Post has published by florian30051
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    Member since: 12 avril 2012

    La surprise:

    C’est une vidéo “trailer” en faveur du RP!

    Désolé de ne pas t’avoir inclus dans la vidéo, Del_schyzo. Mais le fait que tu ne sois pas intégré dans la légion ne rendait pas la tache aisée.

    Et le résumé:

    Ave jeune recrue ! Tu es la bienvenue dans la Legio XXXI Liberta ! Allons, assis-toi donc près de ce feu. Ainsi, je pourrais te raconter notre histoire d’une façon d’autant plus réconfortante. Je t’en prie, mets-toi à ton aise !

    Je me souviens encore de la rencontre des légionnaires, de nos premières aventures. À la caserne, les jours furent inoubliables. Le premier matin avait été très ensoleillé et déjà, on pouvait se faire une idée du caractère de chacun des camarades. Saganamicus était lent pour ne pas dire mou dans ses mouvements. Quintilius était silencieux mais astucieux. Maxentius était audacieux et parfois même arrogant. Delcus était un véritable colosse à en voir sa physionomie et devait être un véritable titan sur le champ de bataille. Cato était ambitieux mais aussi assez difficile à comprendre. Celui-ci a fini par quitter la légion mais cet étrange soldat continua à nous aider. Les autres légionnaires de la future compagnie que nous formeront avaient un peu moins de particularité. Probus fut tout de même rapidement remarqué comme un lâche au combat, se mettant dans les premiers temps toujours en dernière ligne. Un grand ami de celui-ci, Marius, était un soldat très gentil aimé de tous, et un combattant très motivé pour la défense de la Ville Eternelle. Il y eut également d’autres soldats mais ceux-ci ont malheureusement trépassé. Ganus Yutus semblait être un bon soldat, mais par la suite, il se révéla être un traitre. Il fut tué pendant la prise de Rome. Aussi il y eut notre premier général, Conquéris. C’était un officier romain très respectable mais également assez détesté par la troupe du fait de sa sévérité. Par la suite, la folie eut raison de lui et il finit par être tué pendant la dernière grande bataille.

    Notre première campagne militaire fut décidée au bout de quelques semaines. Il s’agissait de surveiller les frontières du Norique*. L’expédition fut organisée pendant l’été 450.
    Les forêts étaient vraiment très profondes dans ces régions, et nous étions nerveux. Nous ne voyions rien. Notre troupe était bien vulnérable, nos armes nettement inférieures à celles que pouvaient avoir les rebelles. Seule l’organisation restait un point fort de la compagnie Conquéris. Nous autres ne comprenions rien. Nous étions à peine sorties de la caserne, et encore, nous restions peu entrainés et nous étions loin d’être aptes à livrer batailles.
    Pourtant, malgré notre inexpérience, nous eûmes point longtemps le choix. Des mouvements rebelles ennemis furent localisés par Saganamicus, le pauvre bougre qui avait été choisi par Conquéris pour faire l’éclaireur. Cependant, les ennemis n’avaient pas prêté attention aux mouvements de notre compagnie. Une stratégie fut mise en place, avec l’aide de Marius. Probus et Saganamicus devait être la chair à canon qui pousserait les rebelles à se jeter dans la gueule du loup. Cachés, les autres légionnaires leurs tendront une embuscade et après avoir encerclé les sous-hommes, Probus et Saganamicus pouvaient se retourner et arriver en renfort. Ce premier combat fut rude et seuls les plus courageux n’eurent aucun effet de psychose en tuant un sous-homme. Même si ceux-ci ne pouvaient être considéré comme d’égal à égal avec nous, je suis convaincu que cela restait des humains et c’est cela qui rendait la tache assez difficile. Tandis que Cato, Maxentius, et Marius festoyaient ensemble la victoire, ayant tout trois tué un grand nombre d’ennemis, certains restèrent à l’écart, à commencer par Probus et Saganamicus qui décidément étaient devenus des rejetés.
    L’expédition dans le Norique dura seulement quelques semaines. Ce combat fut le seul que nous avions livré, avant que Conquéris fût invité à revenir à Rome avec son armée. Le sénat, avec l’appui de l’Empereur Valentinien III, l’ordonnait.
    Le retour à Rome fut bienvenu pour de nombreux légionnaires. Certains comme Probus sentaient le besoin de devoir se reposer. Cependant, cet instant de répit ne dura point longtemps. Tous manifestèrent au bout d’un moment l’envie de se préparer à la prochaine expédition aux frontières de l’empire. Quelques uns, comme Cato, choisirent cet instant de congé pour régler leur affaire de famille. Celui-ci, en particulier, avait toujours refusé de nous en dire plus sur son affaire, alors je ne pourrai pas te dire pourquoi Cato finira par prendre autant de distance par rapport à nous autres.

