Post has published by mongotmery
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    Member since: 14 mai 2013

    Il faut noter différents points. D’abord, le fait que les armes dont tu cites le prix sont uniquement des missiles d’infanterie légers (on les nomme Manpads): ils ont une grosse faiblesse: leur manque de portée, tant horizontale que verticale. Des appareils peuvent être ciblés, en particulier lors de l’appui feu rapproché, mais souvent, hélicoptères et avions de CAS (Close Air Support) auront des armes de plus grande portée qui réduisent l’usage de ces Manpads à une défense pure, en étant protégés.

    EDIT

    Pour répondre en première approche à la question, voici quelques éléments de réponse: l’élément qui leur est commun est l’idée de la coopération interarmes:

    • L’utilisation d’infanterie en accompagnement des blindés: elle progresse à leurs côtés, en se protégeant avec leur masse. A l’approche de zones d’armes antichars, elle se déploie et accompagne soit des contournements, soit s’infiltrent, protégée par les obus des chars, pour tirailler sur les servants des armes antichars. Technique efficace, mais plus facile contre les roquettes de courte portée que contre les missiles de portée parfois supérieure au canon du char
    • L’utilisation d’artillerie ou d’aviation pour supprimer les armes antichars: les missiles antichars sont en effet rarement blindés: un déluge de feu les force à s’abriter, permettant l’approche des tanks (qui doivent alors mener un combat à courte distance qui reste hasardeux)
    • A noter que l’inverse fonctionne aussi bien: les blindés ou l’artillerie dégage la voie aux avions en supprimant la DCA. Durant la guerre du Kippour, des unités blindées israéliennes ont franchi seul le canal de Suez et chasser des batteries de SA 2 et SA 6 de la rive Ouest, permettant le retour du CAS

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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