Post has published by mongotmery

Ce sujet a 24 réponses, 6 participants et a été mis à jour par  mongotmery, il y a 7 mois et 2 semaines.

  • Modérateur
    Posts8390
    Member since: 14 mai 2013

    Je fais ici une demande de renseignement sur les effectifs de l’OTAN et du Pacte de Varsovie dans les années 1960 (plus précisément, 1960):
    Quels étaient les effectifs des deux partis en présence, en Europe et dans le monde?
    Quelle était leur organisation?

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts938
    Member since: 14 mai 2013

    Ça c’est l’effectif des deux forces en Europe en 1959.

    Allez bye Fanta !

  • Modérateur
    Posts8390
    Member since: 14 mai 2013

    Oui Alors cet effectif je peux facilement l’avoir, mais il ne m’informe pas sur la répartition des armées et des divisions.
    Merci quand même, c’est un bon début

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Modérateur
    Posts8390
    Member since: 14 mai 2013

    Je vous propose de débattre d’un hypothétique affrontement entre l’OTAN et le Pacte de Varsovie, conventionnel, en Europe et sur d’autres théâtres d’opération (Mer Noire, Asie), en 1960.
    Pourquoi 1960? Car c’est une année charnière dans le développement de technologies, et pour bénéficier des enseignements du conflit du Vietnam (dont on suppose alors qu’il n’a pas lieu) sur les capacités des belligérants (enfin surtout côté USA du coup).

    Je peux faire une présentation des forces en présence si nécessaire.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts909
    Member since: 14 mai 2013

    Je comptais justement faire une uchronie la dessus, mais pour 1990, et je manque d’info pour cette periode, alors elle serais les bienvenue…chars, avions, type d’unités, elites, ou pas, etc…

  • Modérateur
    Posts8390
    Member since: 14 mai 2013

    Je vais essayer de proposer un plan pour combattre les forces du Pacte de Varsovie de manière à les affaiblir et à retraiter lentement, ce qui permet ensuite de négocier assez favorablement (menace d’une guerre longue).

    Tout d’abord, il faut noter plusieurs points :
    L’objectif du Pacte de Varsovie en 1960 est triple :
    – Maintenir le communisme en URSS et dans le Rideau de Fer
    – Garder une capacité d’action à l’internationale, autrement dit un poids diplomatique
    – Eviter la guerre mondiale

    Ce troisième point implique que ce scénario de guerre est improbable, sauf à imaginer que le Pacte de Varsovie soit pris d’une poussée expansionniste. Autre point, la guerre longue est envisagée de plus en plus au cours des années 60, avec de même l’intégration de l’idée d’une mobilisation du pays, et la diminution de l’inévitabilité des armes nucléaires. L’objectif cité ci-dessus de l’OTAN (retraiter en fixant progressivement le front pour négocier) est donc en décalage par rapport à cette nouvelle vision stratégique du Pacte de Varsovie. Celle-ci est adoptée pleinement dans les années 70, avec un objectif de conquête militaire de l’Europe par le Pacte de Varsovie. Nous allons donc dans cette uchronie « placer » la vision de la guerre par le pacte de Varsovie des années 70 dans les années 60, en conservant la situation militaire des années 60.

    L’hypothèse est que les armes nucléaires stratégiques et tactiques ne sont pas utilisées, car leurs effets sont difficilement prévisibles. Cette hypothèse n’entre pas dans la vision du Pacte de Varsovie, mais elle est nécessaire pour réaliser un scénario. Voici donc comment je justifie cette hypothèse : le tir d’armes nucléaires tactiques implique de trouve un objectif qui vaille le déploiement de cette arme : cela implique donc de trouver des points ennemis valorisants. L’OTAN limitera donc ses concentrations, et surtout usera de dissimulation contre les reconnaissances aériennes en profondeur de l’ennemi.

    On suppose qu’on a le pouvoir sur toutes les forces OTAN et françaises d’Europe, terrestres, navales et aériennes.
    Plaçons-nous en.. 1960. La guerre du Vietnam n’a pas eu lieu, la Guerre de Corée oui.
    Les tensions ont augmenté entre Est-Ouest, la guerre est imminente. Le Pacte de Varsovie va passer à l’offensive.

    La défense le long du rideau de fer est assurée par un ensemble de check points, de quelques petites bases ou postes militaires.
    En arrière (vingt kilomètres) se trouvent les bases des grandes unités blindées, les aérodromes, les dépôts…

    On sait, par la connaissance de la doctrine générale de l’Armée Rouge, le fait que le Pacte ait la supériorité numérique, et des renseignements récents, que le Pacte envisage de lancer une offensive sur toute la frontière entre les deux républiques allemandes et la République tchèque, ainsi que de la Hongrie vers l’Autriche.

    L’Autriche sera moins défendue que la RFA, car elle bénéficie d’un terrain montagneux pour limiter la vitesse et l’ampleur de l’attaque soviétique, et ne donne de toute façon que sur des points faciles à défendre: Suisse probablement épargnée, Alpes italiennes, Alpes allemandes.
    Le seul risque serait que les forces défendant Munich et Stuttgart en Allemagne du Sud contre le front avec la République Tchèque soient prises sur le flanc par des forces s’emparant de l’Autriche et remontant au Nord, mais il est peu probable que les Soviétiques réussissent cette manœuvre plus vite que les troupes de RDA et de Tchéquie.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/57/Probable_Axes_of_Attack.svg/220px-Probable_Axes_of_Attack.svg.png
    Axes probables d’attaque soviétiques

    La République Tchèque est considérée comme une faiblesse dans le dispositif du Pacte de Varsovie : les troupes y sont en effet peu fiables, et

    Voila pour la situation géographique.
    Je ne reviendrais pas sur la situation militaire, mais voici un rapide compte-rendu de la situation, je développerais els points importants pour ma stratégie quand je les utiliserais.

    L’infanterie

    Pour ce qui est de l’infanterie, je ne crois pas qu’il y ait des différences de doctrine particulière. Les Américains n’ont pas encore créé leurs divisions d’infanterie légère, concept largement inspiré de la Guerre du Vietnam. Les Soviétiques quand à eux disposent d’unités d’infanterie avec un appui de chars comparables aux Tanks Batallions américains intégrés dans les divisions d’infanterie.

    Les deux partis bénéficient de moyens d’appui-feu pour leur infanterie
    On compte :
    – les mitrailleuses lourdes, présentes des deux côtés pour l’établissement de retranchements
    – des mortiers pour l’appui feu, je pense que les Soviétiques et les Américains sont assez équilibrés dans ce domaine. Les armées britanniques et allemandes sont un peu carencées, mais pas l’armée française
    – les lance-grenades, l’armée américaine dispose du Mk-19,je ne crois pas qu’il y ait d’équivalent soviétique. Cela pet l’avantager dans les combats urbains
    – les véhicules d’appui : les VCI existent des deux côtés, on a comme exemple côté américain les
    – Les roquettes d’infanterie : les Soviétiques disposent du RPG-2 antichar, et les Américains des dérivés améliorés en portée et en stabilité du M1 bazooka

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/15/AMX-VCI-latrun-3.jpg/220px-AMX-VCI-latrun-3.jpg
    VTT français tiré de l’AMX-13
    L’artillerie

    L’artillerie est à cette époque une arme qui a connu plusieurs bouleversements en raison de l’introduction de nouvelles armes. L’artillerie de campagne garde néanmoins une place importante des deux côtés.

    OTAN :

    L’artillerie américaine est une arme dominée par les expériences de la Seconde Guerre mondiale et de la Guerre de Corée. Elle apparaît alors comme une arme de soutien plus que d’appui, chargée de renforcer les positions défensives, et en particulier celles de l’infanterie, de façon à battre en brèche les contre-attaques ou contre-offensives ennemies. Dans ce contexte, qu’on regroupe lors des débarquements en Europe, dans les Ardennes ou encore sur le 38e parallèle, l’artillerie opère avec une certaine lenteur stratégique. En revanche, et les moyens de l’armée américaine en la matière n’y sont pas étrangers, la motorisation, l’observation et la détection sont excellents.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/be/105-mm-howitzer-Korea-19500726.jpg/220px-105-mm-howitzer-Korea-19500726.jpg%5B/img%5D
    Obusier de 105 mm américain, datant de la Seconde Guerre mondiale mais toujours en service en 1960. Il est assez léger et maniable, a une bonne cadence de tir et a pu être amélioré régulièrement. Aussi resta t’il en service depuis 1945 dans plusieurs divisions d’infanterie US

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cf/155HowRightRear.jpg/300px-155HowRightRear.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/be/105-mm-howitzer-Korea-19500726.jpg/220px-105-mm-howitzer-Korea-19500726.jpg%5B/img%5D
    Obusier de 105 mm américain, datant de la Seconde Guerre mondiale mais toujours en service en 1960. Il est assez léger et maniable, a une bonne cadence de tir et a pu être amélioré régulièrement. Aussi resta t’il en service depuis 1945 dans plusieurs divisions d’infanterie US

