se parant, tels de jeunes princes revêtus des plus beaux atouts, de rouge & d’or. Ecouter la voix suave de la nature avant que le tumulte de la ville ne l’emporte jusqu’à l’aurore suivante. Se sentir seul, merveilleusement seul.
    Mais c’est une journée spéciale qui débute. Mon quarantième anniversaire. Alors que je devrais être comme la plupart de mes contemporains, heureux d’avoir survécu une décennie de plus en ce bas monde, je me laisse envahir d’une profonde émotion de mélancolie ; Cela va faire désormais sept mois que Nancy a rejoint Maman. Et ça, ni le temps, ni la mort ne me rendront la quiétude de ce parc qui me faisait tant penser à elle.
    Un événement saugrenu vînt à troubler le fil de mes pensées. Un étrange troglodyte hurlant d’incompréhensibles malédictions est en train de se faire chasser par quelques policiers. Le maire semble appliquer à la lettre ce qu’il avait annoncé le mois dernier dans le Batcity Times : “Adopter une Police foncièrement meilleure contre une Pègre profondément mauvaise”. C’est une véritable chasse aux sorcières qui s’est ouverte, et le moindre déviant, du gros dealer local au clochard en état d’ébriété est désormais pris en compte.
    Je m’allume un cigare puis me lève pour aller ouvrir mon bar aux habitués du café matinal.

    The Refuge IV. Je l’ai acheté sur l’économie de mes derniers contrats. Il est le quatrième bar en 4 ans à me servir de couverture à mon réel emploi. Ouvert six jour sur sept, de 7 à 23h, spécialité culinaire texane. J’aime l’imaginer comme un navire recueillant tous les naufragés du proche quartier de Toxic City : les ouvriers, les chômeurs, les dépressifs, les malavisés, les prostituées, les bagarreurs, les bandits, et maintenant les journalistes et les détectives… Tous réconciliaient de leurs petits drames de tous les jours autour d’une belle bouteille. Pour eux c’est un sanctuaire. Pour mes oreilles attentives, c’est une mine riche en information en tout genre.
    Je sais tout, je vois tout, j’entends tout. Et ce lieu béni me ressemble en tout point : imbibé de faux semblants. Qui douterait que derrière ce souriant barman que tout le monde apprécie, se cache en réalité un monstre froid en calculateur ? Franck en a fait les frais en confondant “refuge” et “se réfugier dans l’alcool”. Un after “juste entre amis”, on tire les rideaux, un coup de matraque, puis une Impala qui démarre. Sa tête m’a valu un bel agrandissement des lieux.
    La seule et unique chose qui ne me soit pas hélas encore arrivée aux oreilles est celle où se trouve l’assassin de ma Nancy adorée. C’est pourquoi j’écoute et suis avec une attention toute particulière l’enquête que mènent ce ringard de détective et de cette potiche de journaliste. Lui c’est la bière pas fraîche, elle c’est le cocktail trop sophistiqué. Mais regardez-les se chercher et roucouler ! Au travail que Diable !

    L’hiver est là, glacial et tenace comme ma solitude. Nous sommes le 21 février. Toute la ville a accouru pour assister à l’ouverture par le maire du premier entrepôt de Dark Corp. Il y aurait des rumeurs suggérant une véritable mine d’or noire se cachant dans les entrailles de leurs sous-sols. Une aubaine que certains qualifieraient de miracle, miracle qui insufflerait une montagne d’or à la prospérité de la ville.
    Mais tandis qu’ils célèbrent en liesse l’aube de leur age d’or, moi aussi, face à cette tombe, je célèbre le crépuscule de tous les malheurs de cette ville : c’est aujourd’hui la première année de ton départ petite sœur. Tu as été la première pierre tombale de cette ville. La première à tomber.
    J’aurais… J’aurais dû te protéger… Comme face à beau-papa, tu te rappelles ? Je l’ai tué pour toi. Nous étions si jeune… Et tu t’es retrouvée seule, sans famille. Ta mère morte dans la honte. Ton grand frère criminelle perdu dans la nature… Et peut-être qu’au bout de dix ans, tu m’as cru mort.
    Mais je ne t’ai jamais abandonné Nancy. À chaque ville où tu allais, pour tes études ou pour ton travail, je t’ai suivi. The Refuge I, Washington. The Refuge II, New York. The Refuge III, Chicago. J’ai pris plus de temps pour déménager quand tu es arrivée ici… C’est… C’est de ma faute, je voulais absolument finir ce contrat… Et tu es morte… MORTE. J’ai tellement honte… J’ai tellement honte putain…

    C’est la première fois que je voyais Audrey Blackwell, la petite catin du gros Jackson, entrer dans mon Refuge. Belle dans sa détresse, le maquillage coulé sur ses paumettes n’a en aucun affecté sa beauté certaine. Elle se laisse tombée lourdement sur le tabouret face à mon bar. Je l’aime bien cette Audrey. Elle est ma partenaire aux cours de poteries le dimanche après-midi. Peut-être que sa vague ressemblance avec ma Nancy y joue quelque peu, mais elle est l’unique personne que “je supporte” dans la ville.
    Elle avait toujours pris soin de ne jamais mettre les pieds ici. Non que ma présence lui soit désagréable, au contraire ; dans ses rares moments de détentes elle évitait juste de se retrouver dans ces établissements de débauche, emplies d’esprits mal famés, qui ne lui rappelaient que trop la situation précaire dans laquelle elle vivait.

    – “Eh bien Audrey, quelle surprise ! Que faîtes vous ici en ces lieux non propices aux belles dames de votre rang ?
    – Oh Léon… C’est terrible… C’est terrible…”

    Je lui sers un verre de ce tord-boyaux écossais qui fait le succès de ma maison. Elle le boit d’une traite. Mais reste sans mot. Un deuxième verre se rempli. Le contenu disparu comme son prédécesseur. Puis elle se met à pleurer. trois, quatre, cinq verres. Légèrement étourdie, elle se met enfin à ouvrir son petit cœur blessé :

    – “C’est ce SALAUD de José ! CE GROS PORC DE MERDE ! Oh mon Dieu, Oh mon Dieu, qu’avons nous fait pour mériter ça ? Qu’avons nous fait pour que cette putain de ville nous en veuille à ce point ? (nouveau flot de larmes)
    – Audrey, Audrey, ma très chère, mais qu’est-ce que Mr Sninov a bien pu faire pour vous apporter tout ce chagrin ?
    – (c’est la première fois qu’elle me fixe réellement dans les yeux)… IL A TUE JENNIFER !!!!”

    Tout le monde s’est tu et se retourne à présent vers nous.
    Ainsi allait BatCity. Une ville plongée dans la tourmente. Une ville perpétuellement en deuil. Une ville malade d’un cancer terrible : un cancer nommé Eric DeJean. Mais à chaque maux ses remèdes – et le plus efficace à mon humble avis sera une corde de guitare parfaitement neuve compressant sa trachée.
    Cela va pratiquement faire un an que je me cache de mon très vieil ami. Il a relâché toute son attention à mon égard au profit des trésors qu’il espérera trouver à Dark Corp. La hyène est distraite, il est bientôt temps de se révéler pour le monstre tapis dans la pénombre de sous son lit.

    – episode 8 –
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    – John Jackson, 23/03/2015 par GHKiwi –

    Pluie battante, odeur d’ordure, d’urine et de mort. Une journée bien pourrie avait commencée. Les éboueurs de Dump Ridge avaient retrouvé Frank dans l’incinérateur en panne de la déchèterie et ma seule piste menant à Dejean était morte avec lui. La fine marque autour de son cou laissait peu de doutes quant au modus operandi. Une corde de piano ou un fil métallique. Aucune trace, pas d’empreinte, pas de témoins. Du travail de pro. Cette manière de tuer m’avait rappelé la dernière affaire sur laquelle j’avais enquêté quand je travaillais encore dans la police. Plusieurs cadres haut placés d’un groupe industriel de Chicago avaient été assassiné à l’époque, une histoire de corruption selon les rumeurs. Toujours la même arme, jamais de trace, aucun témoins. Ce type était un fantôme. L’affaire de corruption avait été résolue mais l’enquête sur les homicides avait été clôturée, faute de preuves. Peut-être le destin avait-il décidé de me jouer un tour en me réunissant avec mes fantômes.

    J’avais quitté le dépotoir en ayant l’étrange sentiment que j’étais la seule personne au monde à regretter la disparition de Frank. Pauvre bougre. Pas méchant, pas dangereux. Juste pas très brillant et que les galères de la vie avaient poussé à la boisson. Et surtout très utile si je souhaitais retrouver Dejean. Je m’étais ensuite dirigé vers le Refuge IV espérant me débarrasser de l’odeur de déchet et m’abriter de la pluie. La serveuse m’apporta un café et je m’allumais une cigarette, me perdant dans le noir sans fond de ma boisson et dans le chaos de mes pensées.

    Ce boulot commençait a sentir mauvais. Aucune piste, un tueur à gage aussi discret qu’efficace, une société secrète conspirant dans l’ombre, le tout sur un fond de corruption et d’espionnage industriel. Si le nombre de zéro de ma paie n’avait été aussi conséquent, j’aurais jeté l’éponge depuis longtemps. Mais ce boulot était la promesse d’une retraite anticipée suivit d’une vie de luxe. Le rêve de tout homme approchant la quarantaine. Le reste de ma journée avait été aussi contreproductif que possible. Après avoir passé la mâtiné dans le bar à me creuser la cervelle je m’étais rendu au poste de police, attrapant au passage mon burger préféré, et avais appris, sans grand étonnement que l’autopsie n’avait rien donné. J’étais donc retourné au bar dans un état d’esprit proche du désespoir me disant que j’allais rapidement me transformer en Frank bis si la situation ne se débloquait pas au plus vite. Le reste de la soirée s’était déroulé de manière habituelle. J’étais allé chercher Audrey a son cours de poterie, avais rappelé au barman que je ne buvais pas de bière mais des gin toniques (cet homme manquait clairement d’attention), pour ensuite me rendre dans le petits appartement ou vivait Audrey et finir la soirée entre adultes avant de retourner à mon studio tard dans la nuit.

    J’avais passé quelques jours dans cette routine au goût à la fois doux et amer quand un événement inattendu fit trembler les fondations même de Batcity. Du jour au lendemain, une nouvelle zone industrielle était apparue à l’ouest de la ville. Toxic City était en ébullition. Employés et employeurs se demandaient quel était ce groupe dont l’apparition soudaine mettait en jeu leur existence et laissait deviner les fonds incroyable dont disposait ces nouveau venus. Après quelques jours, le maire, dans une annonce officielle apprit à tous le nom du propriétaire de ces lieux. Dark Corp. Un nom qui ne présageait rien de bon. D’autant plus que le terrain qu’avait acheté cette mystérieuse société était situé au dessus d’une important réserve d’hydrocarbures. Le maire était un malin. En attirant une deuxième puissance industrielle il réduisait la puissance de Toxic City, augmentait le nombre d’emplois, doublait les pots de vin reçus et stimulait la productivité des entreprises en créant une rivalité entre les deux quartiers. Un fin stratège.

    Lors de l’inauguration du premier entrepot de la Dark Corp, le maire fit un discours entouré d’un Scott O’Connell vert de rage, envoyé en tant que représentant de Toxic City, et d’un jeune cadre de la Dark Corp, qui de toute évidence se moquais pas mal du discours et souhaitais en finir le plus rapidement possible. Il avait sans doutes mieux a faire que d’écouter la longue description des innovations du maire en matière de circulation et d’urbanisme et semblait un peu amer d’avoir été envoyé dans cette ville paumée. Je le comprenais plutôt bien.

    À la fin du discours du maire, il y eu un échange de poignées de mains, quelques flash et chacun retourna à son travail. Le mien consistant a fureter autour de l’entrepôt espérant soutirer quelques informations à un ouvrier de la Dark Corp. Je me dirigeais donc vers l’entrée du bâtiment lorsque j’aperçu Kate Maurisson en pleine discussion avec le jeune cadre, un bouton du chemisier ouvert, sa chevelure brune tombant négligemment sur ses épaule et usant visiblement de ses charmes au grand damne du pauvre cadre qui, rouge comme une tomate, semblait visiblement incapable de la regarder dans les yeux. Cette vision m’arracha un sourire moqueur et je me dirigeais vers eux, espérant attraper à la volée des bribes des leur discussion. Discussion qui malheureusement touchait à sa fin car je n’entendis que Kate lui souhaitant la bonne journée ce à quoi il répondit une quelconque politesse d’une petite voix étranglée.

    Le cadre entra dans l’entrepôt et Kate se retourna, reboutonnant son chemisier. Elle affichais un petit air très satisfait lorsqu’elle m’aperçut et j’eu, à mon tour, droit à son sourire de destruction massive.

    -“Quel dommage, j’espérais moi aussi avoir le droit au numéro de charme mademoiselle Maurisson…”
    -“Vous savez aussi bien que moi que vous avez bien trop d’expérience pour vous laisser avoir par ce genre de choses John.”
    -“Mademoiselle Mau…” elle avais légèrement froncé ses sourcils.
    -“Kate… Je ne pense pas que la couleur que ce pauvre jeune homme a prise pendant que vous jouiez avec lui soit uniquement du à son inexpérience…”

    Elle prit le compliment avec un sourire et la discussion continua sur un ton léger jusqu’au parking ou nous avions garé nos véhicules respectifs. Je l’accompagnais à sa voiture et ma mâchoire se décrocha en la voyant insérer la clé dans la serrure d’une Audi 100S vert émeraude, la voiture de mes rêves. Qui figurait d’ailleurs sur la liste des achats auxquels allait contribuer ce cher Dejean. Elle se tourna vers moi l’air étonnée avant de comprendre ce qui avait causé ma réaction.

    -“Un souvenir de mon ex-mari, il avait bon goût en mécanique.”

    Reprenant peu à peu contrôle de moi même, j’acquiesçais silencieusement, toujours incapable de détourner mon regard de l’engin. La beauté des lignes de cette machine n’avais d’égal que celle de de sa propriétaire. Mais des questions plus pressantes m’arrachèrent à ma contemplation.

    -“Vous avez appris pour Frank ?”
    -“Oui, malheureusement, c’est regrettable…”
    -“Vous ne croyez pas si bien dire… Je suis au point mort de nouveau…”
    -“C’est décidément une habitude chez vous John. J’ai de mon côté un peu de nouveau, que diriez vous d’en discuter autour d’un repas un de ces jours ?”

    Je n’allais évidement pas refuser un repas en aussi charmante compagnie et nous avions décidé de nous donner rendez-vous deux jours plus tard dans le nouveau restaurant ayant ouvert ses portes à la limite nord d’Essling et qui possédait une magnifique vue sur la rivière et les trois montagnes emblématique de Batcity.

    Kate démarra et disparu rapidement en direction du centre ville. J’étais moi même retourné vers ma vieille Bonneville, fidèle monture qui me servait de puis des années. Alors que je traversais Austerlitz, un policier m’avait arrêter me demandant si j’avais aperçu un homme habillé en peaux de bêtes, qui hurlait et gesticulait. Apparemment cet homme était recherché dans le voisinage depuis plusieurs jours. Cette histoire ne me concernant pas et comme je n’avais aucune information pouvant aider le représentant des forces de l’ordre, je passait mon chemin et lui souhaitais bonne chance, l’imaginant avec hilarité aux prises avec un homme des cavernes. J’entrais aux Foundation Malls et me dirigeais vers le Refuge IV.

    Le barman venait de de se faire descendre par un fou furieux armé d’un Smith&Wesson. Il gisait au milieu de la salle dévastée par la fuite des clients, baignant dans son sang et dans sa bière répugnante qu’il essayait de me refiler a longueur de temps. Audrey était derrière moi, tétanisée, en pleurs, émettant des sons indistincts a mi-chemin entre le sanglot et le cri de terreur. Le malade pointait maintenant son arme vers moi. Je ne distinguait pas son visage et les seule pensées qui occupait mon esprit étaient de savoir si j’atteindrait mon holster avant qu’il ne tire et si j’arriverai à protéger la petite boule de chaleur que je sentais dans mon dos. Une seconde était passée. Puis deux. L’homme poussât un cri inintelligible. Un flash, un bruit de tonnerre, une douleur a la poitrine.

    Je me réveillais en sursaut. L’orage se déchaînait sur Batcity. Audrey s’agrippait a moi et plantait ses ongles dans mon torse. Je me tournais vers elle. Elle entrouvrit un oeuil, sourit faiblement puis se lova contre moi, tel un chaton. Je restais rarement chez elle pour la nuit. Uniquement quand j’avais trop bu ou qu’elle m’avait trop épuisé. Ce soir la pluie en était en grande partie responsable mais la raison principale était l’état dans lequel je l’avais retrouvée quelques heures plus tôt. Ivre morte, en larmes. Elle m’avait tant bien que mal expliqué ce qu’il s’était passé. Une de ses collègues prostitué était morte étranglée par son dernier client José Sninsov. Un malade qui avait fait de la taule, récemment libéré. Jennifer était une chic fille, pas aidée par la vie, mais une chic fille quand même. Et une amie d’Audrey. La police avait été alertée et, si il ne s’était pas enfui, il devait sans doute être en cellule. Dans le cas contraire, j’espérais pour lui qu’il était bien caché. Les amis de mes amis sont mes amis. Et on m’avait pris mon amie.

    Je déteste que l’on prenne ce qui est à moi.

    – episode 8 –
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    C’était une chaude journée d’été à Batcity, surtout pour trois employer de maintenance des éoliennes qui travaillaient dans la montagne sous un soleil de plomb. En faite, un seul travaillait vraiment, les deux autres étaient assis dans la remorque de la camionnette tendit que Robert cherchait un peux plus loin, en vain, la pièce qui avait tombée de l’une des éolienne la veille.

    -Bob, Bob! Arrête de perde ton temps à chercher la pièce qui est tombée, la compagnie va en emporter une nouvelle dans deux heures.

    -Premièrement Yamal, mon nom est Robert, arrête de m’appeler Bob, je ne me rappel plus combien de fois je te l’est dit. Deuxièmement, si je peux la retrouver, je pourrais la remettre en place et ont pourra repartir plutôt de cette fournaise.

    L’homme assis aux côté de Yamal sortie une bière d’une glacière se trouvant à sa gauche et prit une gorgée.

    -Robert, écoute donc Yamal! Il fait 30 degré, la seule chose que tu va trouver c’est un coup de chaleur et de toute façon même si tu la retrouvait, elle sera surement brisée.

    Robert se retourna pour faire face à l’homme qui prenait au même moment une autre gorgée.

    -André, la seule façon de le savoir c’est de la retrouver… Eh, quoi! Tu bois de l’alcool sur ton lieu de travail!

    -N’en fait pas un drame Bob, c’est juste de quoi s’hydrater pendant une chaude journée.

    Dit Yamal en fouillant dans la glacière en quête d’une bière.

    -L’alcool déshydrate et il est interdit de boire en travaillant pour des raisons de sécurité. Sa fait dix ans que je fais se travail en respectent les règles de sécurité et je n’ai jamais eux d’AAACCCIIIDDDEEENNNTTT!!!!

    Hurla Robert alias Bob, quand le sol s’écroula sous ces pied et qu’il fit une chute de quatre mètres dans une caverne. Sous le choc de ce moment inattendu, Yamal et André se regardaient confus quelques secondes avant de sauter hors de la camionnette pour porter secoure à leur collègue.

    -Bob! Bob! Tu m’entant Bob!

    Cria Yamal à l’entrer du trou pendant qu’André appelait des secours sur sa radio. Robert se releva péniblement, heureusement pour lui, il n’avait que des blessures légères.

    -Arrête de crié Yamal, j’ai un de c’est mal de crâne, mais appart ça, je vais bien.

