Post has published by Imperator Romanorum

Ce sujet a 4 réponses, 1 participant et a été mis à jour par  Imperator Romanorum, il y a 1 an et 6 mois.

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    Après avoir fait un première AAR sur Rome II Total War, malheureusement inachevé (par manque d’envie et par le terrible pouvoir de la flemme), j’ai donc décidé de créer un nouvel AAR, cette fois ci sur Warhammer Total War. Etant un grand fan de Warhammer Battle, univers malheureusement remplacé par Age Of Sigmar, c’est avec joie que je peux a présent commencez ce récit, qui sera narré de manière RP, tout comme Basileus Marcus Antonius. Ce sera cette fois une campagne avec l’Empire, mené par le Grand Théogoniste Volkmar le sévère, ou j’aurai pour objectif de réunifier l’Empire et de vaincre Archaon, seigneur de la fin des temps. J’espère que ça vous plaira 😉

    La chute de ce monde est proche. Les morts se lèvent de leurs tombes et chantes l’agonie des civilisations. Les fleuves deviendront sang et la terre recrachera des immondices si longtemps enfouis. L’enfer vient du nord, et l’homme ne pourra trouver refuge que dans la poudre, l’acier et la foi. Une guerre approche, et elle est total. Craignez l’impassible venu du roi a trois yeux, car viens un ouragan de haine, car viens la tempête du chaos.
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    Introduction

    L’Empire. Le plus grand état humain du vieux monde. Une nation d’espoir et de gloire, commandé par des hommes braves et courageux. Mais aussi une nation en proie au doute, a la guerre et à la corruption. L’empire a été de tout temps entouré d’ennemi, quand l’adversaire en question n’était pas au sein même de nos frontières. Des nombreuses guerres qui ont secoués le Vieux monde, laissez-moi vous conter celle qui marqua le plus de sa trace l’humanité, et failli plonger le vieux monde dans la démence et la souffrance.

    Tout commença en l’an 2502, à une époque où le Vieux Monde était une terre au destin incertain. Alors que la paix semblait avoir enfin triomphé depuis la fin de la Grande guerre contre le chaos, de nouveaux démons vinrent hanter les mortelles. A l’Ouest, Louen cœur de Lion régnait sur le royaume de Bretonnie, une terre féodal, peuplé de braves chevaliers et de pauvres paysans. Une terre refusant le progrès et la poudre, et se cachant dans de fausses croyances et dans un Honorable mais inutile esprit chevaleresque, alors que la menace des hommes-bêtes se faisaient de plus en plus présente. Au sein même de la Bretonnie, l’Athel Loren semblait reprendre vie, et la venue du printemps allait marquer le début d’une chasse sanglante pour les Elfes Sylvains, et les sombres esprits qui les accompagnaient…

    Au Sud, les Orques, divisés en tribus sauvages, menaient comme à leur habitude une vie de guerre et de « Komba », ravageant les terres arides et déferlant parfois sur le vieux monde en horde disparate. Mais depuis quelques temps, un chef peaux-vert émergeait du lot, unifiant dans le sang les tribus Orques du Pic Noir, un être dont la soif de sang n’avait d’égal que la brutalité au combat : Grimgor Boit’en fer. Dans les montagnes du bord du mondes, les royaumes Nains, si longtemps resté sur la défensive, semblaient enfin près à mener une contre-attaque, et mener par leur charismatique haut-roi, Thorgrim le rancunier, à commencer l’avènement de l’ère du Jugement, et à rayer une à une leur trop nombreuses rancunes. A l’Est, enfin, les Von Carstein, que l’on croyait définitivement exterminer, se levaient à nouveaux de leur tombeaux, pour mettre un terme aux règnes des hommes, et plonger l’Empire dans une nuit sans fin, ou ils pourraient éternellement s’abreuver du sang des mortelles.

    C’est dans cette période de trouble que fut élu un nouvel empereur, Karl Franz Holswig Schliestein, prince d’Altdorf et Comte du Reikland, au cours de l’Hiver 2502 après Sigmar. On dit que l’Empereur Karl Franz était le plus grand homme d’état du Vieux Monde, maître incontesté des arts et des sciences, un innovateur en matière militaire et un valeureux guerrier. Karl Franz a montré plus d’habileté et de caractère que ses prédécesseurs immédiats et il a tenu sa promesse d’établir un gouvernement fort. Mais malgré ces bonnes intentions et ces capacités, Karl Franz allait connaitre un règne difficile. Dès son élection en tant que souverain, Altdorf dut subir l’attaque d’une tribu de peaux-verte venus de la Reikwald, et mené par le gobelin Raknik Griffes d’Araignées. Karl Franz mena vaillamment les troupes lors de la bataille, et parvint à repousser l’assaut des peaux-vertes. Mais ce n’était que la première bataille d’un règne marqué par des guerres sans interruptions.

    Altdorf était à présent libéré de la menace peaux-verte, mais la capitale était encore dans la tourmente, les dégâts ayant été nombreux durant le siège. La cour impériale était une fois de plus parcouru par le complot et le trouble. Karl Franz, en fin politicien, décida de rester sur les lieux pour calmer les complots et pouvoir surveiller par lui-même les nobles du Reikland, afin de stabiliser le trône impérial. Ne pouvant mener lui-même les troupes à la bataille, Karl Franz pris la décision qui s’imposait.

    Il chargea son allié le plus proche, le Grand Théogoniste de Sigmar, Volkmar Von Hinderstern, de gérer les réactions négatives suite à son élection. Le Grand Théogoniste était le Prêtre le plus haut placé dans la hiérarchie du culte de Sigmar, la première religion de l’Empire, il représentait donc l’autorité ultime en matière spirituelle. Cela lui accordait un pouvoir sans limite, et il était certainement l’homme le plus influent de l’Empire après l’Empereur lui-même, commandant non seulement aux Archidiacres et aux centaines de Prêtres qui sillonnaient jadis l’Empire, mais également à bon nombre d’ordres de Chevaliers Templiers. Même les comtes et les barons qui transgressaient l’autorité de l’Empereur se pliaient à ses injonctions, de par leur respect de la foi.
    Volkmar le Sévère était un homme pieux et perspicace entièrement dévoué à la destruction du Chaos sous toutes ses formes. Volkmar était la terreur sacrée des champs de bataille, combattant avec la fureur de Sigmar lui-même. Il était un prêtre-guerrier implacable envers les ennemis de l’Empire, un homme de foi et de guerre dont nul ne pouvait douter, et dont la seule vision sur le champ de bataille transformait le plus fébrile des soldats en un invincible guerrier de la foi et du trône. L’empereur avait une total confiance en lui, et Volkmar allait monter sa détermination à protéger sans faillir.

