Post has published by mongotmery
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Je vais voir ce que je peux faire pour les images.

Pour répondre aux questions:

Les deux princesses ont fait une tournée diplomatique jusqu’en Pologne et en Italie, puis se sont mariées toutes deux à deux hidalgos espagnols.

Lorsque le roi est mort, les soldats ont tous désertés car il n’était plus commandé par un général en croisade (ni un général tout court). Chose folle, ils ont déserté alors que le navire était en mer, près de Gibraltar. Ils ont probablement déserté en sautant dans la mer, pour rejoindre feu leur général inhumé parmi les poissons.

L’Espagne dispose en effet des châteaux de Tolède et de Valence, et des villes de Saragosse et Leon. Les alliés sont la Sicile, le Portugal, le Saint empire romain germanique, les états papaux.

Voici la suite:

 

 

Partie 2:

Nous sommes en 1176. Tel Hadrien ou Trajan, empereurs guerriers romains qui ont grandi en Espagne, Rodrigo entend porter le manteau du général durant son règne. Si son père fut respecté et à conclu de nombreuses alliances, il a aussi laissé quelques ennemis. Que Rodrigo ne laissera pas tranquilles.

Cependant, lorsque Milan propose la paix à l’Espagne, via le gouverneur de Saragosse, Rodrigo accepte. Cela semble pertinent pour réduire la pression sur l’est. Il exige néanmoins des accords commerciaux, un échange d’informations géographiques et 3000 florins, acceptés avec joie par les Milanais trop heureux de cesser des combats contre un ennemi qui écrasait toutes leurs tentatives.

Mais c’est aussi fort bien accepté par l’Espagne, car au centre, les Maures semblent s’agiter: une armée a passé le Tage et reste à proximité de Tolède. La plus grosse armée espagnole, devant la garnison de Saragosse, qui vient de détruire un parti de brigands se rapproche et est renforcée de recrues de la forteresse. Elle commence à adopter la structure exigée par la nouvelle doctrine de combat.

Mais l’armée maure se replie vers le Sud Ouest. Envoyé, l’espion royal rapporte bientôt une situation intéressante: cette armée maure, assez conséquente par l’emploi de mercenaires arbalétriers et piquiers, assiége Cordoue. Les portugais y ont une armée nombreuse, mais surtout constituée de milices. De part et d’autre des armées d’appui sont prêtes, depuis la campagne pour les portugais, depuis Grenade pour les Maures. L’armée espagnole, renforcée, circule donc à proximité, mais elle assiste à la défaite maure à distance de sécurité.

Du temps à été perdu, mais tant pis, la flotte est prête près de Valence. Elle a coulé deux cogues français isolés en chemin. L’armée entame sa route, et.. la flotte a été attaquée par une puissante force de cogues et de hourques à la fleur de lys, qui l’ont presque entièrement détruite. Plus question d’attaquer des îles, d’autant que les chantiers navals sont uniquement sur la côte Ouest. Il faudrait plusieurs mois pour se refaire. Hors les finances sont déstabilisés par l’entretien des forces.

De bonnes nouvelles sur le plan diplomatique viennent éclaircir l’ambiance à Tolède, dans les appartements de Rodrigo: La paix avec Milan était une bonne idée: le pape les a réconciliés. La chrétienté sort donc doublement renforcée de cette manoeuvre diplomatique. De plus, Le Caire est tombé aux mains de la Pologne: la croisade se termine sur un succès. L’élan chrétien inspire  la population et, par voie de conséquence autant que par calcul Rodrigo: une attaque de Grenade permettrait de libérer la péninsule ibérique de toute présence musulmane. Mais les forces maures y sont importantes, et l’armée se renforce donc à Valence avec des unités de Saragosse, tandis que Tolède recrute pour sa propre défense en cas d’attaque par l’Ouest.

Alors que l’armée est renforcée de trois unités, un quart de son effectif antérieur, voilà qu’une armée française  assiégé Saragosse! Elle est nombreuse, aussi la garnison appelle à l’aide et s’enferme. L’armée de Valence, devenue la force principale, l’ost de l’Espagne, fait route au nord, force l’armée française à lever le siège qu’elle venait de montrer et l’accule sur une montagne. Les français ne disposent que de milices de piquiers, néanmoins ils sont établis au sommet de colline abruptes et le brouillard envahit la vallée. Les Espagnols ne se risquent donc pas dans un assaut hasardeux. La cavalerie espagnole marque les français et bloque leur ravitaillement, attendant un mouvement.

Mais les Français rançonnent les éleveurs et se nourrissent. Les Espagnols ne souffrent pas de voir les baffrer: l’ost se dirige vers eux, les Français relèvent le gant. Le combat est engagé comme le prévoit la tactique, mais il tourne rapidement à une série d’engagements d’infanterie contre infanterie auxquels la cavalerie vient apporter son appui. L’armée française se disloque et les Espagnols engagent la poursuite.

Comme le forum, me voici amélioré du type 2 au type 10!

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