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cf/155HowRightRear.jpg/300px-155HowRightRear.jpg" />
    De même, l’obusier M1 de 155 mm est en service depuis la Seconde Guerre mondiale

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4a/M190_houwitser.png/280px-M190_houwitser.png%5B/img%5D
    Obusier automoteur de 155 mm M109, c’est la première pièce d’artillerie US moderne depuis 1945. Son canon est comparable à l’obusier de 155 mm tracté, et il dispose d’une bonne autonomie (350 km) et d’une bonne vitesse sur route (56 km/h) et en tout-terrain (20 km/h)

    En France, l’artillerie est paradoxalement assez proche de celle de 1918 : rééquipée entièrement de matériel américain mais gardant des équipages français avec leurs propres techniques durant la Seconde Guerre mondiale (où elle s’est montrée plus efficiente que l’artillerie américaine), l’artillerie française est aussi influencée par son utilisation en Indochine et en Algérie. Au total, elle est perçue comme une force d’appui mobile des troupes, tant d’infanterie que blindées, au niveau de la manœuvre. Même si bien entendu, par nature, le canon opère de manière fixe sur de courtes échelles de temps au niveau tactique (sans tenir compte des mini déplacements relatifs à la contre-batterie).
    On peut voir cette idée dans le fait que la France dispose d’un canon automoteur, le Batignolles-Châtillon de 155 mm.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3b/BirdDog.jpg/220px-BirdDog.jpg%5B/img%5D
    Cessna Bird Dog avion d’observation tous-temps de l’artillerie US

    Pacte de Varsovie :

    Les Soviétiques ont développé à la suite de la Seconde Guerre mondiale une doctrine d’utilisation de l’artillerie comme appui en avant des troupes, dans la mesure de moyens de motorisation limités. D’autant que l’exemple pris par les Soviétiques après-guerre pour développer leur doctrine est l’offensive en Mandchourie durant laquelle l’artillerie se trouvera en arrière après quelques jours d’une progression trop rapide.
    L’artillerie doit donc mener des opérations de soutien au démarrage de l’offensive, par un tir de barrage roulant en parallèle de tirs de suppression sur des positions repérées et des infiltrations éventuelles de l’infanterie ou de commandos. Sont ensuite menées des opérations de défense contre les contre-attaques sur les flancs, tandis qu’une part de l’artillerie avance pour maintenir la continuité de l’appui-feu.

    Les Soviétiques disposent du T12, un canon antichar de 100 mm à âme lisse, tirant des obus HEAT (High Explosive Anti Tank, équivalent de la charge creuse) et flèche.

    Les Soviétiques d’un moyen notable d’action : les missiles Scud-B et les lance-roquettes multiples BM-21 Grad. Les premiers sont des armes déployables contre des cibles dûment repérées, mais présentant une précision moyenne. Leur utilisation au combat se dirigerait donc plus vers plusieurs tirs contre des infrastructures, voire des villes, que sur des cibles militaires directes comme des unités ou des états-majors. Les BM-21 offrent quand à eux un moyen de saturation rapidement déployable grâce aux camions sur lesquels sont montés les affûts.

    La DCA

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/ac/MIM-14_Nike-Hercules_02.jpg/275px-MIM-14_Nike-Hercules_02.jpg%5B/img%5D
    Missile sol-air MIM-14 Nike à moyenne portée pour la défense de sites stratégiques

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b9/English_electric_thunderbird_in_1960_arp.jpg/275px-English_electric_thunderbird_in_1960_arp.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4a/M190_houwitser.png/280px-M190_houwitser.png%5B/img%5D
    Obusier automoteur de 155 mm M109, c’est la première pièce d’artillerie US moderne depuis 1945. Son canon est comparable à l’obusier de 155 mm tracté, et il dispose d’une bonne autonomie (350 km) et d’une bonne vitesse sur route (56 km/h) et en tout-terrain (20 km/h)

    En France, l’artillerie est paradoxalement assez proche de celle de 1918 : rééquipée entièrement de matériel américain mais gardant des équipages français avec leurs propres techniques durant la Seconde Guerre mondiale (où elle s’est montrée plus efficiente que l’artillerie américaine), l’artillerie française est aussi influencée par son utilisation en Indochine et en Algérie. Au total, elle est perçue comme une force d’appui mobile des troupes, tant d’infanterie que blindées, au niveau de la manœuvre. Même si bien entendu, par nature, le canon opère de manière fixe sur de courtes échelles de temps au niveau tactique (sans tenir compte des mini déplacements relatifs à la contre-batterie).
    On peut voir cette idée dans le fait que la France dispose d’un canon automoteur, le Batignolles-Châtillon de 155 mm.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3b/BirdDog.jpg/220px-BirdDog.jpg%5B/img%5D
    Cessna Bird Dog avion d’observation tous-temps de l’artillerie US

    Pacte de Varsovie :

    Les Soviétiques ont développé à la suite de la Seconde Guerre mondiale une doctrine d’utilisation de l’artillerie comme appui en avant des troupes, dans la mesure de moyens de motorisation limités. D’autant que l’exemple pris par les Soviétiques après-guerre pour développer leur doctrine est l’offensive en Mandchourie durant laquelle l’artillerie se trouvera en arrière après quelques jours d’une progression trop rapide.
    L’artillerie doit donc mener des opérations de soutien au démarrage de l’offensive, par un tir de barrage roulant en parallèle de tirs de suppression sur des positions repérées et des infiltrations éventuelles de l’infanterie ou de commandos. Sont ensuite menées des opérations de défense contre les contre-attaques sur les flancs, tandis qu’une part de l’artillerie avance pour maintenir la continuité de l’appui-feu.

    Les Soviétiques disposent du T12, un canon antichar de 100 mm à âme lisse, tirant des obus HEAT (High Explosive Anti Tank, équivalent de la charge creuse) et flèche.

    Les Soviétiques d’un moyen notable d’action : les missiles Scud-B et les lance-roquettes multiples BM-21 Grad. Les premiers sont des armes déployables contre des cibles dûment repérées, mais présentant une précision moyenne. Leur utilisation au combat se dirigerait donc plus vers plusieurs tirs contre des infrastructures, voire des villes, que sur des cibles militaires directes comme des unités ou des états-majors. Les BM-21 offrent quand à eux un moyen de saturation rapidement déployable grâce aux camions sur lesquels sont montés les affûts.

    La DCA

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/ac/MIM-14_Nike-Hercules_02.jpg/275px-MIM-14_Nike-Hercules_02.jpg%5B/img%5D
    Missile sol-air MIM-14 Nike à moyenne portée pour la défense de sites stratégiques

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b9/English_electric_thunderbird_in_1960_arp.jpg/275px-English_electric_thunderbird_in_1960_arp.jpg" />
    Missile sol-air Thunderbird britannique

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2a/Bloodhound_SAM_at_the_RAF_Museum.jpg/220px-Bloodhound_SAM_at_the_RAF_Museum.jpg
    Missile britannique sol-air Bloodhound à moyenne portée

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/00/Hawk_mobile.jpg/275px-Hawk_mobile.jpg
    Missile sol-air MIM-23 Hawk à moyenne portée pour la défense de troupes au combat

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e7/M727-Hawk-hatzerim-1.jpg/135px-M727-Hawk-hatzerim-1.jpg
    Ici en version mobile sur véhicule chenillé M-548

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8e/Zsu-23-4_shilka.jpg/280px-Zsu-23-4_shilka.jpg%5B/img%5D
    ZSU-23 Shilka, la DCA mobile soviétique destinée à l’accompagnement des pointes

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f3/SA-9-Gaskin-TEL-hatzerim-1.jpg/280px-SA-9-Gaskin-TEL-hatzerim-1.jpg%5B/img%5D
    Et son pendant, le Strela-1, affût mobile de missiles sol-air

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0a/S-75_battery.JPEG/220px-S-75_battery.JPEG%5B/img%5D
    Batterie de missiles S-75 Dvina (Sa-2 en terminologie OTAN), un missile de défense moins mobile destiné à la défense d’objectifs immobiles et restant assez longtemps en place, comme des gares, des dépôts, des villes

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fc/S-125_Pechora.SA-3_Goa.JPG/275px-S-125_Pechora.SA-3_Goa.JPG%5B/img%5D
    Missile S-125, plus performant que le SA-2 Dvina dans la lutte contre les contre-mesures, et destiné à l’attaque d’objectifs plus lointains et rapides

    Les chars

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/78/AMX-13-latrun-2.jpg/280px-AMX-13-latrun-2.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8e/Zsu-23-4_shilka.jpg/280px-Zsu-23-4_shilka.jpg%5B/img%5D
    ZSU-23 Shilka, la DCA mobile soviétique destinée à l’accompagnement des pointes

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f3/SA-9-Gaskin-TEL-hatzerim-1.jpg/280px-SA-9-Gaskin-TEL-hatzerim-1.jpg%5B/img%5D
    Et son pendant, le Strela-1, affût mobile de missiles sol-air