    Les Guerres du Reikland (Printemps 2503); Tour 1 à 5

    Volkmar investit de ces nouvelles responsabilités ne tarda pas à prendre les mesures adéquates. Après l’élection de Karl Franz, quelques nobles corrompus avaient jugé bons d’alimenter le chaos qui secouait déjà l’Empire en déclarant l’élection caduc et en se rebellant contre l’empereur, avec pour objectif de former leurs propres provinces et de s’emparer du trône. Ces traitres n’étaient cependant pas les seuls à remettre en cause l’élection de Karl Franz : au nord, le Graf Boris Todbringer de Middenheim contestait lui aussi l’élection, soutenu par le culte d’Ulric. Il semblait pour beaucoup que ce n’était qu’une question de temps avant qu’il n’entre en rébellion ouverte contre Altdorf.
    Volkmar devait frapper vite et fort s’il voulait permettre d’écraser la rébellion avant qu’elle ne prenne trop d’ampleur. Volkmar ordonna tout d’abord la construction d’un camp de ralliement à Altdorf, afin de pouvoir recruter les hommes nécessaires à la guerre. Nombreux étaient ceux qui soutenaient Karl Franz, et ce malgré la rébellion.

    A la tête d’une petite armée de quelques centaines de soldats, constitué aussi bien de Flagellants sigmarites que de troupes régulières, Volkmar décida de marcher vers Grunburg, une petite cité de l’Est du Reikland, et une des principales villes séparatistes.

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    Au milieu d’une plaine fertile, les deux armées se rencontrèrent finalement en ordre de bataille. Volkmar était un commandant accomplie, et ordonna à ces troupes de faire marche vers l’ennemi, les arbalétriers placés en premières lignes.

    Le plus grand atout de l’armée du Grand Théogoniste était sans aucun doute le régiment de chevalier du soleil qui accompagnait Volkmar. Jadis, les chevaliers du soleil était un ordre séculier de l’Empire qui ne prêtait allégeance à aucun Dieu précis, mais durant la période qui précéda les croisades contre l’Arabie, il connut une conversion miraculeuse entrée depuis dans la légende. Soixante des Chevaliers étaient stationnés en Estalie lors de l’attaque du sultan d’Arabie. Ils étaient acculés par ses forces, sans possibilité de recevoir de l’aide, lorsqu’une soudaine secousse sismique provoqua la chute d’une gigantesque statue de Myrmidia sur leurs ennemis, ce qui leur permit de renverser le cours de la bataille et de conduire plusieurs centaines d’Estaliens en lieu sûr. Ils se convertirent alors au culte de Myrmidia et entreprirent la croisade contre l’Arabie au nom de la déesse de la Stratégie et de la Guerre, accumulant ainsi énormément de gloire, pour eux mais également pour le compte de leur culte. Malgré leur allégeance à une divinité ne venant même pas de l’Empire, la loyauté des chevaliers solaires envers Karl Franz était total. Nul ne pouvait douter de leur capacité et de leur envie de défendre l’Empire, et c’est avec joie que Volkmar avait accepter que quelques dizaines de chevaliers solaires se joignent à son Ost.

    Ainsi, tandis que les chevaliers solaires contournaient l’armée ennemie, les arbalétriers impériaux commencèrent à échanger les premiers tirs avec ceux des sécessionnistes.

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    A droite, l’Ost de Volkmar, et à gauche, celui des sécessionnistes

    Le général ennemi décida alors de lancer l’assaut, et les bretteurs ennemis vinrent bientôt se mesurer aux flagellants de Volkmar.

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    Volkmar lui-même combattait avec la force d’un titan, et le Grand Théogoniste en vint au contact avec le général ennemi.

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    Tandis que la mêlée faisait rage au centre de la plaine, les chevaliers de Myrmidia, qui avaient contournés le champ de batailles, chargèrent les Arbalétriers ennemis, désormais sans défense.

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    Les arrières de l’ennemi désormais sans défense, les chevaliers de Myrmidia allaient bientôt pouvoir engager le combat.

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    Avec la force d’un Ouragan, les Chevaliers solaires foncèrent sur les arrières de l’armée sécessionniste. Prise entre le marteau et l’Enclume, elle n’avait alors plus aucune chance de s’en sortir.

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    Le général ennemi trouva la mort lors de cette charge, et la tête du serpent coupé, le corps de l’armée ennemi se débanda. La poursuite qui s’en suivie fut terrible, et l’armée ennemi fut bientôt exterminer, les morts sur le champ de bataille se comptant par centaines. Les rares prisonniers qui furent incorporés dans l’armée de Volkmar, afin de laver leur trahisons en versant le sang des ennemis de l’Empereur.

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    Le chemin vers Grunburg était à présent ouvert. S’arrêtant quelques jours le temps de reformer son ost, Volkmar pu se diriger vers sa cible, et pu prendre la cité, sécurisant ainsi la totalité de la frontière Est du Reikland. Stationné à Grunburg, Volkmar recruta de nouveaux contingents de bretteurs. Parmi ceux-ci on trouvait les Fils de Sigmar. Au départ, les Fils de Sigmar servaient dans les rangs des Masques Rouges, un régiment qui combattit les Norses aux côtés du Grand Théogoniste. Ce sont des vétérans et des tueurs sans pitié, qui affrontent le mal sans sourciller.

    Faisant de Grunburg son quartier général, Volkmar organisa des constructions dans la cité. Il fit détruire le pâturage de bétail de la cité, pour le remplacer par un atelier de tissage, et il commanda l’agrandissement de la cité. Il prit également pour monture un cheval de guerre. Les espions Impériaux détectèrent bientôt au sud une autre armée sécessionniste, commandé par le chef des rebelles, un noble corrompu du nom de Hanz Zitler.

