Post has published by mongotmery
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Il y a des chevaliers à pied dans l’armée espagnole, mais le gros est surtout constitué de chevaliers montés. Les chevaleirs nobles sont disponibles à Tolède mais pas encore recrutés.

Bon, promis ce n’était pas juste pour le plaisir de vous contredire:

 

Partie 8

Le combat commence sous le brouillard. Les troupes espagnoles sont au bas d’une pente. Lors de la montée, un village au bas d’un petit talus apparaît. Le général décide de rompre avec la tactique traditionnelle et d’exploiter cette position pour protéger l’infanterie, peu nombreuse.

Son infanterie se rue dans une ruelle, la franchit et débouche de l’autre côté pour monter une pente plus douce. La cavalerie légère, des chevaliers protégés par des cottes de mailles, les rejoignent en contournant le village par le bas de la pente.

La cavalerie lourde, quatre puissantes unités de chevaliers féodaux, monte le talus et découvre l’armée portugaise qui s’avance vers le village, arbalétriers en tête. Immédiatement ils chargent, sans ordres du commandant. Les arbalétriers sont culbutés, mais les deux généraux et l’unité de cavaliers les engagent et parviennent à les accrocher pour que l’infanterie les engage. Un combat désespéré s’engage.alors, et avant que les autres espagnols n’aient pu se déployer de l’autre côté du village, les chevaliers sont mis en fuite.

 

La bataille est alors fortement compromise, d’autant que le général de la garnison de Grenade parvient en renfort.

L’infanterie espagnole est engagée, tandis que les jinetes s’acharnent pour affaiblir les bretteurs adverses. Le général affronte les généraux ennemis, les chevaliers légers chargent des catapulte… L’honneur le dispute à l’héroïsme, mais les Espagnols sont en sous nombre.

Ils sont bientôt tous tués ou capturés.

 

Heureusement, les Portugais se sentant en difficulté stratégique malgré ce succès, libère les prisonniers, dont le chef noble, pour ne pas s’attirer notre ire.

La tactique du marteau et de l’enclume est mise en défaut. De plus, la chevalerie s’est montrée imprudente et la défaite peut être imputée en grande partie à sa fougue.

 

Alors que ce désastre militaire occupe tous les esprits, l’Angleterre mène une habile manoeuvre: le pays propose la paix et l’obtient sans contrepartie. Malgré ses échecs multiples à nous attaquer, l’atmosphère défaitiste fait percevoir cette paix comme une chance. Il faut aussi dire qu’extorquer de l’argent ne présente pas d’intérêt: nos finances sont au beau fixe, à 51 000 florins.

 

Pour se relever, le projet d’attaquer Bordeaux reprend de l’influence. Les garnisons du Nord se sont en effet renforcées suite à la difficile bataille contre les Anglais, mais la paix signée avec ces derniers les libère. Par ailleurs de puissants renforts recrutés à Tolède parviennent à Cordoue. Prendre Grenade n’est désormais qu’une question de jours. Mais le gouverneur de Saragosse, son soutien, n’arrivera pas à ces fins.

En effet, de Cordoue une nouvelle tonne à Tolède!!

“La paix! Avec le Portugal contre Grenade.”

Voilà le message qui parvient, accroché à la patte d’un pigeon voyageur.

Plus tard, un cavalier apporte les détails: les Portugais souhaitent que les armes se taisent dans la péninsule ibérique. Ils cherchent probablement à avoir les mains libres en France.

Le roi accepte. Cette proposition ôte certes les velléités de vengeance, que beaucoup de soldats veulent assouvir. Mais elle permet d’éviter de nouveau morts et de nouvelles dépenses, il suffira que nos soldats raccompagnent les armées portugaises à la frontière des Pyrénées.

 

Quelle nouvelle orientation stratégique choisir?

Est-ce l’heure d’affronter de nouveau le païen? En reprenant nos ambitions de contrôle de la Méditerranée par les îles? Dans tous les cas, le contrôle des mers est le nouvel objectif! C’en est fini des braves hidalgos envoyés aux poissons!

Il reste cependant un point qui oriente notre réflexion: Notre réconciliation est récente et reste fragile. Attaquer un nouveau chrétien risquerait de nous faire replonger, et cette fois il ne s’agirait pas d’une injustice du pape.

Or notre dernier ennemi, d’un point de vue diplomatique est l’Ecosse. Ce qui ne représente pas nécessairement les vraies volontés, mais compte pour le pape. L’aristocratie nous demande donc de mener un blocus sur Dublin. Le temps n’est il pas venu de venger la trahison dite de l’armée errante?

Mais il y a plus urgent: Milan nous déclare via un blocus sur Valence, qui nous fait, disons le, peu de mal. De quoi nous réorienter vers la Méditerranée. Le gouvernement n’est pas très inquiet de la menace immédiate que peuvent faire peser les milanais, en revanche nos unités, qui permettraient de former deux armées complètes de campagne tout en maintenant de solides garnisons, pèsent sur nos finances tombées à 41 000 florins

 

Dans cete situation, le roi décide d’envoyer des explorations vers la Méditerranée, à l’aide de navires recrutés à Saragosse.

Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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