    Il se mit à rechercher son casque équipé d’une lampe frontal affin de voir ou il se trouvait. En croyant ramasser se dernier, il se rendit conte qu’il tenait en faite un crâne humain. Il le lâcha en même temps qu’un petit cri. Il rechercha frénétiquement son casque, quand il le trouva, il alluma sa lampe et il vit une dizaines de squelettes avec des sabres et des mousquets. Robert n’était pas un grand expert en histoire, mais, d’après leurs armes et les lambeaux de vêtement remarquablement bien conserver qu’ils portent, que c’était des pirates.
    Son attention s’écarta vite des restes humains pour être totalement attirer par se qui se trouva derrière ces derniers, un énorme trésor. Il y avait de pièce d’or, d’argent, des rubis, des diamants, des saphirs et d’autres pierres précieuses qu’on pourrait en remplir trois fois leur camionnette.

    Qui était ces pirates, d’ou venaient t’ils, pourquoi sont t’ils morts dans une cavernes secrets au milieux des montagnes et comment ils ont amassés un telle trésor sont des questions que les archéologues et les historiens de la nouvelle université de Batcity allaient débattre pendant longtemps.

    Robert encore confus et totalement dépasser la découverte qui venait de faire, n’eux qu’une idée en tête à cette instant.

    -Les gars, envoyer moi une bière svp.

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    Ceci est mon RP de l’episode 9 , je ne l’ais pas entierrement corrige je le ferais bientôt merci:

    Allan Brown. Après la tentative d’agression de la derniere fois j’ais sue que je devais accelérer les chose. Dark corp s’installais a peine et il n’y avait là encore que des entrepôts.J’avais planifier une virée nocturne vers leurs nouveaux quartier avant que celui-ci ce développe.J’avais tout prévue:un hoodi avec capuche(noir),un masque de hockey(noir),des jeans,des bottes auquel j’avais bricoler une fausse semelle détachable(pour pas que l’ont reconnaissent mes empreintes),une canne de peintures en spray pour camouflé mon vélo a mis chemin en cas de poursuites une corde avec un noeud coulant ,un linge et une bouteil de chloroforme. Je me suis furtivement faufiler sur le chantier,et j’atteignie une maison mobile qui semblait-il servait a gérer le chantier en attendant des bureaux mieux adaptés.La porte était vérouillé via une serrure nécessitant une carte numerique.Tabarnak! J’avait prévu des outils de crochetajes mais là ca ne ferait qu’allumer l’alarme.Je fit le tour et vit que les fenetres était verouiller de l’intérieur.Hors de question elle aussi conecter a l’alarme en cas de tentative d’ouverture extérieur.sans aucun doutes que cette cabane recelais de quoi d’interressant.Une voiture arrivas et éclaira l’endroit. Je me cacha juste a temps.Un homme portant une cagoule sortie avec un pied-de-biche et un bidon d’essence.Il est venu foutre le feu !!!!!Je sortie de ma poche la corde au noeud-coulant et le linge que j’imbiba de chloroforme.Apres avoir verser l’essence autour du bâtiment l’home monta la marche menant a l’entré et défonça la serrure avec le pied-de-biche.Au moins la porte seras ouverte mais la police viendra d’ici peu.Sans qu’il ne s’en appercoive je lui mi la corde autour du coups et tira,ce qui le fit trébucher.Avant qu’il ne puisse se relever je l’endormis avec le chloroforme.Je fouilla ces poche et prit son porte-feuil.ainsi je pourrait l’identifier.Au début je comptais prendre mon temps pour photographier les plans et ne pas laisser de trace mais le temps est contre moi,alors j’entreprie de voler l’ordinateur portable et quelque dossier,rapport d’arpentage,sondage géologique,plans de construction futur dossier,je prie tous se que je pouvais.La lumière d’un autre véhicule éclaira les lieux alors je sortie par une des fenêtres arrière(déverouillant de l’intérieur et refermant doucement après).J’entendis deux claquement de portes et une voix de femme s’écriant a la vue du type au sol. S’il m’attrapent je suis fait!L’homme sembla se réveiller et j’entendis un coups de feu puis un tir de teaser.J’entre aperçu de loins que l’homme au sol avec une jolie blonde qui tennais le teaser accompagner d’un autre homme avec un gilet par balles.Ils ne sont pas de la police et le logo de Dark corp sur leurs épaule montre clairement que je ne devrais pas rester.Le tire du teaser avait allumer l’essence et les flammes commença a lécher le bâtiment.j’arriva a m’emfuire sans laisser de trace en fesant bien attention de ne pas être suivi,malgré tout je jeta mes habits et mon vélos pour être sur.Il me faudras bien du temps pour trouver le code de l’ordie mais la mine d’infos que j’ais pu récolter est fénoménal.Le pauvre homme qui portais sur lui 500$ et se dénomais Gilles mathieux devrais travailler pour la pègres en tout cas il il seras le bouc émissaire de mon escapade.
    Le lendemain je rentra discrètement dans le bureau de mr.Scott O’conneil et y déposa une clée usb contenant des photographies des plans volés.J’en profita de même pour copier certain dossier de son ordinateur personnel ,en utilisant le nom de la secretaire comme mots de passe(qui était décidement l’une de ces maitresse(pourquoi pas? on peut etre riche et chaud du slip)L’après midi même,je le croisa proche de la machine a café et lui dit subtilement:
    -salu patron. Vous n’aurez pas vue une clé usb qui trainais quelque part?Elle contenais des infos personnel,mais heureusement incomplet.
    un déclic se fit dans sur son visage(a défaud d’être honnête au moins il était malin).Il répondit:
    -Malheureusement nom,moi aussi j’ais égarer quelque chose.Une enveloppe.Je croie l’avoir égarer au niveau de la salle des employers.
    -Et bien il faudrait faire attention de ne rien égarer a l’avenir.Dit-je et pointant du regard la plantes en pot proche.
    Effectivement je trouva dans ma case une enveloppe contenant quelque milliers de dollars contant ainsi que le numero d’un compte bancaire.Rien que ça!Le lendemain je déposa discrètement une autre clé usb dans le pots. Toutefois, je vie arriver dans le couloir une magnifique brune m’approcher. Elle était d’une beauté époustouflante et me posa quelque question.C’était une journaliste (surement venu interviewvé le patron)et j’avais déjà lu c’est article dans le batcity times . Keta maurisson quelle s’appelait.Une beauté sans égal ces cheveux brun bouclé tombant jusque dans son décolté.Difficile de se concentré en de tel circonstance!!Elle me posa quelque question sur toxic city et mon emplyeur.J’espere quel ma pas vu poser la clé.Je répondit a ces question en restant tout de même assez évasif pour ne rien dévoiler d’important mais en laissant clairement sous entendre que j’en savais plus.BON SENS! QUEL DÉCOLTÉ!Bref je réussi suffisament a détourner son attention du pot pour que mr.O’conneil ,qui nous avait apperçu, puisse recupéré la clé en sen aller vite fait. finalement je conclue:
    -désoler mais je dois retourné travailler! Après tout maintenent que le plans trafalgar est annuler…Aurais-vous un numéro auquel je pourrait vous contacter ?
    Visiblement surprise et déçu que je n’en dise pas plus elle me remit sa carte et je partie aussitôt.ouf!Vu ça réaction elle semblait connaitre le plans trafalgar.Je devrais surement enquêter sur elle.
    Maintenant,au tour de mrs.Smith. Le soir même j’alla dans le cimetière de Batcity.J’observais le fleuve et ainsi que cette petite île si trouvant.De nombreuse histoire la concernait.ce soire même j’aurais presque cru apercevoir un lueur blanche sur l’arbre.Mais ma réflexion fut interompu par l’arriver de trois personne.Mr,Smith en tête suivi de l’individu qui ma agresser l’autre fois.
    -Avez-vous ce que nous avions demander?Me demanda t-il.
    -Non. Répondit-je.
    Contrarier il fit signe a son collège qui me pointa un revolver dans ma direction.
    -Attendez j’ais mieux!
    Il retint son geste.Je présenta mon cellulaire.
    -si vous me faites quoi que se soit j’envoie toute les infos et enregistrement de nos rencontres et de vos tentatives a mon égard ainsi qu’un bilan d’incendit douteux dont vous êtes probablement responsable a une certaine journaliste du batcity times.Il me suffit d’appuyer sur ce bouton.
    Le silence duras quelque instant.
    -L’ont vous tueras si vous le faite.
    -mais vous aurrez les médias,la populace,la mairie et tous Batcity au culs!prendrez vous le risque ou accepterez vous mon offre?
    semblant hésiter je rajoutat:” S’i vous me traiter comme un ennemie ou un simple chien alors vous le regretterer…a l’inverse traité moi en allier et amis alors je vous offrirais toxic city sur un plateau d’argent.”’ Je lui tendit une clé enveloppe.”Voici le dossier contenant le plan Trafalgar comme cadeaux d’amis.Si vous ête généreux alors vous aurez même la liste du contenu de nos entrepôts.”
    Il hésita encore ,puis accepta.Mais je retint le geste:”je veux l’arme aussi”.Son coequipier me remit le revolver a contre-coeur.J’aurais pue en acheter au fondation mall mais l’idéer de prouver ma superioriter était trop tentante. En revenant chez moi je me rendit compte que je commençais sérieusement a affecter cette ville dans en agissant ainsi dans l’ombre.Parfait,cela ne fait que commencer!
    Mais il serait de plus en plus difficile d’optenir des infos la prochaine fois.Je m’arrêta en chemin et observa les éoliennes trônant au coeur des montagnes.Un plans commença a germé.Tous mon prie pour un chien,mais je serais un loups.Observant la nouvelle école,je me dit que je pourrait bientôt recruter ma propre meutes.
    Je serais le bourreaux de cette ville ou son pendu!

    episode 9

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    +++Allan Brown.
    Bien du temps s’est écoulé depuis le cambriolage que j’ais fait.Je distribue des infos sur Dark corp au compte goutte, au lobbyiste Scott O’conneil. Ainsi, je lui fait croire que je suis loyal a toxic city . Il ma même offert une promotion ,qui d’ailleurs me laisse plus de temps,meilleur salaire et avantage,mais surtout,il garde le silence sur nos transaction.Je n’aurais jamais du lui dévoiler mon identité,c’est pratique mais s’il apprenais se que je fais dans son dos , les représailles seras terrible.
    Enfin,j’utilise mon statue d’employer pour fouiller subtilement les différent archives de Toxic city. S’il me demande se que je fais,j’ais qu’a déclarer des besoins d’infos technique,c’est vrai mais je recherche plus.
    Ainsi je me procure des infos sur, que j’offre a mon contacte de chez Dark corp, Mr. John smith. Sans moi ils n’aurait fait que de la petite concurence, mais moi je met de l’huile sur le feu, et ce petit conflit dégénère petit a petit en véritable guerre pour le contrôle de cette ville.Et moi je me remplie les poches en leurs offrant toujours plus.Mettant une partie en bourse (que j’ajuste en fonction des événements futur que je peut influer )et le reste dans un compte offshore,je joue avec cette ville.

    Malheureusement mes infos sur Dark corp sont limiter et je ne pourrait pas toujours exploiter toxic city sans attirer des soupçons.Mes activités doivent s’élargissent dans toute la ville.J’ais donc établie un réseaux de contact dans toute la ville.

    Je rentras dans mon nouvelle appartement a Auerstaedt,ne voulant pas attirer des soupçons sur ma situation financière réelle.J’ais toutefois installer moi même mon propre système de sécurité et acheter la loyauté du propriétaire et des voisin a grand coups de cadeaux. Ainsi, si quelque enquête sur moi se produisait, ils ne diront rien et me préviendront dans l’immédiat.

    Je prie une douche. Encore une journée a me salirent au travail! Ma chambre est dans un désordre! J’alluma mon nouvelle ordinateur. je me suis procurer de matériel de qualité pièce par pièce dans l’anonymat grâce a mes contacts au fondation mall. Toxic city, Dark corp et la pègre lutte pour avoir le soutient des commerçants et ainsi écouler leurs stock.J’offre donc mes services d’informateur,infos contre infos,service contre service.Jamais ils ne mont vue les transactions sont fait seulement par des intermédiaires.Ils me surnomme Romulus.

    Ainsi, je fait écouler certaine marchandise d’un partie comme de l’autre tout en jouant avec leurs valeurs en bourse,je me suis donc racheter une partie des produits a bas prix sous des pseudonymes et quand la gares fut installer je les ais revendu pour près d’un millions.

    //Romulus connecter//appel au loups//

    J’ais recruter parmi les jeunes de l’école secondaire.Triste que se fut cette incendie,un incident isoler mais la police enquête encore.L’éducation est un trésor et toute action a son encontre seras réprimer.J’ais donc recruter quelque manifestant pour faire pression sur la mairie.Ce qu’ils ne savent pas c’est que je les prépares a un plan de plus grande envergure.

    //Vigile connecter/en attente d’ordre//

    Vigile.C’est ainsi que je surnomme leur meneur.Je lui procure des fonds pour ces activité d’idéaliste.En profitant du cas de l’incendie,il se créer une meute de manifestant que je pourrait amener au besoins au porte de mes “employeur” s’ils me barrent la route.

    //chaperon rouge connecter/en demande d’ordre//

    Chaperon rouge. Petite fille de 15 ans,a été abuser sexuellement par un enseignant.Je l’ais contacter pour acheter son silence en lui offrant une bourse d’étude conséquente(au nom dune université prestigieuse).Ainsi elle m’offre un moyen de pression sur l’enfoirer qui lui a fait ça.Cette enseignant me donne accès sur tout les infos concernant la commission scolaire et son personnel.Il mérite de se faire broyer le couille,mais la patience est une vertu . Il auras se qu’il mérite.

    //Hermes connecter/en demande de directive//

    Hermes. Un chauffeur d’autobus qui fait des livraisons d’infos et de paquet de toxic city a dark corp. Brave type . Grace a lui je n’ais plus a me déplacer en personne et si cela venait a être le cas il effacerait tous me déplacement des registres.

    //Spartacus connecter/en demande de contact//

    Spartacus. Chef d’un partenariat entre plusieurs commerçant. Ma aider a jouer avec les contrats des marchandises contre des infos pouvant l’avantager.

    //Raiponce connecter/en demande de contact//

    Raiponce. La fille d’un conseiller municipal. Elle me donne des infos sur la mairie en échange je garde au silence se que j’ais apprie sur ces activité illicite a Esling.

    //Versipel connecter/en demande de directive//

    Versipel. Un comptable des nouveaux bureaux chez Dark corp.M’aide a obtenir des infos financier sur son employeur en échange d’infos sur toxic city permettant de stimuler ces action en bourse.

    //Esteban connecter/ en demande de contact//

    Esteban. Il a perdu sont emplois dans l’une des usine qui a fermer. Bien quil ne sait pas pour mon implication, il offre ses service de technicien contre un revenue non négligeable.

    //Vulcain connecter/en demande d’ordre//

    Vulcain. Un opérateur de maintenance des incinérateurs. Je l’apprécie,il est un peut comme moi dans mes début. Maintenant, il m’informe sur le contenue des déchets industriels et commercial. C’est fou a quel point on peut apprendre en fouillant.

    Je commença a clavarder avec chacun d’entre eux m’offrant de précieux infos sur cette ville que j’admire maintenant comme elle est vraiment plutôt que tel quel est présenter par les médias et la mairie.Je doit commencer a élargirent mes activités. Smith et Scott me connaissent et savent que je les ais aider et même sil ne savent pas pour mon double jeu ou mes autres activités personnel, ils reste une menace.

    Ainsi, je me prépare a un plans qui m’offrirait de nouveaux infos sur Dark corp et qui (avec de la chance) ferait taire les possible soupçons sur moi. Même si mon plans seras risquer et lourd de conséquence.

    Je serais le Bourreaux de cette ville ou son pendu.

    épisode 10

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    ++Allan Brown.

    2h43 am.Regardant ma montre avec empressement,j’attendais devant le bureau de M.Scott
    O’conneil(mon employeur).Et enfin il fini par arriver.

    D’une mine sombre il me demanda:
    -Mais quel est le problème Brown? Ça n’aurait pas pu attendre a tantôt?J’espère qu’il ne s’agit pas d’un accident.
    -Non!C’est bien pire que ça!Entrons dans votre bureau.

    Nous entrîmes dans le bureau et de suite il se servie un café et ralluma son ordinateur, puis repris :
    -Donc vous dîtes que les problèmes est …?
    -De l’espionnage industriel, chez nous!
    M.O’conneil fronça les sourcils et demanda d’un ton accusateur:
    -Vous avez une idée de qui est le responsable? Et quel preuve vous avez qui justifie de me faire venir a une heure si avancé?

    Je sortie mon téléphone cellulaire(celui de la compagnie que j’utilise dans le cadre de mon travail) et lui envoya un fichier contenant des enregistrements vidéo.

    Sitôt il joua le premier enregistrement mettant en scène un employer nommer Sebastian Castellianos en train de fouiller dans les archives.Il était dans la cinquantaine.

    -Et alors plusieurs employés dont vous-mêmes avait accès au archives.Cette vidéo date d’ailleurs du temps ou M.Sebastian travaillais pour moi.
    -Mais pas a 10h30 pm,soit 5h après le quart de travail de l’équipe de soir et puis il sortais de là avec des éléments d’archives se qui est interdit…
    -Vous aussi avez accès au archives!De plus, il a été renvoyer pour incompétence et négligence après qu’il soit venu ivre au travail lors de la fermeture de l’une de nos installation au bord de l’autoroute.Si vous n’avez pas mieux vous allez certainement le suivre.Dit-il de plus en plus en colère.
    -Justement, visionner le second enregistrement.

    Il démarra la seconde vidéo qui montra M.Sebastian entrer dans la salle d’archive et ouvrir avec une perceuse l’un des classeurs verrouillés contenant des dossiers interdit d’accès et partir avec son contenue.

    -Cette enregistrement date de cette nuit même vers minuit et comme vous dîtes,il ne travail plus chez nous et s’est permis d’entrer par effraction et de défoncer le verou d’un classeur. Donc ces action cumule l’espionnage industriel,l’effraction du lieux priver et le vandalisme.

    Maintenant,un silence régna dans le bureau pendant quelque instant.Puis il demanda d’un ton plus calme mais néamoins suspicieux:

    -comment avez-vous été prévenue si rapidement au juste?
    -Se n’était pas la première fois que le système de sécurité flanchai vers ce moment précis alors que je le réparais a chaque fois.Je vous ais déja écrie un rapport la dessus.L’hypothèse du sabotage tenais,alors j’ais attendu cette nuit et je l’ais vue faire.Je l’ais donc suivi et j’ais filmé ce troisième enregistrement.

    Il démarra la troisième vidéo se déroulant cette fois dans le cimetière. Bien qu’il n’y avait aucun son, ont voyais bien Sebanstian dialoguer avec un homme et lui remettre des dossier contre une enveloppe.

    -Cette vidéo date de ce matin vers 1h00 am soit l’heure ou je vous ais réveillé au téléphone. D’ailleurs on remarquerais que l’homme avec qui il parle est l’homme qui était venu il y a près d’un ans pour du sabotage,personne que j’avait d’ailleurs neutraliser. Vous vous en souvenez?Vous m’avez d’ailleurs payez pour que je garde le silence car vous ne vouliez pas que la police enquête ici,d’ou le fait que je vous ais prévenu immédiatement.

    Scott finis sa tasse de café et réfléchie un instant.

    -Tu a bien fais.Je me charge du reste.Réparer le système de sécurité et vous pourrez prendre congé pour aujourd’hui.

    Ceci fait je retourna a mon appartement et prie une journée de repos. Le lendemain,j’alluma mon ordinateur. Tout c’était passé comme prévue!

    //Romulus connecter/appel au loups//

    Depuis que j’avais transmit des infos sur Dark corp a mon employeur,celui-ci avait tous les raison de me soupçonner mes activités d’autant que Dark corp semblait un peu trop connaitre les activités de Toxic city.Je ne pouvait donc pas fouiller indéfiniment dans les archives sans que l’ont se pose des questions. D’ailleurs, les seuls qui se doute que j’ais quelques activité illicites dans le domaines de l’espionnage était Scott O’conneil chez Toxic city(mon employeur officiel) est John smith et son accolyte (celui qui est vu sur la video)chez Dark corp.
    Aucun de mes contacts ne connaissent ma véritable identité.Tous me surnomme Romulus.