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    A l’ouest également, aux abords de Marienbourg, les messagers de l’empereur informèrent Volkmar qu’une petite Waaagh de peaux-vertes avaient été détecté, et se dirigeait également vers le Reikland.

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    La confrontation semblait être inévitable, mais il n’en fut rien, et la Waaagh se replia bientôt vers le pays perdu. Au sud, Hanz Zitler préféra lui aussi la retraite à l’affrontement, et se replia vers Helmgart. Pendant ce temps, Volkmar, informé que le camp de ralliement qu’il avait ordonné avait été construit à Altdorf, il proposa une réforme de l’armée, en incorporant des sergents dans les troupes militaires qu’il commandait.

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    Les victoires du Grand Théogoniste attirèrent de nombreux flagellants et autres dévots de Sigmar, qui vinrent grossir les rangs de l’armée de Volkmar. Enfin près, il se mit en marche vers Helmgart. L’armée de Hanz Zitler c’était replié sur Helmgart, et à présent, Volkmar devait affronter une armée supérieure en nombre a la sienne. Mais le Grand théogoniste ne comptait pas abandonner, et lança l’assaut sur la cité.

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    Le combat s’engagea rapidement entre les deux forces. Le choc fut brutal, et la mêlée sans pitié.

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    Comme lors de la précédente bataille, les chevaliers solaires contournèrent le champ de bataille. L’ennemi possédait bien plus d’unités de tir que Volkmar, et après les avoir brièvement pourchassés, les chevaliers de Myrmidia chargèrent au centre de la mêlée, prenant les sécessionnistes entre le marteau et l’enclume.

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    Mais malgré la charge, le front sécessionniste tenait toujours. L’infanterie de Volkmar était mise en difficulté, et les chevaliers se devaient d’agir.

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    Les chevaliers solaires se replièrent, et, déterminé à sauver la situation, chargèrent à nouveaux dans le dos de l’armée ennemie, avec plus de réussite cette fois.

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    Hanz Zitler, cible de la charge des chevaliers solaires, succombas sous les sabots des cavaliers. Cette fois, s’en fut trop pour les sécessionnistes, qui se mirent à fuir.

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    La bataille d’Helmgart était gagner, et l’armée sécessionniste avait été mis en déroute. Ce n’était plus qu’une question de temps avant que la rébellion ne se termine.

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    Helmgart avait été prise, mais au prix de lourdes pertes. Afin de pallier ce problème, Volkmar fit fusionner plusieurs unités de bretteurs et de flagellants qui avaient subis trop de pertes, et fit recruter de nouvelles unités de flagellants. Tout cela avait pour avantage de réduire les couts d’entretien de l’armée, les flagellants étant moins cher à ravitailler pour le héraut de Sigmar. Il fit également détruire le terrain d’entrainement d’Helmgart, Altdorf disposant déjà d’un camp de recrutement, et le fit remplacer par un autre atelier de tissage.

    Ces forces reconstitués, le Grand théogoniste marqua un point final à cette veine révolte, et pris la ville de Eilhart, dernière cité aux mains des sécessionnistes. Le Reikland était réunifié, et le trône impérial avait été sauvé. Dans les rues d’Altdorf, le peuple fêtait avec joie la fin de ce que l’on appelait déjà les Guerres du Reikland. En une saison, Volkmar le sévère avait écrasé les rebelles sécessionnistes, et rétablit l’ordre dans la province impérial. Afin de fêter dignement une telle victoire, l’empereur Karl Franz, toujours stationné à Altdorf, déclara 12 jours de Festag, permettant ainsi aux citoyens de l’Empire de profiter d’un repos mérité.

    Pour avoir vaincu la rébellion, l’Empereur Karl Franz fit de Volkmar l’Archidiacre officiel de l’Empire. Le Grand Théogoniste étant désormais l’Archidiacre de tous les cultes de l’Empire. Cette décision fut bien sûr controversée, principalement par l’Ar-Ulric et le Graf Boris Todbringer du Middeland, qui n’hésitèrent pas à déclarer que c’était en vérité le Grand Théogoniste qui, derrière le trône impérial, tirait les rênes et manipule Karl Franz, un Empereur fantoche, pour parvenir à ses propres fins. Ils ne pouvaient avoir plus tort, car Volkmar était le bouclier de Karl Franz, et il servait l’Empereur sans ambition aucune, car son seul objectif était la préservation du trône impérial, et la lutte contre le chaos sous toute ces formes.

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    Le Reikland réunifié

    Le Reikland unifié, l’Empereur s’attela à reconstruire économiquement sa province. Il passa des pactes commerciaux avec le Wissenland, le Stirland ainsi que le Talabecland. Ces provinces du sud de l’Empire, a la population majoritairement Sigmarite et aux capitales fortement industrialisés, notamment Nuln, capitale du Wissenland, étaient favorables à l’Empereur Karl Franz, en opposition aux provinces du nord, Ulricaines et recouvertes de forêt.

    Et c’était d’ailleurs du nord qu’allait surgir le prochain danger pour l’Empire, le Loup Blanc allant bientôt montrer ouvertement ces crocs au Griffon Impérial, alors qu’une province depuis trop longtemps indépendante allait retomber sous le joug impérial…

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    Le Prêtre, le Mage et le Champion (été 2503)

    Lorsque l’été arriva sur le vieux monde, l’Empire était renaissant. Le Reikland était en paix, l’Empereur Karl Franz avait pu assoir son autorité avec l’aide de Volkmar le Sévère, Grand Théogoniste de Sigmar et Archidiacre de tous les cultes de l’Empire. Avec la prospérité militaire, la prospérité économique et diplomatique suivie bientôt. Ainsi, l’Empereur Karl Franz se mit en tête d’augmenter l’influence du trône à travers le vieux monde.

    Il signa donc un pacte de non-agression avec le duché Bretonnien de Bastogne, situé de l’autre côté des montagnes grises, et qui était en frontière directe avec le Reikland. Dans cet optique de sécurisé la frontière sud du Reikland, il signa également un pacte de non-agression et un traité de commerce avec la citadelle naine de Karak Norn, une des citadelles naines installés dans les montagnes grises.

