Post has published by Zaratous
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    Pensé d’un général

    L’océan. Une entité colossale. Face à lui les plus grands navires jamais créés, voir même jamais imaginé avec la moindre base dans le réel ne sont que des insectes traînant lentement leur masse sur le dos de se géant. Une surface infinie et une profondeur insondable, le tous sous notre protection.

    Nous sommes la forteresse de l’aube, les gardiens du Sud depuis que nos forces sur le continent sont tombées. La marée de rats purulente qui s’est déchaînée sur nos pauvres confrères et camarade avait balayé toutes nos possessions sans pitié ni distinction. Mais les rongeurs ne savent pas voguer et sur notre île nous avons survécu. Aphazel, notre seigneur, a sagement écouté les récits des survivants chanceux et des non moins chanceux esclaves libérés.

    Sa conclusion est simple et frappante. La raison de la défaite repose sur les épaules des asurs* et non pas celle des rats. Jamais nous n’aurions dû nous presser de la sorte, jamais nous n’aurions dû laisser la rage et l’impatience surpassées la sagesse et la prudence. Mais nous avons sous-estimé l’abomination Skaven et dans le même mouvement abandonné la victoire à un adversaire qui aurait due être vaincu.

    L’outrage qu’à déclenché une telle déclaration était digne des humains tant elle était franche et impulsive. Cela dit elle était bien indigne de notre peuple. Nous sommes peut-être la plus grande des races, mais il serait tant que les plus reclus des nôtres comprennent que quand les races inférieures nous surprennent action après action, par des éclairs d’intelligence et de sagesse c’est qu’il y a une tempête quelque part.

    Ils nous faut cesser de regarder la terre et les incendies que ces éclairs maladroits déclenche et regarder vers le ciel pour voir le nuage noir qui se rapproche lentement mais sûrement. Notre arrogance nous pousse à l’isolation et à l’apathie quand nous devrions être en train de cherche à comprendre le fonctionnement de ces races qui nous sont devenue alien.

    Je hais ce rat que l’on nomme Queek mais je ne peux lui retirer ces capacités de stratège et de combat par mon dédain seul. Et je ne peux que le remercier de pousser d’avantage des miens vers la voix de la militarisation de notre peuple. Quand j’aurais passé mon épée sous ses côtes et que l’a vie aura quitter son corps, je le saluerais… Puis je jetterais sa carcasse sur le feu moi-même, que sa puanteur n’infecte pas un instant plus qu’imposée nos terres.

    La forteresse de l’Aube revient sur le continent que je vois se dessiner devant moins et j’invite les rats qui l’habite à me sous-estimer. L’ironie de la chose serait calmante pour mon cœur en rage.

    L’océan est vaste, mais au final les vagues se brise sans fin ni succès sur les vrais maîtres de cette planète. Les rocs et rochers.

    *asur(s) : nom par lequel les elfes se dénomme dans leurs langue.

    NA : J’ai pris un peu de temps loin de Scratch pour m’intéresser au plus actif et potentiellement plus gênant haut elfes. J’ai essayer de donner au bon général un ton hautain mais progressiste et un peu alien par rapport à nous (les asurs ne pensent pas comme nous après tout.) Autant je suis satisfait de la première partie autant le coté alien et… disons subtile pour être gentils et pas dire effacé. Tant pis.

    La phrase inspiré de Darkest Dungeon qui décrie se personnage est…

    “Le soleil brille dans son dos et sur la lame féroce qui par en croisade contre l’obscurité. Son esprit est acéré et son corps méticuleusement préparé… Comme tant d’autres avant lui…”

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