Post has published by Nathan
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Member since: 20 décembre 2014

Apres une panne d’ordinateur assez grave, je continue mon recit:

 

la bataille:

Comme prévu, les Prussiens lance la bataille au dessus de Thionville à Sierk avec 96 000 h de la 5e armée, mais envoyer par étape successive pour une durée de 3 jours pour faire diversion, et y attirer une partie des forces ennemi.

Ils doivent pour cela franchir le pont sous le feux pas encore trés important des français surpris par cette attaque matinale, mais cela passe.

A Thionville et à Metz, c’est l’artillerie qui tonnent, il faut impressionner le français, afin qu’ils accourent au plus vite et affaiblir au plus vite le front sud, véritable objectif de l’attaque.

Pendant 3 jours, les combats font rage a Sierk, mais finalement le prussien est contenu, il n’a pu conquérir qu’un carré de 1500m de coté environ, c’est un échec, l’état major Prussien escomptait obtenir davantage de succés, néamoins, ils estiment que l’assaut a du produire son effet, a savoir, attirer un renfort ennemi important sur le lieu du combat.
Les observations vont état d’un renforcement inattendu ou l’artillerie française a finalement largement surclassé celle des Prussiens, signe, selon l’état major, que les français ont massés un grand nombre de troupes et préferé faire donner le canon avant d’engager leurs troupes que l’on a vu renforcer au cours des 3 jours.

Aucun d’entre eux n’imagine que les français disposent d’une immense artillerie, et l’attribue a l’arrivées de nouveaux corps d’armées arrivant sur place.

A Metz et à Thionville, les duels d’artillerie continuent toujours…

A cet échec, ou ils retirent les troupes à Sierk, ou malheur est bon d’après eux malgré tout, ils estiment que la pression exercé sur le front est français a du dégagé suffisamment de force françaises au sud du front vers Luneville pour lancer l’attaque, il est temps de passer a la 2eme phase du plan.

C’est une estimation reposant sur la logique mais du a une méconnaissance totale du nombre d’artillerie que possède l’adversaire.
Ce qui sera lourd de conséquences pour la suite des évènements.

Pour les Français, la situation est bonne à Sierk. Dès le début, les renforts d’abord caché en arrière de la ligne ont intervenus au bon moment et la nette superiorité de l’artillerie française s’est fait jour assez rapidement pour contenir l’ennemi qui n’a pu s’emparer des hauteur devant lui.

Pour l’état major français, aucune inquiétude, la situation est bien maitrisé.

 

 

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 jours et 18 heures par  Nathan.
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