    Excepté un. Sebastian Castellianos.

    C’était un employé de toxic city qui avait sombré dans l’alcool et la drogue depuis qu’il avait perdu son poste pour gagner un autre moins payant et plus ingra. Je l’avais contacté par téléphone et courriels et utilisant un modulateur pour la voix et m’avait fait surnommer Nancy en hommage a la femme qui s’est suicidé. Je lui ais donc demander de procéder a de l’espionnage industriel en échange d’argent et de drogue et l’avait mis en contact avec l’acolyte de Smith.C’était moi qui sabotai le système de sécurité pour lui permetre de passez et moi qui le réparais par la suite.Jamais il su qui j’était. Maintenant,avec de la chance, cette emmerdeur de Scott vas se débarrasser d’eux et par le fais même effacer tous soupçons possible a mon égard.De plus, si mon réseau de contact tombe sur une infos du nom de Nancy alors je saurais que Sebastian ma trahi et je pourrais de là enquêter sur les contacts de M.O’conneil dans la pègres de Batcity.

    //Vulcain connecter/en demande de contact//

    Vulcain. Le petit opérateur de l’incinérateur de Dump ridge me contacta. En pleine nuit, des hommes,probablement de la pègres, avait balancer deux cadavres dans l’incinérateur. Ceux-ci correspondait au description que je lui ais donner.

    Parfait! Il ne reste plus qu’a me débarrasser de ce M.Smith et je pourrait ainsi jouer dans l’ombre sans crainte…ou presque. Mon plan doit encore être mis au point et j’aurais besoins de recruter parmi l’avenir de Batcity.

    Je m’étais fait une fortune en manipulant les actions de toxic city et de Dark corp fluctuant l’offre et la demande des différentes marchandises des entrepôts de Batcity.Sous un faux nom j’avais acheter a bas prix pour les revendres quand la gare fut accessible, pour près d’un millions.

    Tout de suite, j’envoya des bourses d’études anonyme pour la nouvelle université ,a de nombreux étudiants et acheta deux/trois logement a Trasimena pour servirent de base d’opération pour le contrôle de ce quartier,arrivant avant la pègre.Le contrôle de Batcity va prendre une tout autre ampleur.

    Je serais le bourreau de cette ville ou son pendu.

    épisode 11

  • Participant
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    ++Allan Brown.

    Mon réveil sonna, me retirant atrocement des doux bras de morphée. 11H00 PM .Vendredi!J’ais pourtant connu bien pire. Sans me changer, j’alluma mon ordi et pianota le mots de passe pour réitérer l’expérience avec ma messagerie “spécial”.

    //Romulus connecter/appel au sénat//

    Normalement, “j’appel les loups” pour entrez en contact avec mon réseau d’informateurs dans le district napoléonnien,mais j’ais choisi un autre terme pour le district romain.

    //Rémus connecter/vue du capitole//

    Rémus. Enciennement nommé Vulcain. Je lui ais donné un bourse d’étude a l’université en récompense de ces services.Son poste aux incinérateur de Dump ride et son encien surnom a été cédé a un nouveau qui remplie aussi bien son rôle.Rémus, lui, a plus de potentiel. Et je l’aide a l’exploiter.

    Rarement j’utilise skype pour établir un contact.D’ordinaire je communique par écrie, mais les conditions sont spéciaux.

    //skype établie.//

    Il n’y avait ni webcam ni micro de mon côté,aussi mes interlocuteurs ne pouvait n’y me voir ni m’entendre,restant un fantôme se résumant a des lettres sur un écran.
    Toutefois,je les vies. Une pièce sombre éclairé par une simple bougie posé sur un crâne de chien surplombant un bloc de marbre auquel était tailler des runes mystique formé pour représenter une couronnes de laurier,le tous dégoulinant de cire. Neuf personne ,portant un masque blanc et une toge noir avec une capuche, était assie autour d’une table. Sauf un. Rémus! Portant un masque or et une écharpe rouge écarlate. A leur centre un micro.

    Bonsoir mes frères et mes soeurs. Saluais-je par écrie.

    Ils me saluaires tous en coeur en m’appelant “Romulus”.

    Je les connais tous mais nul ne me connaissent autrement que par ce surnom. Je les ais tous rendu service et ainsi gagner leur loyauté. Ce sont tous des étudiants de la Kepler university.

    D’ailleurs,ce lieux est en fait une pièce secrète bhâtie dans le complexe du campus dont seul une poignée de personne ne connaissent l’existance dont encore moins n’ais une clés. J’ais donner des bourses d’études a une centaine d’étudiants ayant du potentiel. Certains d’entre eux (mais pas tous) ont d’ailleurs formé une fraternité nommé “le sénat de Batcity”, dont voici les neufs membres .

    Ils continuent de recensé des infos sur cette ville,tous en me rendant des services et en échange, je leurs offres la pareille en services et cadeaux. Ainsi, grâce a eux, j’ais une mains-mise sur le campus et des yeux du côter des nouveaux quartiers.

    Alors,comme vous le savez,cette ville est au prise de plusieurs maux.D’un bord nous avons Toxic city et Dark corp qui ont engagé une guerre du lobbies qui pourrait épuiser les resources de cette ville, et d’un autre la pègres qui ressert ces griffe sur c’est habitants.Pour l’instant la pègre a une emprise limité dans se district.Il ne faud pas qu’il avance, mais les flic n’y peuvent rien. Aussi je souhaite que l’ont me signal d’abord toute activité illicite de Trasimena ,d’Aquae sextiae et de Carrhae. En vertu des infos obtenu nous établiront un plans pour stopper l’avancer du crime ou dans le cas ou cela serais impossible…en détourner le contrôle.

    Rémus demanda:

    -Et pourquoi en prendre le contrôle?L’ont pourrais juste les foutres dehors.
    L’histoire a démontrer que nous ne pouvions annihiler le crime sans qu’il ne revienne nous prendre ce que l’on a, ce n’est pas les belle parole du maire qui va arranger les choses.Si ce n’est pas la pègre se seras un autre mal qui déchireras cette ville.Autant intervenir dans l’ombre pour éclairer cette ville.De plus nous voulons aider a bâtir cette ville pour quel devienne une mégalopole et malheureusement ça doit passer par un contrôle de sa caste criminel.

    -Vous avez raison mieux vaut les garder en cage en laisse.S’écria une voix de femme d’un ton ambitieux.

    Ce devait être Minerve la plus jeunes des membres. Je l’ais aidé a gagner de études supérieur et a améliorer sa conditions(elle qui vivait dans la pauvreté).Minerve est une bonne recrue pour sont jeune âge.

    Pour ce qui est des lobbies Dark corp et Toxic city, nous infiltrerons la nouvelle mains-d’oeuvre provenant de la Kepler university et des autres écoles.

    Chacun leur tour, ils me donna des informations concernants le développement des nouveaux quartiers et de l’université,ainsi que des différents candidats a mon réseaux d’espionnage(il semblerais que la marijuana soit plus populaire que la cocaïne apparament). Je répondit en offrant des directives sur la manières de sécurité et renforcer notre emprise sur Trasimena ,Aquae sextiae et Carrhae et en leurs disposant les fond nécessaires.Nous nous somme créer une certaine influence dans la formation de la futur main d’oeuvre de Batcity, et donc de sont avenir.

    Je fini la discution par :
    Ceci est notre territoire, nous la défendront et y élèverons notre nouvel empire.

    Tous me salua de façons rituel puis je mis fin a la connection.

    Il étais 3h06 am Et devais préparer les rapports de mes contacts habituels dans les vieux quartier avant d’aller travailler.

    //Romulus connecter/appel au loup//

    /Vigil connecter/vue du Totem//

    Vigil.Depuis l’incendie de la première école secondaire du district napoléonien,j’avais recruter ce jeune idéaliste pour mon réseau d’espionnage.Il c’était vite fait recruté une meutes de manifestant qu’il dirigait pour ces “campagnes”,auquel je finançais et soutenais contre des infos et services futur,me donnant ainsi une futur armé pour mes projets.Maintenant,ils coordonnent leurs activités depuis les fairview montains.

    //skype établie.//

    Même scénario que pour le sénat,a la différence qu’il s’agissait maintenant d’une troupe d’étudiants en train de camper dans les fairview montains.

    Bon matin camarades.
    -Bon matin Romulus.Quel bon vents vous amène? La douce lueur de notre révolution?Dit Vigil ,qui portais un surplus d’armé complètement troué,il se prend pour castro.
    Je suis venu vous offrires mes condoléances pour la mort de notre fidèle amis….Et vous rapellez que je vous avais ,au préalables,prévenue de la commande de la mairie.Même si cette situation nous offres bien entendue une opportunité de faire entendre la vox populi.
    -Certe , sa mort est une tragédie.Une recrue des plus loyal a notre cause.

    Nous continuâmes a partager des infos et des fonds pour leurs différentes activités dans Batcity cette fois purement politiques.L’ont finîmes par des salutations cordiaux et je mis fin a la connection.

    Je peut maintenant me reposer pendent une heure ou deux avant de retourné travailler. Ce soire je continuerais a passer en revue mon réseau.

    Mon emprise se fortifie. Cela ne manqueras pas d’attirer l’opposition. Moi qui avait volontairement enflâmé la guerre du lobbies m’apprêtais a faire de même avec le crime organisé et les fraternités étudiantes (même si j’ais déjà le monopole de se côté).

    Et je m’approche de plus en plus de l’application de mon plan. Une épée de Damoclès que nul ne connais l’identité et que pourtant tous craindront et admirerons la poigne.

    Je serais le bourreaux de cette ville ou son pendu.

    épisode 12

  • Participant
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    celui-la je l’adore et le prend au sérieux aussi j’en ferais référence obligatoire dans chaqu’un de mes RP :

    publier par Léo Caugant lors de l’épisode 12:

    +++++Tarim Kachgar
    , prof d’histoire (spec: indo-européens): “Ca recommences! Il y a quelques semaines je faisais des recherches concernant les momies indo-européennes du désert du Taklamakan et j’ai été étrangement surpris de la présence de résidus de spaghettis et de boules de viandes dans une assiette en pierre disposée centralement dans la tombe, comme pour signifier une importance.

    Le but de ces recherches etant de trouver des liens génétiques entre différentes momies indo-européennes retrouvées, je me suis naturellement tourné vers l’homme momifié Ötzi et je fus stupéfié de voir un artefact composé de mêmes résidus de spaghettis et de viande(dont l’origine semble inconnue).

    Subitement hier, j’ai décidé (par ironie vu la situation) de me faire un plat de spaghetti et de boulettes de viande avant d’aller donner mon cours habituel. Je rigolais interieurement a l’idée de manger quelque chose qui autrefois fut un artefact (religieux?sacré?) pour nos ancêtres lointain.

    la salive a la bouche, j’approches dangereusement ma fourchette de ce plat de pates lorsque je suis soudainement ébloui et projeté en arrière, le temps semble s’etre arreter et une odeur de spaghettis et de boulettes de viande envahit tout l’appartement! Et qu’est-ce que je vois……la..devant moi….l’assiette est brisée par terre et les paghettis aux boulettes de viande sont 13x plus grosses et restent statique en l’air! c’est la que j’ai compris, tout compris.

    Le Flying Spaghetti Monster, le Dieu du Pastafarisme, ce que je pensais n’etre qu’une blague d’étudiants américains etait vrai, depuis tout ce temps! J’ai eu ma révélation, après une discussion dont je tairais le contenu, m’apprenant les raisons de sa présence auprès de ces momies ainsi que me transmettant son message, je compris que l’Histoire n’était pas faite de causes simples entrainant des conséquences, mais était l’action du Saint Plat de Pâtes.

    Je décides officiellement d’incorporer la Vérité Succulente et Divine dans les cours stupidement rationels et a raisonnement scientifique des cours d’Histoire de l’Université Kepler et milite activement pour un mode de vie proche de la nature et spécifiquement des farines, céréales et blé ainsi que des boeufs de Batcity qui font de sacrément bonnes boulettes.

    Par le Pastafarisme et la Sainte Passoire, mangez des pâtes.
    Tamir Kachgar, prof d’histoire (spec: Vérité Succulente et Divine).

  • Participant
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    Member since: 29 mars 2015

    celui-la en a fait beaucoups et cest en partie pour cela que j’ais créer cette section car aussi palpitante que cette série d’aventure soit elle est difficile a lire éparpiller:

    publier par : litrik62110 partie 1 de cest rp du lepisode 12

    De : Lionel Marchand Écrite à : Université de Batcity
    A : Élodie Moore A destination de : Université d’Arkham
    Chère Élodie, mon voyage “d’agrément” à Batcity se passe très bien, et j’espère que tu vas bien toi aussi à Arkham.Voila maintenant deux jours que je suis arrivé dans cette ville en pleine activité, et le moins que je puisse dire c’est qu’il y fait bon vivre !
    Je loge dans un hôtel proche de l’université, et c’est tant mieux. Ici les lignes de bus c’est pas tout à fait ça, ma proximité avec le campus fait que je n’ai pas à me lever deux heures à l’avance chaque matin pour aller aux conférences.
    Mes conférences sont populaires d’ailleurs, le directeur de l’université m’a d’ailleurs reçu en grande pompe, avec tous les honneurs que l’on réserve aux invités d’honneur. “Vos connaissances en archéologie sont inestimables !” m’a t’il dit.
    Les amphis ne sont pas très remplis mais le peu d’étudiants présents semblent passionnés par le sujet principal des cours : “Représentation des phénomènes paranormaux sur le matériel liturgique médiéval.”
    On me pose plein de questions à la fin des cours, je suis même allé hier au bar avec certains étudiants sympathique qui voulaient en savoir plus.
    Qu’ils sont naïfs, ceux-ci pensent toujours que le paranormal n’est que le fruit de l’imaginaire des religieux des temps de jadis, si seulement ils savaient la vraie raison de ma présence dans cette ville !

    Le mal ancien dont m’a parlé Alfred, je n’ai pas encore réussi à le localiser. Cependant il est certain que les habitants de Batcity courent un grave danger, je planche actuellement sur la théorie d’un culte des grands anciens, Shub Niggurath sans doute. Ce qui me met la puce à l’oreille c’est qu’Alfred m’a parlé d’arbres étranges qui semblent bouger la nuit et de nombreux témoignages apportés par les habitants vont dans ce sens. Alors que la criminalité est basse dans cette ville, c’est quand même préoccupant ce nombre de disparitions de jeunes filles en constante augmentation. Je pense que si cultistes il y a, ils essayent de sacrifier des vierges pour invoquer quelque chose, la situation devient urgente.
    Après, peut être qu’ils ont construit leur ville sur un cimetière indien, comme dans le film “Poltergeist” ! Mais je dois sans doute regarder trop de fictions.
    Porte toi bien, et surtout rappelle toi de ce que j’ai dit : Ne touche pas le livre que j’ai apporté à la maison en mon absence, il est dangereux.

    Ton cher Lionel.

  • Participant
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    Member since: 29 mars 2015

    celui-là aussi en a fait beaucoup bonne lecture:

    publier par notystyle partie 1 des ses rp de l’episode 12

    Batcity… le pire cauchemar des chasseurs de créatures maléfiques. Quand j’ai entendu parler de cette ville qui se construisait autour des fairvew montains j’ai arrêté tout ce que je faisais et j’ai sauté dans ma camionnette pour m’y rendre.
    En effet cette ville se construit sur un lieu de conjonction des lignes de l’enfer. L’enfer c’est ce qui attend ses habitants insouciants du danger. Car déjà des évènements paranormaux s’y déroulent, les morts apparaissent aux vivants, comme l’exemple de cette infirmière a l’origine du cimetière. Ou de ce jeune écologiste qui serait mort accidentellement. Mon avis sur la question ? Il y a quelque chose qui pousse les gens a mourir dans ce fleuve afin de nourir la soif de meurtre de la chose qui les y attire.
    Batcity, en chemin pour m’y rendre, je me documente sur internet, je lis les archives de sa fondation. Surtout je me renseigne sur ses fondateurs. Il n’y a pas grand chose a trouver pour un novice, mais moi j’ai tout de suite fais le lien avec… dark corp.

    Apparemment le maire serait un bon gars, le pauvre ne se rend pas compte qu’il est a la tête d’une ville posée sur une vrai bombe reliée aux enfers. Heureusement il maintient un très faible taux de criminalité dans sa ville. Car il y a beaucoup de créatures qui veulent des rivieres de sang pour se développer et nourir les enfers.
    Mais tôt ou tard les créatures vaincront. Voilà pourquoi je dois y aller et les combattre. Ma première mission un fois que je serais arrivé sera d’infiltrer les groupes d’environementalistes. Il y a sûrement parmis eux un démon qui les influence. De plus ce sont les plus exposés a force de trainer dans ces satanées montagnes marquées du sceau de satan lui même. De toutes la façons tôt ou tard la ville en entier dévoilera petit a petit ses secrets infernaux.
    Bien cela fait des heures que je conduis, il faut que je dorme. Demain je serais a Batcity.

  • Participant
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    Member since: 29 mars 2015

    publier par litrik62110 partie 2 des ses rp sur l’épisode 12

    De : Lionel Marchand Écrite à : Université de Batcity
    A : Élodie Moore A destination de : Université d’Arkham

    Chère Élodie, tu dois te dire que cela ne me ressemble pas de t’envoyer un lettre seulement deux jours après la précédente, mais rassure toi, tout va bien !
    Hier alors que je préparais tout doucement mes valises pour partir, j’ai décidé de rester un peu plus longtemps à Batcity. En effet un type louche est venu me chercher dans ma chambre d’hôtel.
    Je ne connais pas son nom, mais il a l’air fort motivé à m’aider à éradiquer le mal qui ronge cette ville. Je n’ai aucune idée de comment il m’a trouvé, je pense qu’il doit être un genre de medium ou un exorciste.
    Nous avons prévu d’aller explorer les berges de la rivière demain, histoire de trouver une piste. D’après lui, le mal se cache dans l’eau. Ça ne colle pas du tout avec ma théorie sur Shub Niggurath, ça serait plus en rapport avec Dagon, mais dans ce cas, pourquoi les phénomènes étranges touchent les arbres ?
    Peut-être que que les entités dont parle le medium se trouvent dans l’eau que puisent les arbres ?
    Je ne suis sûr de rien. Contacte Alfred, il saura peut être quelque chose sur le sujet.

    Porte toi bien, ton cher Lionel.

    PS : Ne touche toujours pas au livre.

