Post has published by Nathan
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    Member since: 20 décembre 2014

    De nouveaux renforts arrivent:

     

    ( Nouvelles informations )

    A la fin aout 1870, la garde mobile compte 58 regiments à 3 bataillons et 144 bataillons isolés avec 9426 officiers et 448 000 hommes.

     

    Son armement

    Le 15 juillet 1870, lorsque la garde mobile fut appelée en activité, elle ne put être en grande partie qu’armée de fusils modèle 1867, appelés fusils à tabatière qui tirait une cartouche lourde et courte avec une balle Minié en plomb d’un calibre de 17,6 mm. Ce sont les fusils à percussion modèle 1822 T et 1822 T bis se chargeant par la bouche qui furent transformés rapidement avec un bloc de culasse à l’arrière s’ouvrant comme le couvercle d’une tabatière et se refermant de même, permettant ainsi l’introduction de la cartouche en tir couché.
    Ces fusils étaient équipés de la baïonnette à douille modèle 1847. Mais quelques semaines après leur formation les régiments de la garde mobile des zones de combat eurent leurs fusils à tabatière échangés contre des fusils Chassepot : ce fut certainement le cas pour les deux bataillons du 16e régiment de la garde mobile du Rhône.

    Au 1er août 1870, l’armée française disposait de 1.019.000 Chassepot (M. Chassepot metteur au point du fusil portant son nom était armurier contrôleur à la manufacture de Chatellerault).

     

    Comme le fusil Dreyse qui armait l’armée prussienne il tirait une cartouche dont l’étui était combustible et la percussion se faisait par une « aiguille » qui traversait l’étui pour venir frapper une amorce placée sur le culot de la balle en plomb. Une culasse mobile permettait le chargement et l’abaissement de son levier d’armement formait un verrou. Le calibre était de 11 mm et le poids de 4,100 kg. pour une longueur de 1,31 m sans la baïonnette Yatagan [3].

    L’approvisionnement de l’arme avait été prévu à 120 cartouches qui se réduisirent rapidement à 5 ! Les officiers étaient toujours dotés d’archaïques pistolets réglementaires à un ou deux coups (modèles 1833 et 1855). Par contre certains d’entre eux s’équipaient à leurs frais du revolver Lefaucheux 11 mm à 6 coups tirant une cartouche à broche.

    Les canons des batteries de la garde mobile étaient encore en bronze et bien qu’étant rayés ils se chargeaient toujours par la bouche, mais avec des obus explosifs oblongs.

     

    Dans mon uchronie, j’ai deja utilisé 200 000 gardes mobiles pour la defense de Paris, le reste m’etait encore inconnu, ces chiffres, montre que je dispose d’encore de 260 000 gardes mobiles suplementaires fin aout, probablement repartit vers le nord et le sud de la Loire vu les évenements de Paris alors assiégé et de la formations de futures armées dans ses zones.

     

    Je rectifie l’histoire uchronique et fais converger toutes ses troupes au plus vite qui passe au nord du plateau de Langres et doivent rejoindre sur la Meurthe et la Moselle, les armées de Mac Mahon et Bazaine occupant ses lignes de front, mais 10 000 gardes mobiles occuperont Verdun, place forte et assurant une 2eme ligne defensive et 50 000 h en 2eme reserve sur le front Alsace.

     

    ( A Belfort, le colonel Denfert-Rocherau prendra le commandement des 5 000h prit sur le corps Péllé, qui ce chargeront de la défense de la forteresse. )

     

    On va donc disposer de 858 000h au cours de la troisieme semaine de novembre, et de 155 000h suplementaires venant des generaux Ducrot, Chanzy et Pellé au cours de la 2eme semaine de novembre, totalisant 1 013 000 Hommes en fin novembre et 3 a 400 000 hommes suplementaire sont attendu au plus tard au cours de la mi décembre.

     

    On peut supposer que l’adversaire devant un tel deploiement de forces engagera le maximum de troupes et de moyens, s”élevant peut etre a près de 2 millions d’hommes.

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