    Voyant la réussite des conquêtes de Volkmar, de nombreuses personnes rejoignirent son Ost vengeur, convaincu par sa droiture et son dévouement a l’Empire. Le plus important de ces hommes étaient le prêtre-guerrier Luthor Huss. Luthor était le cauchemar des prêtres corrompus, la terreur des infidèles et de ceux qui complotaient avec les Dieux Sombres.

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    C’était un ancien prêtre-guerrier de Sigmar, chassé du culte après avoir voulu mener une traque sans merci contre les diacres corrompu de l’Eglise. C’était un fanatique dévot de Sigmar, un homme humble et pieux écœuré par la luxure et l’opulence. Mais Luthor Huss avait reconnu en Volkmar un homme juste et pieux, et malgré son dégout apparent pour la Hiérarchie Sigmarite, le prêtre-guerrier décida de rejoindre l’ost du Grand Théogoniste, pour lutter contre le chaos et les traitres à l’Empire.

    Luthor eut bientôt l’occasion de prouver sa dévotion envers Sigmar et l’Empire, car une nouvelle menace surgit des forêts de Drakwald. Venant du Middenland, la horde d’homme-bêtes des Cornes-rouges ravageait le nord du Reikland. Les hommes-bêtes, rejetons du Chaos, devaient être éliminés.

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    Les Cornes-rouge n’étaient pas officiellement en guerre contre l’Empire, mais Volkmar pouvait-il seulement envisager de laisser impunément traverser une horde bestiale sur les terres de l’Empereur ? Les hommes-bêtes sont l’engeance la plus « pure » du chaos, possédant le pire de l’homme et le combinant à une intelligence bestiale dévastatrice. Les hommes-bêtes ne laissant sur leurs sillages que carnages et désolations, et là où ils vont, le chaos peut sans peine se développer dans l’esprit des plus faibles habitants de l’Empire, corrompant la terre elle-même de son aura maudite. De par leur nature même, les hommes-bêtes n’avaient aucun droit à la vie.

    Apprenant l’établissement de cette harde sur les rivages du Reik, Huss, suivant la trace de ces bêtes, atteignit le lieu où stationnait les hommes-bêtes, autour d’un monolithe érigé en la gloire des dieux sombres, sur les rives du fleuve Reik. Prit d’une rage divine à la vue de ce lieu de sauvagerie, Luthor Huss se lança seul à l’assaut de la harde, dans le but de mettre fin à la misérable vie de Ungrol CoeurDePierre, seigneur de guerre des cornes-rouges. Se frayant un chemin sanglant à travers la harde, écrasant les Ungors sur son passage, Luthor se retrouva seul, accolé au monolithe, assaillit de toute part. Ne pouvant atteindre Ungrol, il se résolu à se retirer. Par une prouesse digne de Sigmar, Luthor parvint à se retirer, plongeant dans le Reik et parvenant à atteindre l’autre côté du rivage, ou les hommes-bêtes ne le poursuivirent pas. Mais sa tentative d’assassinat se soldat néanmoins par un échec.

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    Le jour qui suivit l’attaque de Luthor, Volkmar, à la tête de son Ost, traversa le Reik et se lança à l’assaut de la Harde. Mais quand il arriva, les Cornes-rouges avaient déjà fui vers le Middenland. Volkmar n’avait pas le droit d’aller les poursuivre, car il devait pour cela faire passer son armée dans les terres du Middenland, province hostile à l’empereur Franz. Mais sa haine des hommes-bêtes l’emporta sur le bon sens, et suivant leurs traces, le Grand théogoniste parvint à engager le combat, en rattrapent les Cornes-rouges à l’Ouest de la cité de Carroburg.

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    Volkmar positionna son armée en face de la horde, et sa prépara au combat.

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    Le Grand théogoniste avait préalablement envoyé en avant-gardes plusieurs franches-compagnies, commandé par ceux qui se faisaient appelés la « Revanche du Stirland ». Se positionnant, ces mercenaires acquis à la cause de Volkmar harcelèrent les flancs de la harde.

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    Pendant que les franches-compagnies attiraient vers elles et harcelaient bons nombres d’hommes-bêtes, l’armée de Volkmar entre en contact avec les pourritures du chaos. Les hommes bêtes se battaient avec la sauvagerie dont ils faisaient toujours preuve, et les dévots de Sigmar avec une ferveur religieuse auquel les plus pieux flagellants n’avaient rien à enviés.

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    Là ou Luthor avait échoué, Volkmar vainquit. Traversant le champ de bataille sur son destrier, il écrasa Ungrol CoeurDePierre sous son marteau. Les Gors se débandèrent bientôt, fuyant devant la sainte furie du Grand Théogoniste.

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    La bataille était gagnée, les Cornes-rouges presque entièrement exterminés.
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    L’Ost de Volkmar se reposa quelques temps, tandis que le Printemps laissait place à l’été. Quelques temps après l’extermination de la harde Ungrol CoeurDePierre, les survivants de ces cornes-rouges cherchèrent a échappés aux patrouilles que Volkmar avait mis en place pour les traqués. Mais cherchant à échappés aux hommes par les sentiers de la bête, ils furent massacrés, et la harde de la Corne-rouge fut définitivement rayé du vieux monde.
    On pourrait croire le calme revenu, mais l’Empire était une fois de plus assaillie par un nouvel ennemi. La Tribu orque des Krazeurs de Kranes, venu des montagnes grises au nord de Marienbourg, empruntant l’antique Ungdrin Ankor, chemin souterrain reliant les différentes citadelles naines, furent détecté par des patrouilles près d’Helmgart. L’objectif de la waaagh était inconnue des officiers impériaux, mais on peut théorisés qu’ils voulaient piller la région, ou qu’une défaite face à la milice de Marienbourg les avaient poussées vers le sud.

