Post has published by mongotmery
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Avertissement:

Ce récit est de plus en plus anachronique dans son ton: notion d’État, voire de nation, et critique du pape. Mais c’est volontaire, car c’est bien ainsi que je, alias les rois, dirigent l’Espagne dans cette partie.

 

Partie 9:

La reconnaissance navale, des navires recrutés à Saragosse, nous indique que la Sicile tient la Sardaigne, et que les états papaux disputent la Corse aux Maures. Ce n’est pas une situation d’avenir pour l’expansion espagnole! Ajoutons à cela la petite guerre milanaise, qui n’offre rien à nos armées de terre, surclasse probablement notre flotte et est trop loin pour une attaque…

Bref, tout cela donne un résultat: il est clair et net que la Méditerranée ne nous réserve rien de bon. Malgré sa dangerosité, l’océan Atlantique est meilleur, nos navires plus à l’aise pour l’affronter par leur largeur qui leur confère stabilité dans les vagues mais seulement vulnérabilité dans les eaux de l’olivier.

Pour le Sud de la péninsule, les armées de contenteront donc de surveiller les côtes contre les Milanais, et potentiellement les Maures, ainsi que d’accompagner le retrait des armées portugaises vers Bordeaux. Une trahison est toujours possible, et il n’est de toute façon pas question que le bon peuple espagnol voit défiler des soldats étrangers sans une présence royale proche.

Et dans le Nord, c’est l’expédition vers l’Ecosse qui est lancée, une grande action! Une armée complète de chevaliers, piquiers et jinetes est embarquée sur des navires “marchands”, en réalité des navires de pêcheurs obtenus à moindre coup par l’armateur de Tolède. Ce dernier cherche à se remettre des destructions et détournements de denrées causés par les Anglais lors de leurs multiples raids et débarquements. Néanmoins, il affirme que les équipages basques qu’il a engagé sont experts en expéditions océaniques…

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Dans ce dernier paragraphe, dont vous vous doutez bien que ce qu’il décrit n’a pu être microgéré ainsi sur medieval total war, se trouve une énigme?

L’armateur a t’il anarqué le roi sur la qualité des équipages?

Répondez en justifiant par un fait historique

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L’escorte est constituée par 5 galères de guerre… navires plus méditerranéens paradoxalement!  Une autre de ces unités a déjà été détaché pour effectuer le blocus demandé de Dublin.

Tout s’organise enfin, sous le règne du roi José. Mais voilà, qu’une fois n’est pas coutume, le pape vient perturber les projets! Il exige une croisade contre Antioche! Tenu d’y participer, le roi fait traîner les choses dans le délai imparti, tout en élaborant un stratagème. À ce moment, la croisade l’ennuie d’autant plus que nos finances sont plombées par une nouvelle étape du plan de construction national, tombant à 30 000 florins.

Alors que la flotte basque part, l’Angleterre nous déclare la guerre, une  énième fois… Mais leur pathétique discours diplomatique nous indique au moins une chose: ils ignorent nos activités en mer d’Irlande.

C’est donc l’esprit tranquille que notre armée débarque et jette le siège sur les écossais de Dublin. “Jette”,  car la garnison de la communauté est faible d’après les paysans. Nos 6 galères voguent au Nord et arraisonnent, sur les “marchés du géant”, les moyens de passage écossais. L’Irlande ne pourra plus recevoir de renforts!

Mais le pape se mêle à nouveau de nos affaires, et nous ordonne de cesser les hostilités. Cela n’inclut pas le siège déjà en place, d’après notre conseiller @pano. Or la semaine suivante, voilà que le pape exprime l’inverse et nous excommunie pour ce siège. L’armée lance donc l’assaut et s’empare de Dublin. Pas de surprise cette fois, les deux milices de ville succombent rapidement.

L’Angleterre devait mener une manoeuvre politique interne en nous déclarant la guerre. Elle nous propose maintenant la paix et des accords commerciaux, que nous acceptons.

Cette efficacité, tant militaire que diplomatique, laissent l’esprit libre à José pour son stratagème: il part bruyamment en croisade depuis Tolède, avec forces banquets. Mais il n’emmène dans l’aventure, à Valence et de là sur les navires d’exploration récemment utilisés, que des unités de chevalerie de vétérans, décimées et jamais complétées car affectées à des patrouilles. Il répond ainsi aux termes de la mission du pape, mais en dupe l’esprit pour conserver des défenses en péninsule ibérique sans alourdir les finances.

Justement Milan nous propose alors la paix, de manière totalement incompréhensible! Mais l’accepter reste pertinent, les accords commerciaux associés consolideront notre économie.

À Dublin, notre armée fait route vers Édimburg. La voie est dégagée près du détroit, mais en arrivant près de la capitale, le combat s’engage avec une armée écossaise. Elle est assez nombreuse, mais faible: on y trouve principalement de la milice de vougiers ou de villes, quelques cavaliers éclaireurs. La plus grande menace est constituée par les gardes du corps des généraux de l’armée et de la garnison d’Édimburg, et par les javeliniers Kerns qui sont bien plus nombreux que nos Amulghavars. La victoire est cependant obtenue rapidement: les jinetes harcèlent les gardes du corps, ce qui permet à la chevalerie de déborder et maintenir sa liberté d’action: des charges dans le dos dispersent l’infanterie écossaise, accrochée par nos fantassins. Puis les généraux sont achevés dans leur baroud d’honneur. Le massacre est si total que, sans aucune défense, Édimburg et les villes attenantes s’ouvrent à nos forces. Il reste le château, très au Nord, d’Inverness.

Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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