Post has published by Nathan
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    La démonstration Napoleonniene a pourtant été éclatante avec la guerre éclair qui contredit la strategie d’abord defensive de Clausewitz, J’ai l’impression que l’on assiste plutot là a une regression qu’a une évolution réelle.

    Les faits parle pourtant d’eux meme dans la vision generale, en passant de la campagne d’Italie contre un adversaire superieur en nombre et placé en defense reactive jusqu’a celle de 1814 ou il inflige des defaites inattendu grace a sa mobilité superieure, de l’emploi massif de force decisive sur un point precis destiné a lui donner l’initiative dans la campagne ou la garder tout en fixant l’ennemi sur d’autres points si necessaire dans le meme temps, dedaignant les forteresses, ou l’armée battu ( qui est l’objectif prioritaire ) ne peut plus ce maintenir et deviennent des proies une fois abandonnée.

    Devant la mobilité superieure, une guerre éclair bien conduite, la campagne defensive ce trouve en inferiorité tactique, meme si c’est une methode pour ce renforcer entretemps, ce dont l’agresseur ne ce privera pas lui meme entretemps, elle laisse l’initiative a l’adversaire lui dicter sa volonté, car toujours en retard sur ses actions, et ce n’est pas forcement l’agressé qui choisira son terrain defensif, au contraire, ce qui a la longue la penalisera, strategiquement, tactiquement, physiquement et moralement, c’est pourquoi, l’offensive devrait garder sa primauté en campagne, mais tout depend de l’évolution des armes plus ou moins létales et des forces en presences.

    Ce que Clausewitz n’a pas compris, ce que j’avais lu, c’est que l’offensive Napoleonniene a pour but, la recherche de la bataille strategique, et pas d’une simple bataille, ex Ulm, Iéna, etc… aussi qu’importe le choix du terrain, puisqu’il arrive superieur en nombre, placé strategiquement et lui dictera sa volonté et par une bataille ce voulant decisive avec des moyens superieur déciderait de la suite de la campagne.

    La methode defensive est bonne dans les pays montagneux comme l’Espagne, ou la guerrilla ralentit l’ennemi et les vastes éténdu de Russie avant de prendre l’offensive, mais sur des territoires europeens, devant un adversaire capable de mener rapidement une guerre éclair, je doute de la superiorité réelle de la guerre de Clausewitz, car cela demande du temps, celui d’etre pret d’abord, et le premier a l’etre a plus de chance de vaincre que son adversaire, choisissant une posture defensive, et donc, de lui ceder l’initiative des actions, ce qui peut etre fort dangereux, meme si l’offensive tactique entre en action, mais que faire devant la guerre éclair, ou les premiers chocs recherchés sont souvent decisif ?

    Qu’importe alors l’etirement des communications quand le vainqueur a definitivement imposé son initiative en debut de campagne, ce qui est le but recherché.
    Et le defenseur doit d’abord ceder du terrain, ce preparer a perdre des villes importantes, voir une partie de la population passer sous le controle de l’ennemi, voir sa capitale menacé, le moral ennemi renforcé, le sien subir une baisse plus ou moins importante, avant d’etre pret selon lui.

    Clausewitz, a fait l’erreur de penser que 3 parametres seulement agissent au niveau tactique, outre la surprise, l’avantage du terrain et l’attaque sur plusieurs cotés, il faut compter a terme avec la bataille strategique planifié a l’avance qui est activement recherché par l’adversaire au plus tot mise en action, et amene au niveau bataille la decision strategique qui devient le tournant decisif de la campagne par des manoeuvres au depart offensives, ce que ne donnerait pas la posture defensive en premier lieu.

    L’offensive et la vitesse, permette la reunion de forces sur des points clées sans avoir a ce battre contre l’ensemble des forces ennemi reuni, ce qui a terme, malgré les preparations defensifs, donne l’avantage a l’offensive, dans cette periode de l’histoire.

    De plus, un ennemi qui choisi son terrain de bataille, ne dispose pas forcement de l’initiative, et celui qui a pris l’initiative peut lui refuser le combat ou tourner ses dispositions, les rendant inutile ou presque, voire, reduire nettement son front pour concentrer ses forces dans une attaque decisive, ou comme à Wagram, le faire decider par la concentration de l’artillerie en partie…

    On ne dispose pas toujours du soutient du peuple a volonté, il a fallu les désastres de 1806 pour provoquer son soutient et son soulevement ensuite et malgré les alliés, 1813, sans les veritables malchances qui ont frappé Napoleon a des moment décisifs, il fait peu de doute que la victoire lui aurait appartenu et toute les conditions presenté par Clausewitz se trouvaient presque reuni pourtant.

    Dans le cas de Waterloo, terrain defensif par excelence, bien que le choix était bon, sans les fautes des lieutenants de Napoleon, la victoire ne faisait pas l’ombre d’un doute avant l’arrivée des Prussiens, qui a leur tour aurait été finalement battu aussi.

    Voila ma vision de ses deux systemes de guerre ou meme si la defensive employé en premier lieu a ses qualités, elle montre aussi ses faiblesses et ses limites car l’agresseur ne laissera pas le temps a son adversaire d’en disposer a souhait et de diriger ses actions comme il l’entend, et la guerre éclair multiplie les forces et une nation qui commence par des défaites, meme mineures, a peu de chances de ce soulever totalement.

    En théorie, la vision de Clausewitz semble excelente, le systeme defensif est amelioré mais en pratique l’aspect Napoleonnien lui est superieur et il ne semble pas avoir tout saisi de la pensée Napoleonniene et le systeme defensif ne suit pas le rythme de la guerre eclair et limite deja ses chances de vaincre dès le depart et lui abandonne aussi l’initiative en plus et devant un adversaire résolu et capable, qui sait les dégâts qu’elle peu provoquer dans un temps assez court ?… et compter sur les forteresses pour ralentir l’agresseur alors qu’il peu les eviter ou les contenir ou s’en preserver a distance par de petites fortifications ou tourner l’ensemble du dispositif fortifié, son interet, pour aller vers l’essentiel, soit la destruction de l’armée adverse qui n’est pas encore prete a entrer dans sa seconde phase, soit l’offensive par manque de moyens selon Clausewitz, releve pour moi d’une regréssion d’une idée de la conception de la guerre ou l’on privilégie la defense d’abord a la guerre éclair dont les éclatantes démonstrations Napoleonnienne ont pourtant montré tout leurs effets et leurs superiorités…a cet époque precise, les armes ayant leurs incidence dans la strategie et tactique modifie le comportement a la guerre.

    En plus, on multiplie la masse par la vitesse, ( Bonaparte ) ce que n’obtient pas le systeme de Clausewitz qui demande du temps et la reunion de beaucoup de moyens au final, soulevement du peuple, pas forcement reussie, appuyer par des forteresses et soutient alliés, c’est oublier que l’agresseur peut aussi ce trouver des alliés et ce renforcer en court de campagne, surtout quand la victoire point à l’horizon et que le systeme a fait ses preuves.

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