  • Participant
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    Member since: 29 mars 2015

    publier par notystyle partie 2 de ses rp des l’épisode 12

    Nom : inconnu donne de faux noms pour passer inaperçu
    Âge : la trentaine
    Apparence physique : origines multiples métis, 1,90m, regard profond mais attitude faussement décontracté afin d’inspirer la sympathie

    J’approche de ma destination, depuis l’autoroute j’aperçois les fairview montains. Je serre dans ma main le collier voodoo de ma grand-mère, les montagnes deviennent toutes noires. Cela confirme ce que je savais déjà : ce lieu est hautement maléfique. Je fonce à 120km/h vers les ténèbres, comme une fourmi chargeant un éléphant. Mais j’ai un plan, ma grand-mère m’a toujours dit “il faut une armée au mal là où un seul prophète du seigneur aurait suffit “. Je ne sais encore rien de cette ville mais au moins j’ai un allié potentiel, un professeur nomé Lionel Marchand. Moi j’ai les armes mais lui peut me dire contre quoi je me bats et je sais que ce n’est pas un hasard quand on scrute les ténèbres il y a toujours de la lumière.
    Batcity enfin j’y suis, c’est vraiment une ville en pleine expansion. Je l’aime bien cette ville et ça tombe bien je pense que je suis là pour longtemps. Il me faudra un emploi, mais je ne pourrais pas m’installer dans une maison car je dois rester mobile.
    Mais avant toute choses je dois parler au prof Marchand, avant de combattre il faut se préparer et faire des missions de repérage

  • Participant
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    Member since: 29 mars 2015

    publier par litrik62110 partie 3 de l’épisode 12

    De : Lionel Marchand Écrite à : Université de Batcity
    A : Élodie Moore A destination de : Université d’Arkham

    Chère Élodie,
    L’enquête avance. J’ai discuté avec l’inconnu, il se fait appeler Bob Sanders mais je sais parfaitement que c’est un pseudonyme d’emprunt. J’ai essayé de lui tirer les vers du nez, mais il refuse obstinément de me donner son vrai nom.
    En l’observant j’ai appris beaucoup sur lui, il tripote souvent de petits colifichets dans ses mains, un peu comme un tic nerveux. A l’allure de ces petits bibelots j’estime que se sont des artéfacts vaudou, cela expliquerai comment il m’a trouvé sans me connaitre.
    Avec lui nous sommes allé voir la rivière en passant par la plage. Mon dieu quelle odeur ! Cette flotte pue vraiment la mort. Le maire devrait vraiment remédier à ce problème, en retraitant l’eau usée plutôt qu’en la rejetant telle quelle dans la rivière.
    Quoi qu’il en soit nous avons aperçu d’étrange silhouettes sur les berges en contrebas de la falaise. Bob semblait éprouver le plus grand dégoût pour elles. Elles avaient l’air humaine, mais leur démarche évoquait plus celle de crustacés.Je crois que le vaudou avait raison, la menace ici vient de l’eau. Une communauté de l’engeance de Dagon essayerai t’elle de prendre le contrôle de la ville ?
    Je n’en ai pas encore parlé à Bob, j’attends de voir si je peux lui faire confiance. Il prétend être armé pour les combattre mais ce genre de culte est très dangereux, car si je ne m’abuse, les dégoutants adorateurs de Dagon se transforment progressivement en hybrides d’hommes/poissons très puissants.
    Je penses que je vais devoir m’armer moi aussi si je veux les combattre.
    Fait étonnant, quelques heures après que nous ayons parcouru les berges proche des sorties d’égout, un écolo s’est tué accidentellement en protestant contre la pollution de l’eau, comme quoi, je ne suis pas le seul à trouver que ça pue.

    Ton cher Lionel.

    PS : Envoie moi mon livre par la poste, il est temps que je révise mes sortilèges.

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    Member since: 29 mars 2015

    au rapel de toujours metre le nom au début pour ne pas ce mélanger, merci :

    publier par notystyle partie 3 de l’épisode 12

    Après avoir exploré les berges avec le prof je ne suis pas déçu, cet homme a l’oeil , il a bien remarqué les immondes créatures qui trainaient sous une apparence d’humains. Ils nous scrutaient de leurs yeux jaunâtres, ils ont compris qui nous étions. Le premier face a face avec le mal, il nous jauge et ne tremble pas, le combat qui s’annonce pour les temps a venir promet d’être épique. Bien j’alume une clope en souriant, je sais que les mauvais esprits n’aiment pas cette fumée, j’en profite pour m’éloigner tranquillement avec le prof.
    J’ai vu ce que je voulais voir, j’ai jaugé mon ennemi et surtout mon allié. Le prof semblait plus émerveillé que troublé, il se doute de ce qui se trame mais je me demande si il sait que sa vie ne sera plus jamais la même. Il sait ce que sont ces créatures mais il ne me fait pas assez confiance. Je vais devoir le convaincre mais je sais qu’il viendra a moi dès que sa vie serra menacée. Mais je ne m’inquiète pas il a les connaissances pour survivre.
    Quant a moi je retourne a mes affaires je dois continuer a explorer la ville et connaitre mon environnement. Aller voir les montagnes et le quartier de dark corp.
    Ça promet, en attendant je vais me trouver un bar mal famé histoire de boire un verre et de provoquer les démons histoire de les pousser a l’erreur. C’est un risque calculé, je démarre ma camionnette direction le refuge IV

  • Participant
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    Member since: 29 mars 2015

    au rapelle que c’est l’université Kepler qui est a Batcity ,l’auteur cest tromper:

    publier par litrik62110 partie 4 de l’épisode 12

    De : Lionel Marchand Écrite à : Université de Batcity
    A : Élodie Moore A destination de : Université d’Arkham

    Chère Élodie, j’ai bien reçu le bouquin. Comme la poste cafouille un peu à trouver ses repères dans cette ville toute neuve, j’ai bien cru que je l’avais perdu dans la nature, quelle catastrophe cela aurait été ! J’ai lu aussi les notes d’Alfred que tu as jointe avec. Très intéressant. Si comme il l’annonce les Dagonites font des expériences pour posséder les arbres, c’est pour, je pense, abattre les citoyens qui en savent trop sur eux sans trop attirer l’attention des autorités.

    Quoi qu’il en soit, ces derniers jours j’ai pas mal discuté avec Bob. Son plan consiste à essayer de provoquer les cultistes en fréquentant les bars mal famés de la ville pour s’y faire un nom.
    J’ai peu d’espoir qu’il parvienne à quelque chose d’autre qu’attirer les foudres des rares criminels du coin. Je pense qu’il essaye surtout de m’impressionner pour que je lui fasse confiance. Ce n’est pas encore le cas, mais je dois avouer qu’il à “une solide paire de couilles”.
    C’est un homme de parole mais il ne comprend pas encore qu’il a autant besoin de moi pour survivre que moi de lui. Je pense accélérer le processus en lui faisant un cour complet sur les Grands Anciens, ainsi il saura que cette menace ne s’affronte pas uniquement avec un fusil à pompe.

    En parlant de cours, j’ai réussi sans difficulté à convaincre le directeur de l’université Kepler de m’embaucher pour quelques mois, j’ai ainsi prévenu le gérant de mon hôtel que j’allais rester en conséquence. Cela va me donner pas mal de temps pour enquêter de mon côté.
    J’ai quelques pistes, je ne pense pas que les hippies qui squattent dans les montagnes soient des cultistes, les Dagonites ne s’éloignent jamais vraiment de l’eau.
    Je vais plutôt me concentrer sur l’observation de la flore et de la population des rues attenantes à la rivière. Avec les indices récoltés je pourrais tenter de savoir où est leur tanière, et si il y a un moyen de stopper le processus de possession des arbres. Ça serait en effet assez stupide de se faire malencontreusement écraser par une branche en pleine enquête !
    On est jamais trop prudent pour y arriver je vais sans doute devoir lire le livre et faire des choses que je n’aime pas faire. Ma santé mentale va encore en prendre un sacré coup.

    Je vais devoir me faire discret, ne t’inquiète pas si je ne t’envoie pas de lettres avant un certain temps.
    Porte toi bien,
    Ton cher Lionel.

  • Participant
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    Member since: 29 mars 2015

    celui-là est interessant puisqu’il reprend direct l’histoire de l’infirmière (qui s’appelle nancy) alors que les autres RP précédent étais plus terre a terre et parlais de l’entourage de nancy et de la cause de sont pseudo suicide:

    publier par Dark Fanasy pour l’épisode 12

    Ajourd’hui je me suis réveillé avec un mal de tête de fou!!!! Je ne comprend juste pas comment j’ai eu se mal de tête horrible mais sa gâche le début de ma journée.Avant d’aller au travail j’ai commencé a regarder la télé.J’ai entendu parler de cet environnementaliste qui es mort en tombant dans la rivière.Pauvre fous !!!!!! Il croyait que cela allait changer quelque chose,mais le maire avait déja commander les nouvelles stations d’épurations.Il faut faire confiance au maire,bien sur ses mon avis,car il est un maire très sympas.Lorsqu’il y a un problème,dans sa ville,il le règle dès qu’il le peut.

    Alors que je pris le transport en commun qui est très MAL FOUTU,Ses le seul défaut de cette ville,mais bon rien n’est parfait,je vois une dame rentré .Une dame habillé en blanc avec des cheveux noir foncé.Elle s’assioit a côter de moi et elle me demande mon nom.Alors je voulait lui dire,mais étrangement je l’ai oublié,puis elle me demandas plein d’autre question comme d’où je vient et quelle est la date d’aujourd’hui,mais j’ai tout oublier.

    Après quelque instant,elle me touchas la main et la j’ai vu une chose terrifiante.C’était une vision,une vision de plusieur maison,je voyait les habitants de ces maison de suicider un a un.Mais sans aucune expliquation et puis après quelque seconde je vis la dame blanche elle portait une tête dans sa main et cette tête s’était la miennne.Elle me lachas la main mais je m’évanouis tout de suite après.Je me réveilla dans le millieux de la forêt avec un livre dans ma main.La première chose que j’ai fait ses le lire mais après quelque instant je remarqua que s’es exacement ma journé qui est écrit.Alors j’ai vu la dame blache arrivé avec un couteau ensanglanté les dernier mots que j’ai entendus ses:Bonne nuit.

    Quelque jour plus tard le livre fut retrouvé par un environnementaliste dans les fearview montaign.Le livre fut donné au maire et il décida de faire une enquête.Malheureusement aucune preuve ne fut retrouvé,alors le maire pense peut être que sa ville est hanté,qu’il devrait faire une enquête plus profonde et il croit que se serait le retour de l’infirmière.

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    Member since: 27 août 2014

    Valeureux.Renard RP de l’épisode 12

    Renard, journal mental. Première partie.

    28 heures. Il m’a fallu 28 heures pour arriver ici, dont douze en train. Je déteste le train. Tout ça pour être affreusement déçu.
    Lorsque le directeur m’annonça mon départ pour Batcity j’eu une petite pique d’adrénaline. Imaginez: une cité sortie de terre il y a quelques mois seulement mais qui compte déjà 14000 habitants… Je me figurais une ville champignon, une cité pionnière comme j’en ai vu des dizaines. Violente, corrompue, désorganisée. Un monde d’aventure et d’opportunités pour les hommes comme moi. Enfin! Un peu d’action après des mois de travail aussi méticuleux que fastidieux au siège. Et je débarque où? En Suisse?
    Mais gardons l’esprit corporate et le sourire aux lèvres.
    Mon esprit d’entreprise est sans faille. Quand à mon sourire franc et chaleureux, il a beaucoup fait pour mon efficacité. Il désarme les gens, les mets en confiance.
    Oui, je suis un quadra enjoué, dynamique, au regard franc et bienveillant. Mais ne vous y trompez pas. Je suis un prédateur.
    Il faut bien ça pour faire sa place chez Dark Corp. Encore plus pour la garder.
    Oui, Dark Corp. Le conglomérat bienfaiteur de l’humanité est mon employeur depuis deux décennies . Entré à 19 ans comme obscur employé de bureau, je me suis fait remarquer pour mon ambition et mon absence de scrupules. La boîte m’a formé, testé, approuvé. Et me voici, spécialiste en “gestion des risques sociaux et environnementaux”.
    La direction est inquiète. La situation se dégrade à Batcity. C’est le lot des croissances rapides, il y a des déséquilibres. Vol de données et de matériel, incendies suspects, disparitions inexpliquées et prémices d’organisation salariale revendicative. Ca commence à faire beaucoup, beaucoup trop.
    Alors me voilà.
    Vingt ans de maison et un CV long comme le bras. Plus qu’un CV: un pedigree. J’ai défendu les intérêts de la firme sur tous les continents et par tous les moyens. Dans nos mines d’or des steppes mongoles comme dans les couloirs de Washington. J’ai tenu nos exploitations de soja face aux paysans sans terre aux tréfonds du Mato Grosso et charmé des fonctionnaires hostiles à Paris. J’ai brisé des grèves dans nos usines coréennes et créé de toutes pièces des syndicats jaunes en Turquie. J’ai coulé des concurrents en rachetant leurs fournisseurs ou en sabotant leurs serveurs, manipulé leurs cours de bourse ou fait chanter leurs dirigeants. J’ai organisé plus de soirées caritatives et de galas mondains que Nadine de Rothschild pour étendre mon réseau et donner une bonne image de la société.
    Dark Corp m’a modelé à son image: calculateur et implacable derrière un masque de politesse souriante et des manières aisées. Gentilhomme et ruffian, entièrement dévoué à mon travail et à mon employeur, je vais m’assurer qu’à BatCity comme ailleurs, la machine Dark Corp tourne sans accroc. D’une manière ou d’une autre.

  • Participant
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    Member since: 27 août 2014

    Valeureux.Renard Texte RP épisode 12

    Renard. Journal mental. Deuxième Partie.

    La journée commence mal.
    Conformément aux instructions, le directeur de notre filiale locale m’a installé dans une résidence sécurisée propriété d’une société écran. Je puis vous dire, sans l’avoir vu, que cet homme est un incapable.
    La maison est charmante. C’est une vaste demeure de style basque logée dans un parc arboré, paysagé avec soin. Elle est meublée avec goût. Tout y est subtilement luxueux, d’une élégance discrète, un harmonieux mélange de chaleur et d’austérité.
    Mais elle est à Carrhae. Un quartier riche de potentiel mais trop récent, trop éloigné des centres de pouvoir. La bourgeoisie et la haute administration de la ville se concentrent encore dans la “vieille” ville, à Aspern ou à Essling. Il m’aura suffit d’une heure de promenade à l’arrière de la berline blindée dépêchée par Dark Corp et d’une brève discussion avec le chauffeur pour saisir cet élément essentiel.
    Enfin, je ferais avec pour le moment.

    Je m’apprête avec soin en vue de ma première rencontre avec les cadres de la Firme.
    Je choisi un costume chic mais décontracté. J’espère ainsi établir une relation de confiance avec mes interlocuteurs, leur faire ressentir mon importance sans les écraser.
    Je sculpte longuement mon visage à l’aide d’une poche de glace. Il est indispensable d’effacer les stigmates d’un voyage inconfortable. Un expert envoyé par le siège ne saurait être fatigué. Il est énergique et avenant. C’est un roc, un moteur. Ce n’est ni un homme vieillissant venu tenir la bride d’une filiale de province, ni un bourreau venu désigner un bouc émissaire à sacrifier pour éteindre les craintes d’un comité directeur lointain.
    Il est l’heure, je suis prêt. En route!

    Comme à l’accoutumée, j’arrive en avance, avant l’ouverture officielle des bureaux.
    J’aime ça, je peux m’imprégner de l’ambiance.
    Après un tour d’observation, je demande à la secrétaire de permanence à être installé dans l’office directorial. Comme toujours chez Dark Corp, celui-ci permet de voir sans être vu. Je compte ainsi observer mes interlocuteurs à leur arrivée, avant qu’ils n’aient pu se préparer à notre rencontre. C’est par ces détails que l’on prend l’ascendant.
    Je ne m’installe pas au bureau, je reste debout, patient. Tout en étudiant les allées et venues je repasse mentalement mes fiches. Vingt-huit heures de voyage. Je les ai lues et relues, je les connais par coeur.
    Le directeur de Dark Corp – Batcity division – est un britannique sexagénaire, noble de surcroît. Diplômé de l’Université de Londres et de Princeton, il a fait toute sa carrière à la CODI (Cap Ore and diamond Industry).
    CODI est un géant de l’industrie extractive, elle est implantée dans toute l’Afrique ainsi que dans le Commonwealth et aux Etats-Unis. Autant dire que c’est au lancement de carrières ce que Kourou est au lancement de fusées.
    Malgré cela, Sir John George of Hardwick, grimpa laborieusement les échelons. Bon gestionnaire, à l’aise avec les potentats et bien introduit dans le corps diplomatique britannique il végète, sans raison apparente, à la tête des mines namibiennes pendant vingt-trois ans. Il entame ensuite la ronde des directions intérimaires. Pas assez bon, ni assez retors, pour se maintenir à la barre face aux loups carriéristes que Dark Corp nourrie en son sein, il est systématiquement chassé après quelques mois. Je pense qu’il ne doit sa survie professionnelle qu’à ses origines et aux réseaux qu’elles procurent.
    Voilà la bête. Il a un maintien de colonel de l’armée des Indes, des poches sous les yeux et la peau jaunâtre des hommes souffrant du foie. Il flâne. La secrétaire lui glisse un mot. A ma grande satisfaction, il affiche un air surpris et se hâte en ma direction.
    Je compose mon air le plus affable. La partie commence.

    Renard, journal mental. Troisième partie.

    Ma réunion avec Lord Hardwick confirme ma première impression. Sans être un mauvais PDG dans l’absolu, cet homme est indigne de Dark Corp.

    Pour commencer, s’il a un port de colonel de l’armée des Indes, il en a aussi les mauvaises habitudes. De bon matin son haleine empeste le tabac froid et le porto tiède.
    Nous ne pouvons pas placer un drogué à un poste aussi important. Comment réagira-t-il après trois jours privé de son alcool et de ses cigarettes? Que dit-il et à qui une fois éméché? Trop risqué, beaucoup trop risqué.
    Sur le plan strictement professionnel, l’homme fait le job à minima.
    J’ai sondé ses connaissances de la ville et constaté qu’elles restent très superficielles.
    Bien sûr, il connaît le maire. Mais il n’a rien pu me dire de ce qui compte vraiment. Quels sont ses goûts, ses habitudes, ses intentions?
    Dark Corp sait ce qui plaît aux dirigeants. Nous connaissons leur cognac préféré, leurs cigares préférés, leurs livres préférés, leurs positions préférées. Nous savons avec qui ils couchent, avec qui ils ont couchés et nous choisissons avec qui ils coucheront.
    Nous connaissons leurs projets et nous sommes prêts à les aider. Un stade, un hôpital, une école, des routes? Dark Corp est là. Des ambitions culturelles? Nous sommes aussi mécènes. Une rencontre sportive? Nous adorons les sponsoriser. Des projets personnels? Nous pouvons en discuter.
    Nos banques sont les plus sûres, nos avocats les meilleurs, nos ressources les plus abondantes.
    Il a aussi ses petites fiches sur nos concurrents, notamment ceux de Toxic City.
    Mais il n’a aucune information sur nos moyens de pression possibles. Quels sont leurs clients, leur fournisseurs, leurs alliés, leurs actionnaires? Néant.
    Il ne prend pas non plus très au sérieux la montée en puissance des organisations de travailleurs dans nos sociétés. Pour lui, c’est un épi-phénomène lié au très faible chômage dans la cité.
    Bien sûr, il a placé des hommes sûrs parmi les militants pour rester informé, mais il s’est arrêté là. Pour lui les choses se tasseront d’elles mêmes. Personnellement, je m’inquiète beaucoup. On sait où ce genre de mouvement débute, pas où il s’arrête. On commence par demander gentiment une augmentation de salaire, puis on l’exige, puis on l’impose.
    Dark Corp n’est pas une démocratie, le peuple n’a rien dire, rien à exiger, rien à imposer. Il prend ce que ses maîtres lui donne. Il faut impérativement agir maintenant.

    Je quitte Lord « épi-phénomène » le sourire aux lèvres après l’avoir chaudement félicité. Nous avons même bu un canon en riant.
    Crétin. Sa tête est sur le billot et il blague avec le bourreau.

    Ayant constaté l’immensité de la tâche à accomplir, je me hâte de retourner à la résidence, déçu mais excité.
    Enfermé dans la safe room, j’envoie plusieurs messages chiffrés depuis un terminal spécialement conçu à cet effet.

    Je préconise que John George soit immédiatement appelé à de nouvelles fonctions où ses compétences seront mieux utilisées. Je proposerais volontiers le jardinage (j’ai pu constater que ses plantes en pots sont aussi arrosées que lui), mais ce serait outrepasser les limites de mon autorité.
    Je demande à ce que soit créé à Batcity, et ce dans les délais les plus brefs, une antenne de Shield Incorporeted, notre société de sécurité.
    Depuis sa création, Shield Incorporeted recycle ce qui ce fait de mieux en matière de lutte anti-insurrectionnelle. Barbouzes de la France-afrique, agents de la CIA, stepsnaz, policiers et militaires de toutes origines. Tous ont en commun une haine farouche de ce qui est à gauche de Sarah Palin, un goût prononcé pour la violence et une discipline de fer.
    Nous devons être prêts à frapper fort si besoin. Le bouclier cache un glaive que Dark Corp utilise avec parcimonie mais efficacité.
    Je recommande que nous fassions éclore localement différentes associations et organismes caritatifs que nous contrôlons à l’échelle mondiale : Green world, Amour et Bonté, International Food Found, Union mondiale de défense des consommateurs et j’en passe. Ce afin de pouvoir nous immiscer discrètement dans la politique de la ville.
    Je demande humblement une augmentation des fonds qui me sont alloués pour cette mission.
    Je contacte ma Dream Team personnelle, quelques spécialistes de confiance qui ne dépendent pas de la Firme mais de moi.