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0a/S-75_battery.JPEG/220px-S-75_battery.JPEG%5B/img%5D
    Batterie de missiles S-75 Dvina (Sa-2 en terminologie OTAN), un missile de défense moins mobile destiné à la défense d’objectifs immobiles et restant assez longtemps en place, comme des gares, des dépôts, des villes

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fc/S-125_Pechora.SA-3_Goa.JPG/275px-S-125_Pechora.SA-3_Goa.JPG%5B/img%5D
    Missile S-125, plus performant que le SA-2 Dvina dans la lutte contre les contre-mesures, et destiné à l’attaque d’objectifs plus lointains et rapides

    Les chars

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/78/AMX-13-latrun-2.jpg/280px-AMX-13-latrun-2.jpg" />
    Char léger AMX13 existant à 2500 exemplaires en France

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a0/British_Centurion_tank_Korea_May_1953_%28AWM_HOBJ4255%29.jpg/220px-British_Centurion_tank_Korea_May_1953_%28AWM_HOBJ4255%29.jpg
    Char Centurion de l’armée australienne en Corée. Ce char resta en dotation, et fut déployé par l’armée australienne et britannique en Europe

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e1/M48A1-Patton-tank.jpg/280px-M48A1-Patton-tank.jpg
    Char M-48 Patton américain

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/16/M-60A3_near_Giessen_in_Germany_1985.JPEG/280px-M-60A3_near_Giessen_in_Germany_1985.JPEG
    Le char M-60 Patton qui constitue le gros de l’effectif avec le M-48

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/57/M103_heavy_tank.jpg/280px-M103_heavy_tank.jpg
    Un char lourd M103 américain, destiné au combat antichar

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/18/M41_Walker_Buldogg_Eben_Emael.JPG/220px-M41_Walker_Buldogg_Eben_Emael.JPG
    Char léger M-41 Bulldog servant à la reconnaissance mais pouvant aussi engager des combats char contre char

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/09/MGM-51_Shillelagh2.jpg/220px-MGM-51_Shillelagh2.jpg
    Illustration de la double capacité du canon du M155 Sheridan : ici tirant un de ses missiles antichars MGM-51

    Le M155 Sheridan relativement peu blindé, mais aérotransportable et disposant d’une bonne capacité de feu grâce au canon-lance-missile. Il est à noter que les Soviétiques étaient à deux doigts de développer un char, l’Obiekt 150, avec un canon lance-missile, mais le projet a été gelé avec l’éviction de Kroutchev en 64, qui entraîne la guerre.

    http://www.krasnayazvezda.com/terre/materiels/chars/t62/1p.jpg%5B/img%5D
    Les Français disposent du missile antichar SSN-11

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f7/SS11.jpg/275px-SS11.jpg" alt=" http://www.krasnayazvezda.com/terre/materiels/chars/t62/1p.jpg%5B/img%5D
    Les Français disposent du missile antichar SSN-11

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f7/SS11.jpg/275px-SS11.jpg" />
    Et les Américains de la version précédente, vendue par les Français : le SSN-10

    Mais ces deux missiles sont en quantité limitée.

    Les chars AMX30 et Chieftain vont entrés en service en 1966, mais malgré l’imminente guerre des problèmes techniques empêchent pour le moment leur mise en service.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f7/Ex-Polish_T-54A.jpg/220px-Ex-Polish_T-54A.jpg
    Un T-55, le char en service dans l’Armée Rouge dans les années 60

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3d/T-62_BRL.jpg/220px-T-62_BRL.jpg
    Le T-62 commence à remplacer lentement le T-55 dès 1963, il est équipé d’un dérivé du canon antichar T12, ce qui lui donne de bonnes capacités antichars. Mais comme il a une mobilité inférieure au T-55, nombre d’unités conservent ce dernier.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3e/AT-3A_Sagger_missile.JPG/300px-AT-3A_Sagger_missile.JPG%5B/img%5D
    L’AT-3 Sagger, le premier missile antichar d’infanterie. Il est aussi monté sur hélicoptère

    L’aviation :

    L’US Air Force est divisée en plusieurs forces aériennes, elles-même constituées de Wings, divisés en squadrons. Un squadron regroupe de 18 à 24 appareils.

    Moyens de reconnaissance aériens :
    OTAN :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d7/Lockheed_EC-121D_Thailand_1972.jpg/280px-Lockheed_EC-121D_Thailand_1972.jpg%5B/img%5D
    L’avion radar américain EC-21 Warning Star, servant pour l’OTAN,

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3f/P-3B_RNZAF_USN_MirageIII_RAAF_1983.jpeg/220px-P-3B_RNZAF_USN_MirageIII_RAAF_1983.jpeg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3e/AT-3A_Sagger_missile.JPG/300px-AT-3A_Sagger_missile.JPG%5B/img%5D
    L’AT-3 Sagger, le premier missile antichar d’infanterie. Il est aussi monté sur hélicoptère

    L’aviation :

    L’US Air Force est divisée en plusieurs forces aériennes, elles-même constituées de Wings, divisés en squadrons. Un squadron regroupe de 18 à 24 appareils.

    Moyens de reconnaissance aériens :
    OTAN :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d7/Lockheed_EC-121D_Thailand_1972.jpg/280px-Lockheed_EC-121D_Thailand_1972.jpg%5B/img%5D
    L’avion radar américain EC-21 Warning Star, servant pour l’OTAN,

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3f/P-3B_RNZAF_USN_MirageIII_RAAF_1983.jpeg/220px-P-3B_RNZAF_USN_MirageIII_RAAF_1983.jpeg" />
    Lockheed P-3 Orion de patrouille maritime américains et Mirage III australiens basés en Hollande

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7e/F-4G_Phantom_II_Wild_Weasel_carries_AGM-78_and_AGM-45.jpg/220px-F-4G_Phantom_II_Wild_Weasel_carries_AGM-78_and_AGM-45.jpg%5B/img%5D
    F4Wild Weasel configuré en anti-radar

    Chasse et interception :
    OTAN :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f6/Bundesarchiv_B_145_Bild-F027401-0002%2C_Flugzeuge_F-104_Starfighter%2C_JG_74.jpg/220px-Bundesarchiv_B_145_Bild-F027401-0002%2C_Flugzeuge_F-104_Starfighter%2C_JG_74.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7e/F-4G_Phantom_II_Wild_Weasel_carries_AGM-78_and_AGM-45.jpg/220px-F-4G_Phantom_II_Wild_Weasel_carries_AGM-78_and_AGM-45.jpg%5B/img%5D
    F4Wild Weasel configuré en anti-radar

    Chasse et interception :
    OTAN :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f6/Bundesarchiv_B_145_Bild-F027401-0002%2C_Flugzeuge_F-104_Starfighter%2C_JG_74.jpg/220px-Bundesarchiv_B_145_Bild-F027401-0002%2C_Flugzeuge_F-104_Starfighter%2C_JG_74.jpg" />
    Chasseur F-104 Starfighter du JG-74 de la Luftwaffe, 48 heures avant l’attaque soviétique

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2a/A-4E_VA-164_1967.JPEG/280px-A-4E_VA-164_1967.JPEG%5B/img%5D
    Un Douglas A4-Skyhawk américain, chasseur bombardier

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/85/Northrop_F-5E_%28Tail_No._01557%29_061006-F-1234S-073.jpg/280px-Northrop_F-5E_%28Tail_No._01557%29_061006-F-1234S-073.jpg%5B/img%5D
    Northrop F5-E, intercepteur pur

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2b/McDonnell_Douglas_F-4C-15-MC_061006-F-1234S-025.jpg/220px-McDonnell_Douglas_F-4C-15-MC_061006-F-1234S-025.jpg%5B/img%5D
    Un F-4 C au décollage le jour de l’offensive du Pacte d Varsovie

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1f/Dassault_Mirage_IIIC%2C_France_-_Air_Force_AN0695826.jpg/280px-Dassault_Mirage_IIIC%2C_France_-_Air_Force_AN0695826.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2a/A-4E_VA-164_1967.JPEG/280px-A-4E_VA-164_1967.JPEG%5B/img%5D
    Un Douglas A4-Skyhawk américain, chasseur bombardier

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/85/Northrop_F-5E_%28Tail_No._01557%29_061006-F-1234S-073.jpg/280px-Northrop_F-5E_%28Tail_No._01557%29_061006-F-1234S-073.jpg%5B/img%5D
    Northrop F5-E, intercepteur pur

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2b/McDonnell_Douglas_F-4C-15-MC_061006-F-1234S-025.jpg/220px-McDonnell_Douglas_F-4C-15-MC_061006-F-1234S-025.jpg%5B/img%5D
    Un F-4 C au décollage le jour de l’offensive du Pacte d Varsovie

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1f/Dassault_Mirage_IIIC%2C_France_-_Air_Force_AN0695826.jpg/280px-Dassault_Mirage_IIIC%2C_France_-_Air_Force_AN0695826.jpg" />
    Un Dassault Mirage III, avion de chasse français

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e2/Two_French_air_force_Dassault_Mirage_F1C_aircraft.jpg/220px-Two_French_air_force_Dassault_Mirage_F1C_aircraft.jpg
    Deux Mirage F1 volant de concert

