Post has published by Nathan
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Les renforts Prussiens arrivent:

Enfin ils arrivent début novembre, 590 000h suplémentaires ajoutés aux 310 000 deja present.

Guillaume est satisfait, l’offensive va pouvoir bientot reprendre, mais la retraite a été ressentit tres négativement en Prusse, meme si les journaux en minimisent l’importance sur ordre, l’armée, l’orgueil du pays a subit une baisse significative de son prestige, il est douteux qu’elle puisse reprendre la place qu’elle avait dans le coeur de la population, a moins d’une victoire qui éfface les echecs subit, ce a quoi va s’employer le roi Guillaume et son état major.

 

Et les petits états allemands commencent à avoir des vélléités d’indépendances, ces echecs montre la fragilité de l’alliance forcée, il faut reprendre la situation en main et seule une offensive victorieuse permettra de ressouder l’alliance, et le plus tot sera le mieux.

 

 

15 jours apres, mi novembre, l’armée Prussienne vient s’établir le long de la Moselle et de la Meurthe, mais 150 000h ont du etre prélevés pour etre envoyés le long du rhin, occupant Offenburg jusqu’a Bale. L’état major Prussien y voyait un danger élevé possible d’invasion, et ses unités seraient perdu pour l’offensive prevu en Lorraine et diminuait les chances de victoire.

Les reconnaissances Prussiennes éffectuées montrait un dispositif Français tres incomplet, mais ont supposaient que d’importantes forces pouvaient intervenir. Le fait de tenir une ligne de front aussi grande et d’accepter de recevoir la bataille en quelques points que ce soit en disait long, bien sur les obstacles naturels y étaient pour beaucoup, et un probleme suplementaire s’ajoutait encore aux Prussiens, les mongolfieres, installés a distance reguliere et en retrait raisonnable du front, portait loin les reconnaissances des Français, et interdisaient toutes surprises malgré les nombreuses regions boisées…

 

La bataille serait etre couteuse en hommes.

Et à L’état major Prussien, les generaux n’etaient pas tres optimistes, les pertes en artillerie ont été tres importantes, il faudra les remplacer, il y a bien eu la prise d’ environ 500 canons de bataille, et dans les places de l’Alsace, de la Lorraine et des Ardennes, de 3 000 bouches à feu de tous modèles et de tous calibres,” ( authentique ) mais la grande defaite et la retraite forcée leur ont fait perdre les 3 quarts de ses armes, et leurs munitions sont tres insuffisante, donc, inutile.

De plus, l’espionnage fait savoir que l’Autriche commence a remuer, François-Joseph re-arme, il serait urgent de reprendre l’offensive pour vaincre rapidement pour intimider l’Autriche dans l’ideal.

Mais les moyens manque.

 

Le roi Guillaume est soucieux, la possibilité de victoire lui a déja échappé une fois devant Paris, il lui faut pourtant une victoire decisive qui perce le front que les Français ont établit.

 

Il faudra donc lever de nouvelles troupes pour proteger Berlin, 300 000h minimum, destinés au départ contre la France, installés vers la Saxe, et, sur les 900 000h mobilisés actuellement contre la France, 750 000h prendront part directement a l’offensive et les derniers rapports Prussiens estiment les Français a environ 550 000h lors de la liberation de Metz, les unités de Bazaine comprise, et de possibles renforts que la France pouvait encore esperer, ont pu renforcer l’armée de 200 a 300 000h suplementaires.

 

Le seul avantage, est qu’elle doit defendre un front de près de 200 Kms, et donc, devrait etre vulnerable en certains points, comme en Alsace ou sur la Meurthe, mais ses satanées mongolfieres veillent et enlevent toutes idées de surprises.

 

De plus, meme si l’artillerie Prussienne est superieure aux Français, les canons mitrailleuses sont une mauvaise surprise, et l’attaque en plaine pourrait decimer trop de monde.

 

Il faudra mobiliser le maximum d’artillerie cachée derriere le front pour intervenir aux jour J, operer une diversion un jour avant l’offensive pour esperer une percée dès les 3 premiers jours, decisif avant l’arrivée de renforts massifs Français qui colmaterait la brèche.

 

Apres il serait inutile de continuer.

 

Si l’echec serait le resultat de leurs éfforts, il ne resterait plus qu’a traiter avec la France, si elle accepte… car rien alors ne pourra reussir devant la mobilisation de telle forces reuni et de telles puissance feux.

 

Guillaume ne veut pourtant pas rentrer battu dans sa capitale, et l’honneur de son armée serait irrémédiablement atteind, la liberation de ses fils imposeraient des conditions plus dures, d’autant qu’il faut agir avant l’intervention possible de l’Autriche, donc, avant un a deux mois, dans l’ideal.

Ce qui retardera l’offensive jusqu’en janvier.

 

La position militaire de l’Autriche et son échec de Sadowa devrait la contraindre a l’expectative armée tant que les Français ne remporte pas de victoire decisive, donc, l’essentiel des forces est encore a dirriger contre la France.

 

Et entretemps, leurs chemins de fer amenerait l’artillerie necessaire, soit, 1500 canons suplementaire sur les 700 restant et devra en prevoir 600 canons suplementaire pour la future armée de 300 000h a constituer pour defendre Berlin, contre une éventuelle attaque de l’Autriche.

 

Aussi, ce répit inattendu allait surtout profiter aux Français qui verrait leurs commande de 500 canons mitrailleuses entierement livrée d’ici là, et la moitié des 200 mitrailleuses livrées à l’Autriche, de plus, les obus prussiens fabriqués dans les usines françaises pourrait commencer a etre produit, et les 8 000 artilleries arrivées sur le front de toute la france et mis sous camouflage, et a cette date les renforts étant tous arrivés, tout va donc pour le mieux en matiere de defense.

 

 

Voila les perspectives des 2 camps fixés pour janvier, ou la France a pris un meilleur départ que la Prusse.

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 1 semaine par  Nathan.
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