    Helmgart était alors sans défense, Volkmar et son armée se reconstituant à Eilhart. La ville était menacée, et Karl Franz, informé de la nouvelle, fit tout son possible pour éviter la destruction d’une des plus grandes cités du Reikland. Pour pallier à la menace, l’Empereur envoya Ludwing Schwarzhelm, nul autre que son champion personnel et porte-étendard, à Helmgart, avec pour seul ordre de défendre la cité. Ludwing était un homme taciturne et connue dans tout l’Empire pour sa grande force et son regard terrifiant. Ludwing était un colosse stoïque, certains prétendant qu’il n’avait jamais souri de sa vie. Ce parangon de puissance fut rejoint dans sa tâche par Luthor Huss, désireux de réussir l’a ou il avait échoué contre les cornes-rouges. Volkmar envoya pour appuyer les deux champions deux unités de renoms de son armée, à savoir la « Revanche du Stirland » et les « Fils de Sigmar ». Et tandis que la menace d’une bataille se confirmait, L’empereur ordonna l’agrandissement des cités d’Helmgart et Eilhart, ou la population avait connu un bond démographique depuis la réunification de l’Empire.

    Les Krazeurs de Kranes ne passèrent pas à l’assaut d’Helmgart, et préférèrent rester terrer dans les tunnels près de la cité, sortant régulièrement des souterrains afin de piller les fermes alentours. Ayant recruté quelques troupes, Ludwing décida qu’il était temps de déloger les peaux-vertes. Accompagné par la garnison de la cité, il s’enfonça dans les sombres souterrains d’Helmgart, paré a la bataille.

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    Les souterrains de l’Ungdrin Ankor avait été construit en des temps immémoriaux, à l’âge ou les Elfes et les Nains dominaient le vieux monde, bien avant la naissance de Sigmar. Ainsi, les peaux-vertes avaient la place nécessaire pour utiliser une de leurs plus édifiantes et surprenante invention : La catapulte à plongeur de la mort, une sorte de catapulte lançant des gobelins sur les ennemis des Peaux-vertes. Un humain ne peut sans doute pas comprendre ce qui peut pousser ces gobelins à accepter une mort certaine, mais en vérité les Gobelins acceptent cette mort avec joie. Pour ces faibles créatures, mieux vaut mourir en semant la mort parmi ces ennemis, et en pouvant une unique fois regarder les Orques de haut, plutôt que de finir manger par un de ces congénères.

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    Les catapultes à plongeur de la mort prirent un lourd tribu à la petite troupe de Ludwing et Luthor, et cela força la troupe à arriver rapidement au contact avec les peaux-vertes.
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    Sur le front gauche….
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    Tout comme sur le front droit, la bataille faisait rage !
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    Au centre, l’effort combiné de Luthor Huss et Ludwing Schwarzhelm permit de mettre fin à la vie d’Ugrok Dent kassé, seigneur de guerres des Krazeurs de kranes.
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    La bataille était gagnée, mais une grande partie de l’armée peaux-vertes avait réussis à s’échapper. La victoire était loin d’être total pour le champion de l’Empereur. Ludwing décida donc de poursuivre les peaux-vertes, afin de les exterminés définitivement. Ce fut une victoire difficile, mais finalement, Ludwing l’emporta à nouveau :

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    Cette fois, la menace était définitivement éliminée. Ludwing et Luthor purent revenir à Helmgart en héros, mais la gloire ne les intéressait pas : ils ne voulaient que la survie de l’Humanité.

    Les semaines passèrent sans qu’un nouveau danger n’arrive aux portes de l’Empire. Karl Franz s’attelait d’arrachepied à fortifier le pouvoir impérial, et entreprit de signer des accords avec l’un des plus puissants alliés de l’Empire : le royaume de Bretonnie. L’Empereur Karl Franz, héritier de Sigmar, et le roi Louen Cœur de Lion, protecteur de la dame du Lac, se rencontrèrent à Altdorf, ou Karl Franz utilisa tout le faste dont il pouvait disposer pour impressionner son voisin bretonnien. Les relations entre les deux états n’avaient pas toujours été aussi cordiale, et Karl Franz se devait de bien montrer au roi de Bretonnie qu’une guerre contre l’Empire serait perdue d’avance. Cette technique marcha, car quand le roi Louen Cœur repartit sur ces terres, un accord commercial avait été signé entre l’Empire et le royaume de Bretonnie.

    Pendant ce temps, Volkmar n’était pas rester à rien faire, et avec l’accord de l’Empereur, avait commencé à entamer la suite de la reconquête de la totalité des provinces de l’Empire. Le Grand Théogoniste avait en effet été informé qu’à l’Est, dans les forêts du Talabecland, à la frontière avec le Reikland, une nouvelle menace émergeait. Le Graf Boris Todbringer, toujours opposé à l’Empereur Karl Franz, avait envoyé un de ses plus fidèles généraux, Richter Weismund, pour aider les sécessionnistes du Reikland. Mais voyant la défaite de ces derniers, il avait décidé de camper près du Reik, rassemblant ces forces en vue de préparer une attaque contre Altdorf. Volkmar, ayant envoyé des espions pour prévoir les déplacements de Weismund, entreprit de mener une embuscade contre les Ulricains. Ce que l’on appellerait la bataille du Bois Sanglant était sur le point de commencer…

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    Volkmar avait disposé son armée de manière à ce qu’elle soit cachée dans les bois.
    L’armée de Weismund était en ordre de marche, et l’attaque surprise fut dévastatrice.
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    L’armée de Weismund, prit par le flanc, ce débanda rapidement.
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    La bataille semblait gagner, mais de nouveaux renforts arrivèrent. Ils étaient arrivés trop tard pour sauver Weismund, mais ils espéraient encore pouvoir vaincre Volkmar.
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    Malheureusement pour eux, la bataille était déjà gagnée pour le Grand Théogoniste. L’armée de Volkmar était beaucoup plus nombreuse, et les flagellants de Volkmar encerclèrent les renforts de Middenheim. La bataille des bois sanglants étaient gagnés, l’armée du Middenland éliminé.
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    Après cette éclatante victoire, un nouveau héros de l’Empire décida de rejoindre les rangs de l’armée de Volkmar. Setanta Lobas, le patriarche du collège d’ambre, avait suivi attentivement le parcours de Volkmar. Resté neutre lors des Guerres du Reikland, Lobas avait pu juger la situation.
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    Conscient que la menace du chaos devait être combattu par tous les cultes, Lobas avait jugé le plus grand prêtre de l’Empire apte à remplir cette mission. Setanta était un personnage excentrique, et complètement Asocial. Homme de parole et de devoir, il éprouvait néanmoins une aversion hors normes envers ces congénères. Pour cette raison, il ne rejoignit pas directement l’armée de Volkmar, mais se contenta de la suivre de loin partout où elle allait, comme une ombre.
    L’Ost de Volkmar grandissait de jour en jour, et celui-ci jugeait désormais que la reconquête devait commencer. Il était temps de mettre à exécution son plan : Les Fils de Mannan allaient connaitre la Revanche des Héritiers de Sigmar…