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1f/Saab_J_35A-01.jpg/280px-Saab_J_35A-01.jpg%5B/img%5D
    Saab J-35 Draken de l’armée de l’air suédoise

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f0/F-8E_VMF-212_CVA-34_1965.jpg/280px-F-8E_VMF-212_CVA-34_1965.jpg%5B/img%5D
    F-8 Crusader, le chasseur de l’US Navy

    Munitions notables
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bf/Matra_R530_missile-001.jpg/220px-Matra_R530_missile-001.jpg%5B/img%5D
    Missile air-air Matra R530, pouvant recevoir plusieurs guidages (radar semi-actif ou infrarouge passif)

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b4/AIM-9L_DF-ST-82-10199.jpg/275px-AIM-9L_DF-ST-82-10199.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1f/Saab_J_35A-01.jpg/280px-Saab_J_35A-01.jpg%5B/img%5D
    Saab J-35 Draken de l’armée de l’air suédoise

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f0/F-8E_VMF-212_CVA-34_1965.jpg/280px-F-8E_VMF-212_CVA-34_1965.jpg%5B/img%5D
    F-8 Crusader, le chasseur de l’US Navy

    Munitions notables
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bf/Matra_R530_missile-001.jpg/220px-Matra_R530_missile-001.jpg%5B/img%5D
    Missile air-air Matra R530, pouvant recevoir plusieurs guidages (radar semi-actif ou infrarouge passif)

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b4/AIM-9L_DF-ST-82-10199.jpg/275px-AIM-9L_DF-ST-82-10199.jpg" />
    Missile AIM-9 Sidewinder à guidage par infrarouge (passif), destiné au combat rapproché. Son développement amène à penser qu’il peut efficacement remplacer le canon à bord des avions

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/81/A4_fires_shrike.jpg/220px-A4_fires_shrike.jpg
    Un missile anti-radar AGM-45 Shrike tiré par Un A4-Skyhawk en test à China Lake

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0b/Sukhoi_SU-15TM_2008_G2.jpg/275px-Sukhoi_SU-15TM_2008_G2.jpg%5B/img%5D
    Missile air-air K-8 à guidage infrarouge (passif)

    Pacte de Varsovie :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/47/Bulgarian_Air_Force_Mikoyan-Gurevich_MiG-21bis_Lofting-4.jpg/280px-Bulgarian_Air_Force_Mikoyan-Gurevich_MiG-21bis_Lofting-4.jpg%5B/img%5D
    Mig-21B bulgare décollant au deuxième jour de la guerre

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c8/Su-9.jpg/280px-Su-9.jpg%5B/img%5D
    Pilotes soviétiques préparant leur mission avant le décollage sur Sukhoi-9

    Bombardiers

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Russian_Bear_%27H%27_Aircraft_MOD_45158140.jpg/280px-Russian_Bear_%27H%27_Aircraft_MOD_45158140.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0b/Sukhoi_SU-15TM_2008_G2.jpg/275px-Sukhoi_SU-15TM_2008_G2.jpg%5B/img%5D
    Missile air-air K-8 à guidage infrarouge (passif)

    Pacte de Varsovie :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/47/Bulgarian_Air_Force_Mikoyan-Gurevich_MiG-21bis_Lofting-4.jpg/280px-Bulgarian_Air_Force_Mikoyan-Gurevich_MiG-21bis_Lofting-4.jpg%5B/img%5D
    Mig-21B bulgare décollant au deuxième jour de la guerre

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c8/Su-9.jpg/280px-Su-9.jpg%5B/img%5D
    Pilotes soviétiques préparant leur mission avant le décollage sur Sukhoi-9

    Bombardiers

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Russian_Bear_%27H%27_Aircraft_MOD_45158140.jpg/280px-Russian_Bear_%27H%27_Aircraft_MOD_45158140.jpg" />
    Tupolev-95 Bear

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/07/Il-28_RB1.jpg/280px-Il-28_RB1.jpg%5B/img%5D
    Illiouchine-28 « Beagle »

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e9/Tu-22.jpg/280px-Tu-22.jpg%5B/img%5D
    Un Tupolev-22 « Blinder », ici au musée de Molino

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c3/Boeing_B-52_dropping_bombs.jpg/220px-Boeing_B-52_dropping_bombs.jpg%5B/img%5D
    B-52F en action en Allemagne

    Attaque au sol :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/30/OA-37B-1.jpg/280px-OA-37B-1.jpg%5B/img%5D
    Cessna A-37 Dragon Fly (ici en version récente), projet d’avion d’appui US en stand-by au début de la 3e guerre mondiale

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/84/A-6E_Intruder_over_Spain_in_Operation_Matador.jpg/280px-A-6E_Intruder_over_Spain_in_Operation_Matador.jpg%5B/img%5D
    Un Grumman A6 Intruder, appareil d’attaque au sol à basse altitude, tous temps, en vol au-dessus des montagnes du Sud de l’Allemagne

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d0/RA-5C_Vigilante_overhead_aerial_view.jpg/280px-RA-5C_Vigilante_overhead_aerial_view.jpg%5B/img%5D
    Un A-5 Vigilante, avion de reconnaissance

    Hélicoptères

    OTAN

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/73/ChinookCFE.jpg/220px-ChinookCFE.jpg%5B/img%5D
    Hélicoptère de transport lourd CH-47 Chinook

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c4/US_Marine_Corps_UH-1N_Huey_helicopter.jpg/280px-US_Marine_Corps_UH-1N_Huey_helicopter.jpg%5B/img%5D
    Hélicoptère « d’utilité », destiné à l’évacuation médicale et au transport de petites troupes en général

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cd/HUP-1_HU-2_CV-41_early50s.jpg/220px-HUP-1_HU-2_CV-41_early50s.jpg%5B/img%5D
    Hu-1 « Piasecki », hélicoptère multi-rôle de l’US Navy

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b3/Alouette_II_N%C2%B0_1003.jpg/220px-Alouette_II_N%C2%B0_1003.jpg[:img]
    Un hélicoptère Alouette II français, servant comme hélicoptère de combat, d’utilité, d’évacuation..

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0e/AloutteIIBundeswehr.jpg/280px-AloutteIIBundeswehr.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/07/Il-28_RB1.jpg/280px-Il-28_RB1.jpg%5B/img%5D
    Illiouchine-28 « Beagle »

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e9/Tu-22.jpg/280px-Tu-22.jpg%5B/img%5D
    Un Tupolev-22 « Blinder », ici au musée de Molino

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c3/Boeing_B-52_dropping_bombs.jpg/220px-Boeing_B-52_dropping_bombs.jpg%5B/img%5D
    B-52F en action en Allemagne

    Attaque au sol :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/30/OA-37B-1.jpg/280px-OA-37B-1.jpg%5B/img%5D
    Cessna A-37 Dragon Fly (ici en version récente), projet d’avion d’appui US en stand-by au début de la 3e guerre mondiale

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/84/A-6E_Intruder_over_Spain_in_Operation_Matador.jpg/280px-A-6E_Intruder_over_Spain_in_Operation_Matador.jpg%5B/img%5D
    Un Grumman A6 Intruder, appareil d’attaque au sol à basse altitude, tous temps, en vol au-dessus des montagnes du Sud de l’Allemagne

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d0/RA-5C_Vigilante_overhead_aerial_view.jpg/280px-RA-5C_Vigilante_overhead_aerial_view.jpg%5B/img%5D
    Un A-5 Vigilante, avion de reconnaissance

    Hélicoptères

    OTAN

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/73/ChinookCFE.jpg/220px-ChinookCFE.jpg%5B/img%5D
    Hélicoptère de transport lourd CH-47 Chinook

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c4/US_Marine_Corps_UH-1N_Huey_helicopter.jpg/280px-US_Marine_Corps_UH-1N_Huey_helicopter.jpg%5B/img%5D
    Hélicoptère « d’utilité », destiné à l’évacuation médicale et au transport de petites troupes en général

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cd/HUP-1_HU-2_CV-41_early50s.jpg/220px-HUP-1_HU-2_CV-41_early50s.jpg%5B/img%5D
    Hu-1 « Piasecki », hélicoptère multi-rôle de l’US Navy

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b3/Alouette_II_N%C2%B0_1003.jpg/220px-Alouette_II_N%C2%B0_1003.jpg[:img]
    Un hélicoptère Alouette II français, servant comme hélicoptère de combat, d’utilité, d’évacuation..

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0e/AloutteIIBundeswehr.jpg/280px-AloutteIIBundeswehr.jpg" />
    Une Alouette II ouest-allemande équipée de 4 missiles anichars SSN-11

    L’OTAN est donc bien dotée en hélicoptères de combat et de transport, mais la doctrine d’utilisation est encore vague. On envisage d’attaquer des objectifs précis avec le débarquement par hélicoptère de troupes d’assaut soutenues par les hélicoptères de combat.