    Finalement, Batcity est bien une ville pionnière. Tout est encore à bâtir.

  • Participant
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    Member since: 16 avril 2015

    Ceci est mon premier rp commencé à l’épisode 12:

    Ce silence. Toujours ce silence pesant sur nous, travailleurs de la DarkCorp. Ils ne nous disent rien, nous ne leur disons rien non plus. J’ai entendu des rumeurs sur qui ils étaient. Certains disent que ce sont des sectaires en mal d’étendre leur empire, Lenny dit même que ce sont des extraterrestres, tout le monde l’a houspillé mais il avait pas vraiment tort Lenny. C’est vrai qu’ils ont un air étrange, martial, ces gardes en noir à l’entrée de l’usine toute aussi noire. Mais ils paient bien, et c’est tout ce qui compte. Ils achètent notre silence en quelque sorte. A l’entretien d’embauche j’ai du signer un de ces bouts de papier qui dit que je n’ai absolument pas le droit de dire ce qui se passe dans cette usine. Mais que veulent-ils que je dise si on ne m’explique rien?

    Je ne sais même pas à quoi sert ce que je fabrique. Je suis affecté à la chaine 2 , 54 ème alvéole. Je reste dans ma bulle de verre 3 heures par jour et un autre damné vient me remplacer pendant ma pause déjeuner.J’ai pas à me plaindre, on mange bien à l’usine.Pas toujours des trucs de chez nous ça c’est sûr, ça doit être des originaux les chefs. Après ça je reprend mon trône de verre et inlassablement je soude cette carrosserie de… Non je ne dois pas le dire j’ai signé. C’est sacré les bouts de papiers, surtout quand c’est son employeur qui l’a écrit. C’est fou d’ailleurs ce que ça peut faire un bout de papier pour l’Homme. Ma mère, elle, en avait un qu’elle trimballait tout le temps à l’église.Une sainte ma mère, paix à son âme. Maintenant ils disent que notre religion ça doit être l’usine. Mais quel dieu vénérer? Je promets que j’essaierai d’en savoir plus sur cet endroit qui conditionne ma vie, je ne peux plus vivre dans le secret permanent. Après tout je découvre quelque chose mais que je le dis à personne, je n’aurais pas agi contre le bout de papier, si?

    

  • Participant
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    Member since: 16 avril 2015

    Suite de mon rp :cheer:
    La vie est un cycle sans fin dit-on. Un éternel recommencement, voilé de mystères impénétrables, de faits qui nous dépasse, où nôtre pauvre âme ne fait que passer. Ce sentiment n’est que transcendé à DarkCorp. Je suis un fantôme parmi ces âmes en peine qui prennent le même bus que moi, la même voie, le même cycle. Je regarde tous ces gens et je considère leur misérable vie. Elle n’est pas très différente de la mienne en somme. Les contremaîtres à l’usine nous disent que nous sommes une chaîne qui ne doit pas être brisée même en un seul point, sinon elle s’effondre. C’est pour cela que chaque absence qui n’aurait pas été prévue trois jours à l’avance est passible d’exclusion définitive de l’usine , purement et simplement. Cela fait partie des commandements qui sont accrochés au dessus de moi dans ma bulle qui me sert d’atelier, et que nous sommes obligés de réciter en cœur chaque matin lors du comptage des employés. Que croient-ils ? Bien sûr que nous avons tous songé à partir ,mais pour aller où ? Des histoires terribles circulent sur certains insoumis qui auraient tenté de quitter le système dans lequel nous sommes maintenant tous prisonniers, bien que ces histoires finissent toutes par une fin atroce pour l’insurgé. C’est ma réalité.Je suis prisonnier d’un système que j’ai idéalisé, complètement hors de la réalité de ce monde, réalité dont je n’ai pas voulue et que je regrette amèrement .

    -Carlton ?
    -En poste !
    -Badger ?
    -En poste !
    -Olliver ?
    Un immense silence, pesant, s’installa très vite, et le garde officier en charge de l’appel répéta d’un ton à la fois stupéfait et autoritaire :
    -Olliver !
    Toujours aucune réponse. L’officier fit un regard affolé en direction des autres gardes, qui lui firent des signes négatifs. L’absence d’ Olliver n’avait pas été déclarée.Un murmure parcouru la salle, qui fut vite rappelée au calme. Je ne voyais pas pourquoi une absence sans doute bénigne pouvait provoquer une telle réaction de stupeur. Des absences, il y en avait régulièrement, plus rarement non déclarées. Mais l’évocation de ce nom semblait déclencher quelque chose de différent, d’épidermique chez certains travailleurs. Il fallait que je sache. Je demandais alors à mon voisin de droite, un Africain large d’épaules qui avait l’air d’en avoir vu d’autres. Je lui fis un petit signe avec ma main droite :
    -Tu saurais pas pourquoi tout le monde à l’air horrifié je suis un peu perdu…
    Il me regarda d’un air vide,inanimé en faisant un étrange signe de la main. Il semblait dessiner une sorte de rectangle dans l’air en contemplant le plafond, avec une expression grave.

    Je sentis une boule se nouer dans mon ventre. J’avais un mauvais pressentiment.

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    Member since: 1 avril 2015

    Episode 7, 19/03

    Un petit coin de paradis. Du moins, ça, c’était avant. Avant Batcity. Avant Toxic City. Avant tous ces salauds de capitalistes malsains pour qui le respect se paye en nature, plutôt que de payer respect à la Nature.

    Putain de mondialisation.

    J’étais bien moi, dans mon trou. Troglodyte en marge de la société, à son ban diront certains bien placés qui connaissent tout de mon glorieux passé. Seul au Monde, avec les oiseaux et les renards pour seuls compagnons, et le courant de l’eau pour seule musique.

    Puis un jour, Il est arrivé. Lui, avec ses idées, ses projets; son ambition sans limite. Et sa cupidité. De mon îlot, je L’ai vu arrivé, repéré les lieux, puis commencé à les remodeler à Son image. Comme tout bon Oncle Picsou, Il a d’abord délimité les contours entre ce qui Lui appartenait, et ce qui allait bientôt Lui appartenir. Une grande route dégueulasse est venue enlaidir cet ersatz de presqu’île qui fait mon panorama. Et enfin, après ce qui a du Lui paraître une éternité, ils sont arrivés.

    Les moutons et les pigeons.

    Une bande d’écervelés tout juste bons à se reproduire pour perpétuer cette exécrable espèce humaine à laquelle j’appartiens. Métro, boulot, dodo; tel était leur quotidien avant; tel sera leur quotidien pour le restant de leurs jours. Et peut-être même après la fin, s’il Lui vient à l’idée de faire des morts une attraction, comme chez les demeurés de la Dame de Fer. Père Lachaise, si tu savais! Tu, ou plutôt ce qu’il reste de toi, ferais la toupie dans ta tombe.
    Bref, ils viennent gagner du fric, le dépenser, le regagner, le redépenser… Vous avez compris le système, après tout c’est aussi celui dans lequel vous vivez. Tout ça pour des hommes – excuse-moi pour cette insulte, humanité – qui font plus de profit que la moitié des pays du Monde, et trouvent que ce n’est pas encore assez. Et pire encore, qui n’ont cure du paradis dans lequel ils ont débarqué, au point d’en polluer les montagnes qui depuis des années que je vis ici, me saluaient tous les matins de leur majesté.

    Mais ce n’est pas le pire. Il lorgne sur Mon île. Mon chez-moi. Je L’ai vu, faire des repérages depuis la côte. Il est même allé jusqu’à envoyer des gens bizarres sur l’île, probablement pour faire du repérage. Ils en sont bien revenus – leurs vies n’ont pas daigné les suivre. J’ai empilé les corps sur un de leurs canots, et je l’ai guidé au Nord, vers un endroit où la pente est plus douce; près de leur dépotoir, paye ton ironie! J’espère qu’ils pourront récupérer les corps et leur rendre les derniers hommages: je ne les aimes pas, certes, mais je respecte la vie et la mort. J’ai conservé le second canot, il me sera utile. Bientôt, je débarquerai, sur une plage éloignée de la ville. Je vais devoir marcher, me réhabituer à vivre en société. Mais je dois le faire. Cette anomalie doit cesser.

    La Nature vient reprendre ses droits, et j’en suis son messager. Et son exécuteur, s’il faut en arriver là.

  • Participant
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    Episode 8, 23/03

    “Alors, on se promène?” Le type qui vient de finir de pisser par la falaise m’aborde sans aucune honte, ni connaissance de l’envie de meurtre qui m’a pris quand je l’ai vu se soulager au vu de tous dans un sanctuaire naturel. Putain qu’il a l’air niais. Je prends une grande respiration avant de lui répondre dans le plus grand calme. Mais sans sourire.
    « Un connard m’a volé ma bagnole alors que je faisais la même chose que vous. Oublié d’enlever les clés avant d’aller me soulager, crétin que je suis.
    – Il y a une ville pas loin, ils doivent bien avoir un poste de police. Je vous dépose?
    – Volontiers.
    – Mais, vous pouvez d’abord m’expliquer les vêtements ?
    – … Je suis acteur de théâtre. C’est pour mieux rentrer dans mon prochain rôle.» Mensonge de merde…

    … qui est passé crème. L’imbécile tente de me faire la discussion tout au long du trajet – si on peut appeler ça une discussion. Tout ce dont il est capable de parler, c’est de ces émissions pour ignares dont la société actuelle raffole. J’ai appris, par exemple, que les gens aujourd’hui adoraient regarder une bande de gamins incultes enfermés dans un grand appartement – un loft qu’il appelle ça – sous l’œil de caméras et de millions de voyeurs. Ou encore comment des gens sans talents viennent le prouver en direct à la télévision dans l’espoir de revenir nous démontrer cette absence une nouvelle fois la semaine suivante. Et je passerai sur ses goûts musicaux que le terme douteux ne suffirait pas à décrire, et son incrédulité quand à la question de savoir qui était mon chanteur favori, je répondais Robert Plant.

    Enfin, après une heure interminable, nous arrivâmes. Je n’avais pas prévu d’accoster si loin de la ville, mais le long de ces falaises abruptes, impossible de trouver une plage. L’idiot me laisse à l’entrer de la ville, lui-même ne compte pas s’y arrêter. Il prend l’échangeur et se dirige vers ce qui semble être un nouveau quartier, apparu comme par magie de l’autre côté de l’autoroute. D’ici, je sens déjà les effluves nauséabondes de Toxic City, et le bruit insupportable de la technologie moderne créé dans mes oreilles un bourdonnement aussi désagréable que douloureux. Je décide de descendre tranquillement le long du quartier résidentiel répondant au nom d’Austerlitz. Le maire et son ego se prendraient-ils pour Napoléon ?! Je doute qu’il lui arrive jamais à la cheville, aussi près du sol celle-ci soit-elle.

    Qu’est-ce qu’ils ont tous à mer regarder comme ça, ces abrutis de citadins ? Ah !, c’est vrai… Mes fringues. Il va falloir songer à trouver quelque chose de plus… enfin, de moins voyant. J’aurai du piquer ceux de l’autre idiot quand j’en avais l’occasion. « Monsieur ? » Voyons voir… Quelqu’un a-t-il eu la délicieuse idée de mettre du lige à sécher dehors en ce doux matin d’automne ? « Monsieur ? » Une main m’agrippe l’épaule et me force à me retourner.

    Un condé ! Un putain de condé ! S’il y en a que je peux pas blairer, c’est bien eux. Représentants stupides d’une loi injuste et intolérable. « Monsieur, voulez-vous bien me suivre s’il-vous-plaît. J’aimerai vous poser quelques questions, et nous serons plus à l’aise au poste de police. « Enculé ! » Je n’ai pas pu résister. La vu d’un uniforme bleu me donne la nausée.

    Après une course poursuite qui m’a paru interminable, je parviens enfin à reprendre mon souffle. Je pensais pouvoir le semer facilement, mais il a appelé du renfort. Et merde ! Il va vraiment falloir que je me montre prudent désormais. Première chose : trouver des vêtements… La chance a tourné on dirait ! Un homme seul vient de pénétrer la ruelle où je me trouve. Et si je lui proposait un petit échange, de gré ou de force ? Je vais lui faire une offre qu’il ne pourra pas refuser.

    Je déteste ces horreurs modernes. On est tellement serré là-dedans qu’il est impossible de se mouvoir correctement. Au moins, je passerai plus ou moins inaperçu maintenant. Deuxième chose : trouver un lieu où crécher durant mon séjour. Surtout qu’à cause des flics, j’ai perdu ma journée à me planquer plutôt qu’arpenter la ville comme je le souhaitais. Et je ne vois pas dormir dans un parc, ça me causerai encore des problèmes. J’espère qu’il y a une maison abandonnée dans le coin, ou au pire des gens partis en vacances tardives et …. Wouhaou !

    Joli cul.

    Presque trop joli en fait. Elle doit sûrement s’en servir comme argument de persuasion. Félicitations, ça m’a tout
    l’air de fonctionner parfaitement. Mais maintenant que je l’observe un peu mieux, j’ai comme une impression de déjà-vu. Ce cul ressemble vachement à celui de… Non, impossible. Ça ne peut pas être elle, vu que… Ça ne peut pas être elle. Comme je promène mon regard le long de son dos, je ne peux m’empêcher de remarquer que ses cheveux sont aussi très ressemblant avec ceux de… Mais ce n’est pas elle, j’en suis persuadé. La jeune femme tourner soudainement au coin d’une rue, et son profil qui apparaît dans mon champ de vision me donne la réponse.

    Jackpot !

    Je la suis aussi discrètement que j’en suis capable dans cette jungle urbaine – je préfère cent fois la vraie jungle. Elle semble de toute manière trop absorbée dans ses pensées pour me remarquer derrière-elle. Rapidement, elle passe un portail qui mène à une splendide demeure. Une magnifique bagnole est garée devant, et connaissant l’oiseau, c’est probablement la sienne. Je continue mon chemin le temps pour elle de rentrer, puis revient m’arrêter devant le portail. Un sourire carnassier se dessine sur mes lèvres comme je me rapproche de la porte d’entrée. Je prends une grande respiration : il est temps de dire bonjour à la famille.

    Je sonne. « Une seconde, s’il-vous-plaît. » Quelques bruits venus de l’intérieur de la maison me signalent qu’elle doit être en train de planquer quelque chose. Enfin, la porte s’ouvre. « Bonj…” Sa voix et son visage se figent au même instant.
    “Bonjour Kate.
    -… Oncle Green !? »

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    Episode 9, 27/03

    Nom de dieu de putain de bordel de merde de saloperie de connard d’enculé de ta mère !

    Si je retrouve le fils de chienne qui m’a tiré dessus, je lui fais avaler son flingue par le rectum ! Il a fallu que cette salope se trouve un ange gardien, ou quelqu’un suffisamment con pour croire qu’elle pourrait avoir des sentiments pour lui. En même temps, difficile de résister à son beau cul. Le même que sa mère, en plus jeune.

    Aïe !

    « Putain mais fais gaffe ! J’ai déjà assez de problèmes pour devoir en plus m’inquiéter de la douleur.
    – Désolé monsieur, mais je n’ai pas l’habitude que mes patients soient réveillés…
    – Pour que tu puisses appeler les flics ?! Hors de question ! »

    Un pauvre véto que j’ai réveillé au milieu de la nuit. Aller à l’hosto serait trop risqué. Et coup de bol, il semble avoir des ennuis avec la pègre locale et pense que j’en fais parti. Il va m’enlever cette fichue balle qui s’est logée dans mon épaule, me recoudre et hasta la vista, baby !

    Alors que l’opération s’est bien passée et que je me rhabille, la porte de la salle s’ouvre en trombe et une charmante créature fait son apparition. « Docteur ! Des voisins m’ont contacté pour me dire qu’ils avaient vu de la lumière. Pourquoi ne pas m’avoir appelée ? C’est risqué de mener une opération par vous-même, vous le savez. » Son regard croise le mien, et son visage passe de la colère à l’inquiétude. « Docteur… Encore des soucis avec… vous savez qui ? » Le docteur enlève lentement ses gants, son masque opératoire et s’assoit sur la chaise la plus proche. D’un tiroir, il sort une vieille flasque en acier dont il boit le contenu cul sec.

    « Ann, ma chère Ann. Il est, dans cette ville, des choses qu’il vaut mieux ignorer. Et vous êtes en plein dans l’une d’elles. Malheureusement, je ne peux pas me permettre de vous renvoyer chez vous en vous faisant promettre de garder le silence. » Il regarde le fond de sa flasque, visiblement déçu qu’elle soit déjà vide. « Ce monsieur ici présent à besoin d’un endroit où s’abriter quelques temps. Vous allez lui offrir cet abri autant de temps qu’il le désire, et quand il partira, vous oublierez toute cette histoire. Me suis-je bien fais comprendre ? » La jeune femme acquiesce en silence, visiblement effrayée par ce qu’un refus de sa part aurait comme conséquences. « Bien. Maintenant si vous le voulez bien, j’ai besoin de solitude. Bonne soirée. »

    J’accompagne Ann jusqu’à sa voiture, où je prend place côté passager. C’est une vieille berline grisâtre aux portières rayées et à l’odeur de gazoline. Sans un mot à mon encontre, elle démarre le moteur et démarre la voiture. De beaux cheveux roux coupés au carré, des yeux d’un bleu profond comme mon cher océan et des tâches de rousseur qui encadrent son petit nez retroussé lui donne une certaine beauté à laquelle je ne suis pas insensible.

    Le trajet se déroule en silence, et enfin elle se gare devant un vieil immeuble. Elle coupe le moteur, prend une grande respiration et se tourne vers moi. « Vous ne faites pas parti de la pègre, n’est-ce-pas ? » Elle est maligne. Plus que son diplômé de patron. « Vous sentez toutes sortes d’animaux, mais aucun chien ou chat. D’où venez vous ? » Trop intelligente pour vivre ici, et très sensibles à des choses que la plupart ignore. Je lui souris.

    « Montons. »

    Réticente, elle sort tout de même de la voiture. Je la suis dans l’immeuble jusqu’à son appartement. L’ascenseur est en panne bien sûr, j’ai donc tout loisir d’admirer son joli petit derrière comme nous montons les escaliers. Pas aussi rond que celui de cette pétasse de Kate, mais assez ferme pour pouvoir s’amuser avec. Elle ouvre la porte, et une boule de poils blanche me saute dessus dès mon premier pas à l’intérieur. « Snowball ! » Le chaton se met à me lécher le visage sans un miaulement pour m’avertir. Je l’en éloigne – je ne suis pas sûr d’être assez propre pour que cela soit sans danger pour lui. « J’aimerai prendre une douche, Ann. » dis-je en reposant Snowball. « Et j’aimerai des vêtements si c’est possible. Ensuite, nous parlerons de qui je suis, et de ce que j’attends de toi. » Je peux toujours lire la peur dans ses yeux, mais pas que. Quelque chose semble l’empêcher de m’attaquer ou d’aller à l’encontre de mes demandes. Elle m’indique où se trouve la salle de bain, me passe une serviette et s’en va chercher des fringues propres.

    Un beau bordel. C’est comme ça que je résumerai son appart’. Des fringues froissés traînent de partout, y compris de la lingerie fine. Elle n’a peut-être pas beaucoup de fric, mais ça ne l’empêche pas de se faire plaisir pour faire plaisir on dirait. Des papiers traînent sur un bureau miteux – principalement des factures impayées et des lettres énamourées restées sans réponse – autour d’un cendrier plein. Si je vis avec toi, Ann, il va falloir mettre un frein à la clope. Peut-être pourrais-tu te mettre à la pipe ?

