Post has published by Nathan
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    L’alliance Franco-Piemontaise:

    ( Extrait de Wikipedia )
    “L’alliance franco-sarde est un pacte militaire signé par le Royaume de Sardaigne et l’Empire français le 28 janvier 1859. Il confirme la substance et modifie les détails des accords de Plombières conclus par le Président du conseil Cavour et Napoléon III en juillet 1858.

    L’alliance établit l’aide militaire de la France aux États sardes en cas d’agression autrichienne. En échange, elle prévoit la cession à la France de la Savoie et de Nice. Elle fixe les conditions de la deuxième guerre d’indépendance, et pour ne pas paraître comme une récompense française au mariage concédé par Victor-Emmanuel II au Prince Napoléon qui épouse sa fille, la date des documents diplomatiques est antidatée à décembre 1858.

    Pour préparer l’alliance, Napoléon III, en septembre 1858, informe son cousin le prince Joseph Napoléon Bonaparte que des négociations ont eu lieu en juillet avec Cavour et il l’envoie à Varsovie pour rencontrer le Tsar de Russie Alexandre II.

    Le Prince Napoléon est porteur à Varsovie de la proposition française d’une entente pour obtenir de Saint-Pétersbourg la surveillance de la Prusse afin d’éviter une attaque de cette dernière contre la France en cas de guerre en Italie. En retour, Paris s’engage à faire de même contre la puissance coloniale adverse de la Russie en Asie : le Royaume-Uni.

    Au début d’octobre 1858, le prince Napoléon informe le représentant de Cavour, Costantino Nigra, du résultat de la mission à Varsovie qui, selon lui, est pleinement favorable. Au fil du temps, la Russie déçoit les attentes, le gouvernement de Saint-Pétersbourg exclut d’abord toutes hypothèses de guerre contre la Prusse, puis, à cause du refus français d’invalider les clauses anti-russes du Congrès de Paris, bien après la conclusion de l’alliance franco-sarde (3 mars 1859), elle ne promet à la France que sa neutralité bienveillante.

     

    La position de la Grande-Bretagne

    D’autres difficultés pour le Piémont se profilent à l’horizon, l’Empire britannique, adversaire de la Russie en Asie centrale, est favorable à l’Autriche qui s’oppose à la Russie dans la péninsule balkanique. Pour cette raison, l’hostilité de la reine Victoria à l’alliance franco-sarde, qui aurait inévitablement mis l’Autriche en difficulté, est claire et nette.

    Le 9 décembre 1858, la reine d’Angleterre, préoccupée par les desseins de l’empereur Napoléon III sur l’Italie, écrit à son ministre des Affaires étrangères, comte de Malmesbury : « Tout ce qui peut être fait pour détourner les pensées de l’Empereur pour un dessein similaire devrait être fait. Il ne veut pas penser à ce qu’il fait et il ne voit pas sinon ce qu’il désire »

    Malgré le secret de l’entretien de Plombières, des nouvelles sur les négociations pour une alliance et une guerre avec l’Autriche commencent à se répandre en Italie ce qui provoque une mobilisation de l’opinion publique sans précédent dès 1848. La preuve définitive que quelque chose bouge est un passage du « discours de la Couronne » de Victor-Emmanuel II au parlement piémontais, le 10 janvier 1859. La phrase suggérée par Napoléon III est : « Nous ne pouvons pas rester insensibles aux cris de douleur qui viennent jusqu’à nous des nombreuses régions de l’Italie. », ceci pour dire que maintenant le Piémont assume le rôle de défenseur des Italiens opprimés et de promoteur de l’unité nationale.

    Londres, cependant, n’en démord pas. Après le discours de Victor-Emmanuel II, le 13 janvier 1859, le ministre des Affaires étrangères Malmesbury, transmet à son ambassadeur à Turin : « […] Je vous invite à rappeler au Comte de Cavour la terrible responsabilité qui, sans être attaqué par un État étranger et sans que son honneur soit en jeu, mènera inévitablement vers, comme il le fait, une guerre européenne, mettant dans la bouche de son souverain des paroles de réconfort pour des sujets d’autres puissances, mécontents de leurs gouvernements.”

    Fin de l’extrait.

     

     

    Cet extrait présente la tension européenne en court et que peut prendre la tournure des évènements selon la bonne ou mauvaise fortune de la France…qui pourrait etre exploité.

    En France, Napoléon III solicita l’aide de Jomini, ( c’est un génie de la stratégie ) par l’entremise d’un des beaux fils de Jomini pour les chances de cette future campagne, et lui fit parvenir le plan à Napoléon III, ( historique ) mais n’exclua pas une possible intervention Anglaise contre la marine Française, ou est prévu un débarquement Français, à Gènes.

     

    Voici le plan Prévu par Jomini, exécuté par Napoleon III:

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