    Pacte de Varsovie

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/56/Krzesiny_106RB.JPG/280px-Krzesiny_106RB.JPG
    Hélicoptère Mi-2 d’appui

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e0/Russian_Air_Force_Mil_Mi-8MTV-5_Beltyukov-1.jpg/280px-Russian_Air_Force_Mil_Mi-8MTV-5_Beltyukov-1.jpg
    Hélicoptère Mi-8 multirôle (appui au sol, transport, guerre électronique)

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bd/Jakowlew_Jak-24_Horse.JPG/280px-Jakowlew_Jak-24_Horse.JPG%5B/img%5D
    Le Yakovlev-14, hélicoptère de transport

    La marine soviétique disposait d’un hélicoptère de manœuvre et de sauvetage (Pedro) à rotors contrarotatifs, le Kamov-15.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9f/Ka-25K.jpg/280px-Ka-25K.jpg%5B/img%5D
    Un Kamov-25, d’allure assez proche du Kamov-15

    La flotte :

    L’avantage est à l’OTAN pour ce qui est des moyens, mais l’étroitesse de la mer Baltique empêche qu’il ne s’exprime lors des combats pour l’Allemagne. Les Soviétiques envisagent l’action de la marine uniquement dans un cadre d’appui aux troupes terrestres. Ainsi, ils envisagent de s’opposer aux actions de la flotte OTAN qui s’attaquerait à la terre, et au mieux de réaliser un débarquement sous la protection de sous-marins (exercice « Zapad » en 1981).
    L’OTAN dispose du croiseur USS Long Beach, basé à Rotterdam, et qui est capable de tirer des missiles antiaériens d’une portée de l’ordre de 100 km, les RIM-8G « Talos ».

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/13/USS_Long_Beach_%28CGN-9%29_stbd_beam_view.jpg/220px-USS_Long_Beach_%28CGN-9%29_stbd_beam_view.jpg" alt=" https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bd/Jakowlew_Jak-24_Horse.JPG/280px-Jakowlew_Jak-24_Horse.JPG%5B/img%5D
    Le Yakovlev-14, hélicoptère de transport

    La marine soviétique disposait d’un hélicoptère de manœuvre et de sauvetage (Pedro) à rotors contrarotatifs, le Kamov-15.

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9f/Ka-25K.jpg/280px-Ka-25K.jpg%5B/img%5D
    Un Kamov-25, d’allure assez proche du Kamov-15

    La flotte :

    L’avantage est à l’OTAN pour ce qui est des moyens, mais l’étroitesse de la mer Baltique empêche qu’il ne s’exprime lors des combats pour l’Allemagne. Les Soviétiques envisagent l’action de la marine uniquement dans un cadre d’appui aux troupes terrestres. Ainsi, ils envisagent de s’opposer aux actions de la flotte OTAN qui s’attaquerait à la terre, et au mieux de réaliser un débarquement sous la protection de sous-marins (exercice « Zapad » en 1981).
    L’OTAN dispose du croiseur USS Long Beach, basé à Rotterdam, et qui est capable de tirer des missiles antiaériens d’une portée de l’ordre de 100 km, les RIM-8G « Talos ».

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/13/USS_Long_Beach_%28CGN-9%29_stbd_beam_view.jpg/220px-USS_Long_Beach_%28CGN-9%29_stbd_beam_view.jpg" />
    L’USS Long Beach

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8a/US_Rim-8g_missile.jpg/275px-US_Rim-8g_missile.jpg%5B/img%5D
    Un Talos sur son pied de lancement

    Le Pacte de Varsovie envisage une invasion amphibie du Danemark, mais il ne dispose que de peu de moyens de combat naval, et n’a pas d’équipement performant pour le dragage de mines.

    La logistique globale :

    Pour l’Est, la flotte du Nord soviétique doit intervenir dans la Mer de Norvège et l’Atlantique. Je ne connais pas la doctrine de l’OTAN, sur d’éventuelles attaques de l’aviation ou de missiles balistiques sur les gares et routes des pays de l’Est. Dans tous les cas, on va considérer qu’aucun des deux partis ne réussira à l’affecter significativement, que ce soit la logistique intraeuropéenne, et les voies ferrées et routes depuis la Russie, ou le trafic naval depuis les USA.

    La logistique des armées :

    Toutes les armées sont bien dotées en réserves de carburant, de munitions, corps de génie et corps de pontonniers.
    En revanche, le Pacte de Varsovie manque de camions pour les transports, ce qu’il compense pour l’Est du Rideau de Fer par des voies ferrées.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
    Posts909
    Member since: 14 mai 2013

    Le 1er choc ce fera par 1 200 000H contre plus de 770 000H de l’Otan, en Allemagne ou l’interet du Pacte de Varsovie est de frapper vite et fort pour eviter la confrontation avec tout l’Otan, d’où une frappe particulièrement puissante et intense et de sidération de l’ennemi, a s’attendre un jour de week end, ou plutôt de nuit, ou les permissions sont accordé aux soldats, soit probablement 25% des soldats permissionnaires partis, ajoutant a la desorganisation pour un temps de l’Otan qui sera decisif aux premiers jours et subiront ainsi de grandes pertes qui ne pourra etre compensées et reduira gravement sa capacité de deplacement pour faire face aux coups, face a des unités surentrainé au service militaire de 3 ans contre 17 a 18 mois pour l’Otan, et de nombreuse troupes d’elites, dont on n’a pas parlé.

    Il faut s’attendre en 4 jour, a des percées tres profonde malgré les pertes serieuse du Pacte qui les accepteront, de les voir encercler de nombreuses poches de résistances de L’Otan et en venir a bout rapidement, et d’atteindre les zones essentielles du cœur de l’Otan en Allemagne.

    De plus, il faut parler aussi de la mentalité du soldat de l’est et l’ouest en general, ou ce dernier accomplit sa mission de soldat que parce qu’il n’a pas le choix, alors qu’a l’est, ils sont formés mentalement pour la guerre depuis longtemps et d’accepter de mourir pour leur pays en general, ce que l’on ne trouve pas a l’ouest et de loin dans la meme proportion, le combat sera aussi psychologique dans leur esprit et jouera dans les combats des permiers jours au debut.

    La proportion des forces blindée etait de plus de 3 contre un pour le pacte de Varsovie ( soit 70 000BL contre 20 000BL ) et de 17 000 artillerie contre 4 000 en 1990, connaissant l’esprit plus agressif du pacte de Varsovie et donc s’attendre a une offensive ou la necessité par interet pour eviter la reunion de toutes leurs forces est de briser au plus vite l’Otan en Allemagne et lui impose d’entrée une grande superiorité aerienne et terrestres, ce qui est logique, et explique la disproportion des forces des années 1990.

    Un tel choc moral et reunion de forces leur donnera rapidement la possibilité d’atteindre le rhin en peu de temps, et forcera les autres pays de l’Otan de l’ouest non encore atteind a hesiter sur le parti a prendre, ou je crois que la negociation prendrais plutôt le pas sur les armes.

    Voila pourquoi, je ne crois pas a une possibilité pour l’Otan vu les conditions cité reuni et vu les mentalités différentes de l’est et l’ouest, de pouvoir seulement parer efficacement aux coups et affaiblir le Pacte de Varsovie pour les contraindre a negocier.

  • Modérateur
    Posts8390
    Member since: 14 mai 2013

    Ce sujet va bientôt continuer, au programme: l’attaque du Pacte.
    Vos suggestions sur le déroulement des combats sont les bienvenues!

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  • Participant
    Posts194
    Member since: 14 mai 2013

    Vachement intéressant!

    Personnellement je pense que les soviétiques vont enfoncer l’Allemagne de l’ouest et presque atteindre la Hollande, la France… Mais qu’ils se feront d’abord stopper, puis repousser avec la supériorité des technologies occidentales et des renforts américains. C’est sur un autre front que la victoire se fera.

    La Norvège se ferait aussi rapidement envahir, à moins de ne recevoir de nombreux renforts. La marine serait alors déployée. La suède et la Finlande sont dans quels camps?

    En méditerranée on se contentera d’un blocus les premières années.

    Dans le pacifiquela marine américaine sera supérieure et avec la base japonaise réussira à prendre pied en russie.

    Voilà comment je pense que les opérations vont se dérouler.

  • Participant
    Posts938
    Member since: 14 mai 2013

    Dans le pacifique la marine américaine sera supérieure et avec la base japonaise réussira à prendre pied en russie.

    Ça c’est à voir. Pendant toute la guerre froide les soviétiques faisaient pression sur l’océan pacifique avec presque 30 pourcents de leur navires assemblés dans une seule flotte. C’était leur deuxième plus grande flotte après la celle du Nord (l’on y retrouve la moitié de la marine soviétique !) En 1965 cette flotte est réarmée avec quatre croiseurs lourds lance-missiles classe Kynda (2) et classe Kresta I (2), en plus d’un nombre important de bateau lance-missiles.

    ces quatre croiseurs lourds lance-missiles sont armés de SS-N-3 Shaddock(s). Avec une portée de 500km, un seul de ces missiles peut balayer un CSG (si armé d’une tete nucléaire). Les années 1960 n’ont pas encore vu l’apparition du missile anti-missile ou de CIWS-la défense aérienne se base sur l’amélioration de systèmes datant de la seconde guerre mondiale.