    Riant encore de ma blague, je vais pour prendre une douche. Quand je sors de la salle de bain, la serviette autour de la taille, Ann est en train de se laver la bouche dans le lavabo de la cuisine américaine. Un tas de vêtements trône salement sur une petite table au milieu du salon. « Si vous saviez ce que j’ai dû faire pour les obtenir, vous m’en seriez éternellement reconnaissant. » Ignorant sa remarque, je tombe la serviette et prend la première chemise et le premier pantalon qui viennent. Si la chemise me sied parfaitement, une ceinture est nécessaire pour que le futal ne tombe pas. Je relève la tête pour tenir ma promesse de lui expliquer la situation, mais quelque chose déclenche chez moi un sourire carnassier.

    Elle est rouge comme une tomate.

    Et le petit filet de bave qui coule le long de la commissure de ses lèvres ma laisse penser qu’elle a aimé ce qu’elle vient de voir. « Je pensais qu’on pourrait discuter un peu de la raison de ma présence ici, mais j’ai comme l’impression que ce n’est pas ce qui t’intéresse. » Je me rapproche d’elle doucement, ses yeux ne quittent pas mon entre-jambe. « Vu que je vais rester ici un certain temps, il pourrait être bien que l’on trouve un moyen pour moi de… disons, compenser pour ma présence, tu ne crois pas, Ann. » Je finis ma phrase dans un chuchotement, et profite d’être littéralement collé à elle pour mettre une main sur ses fesses. Fermes comme je les aimes! Elle lève enfin les yeux vers mon visage, et je peux voir que toute peur à disparu. Un grand sourire l’illumine.

    « J-Je suis d’accord avec vous… Je… Je vais juste chercher… quelque chose… à la pharmacie… et nous pourrons discuter. » J’approuve d’un léger mouvement de tête, et elle sort en trombe de l’appartement, réveillant au passage Snowball de sa sieste. Profitant de son absence, je me dit qu’un coup de fil à un vieil ami ne serait pas une mauvaise idée.

    « Allo ?
    – Ragnar ?
    – Jah. Kes see on ?
    – Aaron.
    – … Mis tahad ?
    – Ma olen tagasi.
    – Mis tahad ?
    – Ma olen uus linnas, BatCity. Ma elasin siin, aga ma ei taha linn mu aed. Tulla siia, ja aita mind.
    – Miks ?
    – Kas sa unustasite?
    – … Ma tullan.
    – Hästi. Nagemiseni, Ragnar.
    – … Nagemist. »

    J’ai juste le temps de reposer le téléphone qu’Ann rentre dans l’appartement aussi vite qu’elle en était sortie. Essoufflée, elle me jette une boîte noire en plastique. Durex, indique un logo en bleu sur la boîte. J’ouvre, et en sort un des sachets individuels. J’ai beau avoir été coupé du monde pendant longtemps, je sais ce que c’est. Un sourire encore plus carnassier se dessine sur mon visage.

    Si on peut faire plaisir…

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    Episode 10, 03/04

    Les flammes de l’incinérateur lèchent le plafond comme un chien un bon gros steak qu’on aurait laissé tomber. Je balance le sac dans la fournaise, et m’en éloigne le plus vite possible. A vivre dans la jungle, j’en ai développé une aversion pour le feu. Je rejoins le camion à ordure garé devant l’incinérateur, et le conducteur démarre. Un homme entre deux âges du nom de Ramon avec qui j’ai, disons, sympathisé.

    Plus ou moins de force.

    Un matin, après qu’Ann est partie travailler, j’ai repéré dans la chambre – que nous partageons désormais – un clignotement rouge, qui s’est avéré appartenir à une caméra. Le cable passant à travers le mur me révéla immédiatement son propriétaire, et je n’eut aucun mal çà le convaincre de m’aider s’il voulait éviter des ennuis plus importants. Ann ne sait rien de tout ça bien sûr, elle n’en a pas besoin. De même que Ramon n’a pas besoin de savoir que le sac que je viens d’incinérer contenait un cadavre.

    Simple détail inutile.

    Cela fait quelques semaines que mon épaule blessée est guérie, et j’en ai profité pour faire le tour de la ville avec Ann. Elle me montre volontiers tout ce que je veux voir ou que j’aurai besoin de savoir sans rechigner. Je crois qu’elle s’est éprise de moi. Et pour être honnête, je commence à m’y attacher à cette jolie jeune femme.

    Pendant que Ramon nous ramène au building où nous vivons, je réfléchis aux derniers événements qui ont secoué la ville. Une école incendiée, le poste de police déplacé en face du quartier général de la pègre locale, un nouveau poste du côté de la Dark Corp, des lignes de bus et surtout, surtout, enfin l’accès au rail. Ce qui va grandement faciliter l’arrivée prochaine de Ragnar ainsi que son petit business très naturel. Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est une rencontre avec une certaine personne. Une vieille connaissance.

    José « fils de chienne des bas-fonds » Sninov.

    Le pire fils de pute à avoir marché sur cette Terre depuis Louis XIV. Un enculé qui ferait passer Pol Pot pour un enfant de chœur. Certains portent des pyjamas avec le visage du Joker ; le Joker porte des pyjamas avec la sale trogne de José Sninov.

    C’était il y a quelques jours, quand je suis allé visiter le Refuge IV pour la première fois. Je voulais voir à quoi ressemblait la pègre de BatCity. J’ai vu pire. J’ai à peine eu le temps de m’approcher du bouge que sa voix de gorille léthargique résonnait dans toute la rue. « Aaron ! » Je ne forçai même pas un sourire. « Ça fait tellement longtemps, qu’est-ce que tu fais ici ? » Il passe son bras par-dessus mes épaules et me pousse vers une ruelle sombre. Une porte dérobée nous emméne dans une sorte de salle de surveillance pour le bar.

    « Aaron Green. Aaron fucking Green. S’il y a bien une personne sur cette planète que je ne pensais jamais revoir, c’est bien toi. Mais je remarque que ton petit copain Ragnar n’est pas avec toi. Vous avez divorcé ? » Il éclate d’un rire tonitruant. Reprenant sa respiration, José prend le temps de nous verser deux verres de vodka, puis reprend son monologue. « Je plaisantais bien sûr, le mariage entre personnes du même sexe n’est pas encore reconnu ici. » Il sirote le contenu de son verre. « Alors dis-moi, Aaron, que viens-tu faire dans notre charmante bourgade ? A part foutre le bordel, semer l’anarchie et tuer des gens ? Je doute que ce soit une simple visite touristique, alors dis-moi. Tu sais très bien que tu peux me faire confiance… » Il termine sa phrase par une parfaite imitation de Kaa qui accentue encore plus le manque de confiance que n’importe qui avec deux neurones aurait en lui. « Mais si tu refuses de me le dire, je comprends parfaitement. Nous avons eu nos différents par le passé. Aussi je vais te faire une proposition. Travaille pour nous. Tu obtiendras de l’argent, je sais que tu n’aimes pas ça, mais réfléchis : sans argent, impossible de mener tes projets, quels qu’il soient, à bien. Et cela te permettra de te faire connaître du monde souterrain de BatCity. Je réitère donc ma proposition : et si tu travaillais pour nous ?
    – Et si tu allais te faire foutre. » Je bois mon verre de vodka cul sec, le repose violemment sur la table et le fixe droit dans les yeux. « Retourne dans ta niche José, je sais très bien que tu n’as aucun pouvoir ici. Tu es loin d’avoir l’intelligence pour diriger une organisation comme celle-là. Et si, par un quelconque miracle, tu en étais vraiment le patron, ma réponse serait la même. Je refuse de travailler pour qui que ce soit tant que je pourrai respirer l’air qui nous entoure. »

    Ce fils de pute aura ce qu’il mérite, en temps voulu.

    De retour au présent, devant l’immeuble. Ann est devant l’entrée, visiblement en panique. « Aaron ! » Elle me saute dans les bras, et je ne peux m’empêcher de noter l’air jaloux de Ramon. « U-Un homme bizarre est dans l’appartement… Il ressemble à un nazi… Grand, cheveux blonds, yeux bleus… Et il sent la drogue, Aaron ! J’ai eu si peur, j’ai cru qu’il m’en voulait. Mais il ne m’a pas vu… Je crois… Je l’ai entendu dire des choses étranges, incompréhensibles.» Je lui caresse les cheveux dans un signe de réconfort, puis entre dans l’immeuble, Ann toujours accrochée à mon bras. Arrivés devant la porte de l’appartement, je dis à Ramon de rentrer chez lui, puis pénètre tranquillement chez Ann – peut-être devrais-je dire chez moi désormais. Effectivement, un homme gigantesque se tient au milieu du salon. Mon sourire carnassier se dessine sur mon visage. On va enfin pouvoir commencer à s’amuser. Quand il me voit, le géant me lanceun simple mot accompagné d’un mouvement de la tête.

    « Tere.
    – Tere Ragnar. Kuidas laheb ? »

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    Episode 11, 06/04

    Une bouillasse violacée. Que ce soit la terre des zones industrielles ou l’eau autrefois pure de la mer, les déjections humaines ont tout transformé en un immondice puant qui me donne l’impression de parcourir une ville en putréfaction. Pire encore, l’ « Auguste » maire de la ville commence à étendre celle-ci vers les vertes contrées encore vierges de toute activité humaine. Je ne peux pas laisser ce terroriste de la Nature continuer son œuvre éternellement.

    « Aaron ? Nous sommes arrivés. »

    La douce voix d’Ann me tire de mes pensées apocalyptiques. Après plusieurs semaines de recherches, j’ai enfin retrouvé où ma pétasse de nièce vivait. Pas de voiture garée devant. Je fais le tour de la maison, jette plusieurs coups d’œil par les fenêtres. Vide de toute présence. Des affaires en vrac. Elle a dû quitté l’endroit après ma visite fortuite. Pas d’importance, je la retrouverai. Et cette fois, il n’y aura pas de sauveur pour m’arrêter, Kate.

    Tu seras seule avec moi.

    Je retourne dans la voiture et Ann démarre immédiatement. Second arrêt : le Refuge IV. Sans croiser ce connard de Jose dans la rue cette fois. J’ai demandé à Ragnar de s’y rendre en avance, observé les lieux, nous garder une table. Et qui sait, peut-être pourra-t-il faire fonctionner son petit business à base de plantes. Même si la barrière de la langue pourrait être un léger problème.

    Ah, Ragnar… Nous nous sommes rencontré alors que les soviets étaient encore unis. Il traînait dans le port de Marseille, comme tout bon estonien qui se respecte. Et comme j’étais le seul dans le coin à parler russe, on a sympathisé, au point qu’il m’a appris cet horrible langue qu’est l’estonien – horrible à apprendre et maîtriser. Lui-même ne s’est jamais intéressé à d’autres langues que celles qu’il a appris à l’école. Donc pas d’anglais, pas d’allemand, pas d’espagnol. Cela ne nous a pas empêché de faire le tour du Monde ensemble, libérant la Nature de l’emprise humaine partout où nous allions.

    Le bon vieux temps.

    Le temps où on pouvait faire sauter une usine et accuser les communistes – ou les capitalistes selon de quel côté du rideau on se trouve. Puis le Mur est tombé, et les rouges se sont mêlés aux billets verts jusqu’à en devenir bleu. Et malheureusement, les écolos sont devenus à la mode. C’était à la fin des années 90, je suis allé retrouver ma famille sans jamais avoir été arrêté malgré des flics très proches de nous attraper. Ma sœur, sa jolie petite fille que je n’avais jamais encore rencontrée… Ah, le bonheur. Mon bonheur. Je n’ai pas souvenir que ces ingrates ait jamais apprécié mes marques d’affection…

    « Nous y sommes. »

    Le Refuge IV ressemble exactement à ce que l’on attend d’un QG de la pègre : on ne dirait pas que la pègre y est présente, et un commissariat proche « surveille » l’endroit – les flics passent en réalité plus de temps à s’y saouler la gueule qu’à surveiller. Nous retrouvons Ragnar et commandons à boire à la charmante serveuse. Mon ami a beau n’être là que depuis quelques semaines, il semble avoir déjà trouvé sa clientèle. Et la présence des forces de l’ordre ne paraît pas le gêner plus que ça. Pendant que nous discutons tranquillement – ou plutôt pendant que je traduis les questions d’Ann et les réponses de Ragnar sur l’Estonie – j’observe d’un œil intéressé les va-et-viens des clients.

    Plusieurs personnes montent au deuxième l’air excité, et n’en redescendent qu’une dizaine de minutes plus tard l’air satisfait. Prostitution ? Avec eux, rien n’est étonnant. Plus étonnant est la relation que semble entretenir notre charmante serveuse avec un des client. Ça ressemble plus à une jeune femme et son petit ami – ou une catin et son maque. Je n’ai pas le temps de les observer plus en détail cependant, car un homme vient d’arriver à notre table, une bouteille de tord-boyau à la main.

    « Je ne vous dérange pas j’espère ? » Ne prenant pas la peine d’attendre une réponse de notre part, il s’assoit en notre compagnie. Il pose la bouteille sur la table, s’en sert un verre, et enfin se présente. « Je suis le propriétaire de ce bar. C’est la première fois que je vois chacun d’entre-vous ici, aussi n’ai-je pas pu m’empêcher de vous observer. Et quelle ne fut pas ma surprise de vous entendre converser dans une langue inconnue, messieurs. Surtout en présence d’une si charmante jeune femme.
    – Mon ami ne parle ni français ni anglais, aussi quelqu’un doit-il s’occuper de la traduction. » Sous la table, la main d’Ann agrippe fermement mon bras ; elle n’aime pas ce type. Moi non plus. Je traduis rapidement à Ragnar, puis me tourne vers le nouvel arrivant. « Que nous voulez-vous ?
    – Je n’aime pas trop entendre une langue que je ne comprends pas dans mon bar. Vous pourriez projeter des choses, disons… ennuyantes… et je n’aurai aucun moyen de le savoir. Et autre chose : je déteste qu’on fasse des affaires chez moi si je ne peux pas toucher une commission dessus. » Il passe discrètement un petit sachet à Ragnar, qui s’il ne comprend pas les mots, comprendra forcément le message. Il range le sachet, se lève et sort tranquillement du bar. « Bien. Maintenant, plus possible de se faire des cachotteries. » La main d’Ann sert quasiment mon bras jusqu’au sang, mais je ne ressens aucune douleur.

    J’ai trouvé un autre monstre.

    Je dis à Ann de rentrer, lui confie un message écrit pour Ragnar, et nous nous retrouvons seuls à la table, une bouteille de tord-boyau et une autre de vodka entre nous. « Vous dites être le patron de ce bar, mais c’est pas un nom.
    – Appelez-moi Léon.
    – Aaron. » Je prends une gorgée de vodka, et quand je repose le verre, mon éternel sourire carnassier s’est
    dessiné sur mon visage. « Dites-moi Léon, il vous arrive souvent de tuer ? »

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    Episode 12, 13/04

    Let the healing begin, crache le lecteur de musique d’Ann. Je n’aime pas la technologie, mais je dois avouer qu’elle créé parfois des bons trucs. Avec ça, j’ai les mains libres pour m’amuser tout en écoutant de la musique. Dommage que les goûts musicaux d’Ann ne soient pas, disons, meilleurs. Au moins, elle savait qui était Robert Plant avant de me rencontrer – c’est toujours ça de pris.

    ‘Cause fighting never did solve anything, continue le hippie qui n’a jamais du avoir à se battre pour quoi que ce soit dans sa vie. Comme tous ces moutons dans la bergerie de BatCity qui mangent dans les mains des industriels et du maire sans jamais songer à les mordre.

    Jusqu’à récemment.

    Un jeune militant pour la cause écologiste s’est tué en tentant de protester maladroitement contre le déversement dans la mer des eaux usées. Ce qui a fait apparaître dans la ville un groupe de jeunes qui s’est approprié les Fairview Mountains – dont la vue n’a de belle que ce qu’elle fut avant la création de BatCity. Même si dans une ville aussi corrompue, je doute qu’ils aient eu l’idée d’eux-mêmes. Quelqu’un a du la leur souffler : rien de plus simple que de manipuler des jeunes idéalistes sans moyens, vous avez juste besoin d’argent et d’un peu de pouvoir. Mais peu m’importe cela, je veux juste allez les voir et leur faire passer un message.

    « Qui va là ?! » Un jeune homme portant un gilet militaire kaki pointe sur moi un fusil mitrailleur que je ne pensais pas voir par ici. Ils ont beaucoup à apprendre s’ils veulent se faire passer pour des écolos. « Ne bouge-pas ou je te transforme en passoire.
    – Commence donc par déverrouiller la sécurité de ton arme, gamin. Ensuite, tu pourras songer à me menacer. » Je passe à côté de lui sans m’arrêter, le laissant dans l’incompréhension. Je m’avance vers le centre du camp sous le regard menaçant des soi-disant militants, et m’arrête devant ce qui doit être à la nuit tombé un feu de camp. « Où est votre leader les mioches ? J’aimerai discuter avec lui, s’il en a les couilles.
    – Et qu’est-ce qui te dis que notre chef n’est pas une femme, connard ? »me lance une demoiselle tout à fait charmante, si on exclue les peintures de guerres sur son visage.
    « Si c’était le cas, vous seriez probablement tous habillés en Prada. » Elle se lève d’un bond et se prépare à se jeter sur moi quand une voix résonne dans le campement.

    « Stop ! » L’ordre est clair, direct ; la militante me fusille du regard, tourne les talons et rentre dans une des tentes. « Qui êtes-vous, et que nous voulez-vous ? » Un jeune homme dont la tenue militaire comporte plus de trous qu’un morceau d’emmental se tient droit face à moi, le menton relevé comme pour montrer son apparente supériorité.
    « Je croyais que le Che était mort il y a plus d’un demi-siècle, et le revoilà devant moi, en chair et en os. Si c’est pas merveilleux.
    – Que nous voulez-vous ? Nous n’avons pas besoin de l’aide de quiconque.
    – Je suis juste venu discuter, voilà tout.- Voilà qui est fait. Discussion close, maintenant partez.
    – Allons, allons, nul besoin de brusquer les choses. Et si nous allions nous promener. J’ai ouïe dire que le champ d’éoliennes était magnifique. »Bon gré mal gré, il accepte de m’accompagner là-bas, suivis d’une petite troupe de ses fidèles.

    « Bien, bien, bien… Nous y voilà. Une petite question les jeunes : si on exclut leur laideur, les éoliennes sont elle bonnes pour l’environnement ? » Pris de court par ma question, les seules réponses qu’ils sont capables de me donner sont leurs regards interloqués. J’attends une petite minute, et me décide finalement à changer l’approche de ma démonstration. « Essayons autrement… A quoi servent les éoliennes ?
    – A produire de l’électricité » me lance l’ersatz de Che d’un ton qui ne dissimule pas son envie de me mettre une balle.
    – Bonne réponse ! Nouvelle question : à quoi sert l’électricité ?
    – A alimenter la ville en énergie. Si c’était pour nous faire un cours d’école primaire, il fallait vous en dispenser.
    – Attend un peu gamin, tu vas vite voir où je veux en venir. » Je m’éclaircis la voix, puis reprend. « Ta réponse n’est pas tout à faire correcte. Certes, elle sert à alimenter la ville, mais c’est surtout l’espèce humaine, ce parasite énergétique, qu’elle alimente. Maintenant, que se passerait-il si on coupait soudainement l’électricité ?
    – La ville cesserait de tourner ? » se risque un des jeunes militants.« Bingo ! La ville cesserait de tourner. Ce qui stopperait tout activité humaine dans le secteur. Incluant toutes les entreprises. Ce qui signifie…-… plus de pollution ! » s’exclame le leader autoproclamé du petit groupe, apparemment surpris devant une logique pourtant élémentaire. Au même moment, les éoliennes qui nous entourent s’arrêtent de tourner une par une, comme pour apporter un exemple à ma démonstration.

    Evènement que j’accompagne de mon sourire le plus carnassier.