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    Les Fils de Manann (Automne 2503)

    Alors que l’été laissait place à l’Automne sur les terres de Sigmar, Karl Franz s’attelait toujours à étendre le réseau diplomatique du trône impérial, et fit pour cela appelle au plus ancien allié de l’homme : les Nains. Karl Franz envoya de nombreux diplomates, qui, passant le sud de l’Empire, traversèrent le col du feu noir et atteignirent la capitale naine de Karaz-a-Karak. Le Royaume nain avait, depuis l’avènement du Haut-Roi Thorgrim le Rancunier, entreprit une ère de reconquête et de vengeance. Thorgrim avait renoué le contact avec toutes les citadelles naines des terres arides, avec le gargantuesque objectif de chasser définitivement les peaux-vertes du Karak Ankor. C’est tentatives avaient bien commencés, Thorgirm étant parvenu à reprendre le contrôle de la vallée du fleuve de sang, et à confédérer avec son trône la citadelle de Barak Varr, seule forteresse naine possédant un port. Les nains n’ont pas pour habitude d’oublier un serment, et en vertu de l’immémoriale alliance entre l’Empire de Sigmar et celui de Gungnir, Thorgrim accepta de signer avec l’empereur Karl Franz un traité de Commerce, d’accès militaire et même une alliance défensive. Les nains et les hommes étaient à nouveaux alliés pour faire face au chaos et à la destruction.
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    Dans l’Empire même, la réforme des sergents entreprit par Volkmar arrivait à son terme. L’armée de Volkmar comptait des vétérans de Guerres du Reikland, et il possédait désormais une armée entrainée et équipé. Il entreprit une nouvelle réforme militaire, comptait faire incorporer des porte-étendards dans ces troupes. Ces nouvelles réformes allaient avoir l’occasion de prouver leur efficacité, car des hérauts envoyés par le duc Bretonnien de Montfort informèrent l’Empereur Karl Franz de l’arrivée prochaine d’une harde d’homme-bête, mené par Khazrak le Borgne en personne.

    A la tête d’une harde de taille modeste, et grâce à son intellect sauvage, Khazrak avait ravagé le nord de l’Estalie, puis les campagnes de Gascogne, avant de continuer son chemin vers le Reikland. Sa harde traversa comme prévue le col s’éparant le Reikland du Montfort, et était désormais aux portes d’Helmgart.
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    Heureusement pour l’Empereur, Ludwig Schwarzhelm et Luthor Huss étaient tous deux en garnison à Helmgart avec la troupe qui les accompagnaient. Etant conscient de l’impossibilité d’attaquer la cité, Khazrak tenta d’emprunter les sentiers de la bête, afin de contourner la cité. Mais les hommes-bêtes furent détectés, et Ludwing les interceptas à la tête de son armée. Les hommes-bêtes étaient en infériorité numérique, et prit de surprise, ils furent exterminés.
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    Nul ne sait ce qu’il advint de Khazrak le borgne. Blessé au cours de la bataille par Luthor Huss, il semblerait que l’homme bête soit parvenu à s’échapper. A moins peut-être qu’il n’ait trouvé la mort au cours de la débandade qui s’en suivit. Peut-être qu’il est toujours de ce monde, et qu’il attend le moment opportun pour dévaster à nouveau la terre des hommes. Ludwing, sous les ordres de l’empereur, signa ensuite un pacte de non-agression avec la citadelle naine de Karak Ziflin. A Eilhart, une maison de la garde fut construite.

    Plus au nord, l’Empereur Karl Franz avait pris sa décision. Ce qu’il s’apprêtait à faire allait sans doute avoir de sanglante répercussion, mais c’était nécessaire à ces yeux. L’Empire était en train de se disloquer, et il ne pouvait rester sans rien faire, il devait à tout prix maintenir l’unité impérial. A l’Est, la guerre entre les Provinces du Stirland et du Talabecland s’intensifiait. L’Héritage de Sigmar était menacé d’annihilation.

    Ainsi, après des jours d’âpres réflexions, l’Empereur Franz ordonna à Volkmar de se diriger vers les terres perdues de Marienbourg. Sur un des murs du Grand Temple de Sigmar d’Altdorf, lieu de culte et symbole de Sigmar, on pouvait trouver une carte détaillée de toutes les provinces de l’Empire, gravée dans la pierre et incrustée de gemmes. Avant chaque messe, Volkmar et ses prêtres s’inclinaient devant cette carte et consacraient leurs personnes en entonnant une prière à l’unité de L’empire. Mais cet acte de fois leur faisait douloureusement se souvenir, à chaque fois, leur échec car la carte montrait une province qui n’existait plus. Westerland, et sa capitale Marienbourg, était devenue le Pays Perdu, la seule province impériale qui avait réussi à se séparer de l’Empire et à défier l’Unité de Sigmar. Depuis l’époque maudite des trois empereurs, Marienbourg était devenu une cité indépendante de l’Empire, un lieu où la bourgeoisie marchande régnait sans partage. La cité des Fils de Manann, dieu de la mer, tirait toute sa richesse de l’océan et du commerce. La cité, situé à l’embouchure du Reik, était sans aucun doute la ville la plus riche du monde, ou s’agglutinait des marchandises venues du vieux monde et de plus loin encore : si vous ne pouviez pas trouvez quelque chose à Marienbourg, alors il était probable que cette chose n’existait pas.