    Allez bye Fanta !

  • Modérateur
    Posts8390
    Member since: 14 mai 2013

    @noble7

    la défense aérienne se base sur l’amélioration de systèmes datant de la seconde guerre mondiale.

    Pas exactement, la défense anti missile oui, mais la défense anti aérienne utilise des missiles en masse!

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  • Participant
    Posts22
    Member since: 14 mai 2013

    Le magazine Guerre et Histoire” a fait un sujet sur l’évolution des forces et des doctrines à l’OTAN et au Pacte de Varsovie. Il en ressort que l’inconnue de la réponse nucléaire de l’agressé a configuré chez les Russes une attaque ciblée sur les grosses concentrations militaires en réduisant au minimum les pertes civiles.

    La dissuasion nucléaire française étant pour eux le caillou dans la chaussure, le facteur insoluble alors qu’ils pouvaient penser que les anglais suivraient les américains si ceux ci ne voulaient pas risquer l’embrasement global.

    Au plan des forces, le Pacte de Varsovie avec ses SS20 et sa modernisation, tant navale que terrestre était au mieux face à l’Otan, les Etats Unis restant saignés par la Guerre du Vietnam qui a mobilisé leur armée aux dépens d’une modernisation de leurs forces conventionnelles. Après le début des années 80, la valse des vieux secrétaires PC, l'”occupation” de l’Afghanistan et l’implantation des Pershing renverse progressivement le rapport de forces

  • Modérateur
    Posts8390
    Member since: 14 mai 2013

    @tigresavoyard

    Attention, ici le sujet porte sur les années 1960, donc avant la guerre du Vietnam, et avec justement l’idée de se servir des expériences américaines du Vietnam connues historiquement pour recréer au mieux le comportement de l’US Army/air force/Navy dans cette uchronie.

    Sinon, je serais curieux de savoir pourquoi ils pensent que les Américains seraient inférieurs aux Russes dans les années 70! Malgré la saignée du Vietnam, il y a des gains immenses en compensation

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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    Des missiles Shaddocks ?! Trop drôle, et les Gibis ils étaient déguisés en quoi ?

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    L’hypothèse est que les armes nucléaires stratégiques et tactiques ne sont pas utilisées, car leurs effets sont difficilement prévisibles. Cette hypothèse n’entre pas dans la vision du Pacte de Varsovie, mais elle est nécessaire pour réaliser un scénario. Voici donc comment je justifie cette hypothèse : le tir d’armes nucléaires tactiques implique de trouve un objectif qui vaille le déploiement de cette arme : cela implique donc de trouver des points ennemis valorisants. L’OTAN limitera donc ses concentrations, et surtout usera de dissimulation contre les reconnaissances aériennes en profondeur de l’ennemi.

    S’il est possible d’écarter l’emploi d’arme nucléaire stratégique, les armes nucléaires tactiques c’est une autre histoire. Si les Rouges décident d’avancer en Allemagne, il est fort probable que leurs forces se prennent une pluie d’Honest John et de Davy Crockett. Toutes leurs tentative d’avance en masse risque de se trouver confrontées à du champignon :woohoo:

    Les Français disposent du missile antichar SSN-11

    Et les Américains de la version précédente, vendue par les Français : le SSN-10

    Mais ces deux missiles sont en quantité limitée.

    Pas loin de 30 000 SS-10, et des SS-11 susceptible de sortir à 1500 missiles par mois, voir plus, pas vraiment des quantités limités. Ça donne un net avantage à l’OTAN côté missile antichar, d’autant que côté soviétique, l’AT-1 vient tout juste de sortir, l’AT-3 n’est même pas encore sur la planche à dessin.

    Il y a aussi l’emploi des canons sans recul pour l’artillerie antichar (canons de 75 et 106 mm).

    En France, l’artillerie est paradoxalement assez proche de celle de 1918 : rééquipée entièrement de matériel américain mais gardant des équipages français avec leurs propres techniques durant la Seconde Guerre mondiale (où elle s’est montrée plus efficiente que l’artillerie américaine), l’artillerie française est aussi influencée par son utilisation en Indochine et en Algérie. Au total, elle est perçue comme une force d’appui mobile des troupes, tant d’infanterie que blindées, au niveau de la manœuvre. Même si bien entendu, par nature, le canon opère de manière fixe sur de courtes échelles de temps au niveau tactique (sans tenir compte des mini déplacements relatifs à la contre-batterie).

    En 1960, le matériel national commence à rééquiper l’artillerie française : obusier de 105 TF50 et Au 50 (sur châssis AMX 13, premier automoteur d’artillerie à casemate entièrement fermée) et obusier de 155 BF50. Il n’y a pratiquement que des pièces françaises sur le territoire national.

    On peut voir cette idée dans le fait que la France dispose d’un canon automoteur, le Batignolles-Châtillon de 155 mm

    Ça, c’est une maquette en bois, pas une arme en service.

    Et au niveau de l’emploi de l’artillerie, on peut noter l’apparition dans l’artillerie française du couple radar/canon de campagne utilisé en Algérie pour empêcher les infiltration de fels le long de la frontière Tunisienne. Ce type d’utilisation du canon est à même de rendre l’artillerie française très redoutable en cas de guerre en Europe.

    Pour ce qui est de l’infanterie, je ne crois pas qu’il y ait des différences de doctrine particulière. Les Américains n’ont pas encore créé leurs divisions d’infanterie légère, concept largement inspiré de la Guerre du Vietnam. Les Soviétiques quand à eux disposent d’unités d’infanterie avec un appui de chars comparables aux Tanks Batallions américains intégrés dans les divisions d’infanterie.

    Par contre, au niveau de l’armement léger d’infanterie, on a potentiellement un avantage pour l’URSS, avec l’inégalable AK 47. En 1960, seules les armées de la RDA et de Belgique sont dotées de FA modernes permettant un tir en automatique, le G3 et la FAL. Les américains et les britanniques sont sur battle rifle : M14 et version semi-automatique uniquement du FAL pour les Brits. Les français eux sont une guerre derrière : FSA MAS 49/PM MAT/FM 24/29, et au mieux AA 52 en appui. Là dessus, il y a un léger avantage pour le frontovik.

    Sinon, au niveau d’un affrontement entre les deux blocs à l’époque,ce que l’on peut envisager dans un scénario qui n’emploi pas d’emblée les armes nucléaires:
    – Attaque conventionnelle brutale des soviétiques qui submergent les premières lignes de l’OTAN en Allemagne (et encore, je fait fond de la surprise du premier choc, parce que les allemands submergés, j’ai des doutes…). La défense OTAN lâche pied jusqu’à un certain point.
    – Arrivée sur le continents de renforts, les britanniques débarquent dans le Benelux, les américains en France. Les soviétiques approchent de la “ligne rouge” qui doit être la ligne maximale d’avance qui déclencherait l’emploi d’armes nucléaires tactiques.
    – Semonce nucléaire : première frappe d’une tête nucléaire soit un missile balistique qui détonne en altitude au dessus de l’Europe, des USA ou de l’URSS, soit une arme de petite capacité type Davy Crockett qui frappe une tête de colonne soviétique (si dépasse la ligne rouge).
    – Réponse éventuelle à la semonce : ensemble de frappe stratégiques nucléaires : apocalypse (mais je laisse cet événement à ta discrétion). Les belligérants avec les meilleurs défenses antimissiles/antiaériennes encaissent le moins de dégâts. Mais potentiellement, des centres de population sont touchées en Europe : Berlin, Paris, Bruxelles, Londres, Rome, Amsterdam, Anvers etc… Aux USA, on vise Washington, New York, mais aussi Seattle, Los Angeles, San Francisco, Tokio et le Japon.
    Côté URSS : Moscou, Varsovie Budapest, Bucarest, Minsk, Saint Petersbourg etc… Cette phase est susceptible de plus impacter les populations civiles que le potentiel militaire immédiat des belligérants.
    – Contre attaque de l’OTAN : force US, UK et armée française lancent la contre attaque avec les troupes qui restent en Allemagne, avec un emploi possible de nucléaire tactique si la résitance des troupes soviétiques est trop importantes.

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    @ambarequiem

    Pour l’emploi des armes nucléaires tactiques, les conséquences sont trop peu prévisibles: arrêt total? Réussite des équipements de protection? Panique militaire? Civile? Politique?
    Et surtout, est-ce que l’Allemagne l’autorisera? Si les US passent outre les interdictions européennes, ceux ci changeront de camp?

    Du coup, même si elles étaient en considération et développement vers ces années 60, je ne les prends pas en compte. D’ailleurs dans les années 80, l’OTAN ne reposera plus dessus.

    En 1960, le matériel national commence à rééquiper l’artillerie française : obusier de 105 TF50 et Au 50 (sur châssis AMX 13, premier automoteur d’artillerie à casemate entièrement fermée) et obusier de 155 BF50. Il n’y a pratiquement que des pièces françaises sur le territoire national.