    Après que les quelques jours de permission soient passés, Conquéris reçut enfin sa nouvelle mission de la part du sénat. C’était une affaire extrêmement complexe. Nous devions réinstaurer l’ordre chez les Burgondes qui étaient pourtant censé être notre allié. Les Burgondes s’étaient divisés en deux en pleine période de trouble. Les uns étaient alliés de Rome, prônant le prestige de cet empire quadru-centenaire, et les bienfaits de la romanisation. Les autres avaient une dent contre la cité éternelle, et s’étaient donc alliés aux vils huns. C’était réellement notre première réelle campagne militaire. En comparaison, celle dans le Norique n’était qu’une promenade de santé. Aussi, certains allaient surement y laisser leur vie. Au bout de quelques semaines, la troupe arriva à Arelatae qui était déjà en ruine. Ils semblaient que les Burgondes hostiles à l’empire aient pénétrés dans l’empire bien plus rapidement que prévue.
    Nous établissions notre campement à proximité de la ville. Alors que nous étions en pleine construction du fortin, des évènements étranges survinrent. Ganus Yutus et Lucius Probus, qui étaient partis en éclaireur, avaient disparu et n’étaient pas revenu au temps voulu. Une grande bataille s’en suivit entre la compagnie Conquéris et des hordes barbares. Mais nous pûmes arriver au campement burgonde et récupérer les disparus qui y étaient prisonnier.

    C’était notre première véritable victoire. Nous en avions pleuré de joie ! Mais nous eûmes point le temps de fêter la victoire, et nous reprîmes la marche.
    Plus au nord de la province, une rencontre fut mise en place entre le roi Burgonde pro-romain et Conquéris qui parlait au nom de Rome.
    Dans un premier temps, malgré quelques accidents sans grandes importances, la rencontre se passa bien. Mais plus tard, par un début de folie, Conquéris assassina Chilpéric dans la nuit. Les tensions devinrent aussitôt palpable et nous dûmes ruser pour que le général romain et que notre compagnie survive. Discrètement, nous quittâmes le campement et déguisé en paysan, notre vie de légionnaire changea.
    Désormais, nous étions recherchés, et cette position difficile allait vraiment nous compliquer la tâche.

    Lors du trajet, Conquéris devint fou. Nous ne le reconnaissions plus. Jadis sérieux, ce commandant était devenu bien têtu à maintes reprises.
    Notre véritable périple ne faisait que commencer car très tôt, nous fûmes en mauvaise posture.
    Déjà, Yutus avait disparu tout comme Cato. Ces deux gaillards avaient déserté sans même nous avertir.
    Nous continuâmes à sept la route pour Massilia. Le grand port principal de la Provence était notre objectif. Nous voulions retourner à Rome voir les hautes autorités. Il fallait leur montrer que les légions, les irénarques et les limitanei n’avait pas à nous poursuivre et à nous traquer puisque que nous combattions pour la même bannière.

    Un détachement de cavaliers équites nous a intercepté sur la via Aggripa. Mais le geste héroïque d’un Cato nous retrouvant ainsi que l’intervention de toute la compagnie nous permit de mettre fin à cette menace.
    Cato, il revenait nous voir aussi rapidement qu’il partait… Après l’affrontement, il nous quitta de nouveau. La route fut pénible même alors sur une charrette. Conquéris ne cessait de gémir, sa folie devenait violente et nous devions faire attention aux coups qu’il nous donnait.

