Post has published by Nathan
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    La prise de Luneville ce fait sans grande peine, toute les tentatives Prussienne pour fermer la “porte” est rendu vaine par l’artillerie Française, dont la 1ere Armée forte de 486 000h avec ses 4800 canons peu désormais de ce point dirriger ses efforts ou il le souhaitera, forçant a la retraite par étape apres des combats retardateurs, 4 armées Prussiennes, la 1ere, 2e, 11e et la 6e Armée et entrainant dans leurs sillage la 3e, 5e, 9e et 10e Armée au fur et a mesure de leurs retraite, ou aucun points d’appuie ne résiste longtemps sous le feu Français et déclenchant sous la pression diminuant des Prussiens a Metz tenue par la 2e Armée Française de 90 000h, la seconde partie du plan, ou l’attaque ce fait là aussi par pres de 1600 canons dévoilé qu’a ce stade des opérations, pour ce réunir a la 1ere Armée et conjointement ce lancer sur Sarrebruck.

    Cette action, libérera 4 Armées Françaises, la 6e, 5e, 7e, et 4e Armée totalisant environ 1500 Canons.

    Une puissante réserve suit la 2e Armée principale, en 2eme ligne suivent 120 000h et une formidable artillerie de 3 780 canons, totalisant plus de 10 000 Canons.

    Devant un nombre aussi impressionnant d’unités, de convois et d’artillerie, tout est méthodiquement organisé pour éviter la confusion, ce qui entraine un ralentissement de l’assaut, dont profite les Prussiens qui évite désormais la bataille, sauf combats d’arriere-garde pour ralentir la progression Française.

    En moins de 2 semaines d’assaut, Sarrebruck et Sarrelouis sur la frontiere sont pris, l’Alsace est évacué devant la progression Française, risquant de les encercler, ainsi, tout le territoire est libéré.

    Les pertes totale française s’élevent a 156 000h, mais celle des Prussiens au moins le double ou l’artillerie et les canons mitrailleuses vont merveilles et creusent des troués qui affolent la troupe.

    Un exemple, je cite le cas de 600 h tués en 90 seconde par des canons mitrailleuses. ( Historique )

     

    Depuis, ils évitent le combats et cherche la protection du Rhin pour arréter provisoirement les Français.

    Le roi Guillaume, consterné devant cette nouvelle situation, comprend que seule la négociation pourra mettre un terme a la guerre mais a l’abri derriere le Rhin avec ses troupes.

     

    Le temps des armes doit ce terminer, place a la négociation…

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