Post has published by mongotmery
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Partie 10:

L’Inquisition lance une enquête contre nous! Il est vrai qu’il fallait s’y attendre, au vu de notre excommunication. Le roi José voit les inquiétants hommes en noir et blanc s’installer près de Grenade et Lisbonne. Mais leurs premiers procès échouent devant la foi, restée assez forte en Espagne.

Pourtant, nos ennemis ne sont guère plus que l’Écosse et l’Égypte. Cette dernière en raison de la croisade, qui a d’ailleurs cessé pour nous! Les pèlerins ont déserté en mer, et José revient sur ses terres. Il ordonne alors l’envoi de renforts de chevaliers nobles, recrutés à Tolède, pour l’expédition irlandaise, deveue écossaise.

Fait plus grave qui vient à son oreille, une armée des états pontificaux, et une force milanaise ont débarqué près de Saragosse. Y aurait il un projet italien d’attaque?

Pourtant nous sommes réconciliés avec la chrétienté, du fait du décès du pape. Événement qui confirme a posteriori que José a eu raison de forcer l’interdiction du pape pour accélérer la conquête de l’Irlande.

Reste le problème de l’Inquisition. Il se trouve que les guildes se sont développées en Espagne, grâce au financement royal. A Saragosse et Leon, des assassins en sortent. Ils commencent à mettre en point leurs techniques en assassinant des chefs de groupes brigands, souvent issus de déserteurs des armées portugaises en transit.

Dans le nord, le siège d’Inverness est mis. La garnison est faible, mais les Highlands nous sont mal connues. Les renforts de chevalerie ne sont toujours pas arrivés… hors les danois  assiégent Édimburg! Ils ont débarqué à la frontière avec le territoire anglais, et la milice en garnison avait déjà fort à faire dans les villes. Heureusement l’armée est vite avertie. Une nouvelle bataille s’annonce…

Dans la péninsule, les affaires sont bien plus tranquilles. Les Milanais rembarquent leur armée, et les seules actions sont des dispersions de brigands. Les armées portugaises ont finalement rejoint Bordeaux sans débordements.

Une semaine plus tard, l’armée arrive à Édimburg. Le combat s’engage. Les Danois ne disposent que de quelques cavaliers cléricaux, et de leurs deux chefs. Mais notre chevalerie, ou plutôt ce qu’il en reste, après un bref accrochage avec les hacheurs, réussit à les prendre en partie tandis que notre propre commandant se combine à l’infanterie et met en déroute la ligne danoise.

Les deux chefs danois sont tués dans la suite du combat, accablés par la masse de nos miliciens piquiers.

Néanmoins notre armée faiblit en nombre après deux grandes batailles. Plutôt que d’attendre les renforts d’Espagne, notre aristocrate en charge sur place décide de miser sur les talents locaux: il recrute des arbalétriers à Édimburg, les premiers dans l’armée espagnole. C’est d’autant plus intéressant que, si les javeliniers nous offrent une puissance de feu digne des légionnaires romains juste avant le contact, nous ne disposons pas de tireurs à distance autre que quelques archers paysans. Il en résulte que l’ennemi nous force souvent à l’attaque par ses archers et arbalétriers, ce qui force notre cavalerie à prendre des risques… comme contre le Portugal à Grenade!

Comme pour honorer ce succès, nos finances bondissent à 71000 florins! Et les chevaliers de Tolède arrivent enfin en Écosse. La flotte basque et son escorte repartent immédiatement vers le Sud.

Ce renfort et les recrutements de tireurs permet au chef de relancer l’attaque sur Inverness. Sur le chemin, une force de cavaliers écossais menés par un noble nous attaque: nous les mettons en déroute par la résistance de nos piquiers. Le siège est alors mis sur Inverness, les chevaliers étant proches de rejoindre l’armée d’Édimburg.

Dans la péninsule ibérique, l’offensive des confréries a commencé: nos deux assassins, après avoir débarrassé les voyageurs de deux chefs brigands, tuent un inquisiteur. Le Danemark nous propose la paix. On le comprend vu son pathétique échec d’attaque… nous acceptons. Des raids vikings sur nos côtes gêneraient la consolidation de nos positions dans l’Ouest et leur exploitation, en France ou en Angleterre… car oui, les anglais nous ont à nouveau déclarer la guerre! Et malgré ce comportement agressif, c’est à nous que le pape demande de cesser les hostilités contre l’Écosse! Nous maintenons néanmoins le siège d’Inverness, et sommes excommunié dans les jours qui suivent.

Mais ce rejet par la chrétienté semble donner confiance à d’autres: l’émissaire d’un Prince Maure se présente à nous avec une bien étrange missive: il faudrait tuer le roi actuel, qui mène les terre sahariennes à la ruine. La mission est tentante, et nous offrirait de bonnes relations avec notre voisin du Sud à un moment idéal. Mais nos assassins seront ils à la hauteur? Et surtout, peut on faire confiance à un parricide ? José réserve sa réponse.

En Écosse, le noble a des soucis d’un autre ordre: une puissante armée écossaise surgit des collines enneigées au nord d’Inverness, probablement débarquée – mais d’où? Pas le temps de s’interroger. C’est le branle-bas de combat. Il n’y aura pas de seconde bataille de Grenade!

Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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