Post has published by guiguit
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    Je vais encore faire mon tâtillon (je vais finir par me faire une mauvaise réputation, moi).

    Mais non, cà fait plaisir de voir ses dossiers débattus ! 😉 ]Tout d’abord,

    l’intervention franque en Al-Andalus en 777 n’est pas la première. Sulayman al Kalbi n’était pas inconnu des Carolingiens : l’émir avait en effet proposé à Pépin la soumission de Barcelone et Gérone après la conquête de Narbonne par ce dernier (sans qu’il soit vraiment possible de déterminer la date exacte).

    Certes, mais n’oublions pas que le wali n’avait jamais proposé à Pépin de s’enfoncer aussi loin dans les terres. De plus, Pépin le Bref avait d'”autres chats à fouetter”.
    qu’une ambassade était resté longtemps en Gaule (vers 768) pour convaincre Pépin de faire quelque chose à ce sujet.

    J’ignorais l’existence de cette ambassade, merci de partager l’information. Quand on regarde les dates, on comprend qu’une alliance, meme “officieuse” se soit formée entre deux familles, les Carolingiens et les Abbasides . En effet, leur prise du pouvoir, effectuée contre une vieille dynastie se déroule à peu prés au meme moment.

    L’esprit de croisade y serait bien sûr anachronique, mais la partie religieuse ne devrait pas être écartée : on a un soutien clair et net d’Hadrien I, comparant les Agarènes (Arabes) aux troupes de Pharaon, les traitant de peuple innomable et exhortant Charles à les dominer.

    Hadrien a aussi écrit à Charlemagne des lettres lui demandant, lui réclamant le soutien de son armée contre les Lombards de Spolète et du Bénévent, lettres auquel le Carolingien ne daigne répondre. Mis devant le fait accompli et ne pouvant trop faire de reproches à un allié dont il a trop besoin, le Pape soutient, uniquement par lettre la campagne outre-Pyrénées.

    Il me semble que vous devriez évoquer la raison de la furie des Basques, qui étaient relativement amicaux à l’aller (ou du moins passif).

    La raison est déjà évoquer : il s’agit du pillage, plus que la destruction, de la ville de Pampelune. Le roi a besoin de motiver son armée, surtout sa grande aristocratie, par des promesses de butins. On observe qu’ à la fin du règne, ils sont de moins en moins nombreux à se rendre à l’armée (au point qu’une campagne en soit annulée ! )car le butin n’est plus à l’horizon.

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