    « Malheureusement, les enfants, je ne possède pas encore la logistique pour tout simplement détruire les éoliennes, aussi dois-je me contenter de cela. » Je m’éloigne du petit groupe en direction de Dump Ridge, où Ramon est censé m’attendre. « Oh, et une dernière chose… Le maire, ainsi que le reste de la ville, sait très probablement que vous vous planquez ici. Je ne doute pas que vous ferez des coupables idéals pour la coupure qui affecte la ville en ce moment même. » J’éclate d’un rire tonitruant comme je disparaît de leur champ de vision. Je parviens à ma calmer avant d’atteindre le camion dans lequel Ramon m’attend. J’ai un autre message à faire passer.

    Un message plus personnel.

    Ramon me dépose devant une braque cossue d’Austerlitz. La même où un certain membre de ma famille vivait. D’après ce que j’ai pu recueillir comme information, une famille s’y est installée. Dommage pour eux.

    Ragnar m’attend devant la maison. Normalement, à l’instant précis où la coupure à eu lieu, il du s’y introduire
    pour s’assurer que tout ce beau monde sera très coopératif, à défaut d’être volontaire, pour cette dernière soirée en famille. Je rentre dans la maison dont l’intérieur est éclairé à la bougie. C’est dans la salle à manger que je les trouve, ligoter à des chaises, des baillons sur la bouche. La mienne dessine un sourire à présent plus sadique que carnassier. Je prend un couteau sur la table, me délectant de leur regards apeurés. « Alors, à qui l’honneur ? » Je fais lentement le tour de la salle, m’arrêtant finalement derrière la maîtresse de maison. « Soyons gentleman » susurré-je dans son oreille, la lame du couteau dessinant un léger collier de sang sur son cou.

    Ça faisait si longtemps que je n’avais pas pu m’amuser, je compte bien en profiter le plus possible.

    Après plusieurs heures de toute beauté – du moins pour moi – je ressors de la maison, un petit sachet à la main. « Mis see on ? » me demande Ragnar alors que nous montons dans le camion avec Ramon.
    « Silmad. Ilused silmad. » Un frisson parcours son échine, mais je l’ignore. A l’intérieur du petit sac se trouvent les yeux du benjamin de la famille. Ils étaient si beaux, je n’ai pas pu m’en empêcher ! « Ramon, fais un détour par le Refuge IV. J’ai un cadeau pour le patron. » Malheureusement, il n’était pas présent au moment de mon passage. Peu importe, je confie le sachet à une serveuse, lui faisant promettre de ne pas l’ouvrir, et nous rentrons enfin à la maison.

    « Hé Ramon, c’est dommage pour toi que j’ai trouvé ta caméra. Tu aurais eu droit à un beau spectacle ce soir, Ann va prendre son pied comme jamais ! »

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    RP pour l’épisode 13.

    +++Allan Brown.
    La journé fut longue. Je dois continuer mon travail chez toxic city pour camouflé mes activité secrète. Me demandant si cela allais encore etre utile. Je fini mon plat de spaghetti et retourna sur mon ordinateur.

    //Romulus connecter/appel au loups//

    Lisant rapport après rapport,je me fait une visions de cette ville. Le Pastafarisme de plus en plus populaire a l’université Kepler,de nouveau professeur et élèves,une nouvelle administration qui se forme a la mairie,nouveau quartier au district romain,la nouvelle central solaire,etc.
    La panne au niveau des éoliennes fut vite aranger. Après mes rapport quotidiens je devras remmettre au pas cest foutu hippies que j’avais recruté.

    //Romulus/appel a la faune//

    //Vigile connecter/vue du totem//

    La connection skype se fit. Il n’y avait ni micro ni webcam de mon côter. Ainsi, ils ne pouvait me voire et ne fesait que lire mes écries sur l’écran qui se reppetais via un vocaloïde de leurs bord. Je restait inconnu a leurs yeux, mais moi je les vois!! Je vis de leurs côtés des jeunes manifestant habiller et kaki ,campant dans les fairviews montains au pied d’un totem taillés dans un vieux tronc d’arbre.

    Vigile leurs chefs (un peu niais mais d’une extreme loyauté)m’adressa d’abord la parole:
    -Bonsoir camarade Romm…
    Je le coupa immédiatement (ayant déjà commencer a écrire avant),d’une voix robotique:
    -Idiots!!! Sans mon aide vous seriez des junkies a la soldes de la pègre! J’ais réveillé en vous les enfants de la terre pour que vous soyez la conscience de cette et ainsi l’empêcher de sombrer dans les dérives si propre aux villes en expantion! Mais vous avez foiré en vous donnant une image de terroriste et d’extrémiste!Et il a suffit qu’un urluberlu d’ébarque vous mette dans le crâne des idées absurde sans fondement pour que vous coupez l’électricité dans toute la ville!
    -Mais cette ville est drogué de l’énergie…
    -Et comme tous drogué en manque elle se rabatra sur une source moins saine encore!! Se n’est pas en lui coupant les vivres qu’elle arrêtra de manger! Si ce n’est pas les éoliennes se seras le charbon! Et en plus elle s’enrage! En vous trimbalant avec des armes vous vous prenez pour des rebelles amenant la révolution, mais vous aggravez votre image et faite honte a votre confrère mort dans les égouts!
    -IL EST SACRIFIER EN SE BATTANT POUR CETTE VILLE!!!s’emprie t’il.
    -NON! Il est mort en manifestant pacifiquement! Et s’est noyer accidentellement ,fesant de lui un martyre!

    Un instant de silence s’ensuivi, puis je reprie:

    -Vous avez des ennemis qui veulent rabaissezcette ville en l’état de larve esclave. Mais je vous aides a leurs ramenez a leurs conscience. Si vous aimez cete ville et souhaitez qu’elle deviennent l’idylle que vous rêvez va falloires être stratégique et non impulsif.
    -Que proposez-vous? demanda-t’il d’un sérieux scincère,s’en voulant pour s’être emporté.
    -D’abord ,il faud corriger votre image.Soyer des pacifistes,et tous atteinte a votre égard feras de vous des martyres et nombreux seront ceux qui vous soutiendront.Cachez les armes a l’endroits que je vous indiquerais.Nul ne les retrouverais et nul ne se douterons de leurs existances.Ne focusé pas que sur l’environnement,cette société est beaucoups trops complexe. Aidez les organisme communautaires et charitative et insité la populi a s’impliquez dans le sort de leurs communauté.S’il reste des larve il se feront manipuler par des gens au intention moins altruiste.Avec mon aide, vous attirerais la sympathie des médias et des réseaux sociaux de Batcity et des villes environnants.Vous vous batterez avec des mots,des pancartes et des actions de coeur.Et vous fraperez de manières stratégiques les ennemies du peuples,de cette villes et de son avenir.Toute la population vous prendrons en exemple et vous serez la fierté de Batcity.

    Un lueur sembla briller dans les yeux de certains d’entres eux,mais d’autres grogna de mécontentement. Certain sont de vrai idéaliste là ou d’autre ne sont que des gamins voulant jouez a la revolution pour seulement tous casser.Mais parmis eu se tien un espions de la ville. La méfiance est de mise.

    -Notre premier ennemie est coriaces. Dark corp!

    J’avais maintenant toute leurs attention.

    -Cette compagnies de lobbyiste,ce sont donné une fausse image de respect de l’environnement.Et vous saviez qu’aucunne enquête valable n’est fait pour le prouver.De plus,ils sabotent exprésivement les installation de toxic city pour le rendre moins sécuritaire et plus poluantes.C’est derniers fesant des représailles dont les impactes ravageront cette cité au cours comme au long terme.

    Cette fois ce fut les mécontentement populaire,et j’entendis meme certain criée “mort au lobbyiste”.

    -J’ais réunie des doccuments les accusants de nombreux acte hyppocrite et illégaux. Vous manifesterez devant leurs locaux de Dark corp Woodco.J’y attirerais les médias pour que tous soit filmé. Ils voudront vous arrêtez mais vous resterez dans vos droit et toute actions contre vous feront levez le mécontentement populaire.Et qu’importe les enquêtes et les déclaration de presse qu’ils feront pour montrer leurs hypocrisie,leurs reputation seras séverement entaché.

    Ces jeunes gens commença a être très motivé et déjà se mire a scandé des slogants et a s’échanger des idées pour leurs nouvelle campagne.

    Je discuta en privé avec Vigile qui desactiva le vocaloïde pour clavarder en silence,laissant les autres a leurs préparatifs.

    -vigile. J’ais une mission de la plus haute important. Qui n’esseciteras possiblement un combat dangereux.Mais “SURTOUT” de la discrétion.
    -Quel sont les directives?
    -Un agents de Dark corp ,surnommé Smith , s’affaire a aggravé la guerre du lobby.Il a exstorqué des infos et proféré des menaça a de pauvres travailleurs,mais heureusement j’ais acquit la loyauté de ces derniers. Il faudra lui donné une correction.Sont sort seras un exemple.
    -J’ais les gars qui vous faux.
    -si cela tourne mal allez a l’un des incinérateurs de dump ridge (que je vous décrirais lequel et comment ) et débarassez-vous du problème.
    -Ce seras fait.

    Après avoir réglé quelque détail je mis fin a la connection.

    Une semaine a peine et quelque centaine de personne manifestait dans le quartiers de Dark corp sous les yeux avides des médias.

    Le soir Mr.Smith attendis dans un parc de austerlitz.Quelque jaunes embusqué l’agressa,mais a peine il les a vue qu’il sortie sont arme et blessa gravement 3 d’entre eux. Fous de rage leurs camarades le rua de coups jusqu’a ce qu’il n’e respira plus.Le corps fut envoyer a l’incinérateur ou il fut détruit sans laisser de trace et les blessé furent envoyer a l’hôpital et furent soigné. Ils durent faire une déposition acusant qu’un type sortie de nul part les avait attaqué avant de s’enfuire.

    J’enverrais des personnes isu de différent quartiers et d’âge différent pour porter de faux témoignage corroborant la version des fait des jeunes et/ou décrivant qu’un dealeur ayant la description de Smith rôdait dans le coin.

    Maintenant un de moins qui pourrait soupçonner mon identité . Bientôt plus personne n’auras les moyens de me nuire. Parcontre je suis quand même dans une impasse.

    Je sortie sur le balcon de mon apparte pour profité de la douce brise nocturne.Sirotant une bonne bière de micro brasserie,d’un fabricant local qui l’eu crue?

    Si smith as parlé de moi a quelqu’un de mes contact avec lui alors le cycle recommençeras. De plus, je ne pourrais pas fouiller éternellement chez toxic city sans attirer a nouveau les soupçons de M.O’conneil(mon employeur officiel).

    Si je continu , j’attirerais de grave ennui qui mettrons a néants toute se que j’ais fait pour cette ville et “Romulus” ne serais qu’une annecdote qui seras vite oublié.

    Si je meurt je ne pourrait plus continuer….

    MAIS OUI!!!

    Mon plans devras être modifier. Mais une alternative nouvelle me vin a l’esprie.
    Je rentra dans ma chambre qui est dans un désordre de vêtement sâle et de boîte de pizza.Je devrais y mettre de l’ordre.Et le préparatif seront grand, des manifestant des fairviews montains a la fraternité étudiantes de l’université Kepler en passant par le réseau d’espionnage que j’ais bâtie dans toutes cette ville.

    Au final, cette ville seras mon bourreau, mais je deviendras quqlqu’un d’autre, ou plutôt quelque chose d’autre.

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    Renard, journal mental, quatrième partie.

    Mes aïeux! Comme je suis fatigué.

    Trois jours que je suis ici à oeuvrer d’arrache pied pour la grandeur de Dark Corp – Batcity Division -.

    J’ai multiplié les réunions avec les responsables locaux de la société. Je les ai rencontré, écouté, jaugé. Ils m’ont présenté les différentes fabriques de la zone, exposé leurs points faibles, vanté leurs qualités. Ils m’ont fait part de leurs espoirs et de leurs griefs.
    Je les ai fait parler d’eux. Un mot, un sourire, un mouvement. Ils se sont confiés. Certains abondamment, d’autres sans le savoir. Tous m’ont offert une part d’eux mêmes.
    Chaque nuit, nous épluchons minutieusement dossiers, rapports et analyses. Il me faudra creuser plus avant, quelques détails me turlupinent. Ah! Ce sont sûrement des choses sans importance. De toute manière je n’ai pas le temps. Pour le moment.

    J’ai fait traîner mes grandes oreilles, humé l’air, tâté le terrain.

    Je commence à me faire une idée de ce qu’est la ville et ceux qui la font.
    Lord Hardwick m’en avait informé: il me faudra traiter avec cet avorton colérique d’ O’Connel. L’héritier taré est devenu un homme et s’ ai taillé une belle part de la ville. Bien sûr, nul n’est capable de me dire si son tempérament s’est bonifié avec le temps. Toujours est-il que Scott le fratricide, et plus généralement Toxic City, est en butte aux mêmes problèmes que nous. Peut-être pourrons nous trouver les termes d’une entente mutuellement bénéfique.
    Dans le cas contraire…
    La lettre que je lui adressais était accompagnée d’une caisse d’un cru des plus rares et des plus recherchés.
    Notre estimé directeur s’étant abstenu de s’intéresser au quatrième pouvoir, je fus surpris de constater que Kate Maurisson est devenue la Rupert Murdoch du coin. La “lionne de Washington”, comme la surnomme la profession, ou “la chatte de Washington”, comme la surnomment ses ex-maris (les hommes blessés sont si peu galants), dirige la feuille locale, le Batcity Times, ainsi que l’unique chaîne de télévision.
    C’est en toute hâte que je lui fis porter un flacon de sa fragrance favorite et une babiole d’or blanc et de diamants bleus frappée du plus prestigieux des poinçons.
    Malheureusement mes invitations à dîner sont restées sans réponse. Moi qui ai tant à lui offrir.
    Je m’intéressais aux rumeurs diverses (qu’il est bon de connaître afin d’en user), à la pègre locale (qui peut toujours servir) et aux contestataires de toutes obédiences (qui pourraient être une nuisance, pour nous ou nos adversaires).
    Enfin, je m’intéressais au maire. Un homme énigmatique. Je me demande ce qu’une ancienne gloire de l’armée de terre, un homme aussi décoré qu’un apparatchik brejnevien, vient faire au milieu de nulle part. Je peux aisément comprendre l’ivresse de bâtir une ville à sa propre gloire. Mais est-ce la seule raison? Les difficultés inhabituelles que je rencontre pour accéder à son dossier le nimbe d’une désagréable aura de mystère.
    Toujours est-il que j’ai moult sujets à discuter avec lui, maintes idées à lui glisser, bien des choses à lui demander et énormément à lui promettre.
    C’est pourquoi, outre une montre d’une marque chère aux émirs du Golfe gravée aux armoiries de la ville et un porte plume digne d’un Président de la République, je lui offrait une des pièces maîtresse de ma collection. Un daisho ayant appartenu au grand Miyamoto Musashi. Deux perles dans un écrin de bois laqué. L’alliance parfaite de l’esthétique et de la technique au service du plus grand bushi de son temps.

    Une telle collection d’objets précieux n’aurait pu être réunie ici en si peu temps en comptant sur les gargotes locales.
    C’est pourquoi je ne part jamais en mission sans biscuits, ou avec une pleine malle de présents de prix. J’appelle ça ma “verroterie à destination des indigènes” car l’ironie me détend quand je suis fatigué.
    De telles pratiques peuvent paraître vulgaires mais, souvenez-vous qu’un beau cadeau est souvent le point de départ d’une belle relation.

    Aparté.
    Il va de soit qu’un sobriquet animalier attirerait les commentaires. C’est pourquoi je paraphe mes missives du nom sous lequel on me connait habituellement au sein de Dark Corp: José Ignacio del Castellar y Urgell.

    *RP épisode 13*
    Valeureux Renard

  • Participant
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    Member since: 27 août 2014

    Renard, journal mental. Cinquième partie.

    La danse a commencé!

    Les braises couvaient sous la cendre, il a suffit de souffler dessus.

    Green World a monté une violente campagne de presse contre Toxic City et le saccage des montagnes.
    L’association a organisé une grande manifestation à laquelle les radicaux des Fairview Mountains se sont joints.
    Après avoir bien crié, le cortège est allé occuper pacifiquement la gare de triage.
    La police était là en masse. Alors que le maire négociait le retrait des opposants et que les passions s’éteignaient dans le calme, les provocateurs infiltrés sont entrés en action.
    Organisés, mobiles, entrainés et équipés, ils ont assaillit les flics à coup de barres à mine et de lacrymogènes avant de se replier au milieu des manifestants pour lancer fumigènes, boulons limés et cocktails Molotov.
    Paniqués, sans expérience du maintien de l’ordre, les policiers ont répondu avec violence et chargé aveuglément les citoyens ordinaires.
    Il n’en fallait pas plus pour que les radicaux, déjà chauffés à blanc, s’enflamment et ne rentrent dans la bataille. Une petite unité de commando tenta même de se saisir du Maire.
    Celui-ci, protégé par un carré d’agents, tentait d’organiser le chaos, criants ses ordres d’une voix forte. Il aurait pu réussir. Il a fuit aux yeux de tous sous les jets de ballaste.
    Le fait que les agents qui l’ont presque trainé de force loin de l’action, pour sa propre sécurité, aient été placé à ses côtés par mes soins restera un secret.

    Pendant ce temps, le bruit couru dans toute la ville que la maréchaussée était occupée et les malfrats de Batcity s’abattirent sur les commerces comme des sauterelles, entrainant avec eux chômeurs, mendiants et opportunistes.

    Au même moment, profitant du chaos, un groupe de hooligans saccageait le siège de “l’Union locale des employés”.
    Après avoir dressé un bûché dans la rue pour immoler une photocopieuse et un ordinateur hors d’âge, ils bastonnèrent violemment un secrétaire et une femme de ménage.
    La vidéo est en ligne sur tous les sites de la mouvance.
    Ils étaient enragés à la perspective que cet embryon de cinquième internationale puisse aboutir au retour des Soviets. Je ne sais pas dans combien de temps leurs victimes sortiront de coma.
    Toujours est-il que cette graine de sédition sera moins fertile demain.

    Par ailleurs, deux travailleurs de Dark Corp, identifiés en interne comme des leaders en puissance, ont été mis hors jeu à la faveur des évènements.
    Le premier a été poignardé à mort par deux inconnus a Foundation Mall en défendant un chariot de marchandises volées.
    La vidéo le montrant payer ses courses quelques minutes avant l’arrivée des pillards est la propriété de Shield Incorporeted. J’ai donc pu me la faire remettre pour la détruire moi-même.
    Je doute qu’il y ait une enquête poussée, mais je ne prendrai aucun risque.
    Le second a été enlevé par un groupe de personnes non identifiées en marge des émeutes à la gare. Je ne pense pas qu’on le retrouvera, les hommes de Saul Israël sont des spécialistes de l’arrachage, de l’interrogatoire et du nettoyage.

    Après une nuit d’émeutes, le calme est revenu.
    Grâce soit rendu au Maire, sa poigne énergique et son sens de l’adaptation.
    Grâce soit rendue à ma propre expérience de la manipulation. J’ai lancé Sir Hardwick dans l’arène. J’ai utilisé tous les services de Dark Corp et contribué à ce que les choses ne dérapent pas complètement.
    Cette aide n’est pas passée inaperçue.
    Le maire craint pour sa popularité et se tourne vers les lobbys pour réaffirmer son emprise. Je me suis auto-délégué comme représentant de Dark Corp à la réunion de crise.
    Je suis enfin dans une pièce avec le gratin de la cité.

    *RP épisode 13*
    Valeureux Renard

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    Member since: 27 août 2014

    Renard, mémo,

    Penser à présenter au maire, si l’occasion se présente, notre plan de réorganisation des transports en communs.
    Objectifs secondaires:
    Lui vendre l’idée d’un métro et le métro lui même.
    Le convaincre de désenclaver Dark Corp en créant une ligne de métro Dark Corp-Foundation Malls au nord de Batcity.
    Le persuader que deux lignes sont un minimum et connecter la ligne susmentionnée à une ligne nord-sud Foundation Malls-Essling.
    Celui qui lui vend une troisième ligne Dark Corp-Essling par le sud le long de la route côtière gagne une semaine à Istanbul.
    Celui qui décroche une boucle complète encerclant la ville et reliant Dark Corp non seulement par le septentrion mais aussi par la partie méridionale gagne quinze jours CCCP (Caviar, Coke, Cocktails, Putes) à Moscou (ou n’importe où ailleurs, sur la Lune si ça lui chante) .

