Post has published by Teinella
Participant
Posts75
Member since: 30 avril 2014

Je pense qu’il serait déjà bon d’étudier ce à quoi les autres espèces ont survécu.

Le sujet de notre extinction est (serait même), aux dernières nouvelles, une première…

C’est donc un sujet très spéculatif dont les avis les plus célèbres (venant d’écrivains pour la plupart) varient entre 10% et 70% de chance de survie, sur un échantillon de 5 écrivains…

Autant dire que les avis de chacun varient de 0 à 100%.

Pour le moment, mes arguments préférés sont:

  • L’absence d’extinction de l’espèce humaine jusque là est un argument faible de sa capacité à survivre.
  • La survie de notre branche taxonomique est élevée ce qui est également un argument faible de notre survie à moyenne échéance (quelques dizaines de milliers d’année).
  • L’argument psychologique. La perception humaine fait le grand écart quand confronté à des chiffres importants que se soit sur la perception des priorités mais aussi celle de la morale.
    Notre ressentit sur la question est donc biaisé.
  • Les extinctions connues sont pour le moment cyclique sur 26 millions d’année, sur un échantillon de 4. Cela dit nous somme dans cette période à quelques dizaines de milliers d’années près.
  • L’espèce humaine est déjà passée plusieurs fois par des catastrophes, le cas le plus célèbre étant la peste noire ayant tué 9/10 européen, autant dire qu’il va en falloir des bombes H.
    Parce que même la peste noire finalement n’est même pas passé près de l’extinction, 9/10 étant encore tout à fait viable autrement il n’y aurait plus d’européens. Ce qui nous permet d’affirmer que en dehors du changement climatique dont les effets ne sont pas complètement mesurables, nous ne vivons pas une époque plus dangereuse que la précédente, bien au contraire, notre présence partout sur la planète nous rend bien plus dur à déloger.
  • L’argument historique. Toutes les précédentes prédictions de fin du monde sont fausses, et notre époque n’abrite pas plus de crainte et de prédicateurs que les précédentes.

Bref, je pense qu’il est préférable de ce concentrer sur l’étude des risque de ce que nous faisons au cas par cas sans penser à la fin de notre espèce, sur laquelle nous ne somme pas capable d’élaborer.

A password will be emailed to you.