    Etat-tampon situé entre les royaumes qu’étaient l’Empire et la Bretonnie, on pouvait sans peine se demander comment la cité était parvenu à détenir son indépendance depuis près de 500 ans, alors que ces richesses faisaient fantasmer le monde entier. La réponse se trouvait de l’autre côté du grand Océan : les Hauts-Elfes d’Ulthuan, peuple marchand tout comme les gens de Marienbourg, garantissaient l’indépendance de la cité depuis son indépendance. Aucun royaume ne veut risquer une guerre contre les Elfes, aussi puissant soit-il. Marienbourg était ainsi parvenue à rester libre depuis des temps immémoriaux, jouant un dangereux jeux d’équilibriste entre la Bretonnie et l’Empire, et dans lequel les Hauts-Elfes sont la corde qui lui permet de se maintenir.
    Mais les temps avaient changé : les Hauts-Elfes étaient accaparés contre une énième guerre contre leur cousin de Naggaroth, guerre qui accaparait toute leur ressource. Marienbourg était désormais livré à elle-même, et c’était pour Karl Franz une occasion unique de réintégrer à l’Empire cette province dissidente, et surtout très riche, alors que l’or commençait à manquer dans le coffre impérial.
    Comme si Sigmar lui-même bénissait cette campagne, une occasion inespérée de détruire l’armée de Marienbourg en une seul attaque c’était présenter. Il était rare que la milice de Marienbourg quitte la citée, mais c’était cette fois le cas. Afin de détruite le camp orque de Grung Zint, danger constant pour la cité, le seigneur des bourdons Emil Von Korden avait mené la quasi-totalité des forces de Marienbourg vers le camp Orque. Mais celui-ci était situé dans un col. Saisissant l’occasion, Volkmar fit marcher ces hommes a marche forcé à travers le pays perdu. Il ne se dirigea non pas vers Marienbourg, vers l’armée d’Emil Von Korden, à qui il bloquait ainsi la voie de sortie du col de Grung Zint.

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    Il pouvait ainsi vaincre espérer vaincre l’armée de Marienbourg, pour ensuite prendre la cité et le reste de la province sans défense. Mettant son armée en ordre de Bataille, Volkmar n’attendit pas un seul instant, et après avoir fait se reposer son armée pendant une journée, il se lança à l’assaut de la milice de Marienbourg.
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    Mais la bataille fut plus âpre que prévue. Les fils de Mannan possédaient plusieurs mortiers, qui pilonnèrent les forces de Volkmar, tandis que celles-ci devaient désormais courir pour éviter de finir bruler vifs.
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    Essoufflés, les forces de Volkmar atteignirent rapidement le front…
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    Et emplies d’une grande ferveur, les Héritiers de Sigmar se confrontèrent aux Fils de Mannan.
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    Derrière le front principal, les fougueux pistoliers de Marienbourg eurent l’audace de se mesurer aux chevaliers solaires de Myrmidia. Leur armure légère et leurs pistolets ne pouvaient rien contre les épées enflammées des Chevaliers du Soleil.
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    Le combat dura près de 5 heures. Tandis que les guerriers de tous bords se mesurant dans un terrible balais sanglants, Volkmar en vain au contact avec le seigneur des bourbons de Marienbourg. L’impétueux Prince-Marchant se confronta au Grand Théogoniste. Le marteau du Clerc se confronta à la lame du marchand, mais au final, Volkmar parvint à prendre l’avantage. Dans un dernier coup, il fit voler en éclat le crâne d’Emil, et sa cervelle vint se rependre sur l’herbe taché de sang. Les Marienbourgeois se mirent alors à fuir, et seul les flagellants de Manann et quelques autres unités restèrent combattre jusqu’au bout.

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    C’est derniers passés aux fils de l’épée, Volkmar resta seul maitre du champ de bataille. L’armée de Marienbourg exterminé, la porte était ouverte vers la reconquête du pays perdu.

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    L’indépendance Perdue(Hiver 2503)

    Après avoir remporté sa victoire dans le col de Grung Zint, Volkmar ne perdit pas un instant. Il devait réagir vite avant que Marienbourg ne puisse reconstituer ces forces. Il se lança tout d’abord à l’assaut du camp Orque de Grung Zint, qu’il mit à sac, récupérant l’or impérial volé par les Orques durant les saisons précédentes. Cela fait, et ces arrières sécurisés, Volkmar se mis la ville de Marienbourg en état de siège. La flotte maritime qui faisait la force de Marienbourg n’avait pas d’utilité dans un combat terrestre, mais elle remplit à merveille son rôle de soutien logistique : La flotte de Marienbourg ravitailla les défenseurs de la cité, tandis qu’elle bloquait l’embouchure du Reik aux navires marchands impériaux. Certains navires furent envoyés vers Ulthuan pour mander l’aide des Hauts-Elfes, mais ils furent tous détruits par les corsaires Elfes noirs, qui réduisirent les marchands de Marienbourg en esclavage, ou les mirent à mort pour les plus chanceux.

    L’armée de Ludwing quitta quant à elle Helmart afin d’assurer la sécurité de l’arrière-garde des troupes de Volkmar, et de raser une bonne fois pour toute Grung Zint.
    Tandis que la guerre battait son plein à l’Est, Karl Franz continuait de développer le Reikland. Il fit construire un confectionneur de tissu à Helmgart, et signa avec le duché Bretonnien de Bastogne un traité de commerce et un accès militaire. Il nomma également Ludwing Schwarzhelm, et à la surprise générale, Trésorier de l’Empire.