    Arrivé à Massilia, nous n’eûmes pas finit de voir le danger. Quelques agents de Valentinien III nous arrêtèrent mais l’arrivée d’un homme providentiel nous sauva in-extremis. Augustus, fils du gouverneur de Massilia, comprit notre détresse. Lors de l’incendie du vieux port, tous les bateaux semblait avoir été détruit. Mais ce n’était sans compter sa flotte personnelle. Ainsi, notre périple en mer put commencer.

    Et comme toujours, notre voyage fut peuplé de malheurs. La puissante flotte vandale nous arrêta et ce fut compliqué de trouver un compromis pour nos deux partis.
    Sur les côtes d’Ostie, une terrible tempête brisa notre bateau. La plus grande partie des légionnaires furent blessés, surtout Quintilius qui dut rester aux soins de Paullus, notre médecin, pendant un certain temps.
    Beaucoup de soldats disparaitront, suite à la confusion qu’a vu naitre cette tempête. Maxentius et Quintilius ne furent retrouvés que pendant le siège de Rome.
    Après avoir tenté en vain de les retrouver dans tout Ostie, Augustus se laissa aller chez un patricien d’Ostie qui organisait une orgie. Il exigea de se reposer un jour à Ostie chez ce patricien, avec l’appui d’un chantage ignoble. Il prétendait nous trahir si nous n’allions pas également nous reposer également. Forcés, nous nous rendîmes dans cette orgie tandis qu’un légionnaire devait chaque heure partir à la recherche des autres.

    L’orgie fut ennuyante pour bien des légionnaires. Cependant, Cato, qui comme toujours venait de façon imprévue, y put régler ses propres affaires. Il y rencontra Valeria, une servante qui allait rapidement devenir un compagnon. Augustus, quant à lui, eut le champ libre pour pouvoir « enfin » se reposer.
    Pendant la fête, Probus eut la surprise de rencontre Claudia, fille de patricien. Probus tomba amoureux de cette jeune femme de 19 ans. Elle fut persuadée de les accompagner pendant tout leur périple.

    Quelques jours plus tard, les légionnaires se retrouvèrent à Rome, chacun ayant leur opinion sur la guerre romano-vandale.
    Ganus Yutus prit la fuite quand nous le retrouvions, de façon fort mystérieuse. Il n’empêche que les autres légionnaires trouvèrent rapidement un logis dans une auberge. Cependant, quelques camarades quittèrent l’urb. Quintilius, Saganamicus, Paullus, Claudia se réfugièrent chez l’oncle de celle-ci, étant « trop faible » pour se défendre.
    En effet, Quintilius et Saganamicus étaient grièvement blessé. Paullus n’était qu’un simple apprenti médecin et Claudia n’était pas une femme apte à se défendre contre un barbare.

    Les autres légionnaires restèrent et se défendirent du mieux qu’ils pouvaient, pendant l’assaut vandale. Le combat fut difficile et nous ne tardâmes pas à être épuisés. Malgré notre défense héroïque qui dura quelques jours, nous reculions inéluctablement. Les romains étaient en infériorité numérique et étaient démotivés. D’après certaines rumeurs, l’empereur et le pape était mort… Qui défendions-nous alors ?

    À la mi-décembre, la bataille était finie. Les vandales avaient gagné difficilement le combat, leur victoire était décisive. Avec l’accord de l’Orient, Genséric, roi des vandales, devenait nouvel Empereur d’Occident. Son sacre eut lieu le 30 décembre.
    La prise de Rome et son sacre divisa totalement l’Empire. Tandis que l’est défendait Genséric, la Gaule d’Aetius, les Wisigoths, les Burgondes, et les Huns s’étaient alliés et avaient fait sécession. Quant à nous, nous livrâmes en campagne un combat désespéré contre les vandales.

    Toutefois, celui-ci était perdu d’avance, et après une petite semaine, notre légion dût se rendre à l’évidence. Le changement de camp eut lieu lorsque notre campement était assiégé par l’ennemi, à proximité de Cortone.
    Ainsi, depuis début janvier, nous combattons au nom de Genséric, notre nouvel Empereur.

    Ah, j’oubliais… Un prince Vandale nous surveille de près, le grand Godesigel. Il parait qu’il va épauler Maxentius dans sa tâche de commander la légion.

    Je t’ai tout raconté. Bienvenue dans la légion!

    J’éditerai le post introductif [strike]ce soir[/strike] demain!

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