Post has published by cuirassier
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    ”Feu wrote:

    -le pak40 ,canon antichar allemand de la seconde guerre mondial, peut percer un T34 qu’à 1000 mètres .

    Et alors ? Les canons antichars n’ont pas vocation à être de super sniper à longue portée.
    Les allemands et les soviétiques privilégient ainsi la tactique du Pakfront qui consiste à utiliser des points d’appuis, de mines et de leurres pour canaliser les chars ennemis dans un sac à feu (jargon militaire pour désigner une zone où les tirs proviennent de plusieurs directions à la fois). Dans le cadre de ces pakfront les canons antichars profitent de leur faible hauteur pour se dissimuler et tendre des embuscades mortelles à courte portée.

    En outre je n’ai pas évoqué que les canons antichars. Combien de T34 furent détruits par de simple panzerfaust dont la portée n’excéder pas 50mètres ? La principale menace reste néanmoins les blindés allemands, dont les Tigres ne constituent qu’une infime minorité. Ainsi les soviétiques s’attacheront particulièrement à éviter les concentrations de Panzers, ce qui poussera ces derniers à régulièrement se redéployer là où le front casse sous les coups des T34. Ce jeu du chat et de la souris va entrainer une usure prématurée de la Panzerwaffe.
    Combien de char Tigre sabordés par leur propres équipages parce qu’ils tombaient en panne en pleine retraite … ?

    ”Feu wrote:

    Toutefois , si tout les outils antichars allemands étaient ” capables de détruire des T34 ” , je ne vois pas pourquoi les mêmes allemands auraient eut autant de difficultés à détruire ce char .

    Parce qu’une guerre ne se résume pas à des duels du genre « T34 vs Pack 40 » ou « Tigre vs JS 2 ». Une armée est un système complexe où les qualités de chaque arme compensent les défauts des autres.
    Au fur et à mesure de l’avancement de la guerre la coopération interarmes des troupes soviétiques est de plus en plus efficace. L’infanterie, l’artillerie et l’aviation appuient au plus près les chars et réduisent l’efficacité des tactiques antichars allemandes.
    En outre le T34 est une arme qui pèse vraiment sur le conflit. Il est facile à produire et à réparer ce qui permet d’en disposer toujours en grand nombre. En outre dès 43 les soviétiques sont sur l’offensive et les allemands sur la défensive, les premiers peuvent récupérer les chars endommagés sur le terrain conquis, alors que les seconds doivent s’aborder ce qui n’a pas pu retraiter…

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