Post has published by mongotmery
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    Partie 5

    L’histoire est en marche! On note bien quelques gêneurs: une armée milanaise nombreuse a débarqué près de Saragosse. Mais nous avons là-bas quelques unités qui nous permettent de l’ignorer.

    Les hourques anglaises qui ont coulé nos valeureux marins débarquent une armée. Mais celle-ci est ridicule ! Des milices de ville et de vougiers la constituent! La rançon ne peut être payée, l’île n’a pas notre richese et la qualité de ses troupes s’en ressentent. Si la victoire est obtenue aisément, loin d’une victoire à la Pyrrhus, notons que de 5 en 10% de pertes à chaque bataille, nos troupes s’amenuisent progressivement.

    A Lisbonne, le siège a été maintenu et le pape nous a excommunié.

    Une fois ces actions gérées par les gouverneurs du Nord, ce sont ceux du Centre qui se mettent en action! Le siège est lancée sur Cordoue par la chevalerie, son arrière garde d’infanterie suivant plus lentement. La garnison est relativement faible, mais une force se trouve à proximité. Elle s’abrite derrière un pont pour le moment, les cavaliers espagnols ne se risquent donc pas pour le moment à l’attaquer.

    Nos finances sont en difficulté, étonnament tombées à 28 000 florins. Lisbonne est prise d’assaut par les piquiers, mené par un jeune noble. L’attaque est aisée et réussie.

    A Cordoue, l’armée portugaise s’est imprudemment approchée de nos troupes. Nous levons rapidement le siège, pour l’attaquer par surprise. Les assiégés en profitent pour faire une sortie et saccager nos engins de siège, mais ils se risquent imprudemment en renfort de l’attaque initiale. Leur armée est défaite par la manoeuvrabilité et la puissance de notre cavalerie, les soldats sont massacrés. Sans garnison, Cordoue ouvre ses portes et la population est rançonnée.

    Nos finances se relèvent avec la prise de ces deux villes, qui fournissent déjà des impôts et sont tenues en respect par nos armées.

    A ce moment, les Portugais sont en difficulté dans la péninsule: il ne reste plus que Grenade dans le Sud, et la plus proche forteresse, Bordeaux, verrait ses renforts coincés par les garnisons de Pampelune et Saragosse.

    Seul atout, une armée de campagne puissante qui se trouvait à l’Est de Lisbonne mais n’a pu arriver à temps. Elle semble maintenant se retourner vers Cordoue.

    Or l’espion royal indique que la garnison de Grenade est faible, avec un noble et quelques miliciens. Et une reconnaissance de Jinetes depuis Valence indique que la campagne est vide de troupes entre Grenade et Valence.

    Supprimer la dernière possession non espagnole dans la péninsule ibérique est tentant…

    Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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