    Merci pour l’info, mais je parlais bien de la seconde guerre mondiale pour l’équipement américain.

    Pour le canon automoteur Batignolles Chatillon, j’ai cette source rapide: https://fr.wikipedia.org/wiki/Automoteur_Batignolles-Ch%C3%A2tillon_155_mm

    Pour le couple canon-radar, c’est donc un radar anti cibles terrestres?
    A ce propos, tu me fais penser qu’il faudrait que je vérifie si des radars de contre-batterie n’étaient pas en service à ce moment. Il y a d’autres moyens de contre-batterie, mais ces radars sont plutôt très puissants!

    Pour les missiles antichars SS-n10 et 11, il faudra que je recherche dans mes dossiers, j’ai peut être parler de faible quantité par rapport à l’année de mise en service:
    D’après wikipedia, 30 000 exemplaires produits jusqu’à 1969 la fin de dotation en France, donc si on compte une répartition constante de la production, cela fait 20 000 exemplaires à peu près en 1962. Mais il faut soustraire tous les tirs d’exercice, potentiellement aussi dans des guerre (1956, 1962?)

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    “Arrivée sur le continents de renforts, les britanniques débarquent dans le Benelux, les américains en France”

    Très hypothétique quand l’on sait qu’à cette époque la flotte du Nord et la flotte baltique s’occupent aussi de l’Atlantique, et qu’elles composent près de 75% de la flotte totale (environ 50% des sous marin se trouvent dans la flotte du Nord). On retrouve encore plus de navires lance-missiles que dans la flotte du pacifique: non seulement il y a 2 kynda-class et 2 kresta-class, mais aussi 7 destroyers lance-missiles de classe Kildin (3) et de classe Kanin (4), les deux classes étant armées de SS-N-1 Scrubber.

    Donc le réapprovisionnement des USA n’est pas impossible, mais assez improbable, en tout cas pas dans l’immédiat du début du conflit.

    Allez bye Fanta !

  • Modérateur
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    @noble7

    Au contraire (si on exclut toute question de délai pour rassembler les navires et matériels et hommes aux USA), la flotte russe, pour aller attaquer les convois américains dans une bataille similaire à la bataille de l’Atlantique de la Seconde Guerre mondiale, doit passer le barrage norvégo-islando-écossais, et le barrage germano-danois. Le tout alimenté en majorité par l’US Navy et la Royal Navy. C’est la marine soviétique qui devra d’abord réussir à forcer le passage (et pas qu’une fois, mais de manière durable, donc en neutralisant des bases et navires de l’OTAN en nombre) avant de s’attaquer aux convois.

    Cela est surtout valable pour les navires de surface, pour les sous marins la problématique est différente.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
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    Member since: 14 mai 2013

    our l’emploi des armes nucléaires tactiques, les conséquences sont trop peu prévisibles: arrêt total? Réussite des équipements de protection? Panique militaire? Civile? Politique?
    Et surtout, est-ce que l’Allemagne l’autorisera? Si les US passent outre les interdictions européennes, ceux ci changeront de camp?

    Il me semble que les tête nucléaires présentent en Europe sont sous double clef : une pour les américains, une pour le pays servant de base à l’arme. Alors, oui, il y a incertitude sur leur mise en oeuvre, mais à l’époque, c’est le peuple et l’armée de l’Allemagne fédérale qui sont en première ligne, avec quelques forces US prépositionnées. Tu pense qu’ils vont attendre une perte de territoire de combien de kilomètres avant de tirer, avec des armes nucléaires déclinées en lance roquette, voir en mine, et dont la zone d’effet est assez limité pour ne viser que des forces militaires ennemis.

    Merci pour l’info, mais je parlais bien de la seconde guerre mondiale pour l’équipement américain.

    Oui, mais même le matériel américain est relégué à un second rôle dans les années 60. On utilise ce qui était sur place en Afrique, c’est tout. Pour la métropole, l’artillerie est de fabrication française.

    Ce lien t’explique le devenir du Batignolles Châtillon. En 1960, en automoteur d’artillerie, il y a des M 41 GMC 155, des AMX 13 Au 105, et éventuellement des AMX 13 Automouvant 155 en développement.

    Pour le couple canon-radar, c’est donc un radar anti cibles terrestres?
    A ce propos, tu me fais penser qu’il faudrait que je vérifie si des radars de contre-batterie n’étaient pas en service à ce moment. Il y a d’autres moyens de contre-batterie, mais ces radars sont plutôt très puissants!

    On a au départ des radars de surveillance antiaérienne et des radars de détection de tir de mortier qui sont utilisés pour la détection et la traque de cibles en mouvement au sol, avant l’arrivée de radars de surveillance du sol spécifiques, permettant de récupérer les radars de détection mortier pour de la contre batterie. Ce type d’action rend l’artillerie capable d’interdire efficacement une zone à toute infiltration. Sur des masses, l’effet ne peut être que plus destructeur.

    Pour les missiles antichars SS-n10 et 11, il faudra que je recherche dans mes dossiers, j’ai peut être parler de faible quantité par rapport à l’année de mise en service:
    D’après wikipedia, 30 000 exemplaires produits jusqu’à 1969 la fin de dotation en France, donc si on compte une répartition constante de la production, cela fait 20 000 exemplaires à peu près en 1962. Mais il faut soustraire tous les tirs d’exercice, potentiellement aussi dans des guerre (1956, 1962?)

    Le SS 10 est remplacé dès la fin des années 50 par le SS-11, on peut compter que le lot de 30 000 missile soit entièrement produit en 1960. Le missile est potentiellement en service jusqu’à la fin des années 60, après, ça fait un beau stock pour l’entrainement. En 1960, on peut compter sur 2 à 6 ans de production de SS-11, à 500 missiles par mois, ça fait entre 12 000 et 36 000 SS-11 de produits. On a pas loin de 60 000 chars soviétiques qui sont susceptible de rencontrer un missile, indépendamment des autres moyens antichar. Ce qui fait que tous les chars modernes soviétiques de la période peuvent être servis.

    aussi de l’Atlantique, et qu’elles composent près de 75% de la flotte totale (environ 50% des sous marin se trouvent dans la flotte du Nord). On retrouve encore plus de navires lance-missiles que dans la flotte du pacifique: non seulement il y a 2 kynda-class et 2 kresta-class, mais aussi 7 destroyers lance-missiles de classe Kildin (3) et de classe Kanin (4), les deux classes étant armées de SS-N-1 Scrubber.

    Flotte soviétique en 1960 :
    19 croiseurs
    98 destroyers
    400 sous marins

    Flotte US :
    19 portes avions
    98 navires de ligne (possiblement vieux cuirassés et vieux croiseurs)
    19 croiseurs
    98 destroyers
    400 sous marins (dont 1er sous marins nucléaires)

    Flotte UK :

    9 portes avions
    6 croiseurs
    55 destroyers
    48 sous marins

    Flotte Marine Française :

    3 portes avions + 1 porte aéronefs
    4 croiseurs
    17 destroyers
    19 sous marins

    Dans tous les cas, il y a un avantage certain en Marin pour l’OTAN, avec aussi des savoirs-faire mieux établis en ce qui concerne la lutte aéronavale et la lutte ASM, je rappelle que la marine soviétique n’a pratiquement pas d’expérience du combat naval, alors que l’OTAN sort de 4 à 6 ans de lutte aéronavale et anti sous marin de haute intensité. Je doute que les soviétique aient les moyens de faire peser une menace fort lourde face à ces flottes, même s’il n’est pas exclu qu’un GAN puisse se faire couler par un missile nucléaire opportunément tiré (mais pour ça, il faut que le navire soviétique approche assez près (40 km, c’est vraiment très près pour un GAN qui a une zone de sûreté d’une centaine de kilomètre grâce à ses avions).
    Sans compter aussi que l’arrivée d’une partie des troupe US peut se faire par air avec les avions de transport type C 135 qui permettent des rotations plus rapide que le transport naval.

  • Participant
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    Member since: 14 mai 2013

    “Au contraire (si on exclut toute question de délai pour rassembler les navires et matériels et hommes aux USA), la flotte russe, pour aller attaquer les convois américains dans une bataille similaire à la bataille de l’Atlantique de la Seconde Guerre mondiale, doit passer le barrage norvégo-islando-écossais, et le barrage germano-danois. Le tout alimenté en majorité par l’US Navy et la Royal Navy. C’est la marine soviétique qui devra d’abord réussir à forcer le passage (et pas qu’une fois, mais de manière durable, donc en neutralisant des bases et navires de l’OTAN en nombre) avant de s’attaquer aux convois.”

    La federal navy n’a toujours pas de batiments en 1960, tout comme la marine islandaise, ou ecossaise. Seules les marines danoise et norvegienne ont une capacité de mouillage de mines, et seule la marine norveigienne a des sous-marins (diesels). Auncuns des deux n’a de navires plus grands qu’un mouilleur de mines.

