Post has published by Del_schyzo
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    Florian, tu me donnes l’occasion parfaite pour tuer Genséric. Comment ne puis-je contempler cette opportunité?

    AQUILUS CATO

    -Pas de signes de Valeria, Aquilus. Elle est supposée être rentrée dans les catacombes il y a de cela trois heures! déclara d’un ton inquiet Accipiter.
    -J’ai entendu dire que les Vandales avaient organisé une prise d’otages au Forum, là où elle était supposée se renseigner sur d’autres généraux. Mais il faut trouver le moment où frapper. Pour la libérer.
    -Tu crois qu’elles la laisseront libre?
    -Si elle n’a pas encore relevé son capuchon, ils ne devraient peut-être même pas savoir que c’est une femme.
    -Je n’en suis pas sûr, Aquilus. Par contre, j’ai ouï dire que Genséric organisait une orgie assez énorme… Elle pourrait être là si elle a parlé.
    -Si elle a parlé, cette orgie sera la dernière des officiers. Et peut-être du nouvel empereur. Et peut-être même sera-t-elle là, pour se faire punir d’une façon assez…
    -Ils vont la violer?!
    -D’après toi? C’est une femme, et non un homme!

    Ils sont donc partis des catacombes, ayant peur que Valeria n’ait justement croulé sous la torture, ou tout simplement la pression. Ils se sont cachés à une autre place et ont piégé la place avant de partir. Au cas où.

    Rendu le soir, ils sont allés à l’orgie. La porte d’entrée était gardée, mais pas le reste du bâtiment.

    -Hé! C’est v…

    Pas le temps de donner l’alarme avant qu’ils soient morts. Ils cachèrent les corps et entrèrent. Ils cherchèrent Valeria dans les tas de Plébéiens et d’autres citoyens en train de… bon, c’est une orgie, vous savez ce que ces mecs font là.

    C’est seulement quelques minutes après leur entrée qu’ils aperçurent des soldats vandales entrer en trombe dans la place:

    -Voilà un cadeau de la part des assassins! On va adorer ça!
    -Mais lâchez-moi, je vous dis!
    -La ferme, indocte mulier! À l’heure qu’il est, ils sont morts! Pas vrai, général?
    -Un vrai coup de génie, mon cher camarade!

    Ces Vandales étaient encore ivres et n’avaient pas encore vu les Sicarii, qui pourtant avaient encore leurs vêtements.

    Seulement Valeria les vit. Les soldats ne les virent jamais de leur vie. Les plébéiens, quant à eux, coururent. Des soldats qui profitèrent de l’orgie cherchaient leurs armes.

    Le général qui captura Valeria était là, en train de ramasser ses vêtements et son armure alors que Cato était juste au-dessus de lui:

    -Hé. Tu cherches tes armes?

    Le général le regarda, désespéré.

    -Ça, c’est pour Valeria. Il donna un coup d’épée à l’engin du général.
    -Et ça, c’est pour mon oncle. Un coup dans le ventre.
    -Et finalement, ça, c’est pour Rome. Un dernier coup, dans la gorge. Pour l’avoir fait saigner à blanc.

    Valeria, quant à elle, s’occupait de soldats qui s’étaient armés alors que leurs partenaires s’étaient enfuis, ou paniquaient de partout. Elle était avec Accipiter et Corvus, en train de se battre. Cato se joignit à eux.

    Contre dix soldats surpris, c’est un peu plus facile. Même si ce soldat est un général. Oui, il avait deux généraux dans cette petit armée improviste…

    Après deux minutes de combat, c’était fini. Ils avaient seulement pris leurs armes, pas leur armure. Encore plus facile.

    Malheureusement, la garde était sonnée. Ils devront sortir de Rome et se regrouper avec les autres. Oh et tiens, un autre général de mort. Ça fait sept généraux et une trentaine de soldats au total. Sans compter ceux qui ont été envoyés au catacombes, qui furent piégées.

    Ils s’enfuirent par les toits. Avec une absence de généraux, il semble que personne n’a été stationné là. Par contre, rendu aux murs, c’est un peu plus difficile. Les portes sont fermées… Sauf une. La porte qu’ils avaient libérée en premier. Ici, il y avait deux citoyens qui leur disaient:

    -Partez d’ici! Vous êtes en danger!

    Ils coururent jusqu’aux étables, où ils récupérèrent cinq chevaux, pour cinq personnes. Ils partirent pour Ravenne, ayant pour but de rejoindre leurs camarades.

    Pendant le voyage, les cinq sicarii eurent le temps de discuter un peu:

    -Aquilus, je te remercie encore de m’avoir sauvé, dit Valeria. Même si sur ce coup, c’est plus une question de dignité.
    -De rien. Tu sais, il se peut que ce ne soit pas pour des raisons professionnelles que je te prends en garde, Valeria…
    -Que veux-tu dire, Aquilus?
    -Il est mieux d’en parler seul à seul, termina Cato.

    Sauf que là, Corvus ranima la conversation en déclarant:
    -Oh, j’crois que notre mentor a quelque chose à dire à Valeria…
    -Non, tu ne me dis pas, Corvus! déclara Accipiter.
    -Hé hé, moi qui croyait qu’Aquilus n’était qu’un mentor. Il pourrait être un p’tit coureur! renchérit Noctuam.

    Ils campèrent à une quarantaine de kilomètres de Rome. Valeria entra dans la tente de Cato et lui demanda:
    -Tu disais qu’on devait en parler en privé, Aquilus?
    -Oui, car j’ai bien peur que mes autres frères seraient un peu… jaloux.
    -Qu’as-tu à me dire, Aquilus? Elle s’assit près de lui
    -C’est très simple. Donne-moi un mot qui commence par “A” et qui finit par “R”.
    -Tu m’aimes?
    -D’une façon platonique, oui.

    Et ils passèrent la nuit ensemble.

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