Post has published by Nathan
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Pour qu’une uchronie soit plus credible, il faut tenir compte du climat et des maladies…Voici un exemple qui c’est passé a cette époque…

 

 

Le climat:
L’hiver est rude, en 1870-1871, C’est dans le Midi que cet hiver fit sentir ses effets les plus intenses. Alors que dans la région parisienne le thermomètre ne s’abaissait guère au-dessous de — 12°, on notait — 16° à Montpellier, — 17° à Bordeaux et — 23° à Périgueux. Durant les mois de janvier et février 1871, les minima quotidiens de Paris restèrent continuellement supérieurs à ceux de Montpellier et, dans le jardin botanique de cette dernière ville, de nombreux arbres ne purent résister à ces gelées.

 

 

 

Les épidémies de variole:

Histoire de 1870-71, pour ce qui s’interessent au volet santé.

“En février 1871, bon nombre de médecin français déclarent que qu’ils n’avaient jamais vu d’épidémie variolique aussi meurtrière, c’est l’une des plus graves qu’on est pu observé non seulement par le nombre immense de personnes atteintes en France mairs par la grande proportion des cas mortels.

L’épidémie variolique de 1870/1871 est même déclarée épidémie la plus grave du siècle.

L’hiver 1870 sera rude et difficile pour la population et les militaires. Un autre problème est lié au manque de moyen pour vacciner et protéger les populations , les populations sont souvent réticentes à se faire vacciner ou revacciner. Outre la varioloïde, commune mais bénigne, les médecins en distinguent trois types fort répandus en cette année terrible :

La variole confluente, d’abord, très grave et « promptement mortelle »

La variole hémorragique, ou variole noire, qui entraîne des écoulements sanguins par la bouche, les narines et les voies urinaires, suivis d’une dessication des pustules formant « une couche de matière qui ne tardait pas à devenir noire comme de la suie, recouvrait la figure qui ressemblait véritablement alors à une figure de nègre ». Les malades qui en étaient atteints, mouraient ou étaient défigurés.

La variole maligne entraînait « des phénomènes d’agitation, de délire et engendraient des hémorragies tandis que les pustules prenaient une « teinte violacée ou bleuâtre ». Un « muco-pus » se formait dans la bouche, le pharynx, le larynx et les malades succombaient par l’obstruction des voies respiratoires ». La forme maligne est caractérisée par un « trouble psychique » : le malade, qui « vociférait pendant le jour et la nuit », se portait à des actes de violence rendant nécessaire l’emploi de la camisole de force.”

Et…

https://www.senat.fr/rap/1978-1979/i1978_1979_0316.pdf

“Sa thèse peut être illustrée par l’exemple souvent cité des

effets spectaculaires de la vaccination massive au cours de deux

conflits qui se sont déroulés avant et après qu’eut été rendue obligatoire

la vaccination antivariolique : pendant la guerre de 1870-1871 ,

sur une armée française de 600.000 hommes, 115.000 cas de variole

étaient déclarés, provoquant 24.000 morts, alors que l’armée allemande,

vaccinée, était épargnée par la maladie ; au cours du premier

conflit mondial, sur 8 millions de soldats théoriquement vaccinés,

on ne dénombrera que 56 cas de variole et 4 morts.

Ces chiffres éloquents permettent d’apprécier les effets spectaculaires

des vaccinations massives obligatoires.

( 1 ) La variole ne se transmet que par le contact direct de l’homme i l’homme et les

experts affirment qu’il n’existe aucun réservoir animal de cette maladie. L’existence chez

le singe d’un virus voisin de la variole, le « monkey-pox » a bien été établie mais il ne se

transmet qu’exceptionnellement à l’homme.”

 

 

Aussi, c’est au premiers cas de variole que fut intauré dans l’armée la vaccination obligatoire pour éviter les pertes comme celles de la guerre de Crimée qui avait subit environ 100 000 morts du aux maladies diverses, ( authentique ) il est vrai que sa situation loin des pays civilisés et manquant de moyens, etait la source de bien des maux, et Jérome Napoleon qui l”avait vécu, fit tout pour arreter aux plus vite ces fleaux en mobilisant le maximum de medecins pour l’arreter et en demandant l’aide de Napoleon III.

 

De meme, la population eut a accepter la vaccination rendu obligatoire, les journaux ce mobiliserent sous l’impulsion de Napoleon III qui comptait particulierement preserver l’armée avant tout, de sorte que les maux furent bien moins importants et qu’au lieu des 115 000 cas de variole dans l’armée, elle n’eut qu’a déplorer 29 000 cas et 5 900 morts, et comme l’on c’était aperçu que la vente d’uniformes contagieux ( authentique ) avait été le foyer de nouvelles épidemies de variole, ceux ci furent, soi lavés dans l’eau boullit soit brulé pour éviter qu”elle ce propage et alimente de nouveaux foyers de variole.

 

 

Et je ne parle pas des autres maladies…il y aura un lourd tribut a payer…

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 3 semaines par  Nathan.
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