    “Dans tous les cas, il y a un avantage certain en Marin pour l’OTAN, avec aussi des savoirs-faire mieux établis en ce qui concerne la lutte aéronavale et la lutte ASM, je rappelle que la marine soviétique n’a pratiquement pas d’expérience du combat naval, alors que l’OTAN sort de 4 à 6 ans de lutte aéronavale et anti sous marin de haute intensité. Je doute que les soviétique aient les moyens de faire peser une menace fort lourde face à ces flottes, même s’il n’est pas exclu qu’un GAN puisse se faire couler par un missile nucléaire opportunément tiré (mais pour ça, il faut que le navire soviétique approche assez près (40 km, c’est vraiment très près pour un GAN qui a une zone de sûreté d’une centaine de kilomètre grâce à ses avions).”

    6 ans de savoir faire dans une guerre qui est très loin de celle-ci. En 15 ans (1945-≈1960) on a plus avancé dans la guerre navale qu’on avancera jusqu’à aujourd’hui. Missiles, revêtement anti-sonar, sous-marins nucléaires, torpilles guidées etc.. Bien sur ces années de combats donnent des officiers et un personnel très expérimentés et compétents, au contraire des marins soviétiques qui meurent pour la plupart de faim..

    40km c’est aussi la portée du Yamata avec ses canons de 460mn, alors tu te doutes bien que je baserai pas tout mon argument sur un missile qui est moins bon que la technologie le précédent !

    Les classes kynda et trista sont armées du P-35 Nepal, une version pour navire de surface du Shaddock. Ce missile a une portée de 450-500km, et, armé d’une ogive nucléaire, peut raser Manhattan en un seul missile (raser 90%… l’île sera radioactive pendant un bon bout de temps). Avec une vitesse Mach-1,2 seul le F-4 Phamtom (dans le cas de l’US Navy) peut l’intercepter au canon (il reste les missiles air-air mais à l’époque ils sont très aléatoire a cause de la miniaturisation: pendant la guerre du Vietnam seulement 16% des tirs aux missiles Sidewinders toucheront leur cible).

    Je connais très bien la règle du “on mélange pas la stratégie-flotte et la tactique-missile” mais dans ce cas la si. Le fait que 1 seul missile peut détruire un CSG sans grand problème à plus de 450 km est un assez sérieux désavantage pour US navy.

    Aussi j’ai utilisé l’exemple de Manhattan mais ça pourrait très bien ce passer. Les premiers shaddocks étaient des missiles mers-sol pour sous-marins.

    Allez bye Fanta !

  • Participant
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    Member since: 14 mai 2013

    6 ans de savoir faire dans une guerre qui est très loin de celle-ci. En 15 ans (1945-≈1960) on a plus avancé dans la guerre navale qu’on avancera jusqu’à aujourd’hui.

    Sauf que sur l’intervalle de 15 ans, les marines de l’OTAN connaissent aussi des intervention en conflit : Guerre de Corée, Indochine, Algérie, Crise de Suez… Alors que la marine soviétique manque cruellement d’expérience du feu.

    Les classes kynda et trista sont armées du P-35 Nepal, une version pour navire de surface du Shaddock. Ce missile a une portée de 450-500km, et, armé d’une ogive nucléaire, peut raser Manhattan en un seul missile (raser 90%… l’île sera radioactive pendant un bon bout de temps). Avec une vitesse Mach-1,2 seul le F-4 Phamtom (dans le cas de l’US Navy) peut l’intercepter au canon (il reste les missiles air-air mais à l’époque ils sont très aléatoire a cause de la miniaturisation: pendant la guerre du Vietnam seulement 16% des tirs aux missiles Sidewinders toucheront leur cible).

    Encore faut-il qu’un bâtiment de surface sans groupe aéronaval de protection puisse approcher à moins de 450 km des côtes US. Ce n’est pas gagné, la portée des avion d’un groupe aéronavale à l’époque est comprise entre 600 et 1000 km. Ensuite, il faut que le navire puisse tirer, le Kynda n’a pas d’aéronef pour le guidage au delà de l’horizon de son missile. L’OTAN a les moyens d’une interdiction navale quasi complète en bloquant la flotte russe dans la Baltique ou sur le Cercle Polaire. En cas de conflit, sortir de la Baltique, il ‘y faut pas songé, les allemands ont eu le plus grand mal à le faire, avec des avions beaucoup plus proche que ce que peuvent faire les soviétiques à l’époque.

    Aussi j’ai utilisé l’exemple de Manhattan mais ça pourrait très bien ce passer. Les premiers shaddocks étaient des missiles mers-sol pour sous-marins.

    Sous marins que les soviétiques ont eu beaucoup de mal à mettre au point à l’époque.

  • Participant
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    Member since: 14 mai 2013

    “Encore faut-il qu’un bâtiment de surface sans groupe aéronaval de protection puisse approcher à moins de 450 km des côtes US. Ce n’est pas gagné, la portée des avion d’un groupe aéronavale à l’époque est comprise entre 600 et 1000 km.”

    1000 km pour aller jusqu’au navire. sauf que d’après ce que je sais, la doctrine d’utilisation de l’US Navy ne préconise pas de perdre un avion pour chaque mission. C’est pour cela que la portée max c’est 500km pour ensuite revenir (Ça s’appelle le rayon d’action (aller-retour)). Un phamtom a un rayon d’action de 680 km. Mais comme je l’ai dit, 1/3 de l’US navy est équipée de F-4. Le reste est embarque des appareils comme le F3H Demon: 450km de rayon d’action.

    Donc bon, au final un navire de classe kynda a quand assez de chance pour arriver aux 500km.

    “Ensuite, il faut que le navire puisse tirer, le Kynda n’a pas d’aéronef pour le guidage au delà de l’horizon de son missile. “

    Parce qu’il n’en a pas besoin. Un missile n’est pas obligé d’avoir un guidage extérieur pour toucher sa cible. Il a juste besoin de savoir approximativement. ensuite lors de la phase mid-course il va commencer à chercher sa cible (ou sinon l’opérateur peut changer sa trajectoire).

    Un P-35 a deux formes de guidages: “active radiofrequency homing head” (Trop dur de traduire !), ou guidage au radar actif. Le P-35 Shaddock utilise une trajectoire de croisière programmable à mi-parcours, avec une phase terminale guidée par radar ou l’autre truc à une altitude d’environ 90 mètres.

    “L’OTAN a les moyens d’une interdiction navale quasi complète en bloquant la flotte russe dans la Baltique ou sur le Cercle Polaire.”

    Qui commence la guerre ? Les soviétiques. Les premières minutes verront des missiles partout dans le ciel. D’ailleurs ce cercle polaire peut être traversé par les sous-marins pour rejoindre le pacifique. La flotte du nord est par ailleurs équipée de brise-glace (même si ce n’est pas la plus rapide des solutions).

    “Sous marins que les soviétiques ont eu beaucoup de mal à mettre au point à l’époque.”

    Pas sur de ça. Surtout que cela ne les empêcha pas de faire 236 classe whiskey en 9 ans. une dizaine de ces navires sont équipés de shaddocks avec une portée de 1000km.

    Allez bye Fanta !

  • Modérateur
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    Member since: 14 mai 2013

    @noble7

    Pour le barrage Norvège Islande GroenlandEcosse (aussi appelé ligne GIUK), j’ai bien parlé (pour 1960) de bases dotés de navires anglais et américains. Pourquoi te contentes-tu de mentionner les marines tertiaires?

    Pour ce qui est des missiles nucléaires, il faut aussi voir que les navires sont résistants et dotés de protection anti-nucléaires. L’effet d’un missile nucléaire repose donc sur la puissance de son explosion, et il faut donc viser assez bien.

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

  • Participant
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    Member since: 14 mai 2013

    “Pour le barrage Norvège Islande GroenlandEcosse (aussi appelé ligne GIUK), j’ai bien parlé (pour 1960) de bases dotés de navires anglais et américains. Pourquoi te contentes-tu de mentionner les marines tertiaires?”

    Ah autant pour moi. désolé!

    “Pour ce qui est des missiles nucléaires, il faut aussi voir que les navires sont résistants et dotés de protection anti-nucléaires. L’effet d’un missile nucléaire repose donc sur la puissance de son explosion, et il faut donc viser assez bien.”

    Les Etat-Unis ont testé l’effet d’attaques nucléaires sur une force navale. Le Tsunami de 30 mètres émit par Baker (la bombe) a suffit à faire renverser le cuirassé de 26,417 tonnes “arkansas” (qui ce trouvait à 250 mètres de l’épicentre de l’explosion).

    la bombe baker est 15 fois moins puissante qu’un missile tiré par un croiseur Kynda.

    Allez bye Fanta !

  • Modérateur
    Posts8390
    Member since: 14 mai 2013

    Je ne connaissais pas l’existence de ses bombes, et je n’avais pas pensé à l’effet du tsunami. Je pensais surtout à l’effet de souffle compensé à longue distance par le blindage, et aux radiations contre lesquelles les bâtiments peuvent s’isoler en maintenant une capacité de combat (sauf pour les porte-avions).

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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