    On peut se demander pourquoi nommer un homme sans expérience administrative trésorier du royaume, mais en réalité c’était une décision très sage : la mission de Ludwing n’était non pas de gérer les finances du trône, mais de vérifier que les Nobles ne tentent pas de soutirer de l’argent au trésor. Ludwing voyagea à travers tout le Reikland, abandonnant pendant un temps le commandement de son armée, pour faire le tour des maisons nobles. Impassible, il vérifia méticuleusement que chacun paye les impôts impériaux, et ceux qui se soutiraient à ces obligations, ils les défiaient en duel et les mettaient à mort. En quelques semaines à peines, la loi fiscale de l’Empereur était appliquée dans tout le Reikland, Ludwing assurant le rôle de gardien des finances, à la fois collecteur des impôts, juge et bourreau. L’ordre revenu, il reprit le commandement de son armée.

    http://bibliotheque-imperiale.com/images/f/ff/Ludwig_Schwarzhelm.jpeg Ludwing Schwarzhelm, le visage d’une justice fiscal nette et expéditive

    En plein siège de Marienbourg, Volkmar reçu une nouvelle de la plus haute importante. Selon plusieurs informateurs, le Griffon de Jade, objet sacré de l’église de Sigmar, bénie par Magnus le Grand lui-même, et perdue à la fin de la Grande guerre contre le chaos, se trouverait quelque part en Kislev. Obstiné à récupérer cet objet, Volkmar envoyât en Kislev une avant-garde de Flagellants afin de vérifier la véracité de cette rumeur. Sur place, les flagellants purent confirmés la rumeur, mais découvrir une chose plus inquiétante : le nécromancien Herman Ghrost, laquais du comte vampire Manfred Von Carstein, était lui aussi à la recherche de l’artefact magique. Volkmar dépêcha donc Luthor Huss en Sylvanie, afin que celui-ci ralentisse les recherches du mort-vivant, voir arrive à retrouver le Griffon avant le Nécromancien.
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    Pendant ce temps, Ludwing à la tête de son armée, rasa définitivement le camp peaux-verte de Grung Zint, mettant ainsi un terme définitif à l’existence des Krazeurs de Kranes. Et parallèlement, le véritable combat commença sur les murailles de Marienbourg.
    Volkmar ayant préparé ces troupes, se lança à l’assaut de la cité commerçante :
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    Les forces de Volkmar étaient largement supérieur en nombre, mais les Fils de Mannan comptaient bien défendre leur ville jusqu’au bouts. Ils ne se battaient pas pour conquérir des terres ou pour étendre leur empire, mais ils se battaient en ce jour pour défendre leur terre :
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    Setanta Lobas lui-même c’était joins au combat, malgré son extrême asociabilité. Il savait ce combat nécessaire. Tirant son pouvoir du domaine de la bête, Ghur, Lobas pouvait faire ressortir le côté animal et la sauvagerie des Soldats de Volkmar. Leur sauvagerie décuplée et leur foi en Sigmar total, les flagellants déchiquetaient tour sur leurs passages, fauchant les Marienbourgeois avec une furie digne de lions enragés.
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    Les murailles aux mains de Volkmar, les troupes impérials purent lancer l’assaut sur le centre de la ville.
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    L’armée de Marienbourg fut annihilée, et les rues de la cité furent peu à peu nettoyés.
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    La victoire était total : L’arrogante cité de Marienbourg était enfin revenue dans le giron impérial.
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    Malgré le fait que Volkmar ait tenté de retenir ces soldats, il ne put empêcher la mise à sac de la ville. La capitale du pays perdu fut ravagée, ces habitants terrorisés, les membres des grandes familles de Marienbourg qui n’avaient pas fui furent massacrés. Une haine de 500 ans à l’égard de cette cité bourgeoise fut libéré en 1 journée. Finalement, la situation se calma dans la cité, et au bout de quelques jours le calme était revenu. Malgré tout le sang qui avait coulé, l’argent prit a Marienbourg vint remplir à nouveau les coffres impériaux : l’embouchure du Reik libéré, le commerce impérial put reprendre de plus belle. L’argent de Marienbourg permit à l’empereur d’améliorer les fermes d’Eilhart. Il fit ordonné également l’agrandissement d’Altdorf. Mais la guerre n’était pas terminée, car Gorssel, deuxième plus grande ville du pays perdu situé au nord du Reik, était toujours sous le contrôle des nobles de Marienbourg.

    Pour Volkmar, le temps pressait : Louen Cœur de Lion, roi de Bretonnie, était également en guerre contre Marienbourg. Si la Bretonnie prenait possession du nord de Marienbourg, les conséquences seraient dramatiques pour le Reikland. Laisser les Bretonniens s’établirent de l’autre côté des montagnes grises serait un danger non négligeable. Le Grand Théogoniste devait donc agir vite. Un nouveau régiment de renom, les arquebusiers des « balles d’argents », rejoignirent également Volkmar après la prise de Marienbourg, des traqueurs dont les balles bénites infligaient des dégâts magiques. Avant la bataille, le quartier-maître de ces tireurs d’élite, Bredt Le Vulgaire, leur donne une seule balle d’argent, leur offrant ainsi une protection infaillible contre les projectiles sylvanniens. Réels ou imaginaires, ces porte-bonheurs semblaient fonctionner…
    Pendant ce temps, Karl Franz continuait de noués des alliances avec les duchés de Bretonnie : il signa donc ainsi un pacte de non-agression et un traité de commerce avec le duché d’Artois. Il fit également agrandir la cité d’Helmgart, véritable verrou du sud du Reikland.
    Après quelques jours de repos, Volkmar se remit en route vers Gorssel. Le roi Louen Cœur de Lion était au talon de Volkmar, et une véritable course se mit en place entre les deux armées.
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    Mais le Grand Théogoniste du se résoudre, Louen Cœur de Lion atteignant Gorssel avant Volkmar. Un véritable miracle se produisit alors : la logique aurait voulu que Louen Cœur de Lion prenne la cité, mais au lieu de cela, après avoir fait prisonnier les défenseurs de la cité, Louen fit prisonnier les nobles de la cité, en vue de faire payer une rançon à leur familles, éparpillés dans les grandes villes de l’Empire, comme l’incombait le code de chevalerie Bretonnien. Puis Louen quitta la ville, avec certes l’or prit dans le coffre de la cité, mais en la laissant entre les mains de Volkmar.
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    Cet acte était un véritable acte de bonté envers l’Empire. En laissant Volkmar prendre le contrôle de la totalité du pays perdu, Louen rapprocha de manière décisive la Bretonnie et l’Empire. En remerciement pour cet acte, Karl Franz signa un pacte de non-agression avec le duché de Lyonesse, et surtout, proposa une alliance défensive avec le roi de Bretonnie, alliance que ce dernier accepta. L’empire, la Bretonnie et les Nains étaient désormais unis dans un réseau d’alliance défensive.
    Le pays perdu était désormais aux mains de l’Empereur : une injure à Sigmar lui-même, trop longtemps resté impunie, avait enfin été vengé…

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