    Graisser autant de pattes qu’il le faudra pour que le métro ne reste pas en régie publique et nous soit concédé.

    Trouver un moyen de mettre la main sur les brevets de la tour solaire.
    Pendre notre directeur régional par les gonades pour avoir négligé la fac et ne pas avoir fait en sorte de financer les labos en échange de la copropriété des résultats.

    Racheter du café.

  • Participant
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    Member since: 13 septembre 2013

    Depuis la découverte d’un trésor pirate dans les Fairview Monuntauins et grâce aux nouvelles mesures écologique de la mairie qui a permit l’éclaircissement de l’eau de la baie, des équipes de plongeurs partirent scruter la baie en profondeur.

    Ils y firent une découverte qui dépassait tous se qu’on croyait savoir sur les pirates. Beaucoup de vaisseaux et même de ruine de bâtiments furent découvert dans les font marins de la baie. Se qui semblerait être une cité portuaire engloutie et inconnu dans la baie.

    Des documents remarquablement bien conserver dans un coffre-fort fur découvert dans se qui semblait être la mairie. Ces derniers parlent d’une cité créé par un groupe de capitaines voulant possédé une base secret ou ils pourraient se réapprovisionner et se cacher de la royal navi. Elle ne devait pas possédé de nom et ont ne devait jamais mentionner son existence hors de ce lieu, que soit par parole ou écrit sous peine d’une exécution brutal.

    Se qui explique pourquoi cette ville était rester inconnue de l’histoire jusqu’à se jour. Cette citée qui au début n’était qu’un simple port secret créé en 1652 sur le nouveau continent, était devenue une ville de près de 7000 habitants (estimation) en 70 ans plus tard.

    Qu’es ce qui a provoqué la fin d’une citée aussi prospère.

    Des géologues ont découvert que la baie actuel était auparavant 50% plus petite que de nos jours. Il semblerait qu’un terrible tremblement de terre suivie d’un glissement de terrain et pour finir d’un tsunamis auraient engloutie la ville vers 1722. Selon certains, c’est se qui provoqua la fin de l’age d’or de la piraterie huit ans plus-tard. D’autres parles de divisions internes ou de peste qui auraient frappé avant la catastrophes.

    Des experts du monde entier converge vers la ville. La mairie est inondée de demande de création d’un musée, de fond pour l’université et de création d’attractions touristiques. Batcity croule sous les demandes de musées du monde entier qui revendique des partis du trésor, parce que certains des joyaux appartenaient à leurs pays d’origine avant que les pirates ne les dérobes.

    Mais le pire à géré pour la mairie, c’est la vague de chasseur de trésors et pilleurs de tombes. Parce que dans l’un des livres de lois du coffre-fort de l’ancienne mairie des pirates, on y avait découvert cette phrase.

    – Chaque pirates devra donner 10% du butin de chacun de ces pillages, qui sera mit en sécurité dans l’une des douze places secrètes de la région.

    Selon cette note, il semblerait que la grotte des Fairview Monuntauins sera l’un de ces lieux secrets et qu’il en resteraient onze.

  • Participant
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    Member since: 29 mars 2015

    +++Allan Brown.

    La lumière du matinal illumina mon antre et y apporta une étrange apaisement.

    Mon appartement étais vide mise a part un matelas,une couverture(même pas d’oreillé),une pile de boîte de pâtes a emporter et de bouteille de cola.

    J’étais assie sur le matelas un ordi portable sur mes genoux.

    La pièce étais casiment vide.J’avais envoyer tous mes bien vers une adresse pour qu’il soit envoyer a une autre adresse et ainsi de suite dans une ville voisine.J’y avait envoyer mon super ordinateur monté super classe monté moi-même et me suis procurer celui-ci en remplacement.

    J’étais accablé par la fatigue a avoir passé la nuit a entrer en contact avec chaque membre de mon réseaux d’espionnage pour leurs transmettre le “PROTOCOLE TESTAMENT”.

    Si j’étais amenée a ne plus envoyer de signal a quiquonque plus d’un mois, les fraguements du “TESTAMENT” que chacun d’entre eux possède,leurs dirait quoi faire pour assurer la continuité de mon oeuvre. Et commander selons une hiérarchie établie en partie par la fraternité étudiante de l’université Kepler et une autre a différent membre d’un groupe sélectionné parmi les plus loyaux au développement de cette ville… de son côté lumineux et sombre. Bien entendu j’y ais inclue la possibilité pour moi de reprendre le contrôle total si je reviendrais après.

    Au cas ou je devrais mourir. Ce qui ne saurais tarder,si tous se passe comme prévu.

    Je fini la transmition et formata l’ordinateur pour que nul ne puisse y trouvé la moindre trace de mes actions.

    Enfin je vais me reposer. J’avala un restant de spaghetti et alla m’étendre un peu.

    Bientôt la phase deux de mon plan. Qui décideras de mon sort.

    Dans un coin une combinaison noir avec des protection par-balles et un masque de hockey or ainsi qu’une trousse contenant l’équipement nécessaire pour l’opération et finalement … une arme. Un fusil d’assault avec des chargeur de balle perforante, incendiaires et des balles en caoutchouc.

    De quoi mener se qui seras peut-être mon ultime bataille, mais qui m’amèneras aussi un ascencion sans précédent. Sur le torse du gilets, je mis un écusson. Un loups d’or portant dans ça gueule une courronne de laurier écarlate.

    Je devrais me reposer. Il faud aussi que j’aille a ma job chez Toxic city ,pour pas qu’ils aillent des soupçons le moment venu, ou je pourrais enfin leurs craché ouvertement dessus.
    Cette ville est en pleine expansion et mes espoir se porte maintenant du coté de Thymbre et d’agora island. Sous l’ombre bienveillante des trois montagne sacré j’y apporterais mon empire…a moi ou a mes successeurs si je chute.

    Tombé oui! Je tomberais tel césar sous les couteaux ,pour le bien de ca rome et moi de Batcity.

    Mais mon oeuvre s’élèveras tel auguste.Si Romulus n’est plus se seras au tour d’Aquila.

    Bientôt, oui ! Bientôt! Tous seras fini pour Allan Brown. Mais Romulus monteras dans les cieux et mon empire prendras forme.

    Rp de l’épisode 14

  • Participant
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    Member since: 21 avril 2012

    Première Partie (se référer à l’épisode 12 de Batcity) :

    Présentation du personnage :

    Nom : Van Den Broek.

    Prénom : Léopold.

    Surnom des élèves : Nounours, Père Noël.

    Âge : 52 ans.
    Profession : directeur de l’Université Kepler de Batcity.
    Traits de caractère : sympathique, chaleureux et compréhensif.
    Traits physique : grande taille (1M85), petits yeux, paires de petites lunettes rondes, longue
    barbe blanche, mains de bûcherons et (quelque peu) bedonnant.
    Goûts et centres d’intérêts : l’histoire (siècle victorien en particulier), la
    musique classique, l’environnement, les endroits calmes et l’architecture
    germanique.
    Déteste : les prétentieux, les présomptueux, les menteurs et les tricheurs.

    Début de l’histoire :

    C’est après avoir mis ma veste que je quittais dans la précipitation ma maison, située Rue
    des Grenadiers, dans le calme quartier de
    Wagram. Je marchais d’un pas rapide vers la station d’autobus la plus proche,
    celle de la ligne orange. C’était bien ma veine ! J’allais arriver en
    retard à mon lieu de travail. Et quel lieu prestigieux ! La toute nouvelle
    et première université flambant neuve de Batcity ! Quel bonheur m’avait
    traversé lorsque, pour me remercier de mon travail exemplaire à l’École
    Secondaire en tant que professeur d’histoire et de géographie, la municipalité
    m’avait proposé le poste de directeur de l’Université Kepler à peine sortie de
    terre !

    J’allais donc aujourd’hui à mon premier jour à ce merveilleux endroit exercer une
    fonction que je connaissais pourtant à peine mais à laquelle je m’attellerai
    sans tarder ! Sur le chemin, je voyais plusieurs groupes de jeunes gens se
    diriger vers la même station que moi. « Serait-ce mes futurs
    étudiants ? » pensais-je, c’était fort possible puisqu’à peine entrés
    dans le bus qui venait d’arriver, je les ai entendu parler de leurs études, de
    leurs projets dans la vie ainsi que leurs orientations à l’université. Pas de
    doutes ! J’avais près de moi les futurs cerveaux de notre ville. La
    plupart semblaient sympathiques.
    Oh ! Évidemment, quelques uns avaient plus l’air de déjà se
    plaindre : « Pff ! Quel andouille ce maire ! Mettre
    l’unif’ dans un coin paumé, presque vide d’habitant, c’est vraiment débile de
    sa part ! » « Andouille toi-même ! pensais-je, tu as la
    chance de pouvoir faire tes études dans un quartier calme, au bord du fleuve et
    entouré de végétation, ça n’a rien d’idiot. En plus, si, avec ton esprit fermé,
    tu restes dans cette université, mon université ! tu pourras assister à
    l’évolution des quartiers alentours ! » Ah, ces jeunes, toujours
    prêts à se plaindre de tout !

    L’autobus de la ligne orange passait au dessus du fleuve, j’apercevais déjà le quartier de
    Trasimena, quel paysage magnifique ! Il était simplement fâcheux que le
    fleuve au dessus duquel nous passions était noirci à cause de la pollution
    rejetée par la ville…

    Marchant vers l’Université Kepler, entouré d’étudiants plus boutonneux les uns que les
    autres, j’entendis une remarque qui me déplu fortement, derrière moi, un jeune
    homme chuchota (malheureusement pour lui trop fort) à un de ses compagnons «
    Arf ! Arf ! Vise un peu devant, on a le Papa Noël avec son bide
    à bière ! » Je pivota immédiatement et le regarda en face, d’un air
    sévère, celui-ci semblait surpris de s’être fait entendre, son ami se dégagea
    rapidement sur le côté pour éviter d’être soupçonné mais je savais déjà auquel
    des deux j’avais à faire. « Un bide à bière dites-vous ? C’est vrai
    que j’ai pris quelques kilos depuis plusieurs semaines mais je crois que je
    peux m’en rendre compte moi-même » Le jeune homme semblait terriblement
    confus et ne savait plus où se mettre, il balbutia « Eu… J’ai pas vraiment
    dit ça monsieur… Je voulais pas être méchant » Je le tenais, dés le
    premier jour d’école, j’avais un petit moqueur à ma merci. « Je crois que
    vous devrez aller rendre une petite visite au directeur, jeune homme ! Il
    sera certainement impatient d’entendre la première petite
    « anecdote » de l’année, non ? » « Monsieur, s’il vous
    plais, excusez-moi, ce serait mal vu que j’aille chez le dirlo dés la première
    journée » Ce gamin osais s’aventurer sur des terrains glissants, je le piégea :
    « Je ferai preuve de clémence avec vous, vous n’irez seulement qu’à vous
    rendre dans mon bureau à la pause de midi, c’est au 3ème étage,
    porte 5. Je compte sur vous, à toute à l’heure ! » et je m’en
    retourna sans lui laisser le temps de
    répondre.

    Après cette « petite rencontre », je fila saluer les professeurs, ainsi que les
    membres de l’administration de l’école. C’est alors que je pénétra pour la
    première fois mon bureau, une grande pièce avec une magnifique table de
    travail, la secrétaire qui m’accompagnait m’expliqua que tout avait été
    installé juste avant l’ouverture de l’université. Je la remercia et la renvoya
    poliment. Je voulais être seul pour découvrir ce lieu qui, dés cet instant,
    m’appartenait. Il y a avait, en outre de la table de travail, un mini frigo
    contenant quelques boissons rafraîchissantes « Quel luxe !
    m’écriais-je, le maire n’avais pas pris les choses à la légère ! »
    Ayant fait le tour de la pièce, je m’assis dans le confortable siège derrière
    le bureau, celui-ci donnait plus l’effet d’un trône, en regardant la table de
    travail, j’aperçus un boîtier avec différents pressoirs, ainsi qu’un interphone.
    Je ne rêvais pas, j’avais là un vrai petit gadget qui me permettait d’appeler
    soit ma secrétaire, soit la salle où se réunissaient les professeurs lors des
    intercours ainsi qu’un appel général à toute l’école ! J’étais comblé, je
    me ressaisis alors et mis au travail (même si lors de la première journée, il
    n’y avait pas grand-chose à faire).

    Lorsque midi sonna, je me rappelais que j’avais une petite entrevue à avoir, j’attendis
    quelques minutes et quelqu’un frappa à la porte, j’inspirai profondément et,
    d’une voix puissante, je répondis un « Oui ! » que même de
    l’autre côté du couloir on a dut m’entendre.

    Lorsque le jeune homme entra et qu’il se rendit compte qui j’étais vraiment, il failli
    presque faire un pas en arrière.

    « Entrez, je vous en prie ! »

    « Eu…Bonj… Re-bonjour Monsieur…le Directeur… »

    « Allons, asseyez-vous, un Coca-Pola ? » lui dis-je en sortant deux canettes de
    ce soda noir et gazeux que je ne buvais que rarement.

    « Eu… Oui, d’accord… » dit-il, je lui en servi un bon verre et lui donna, j’allai
    m’asseoir. L’entrevue allait pouvoir commencer.

    « Je pense que vous me devez des excuses, jeune homme, je sais que j’ai un petit peu
    abusé du chocolat ces dernières semaines mais bon, il ne faut pas exagérer »
    disais-je en caressant la barbe. Mon interlocuteur était blanc comme un linge,
    non seulement, il s’était fait avoir en parlant trop fort mais en plus, je
    venais de lui jouer un petit tour à ma façon.

    « Je… Je… »

    « Oui, continuez ? »

    « Je suis désolé monsieur pour c’que j’ai dit l’aut’fois, je voulais pas être
    méchant. » Il était passé d’un blanc laiteux au rouge tomate à présent. Je
    temporisa : « Écoutez mon garçon, je vais passer l’éponge sur ce qui
    s’est produit « l’aut’fois » comme vous dites, nous allons repartir
    de zéro, d’accord ? »

    Il acquiesça. « Bon allez, à présent, allez rejoindre les autres étudiants et
    évitez de dire des bêtises la prochaines fois ! » Je le congédiais
    immédiatement.

    Je me retrouvais à nouveau seul dans ce grand bureau, je me rendais compte que la
    tâche qui m’était à présent assignée pour le reste de ma carrière risquait d’être
    longue…

    Seconde Partie (se référer à l’épisode 13 de Batcity) :

    Quel honneur, mes aïeux ! Ce fut avec une immense joie que j’appris qu’après la sensationnelle découverte des scientifiques de mon Université, Mr le Maire ai décidé de financer la construction d’une usine solaire. Le maire m’envoya une lettre très élogieuse envers les universitaires, ces cerveaux qui ont fait avancer en quelques mois la science. Quand je pense que je suis devenu directeur de l’Université Kepler il y a à peine 7 mois ! Quel bond en avant ! J’ai évidemment profité de ma position pour réunir les étudiants ainsi que tous les membres du personnel dans le grand hall de l’Université pour faire un grand discours sur le parcours époustouflant de ces derniers. J’en ai profité pour remettre aux cerveaux qui sans rien de toutes ces découvertes auraient été possibles des prix du mérite. Demain, j’irai avec Mr le Maire pour inaugurer la première usine solaire qui se situera prés de Dump Ridge, derrière les Fairview Mountains. J’ai été prévenu par Mr le Maire que je devrai préparer un petit discours à cette occasion qui soulignerait le travail et le mérite des universitaires de Batcity.

    C’est le grand jour, nous sommes le 10 décembre 2019. Qu’en je pense que je ne suis entré dans mes fonctions que depuis le 12 mai, cela me paraît pourtant si loin, tant de chemin a été parcouru depuis ! Je suis devant le parvis de l’Université Kepler, Mr le Maire à mes côtés, quel homme éloquent ! Une foule de personnes se massent derrière nous, ça y est, les voitures viennent nous chercher, mon Dieu ! Ce sont des limousines, inquiet pour les étudiants et le personnel de l’Université, je glissai au Maire discrètement : « Excusez-moi mais comment pourront-ils nous accompagner à l’autre bout de la ville ? » Il me sourit puis me répondit calmement avec son agréable accent québécois « Mon cher Directeur, des bus ont été spécialement affrétés pour accueillir tous ce petit monde, ils pourront ainsi passer devant une population fière d’eux ainsi que de leur ville ! » La limousine s’arrêta devant nous et entrant dedans, le Maire me souffla « On se retrouve sur le site d’inauguration, votre voiture est la suivante ! »
    Lorsque nous arrivâmes sur le dit site, une tribune avait été érigée face à une foule de journaliste, juste devant l’usine flambant neuve. Le maire, qui était aux anges, après une rapide introduction dit alors : « Je laisse à-présent ma place au directeur de l’Université Kepler qui, tel un capitaine de frégate, a sut diriger son navire vers des destinations glorieuses tout en évitant avec sagesse d’entraîner son vaisseau vers quelque mer agitée, je demande un tonnerre d’applaudissements pour Monsieur Van Den Broek, le directeur de l’Université Kepler ! »

    Quelle apothéose ! Je montais les marches de la tribune pour me diriger vers le micro que me tendait le Maire, il me glissa un discret « Félicitation ! » puis se retira, je restais donc seul face à toute cette masse de personnes. Réajustant mes petites lunettes et glissant en tremblant quelque peu sous mes yeux le petit papier contenant le discours préparé la veille, inspirant un bond coup, je me lançais : « Mesdames, mesdemoiselles, messieurs ! C’est aujourd’hui un immense honneur ainsi qu’un grand privilège que de parler devant vous tous ! Nous avons aujourd’hui la joie d’inaugurer la première centrale solaire de toute l’Histoire de l’Humanité mais nous devons aussi nous rappeler que sans le fabuleux travail de nos universitaires, ces cerveaux qui ont réfléchi, pensé, créé avec acharnement ces derniers mois, tout cela n’aurait pas put être possible. Je leur rends donc grâce aujourd’hui. » Un applaudissement se fit entendre à l’égard des génies présents dans l’assemblée. « Notre magnifique ville, Batcity, a un glorieux avenir devant elle, poussant et repoussant sans cesse les barrières de la technologie, elle a accompli un avancement absolument non négligeable ces derniers mois. J’adresse un message à tous les membres de l’Université Kepler : continuons sur cette lancée et d’ici dix ans, notre établissement sera aussi prestigieux que Harvard aux États-Unis ou qu’Oxford en Angleterre, que l’Université de Pierre et Marie Curie en France ou que celle d’Heidelberg en Allemagne ! » Une véritable clameur prit alors la foule, je conclus sur ces mots : « Nous avons le pouvoir de conduire cette ville au-delà des sommets du Mont Everest, notre destin est entre nos mains et je laisse au Maire la grandiose tâche d’être le cerveau qui guidera nos mains vers une renommée mondiale et historique ! Hourra pour l’Université Kepler, bravo à ses membres et vive Batcity ! Que la flamme du savoir et de la recherche ne jamais s’éteindre sur cette ville !» Ce fut sur cette conclusion grandiose, témoignant de l’espoir de toute une ville de commencer une ascension vers le prestige absolu, que je quittai la tribune et rendis le micro au Maire. Cette journée fut l’une des plus belles de toute mon existence. Je m’en souviendrai jusqu’au soir de ma vie et, jusqu’à mon dernier souffle, respirerai une immense fierté d’avoir été le responsable de cette si jeune université qui abritait autant de grands génies.

    La suite…plus tard! 😉

    Une Spartiate équipant son fils : "Reviens avec ce bouclier au bras ou bien dessus"

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