Post has published by Dark Manuor
Participant
Posts329
Member since: 23 avril 2012

Mon plus beau souvenir 1 :

Campagne TD/TD avec la France.
Situation : La France tient les deux communautés du nord de l’Espagne (transformées en châteaux pour verrouiller ma frontière), Marseille Dijon, Metz, Staufen, la moitié des Flandres (l’autre étant tenue par mes alliés Danois), les autres territoires français (tous transformés en cités), l’Angleterre jusqu’à Nottingham et l’Irlande (mes alliés Écossais tenant le reste de la Grande-Bretagne, la faction anglaise ayant été détruite), ainsi que les forteresses d’Acre et de Gaza (Jérusalem ayant été abandonnée au profit de Gaza car trop difficile à tenir).
La France est alliée avec l’Écosse, le Danemark, les États pontificaux et en guerre avec le SERG, Milan, l’Egypte et les Turcs (du fait d’une croisade). L’Angleterre et le Portugal ont tous deux été détruits, Venise est exsangue.
Là dessus, nouvelle croisade et le pape demande à mon prince (René Karambeu) de partir en croisade (bien qu’allié, il ne m’aimait pas beaucoup car j’avais fini les Anglais alors qu’il ne voulait pas), donc bon gré, mal gré, je prélève quelques troupes en Espagne (pas de guerre sur ce front) et les envoie avec mon prince en croisade. AU passage, quelques pèlerins et fanatiques se joignent à moi. Et là, Milan attaque mon armée croisée (et se fait excommunier au passage).

Les forces en présence :
France : mon général, une unité d’hospitaliers niveau 8, une unité d’hospitaliers niveau 4, deux unités de chevaliers féodaux à pied, deux unités de sergents, deux unités d’archers paysans et huit unités de pèlerins et fanatiques (n’ayant pas les finances pour engager de meilleurs mercenaires).
Milan : une bannière complète, bien plus puissante que mes troupes au vu de la balance des forces et bien en hauteur par rapport à mes troupes (map des Alpes)
L’ennemi ayant l’avantage des tireurs les a avancés, les faisant distancer son corps principal.
Mes hospitaliers les ont chargé, alors que mes pèlerins et fanatiques courraient pour rentrer en contact.
Les hospitaliers se sont repliés et se sont portés sur ma droite, alors que les pèlerins et fanatiques arrivaient au contact faisant céder les génois déjà malmenés.
L’infanterie et la cavalerie ennemies se sont jetées sur mes troupes légères (pogo!!!!).
Mon infanterie lourde et mes sergents sont arrivés et ont stabilisé la situation (contre pgog !!).
Mes hospitaliers ayant contourné ont chargé les arrières de l’ennemi, n’arrivant pas à percer leur front. Deux tentatives plus tard, le front était percé et l’ennemi se débandait—-> Victoire héroïque.

Mes pertes : Le tiers de mes hospitaliers et de fantassins/piquiers, les trois quarts de mes fanatiques et pèlerins.
Les pertes milanaises : une bannière complète et surtout l’excommunication qui m’a permis d’attaquer de nuit le tour suivant avec mon armée de croisade successivement trois de leurs bannières (en reconstituant avec des mercenaires croisés entre chaque bataille) et de mettre le siège devant Milan (provoquant ainsi quelques désertions), provoquant ainsi la chute de cette faction.

Commentaires : à part le contournement des hospitaliers, la stratégie fut basique et consista en un gros rush sur l’armée ennemie (je n’avais pas d’autre choix, ils avaient l’avantage du nombre, de la position, des tireurs et de la qualité de l’infanterie, je n’avais l’avantage que de la cavalerie). Un joueur humain aurait mieux géré son front, n’aurait pas sacrifié ses génois et ne se serait pas fait contourner par 80 cavaliers.

A password will be emailed to you.