Post has published by Nathan
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    Quand les Prussiens ont assiegé Paris et Metz, leur ligne de ravitaillement au centre, tres peu proteger faute de troupes, etait particulièrement vulnerable et pouvait etre couper par une offensive puissante et rapide, a la condition que Mac Mahon retraite sur Paris au lieu de Sedan, rassemble les meilleures unités qui y sont levés, y laissant la milice soit plus de  230 000h environ,  qu’il s’eloigne de Paris et profite que les Prussiens alors assiègent Paris, pour ce jeter sur le centre avec son armée totalisant plus de 250 000h et les coupant de leur ravitaillement et communication, forçant l’ennemi a quitter Paris, faute de vivres et de munitions.
    Les seules forces Prussiennes disponible represente alors 130 000h, ( 180 000h etant fixé à  Metz )  ne pouvant intervenir en totalité pour ce proteger d’une eventuelle attaque, bruit repandu par Mac Mahon pour en immobiliser une partie a la defense de leurs base d’operation, que les Prussiens par manque d’informations suffisante retiennent…facilitant le travail de l’armée de Mac Mahon tenant la Meuse solidement pour intercepter 300 000h Prussiens en retraite forcés de Paris, et s’affaiblissant chaque jours davantage faute de vivres suffisante, et suivit selon un des plans possible deja  établit a l’avance, par 230 000 milices, a distance, pour les encercler vers la Meuse, plan realisable a certaines conditions reuni dont je developpe l’idée entièrement dans mon uchronie: Mac Mahon, le sauveur de la France.

     

    Je ne pretend pas l’absolue certitude du resultat, mais en comptant sur le manque d’informations reçu par l’ennemi, sa psychologie, son aptitude, son ascendance et sa superiorité militaire,  ses communications coupé, de prisonniers volontaire pour accrediter l’idée d’une armée nouvelle et en jouant sur la menace potentielle sur leur base d’operation, laisseraient trop peu de renfort libre qui ce ferait inévitablement battre sur la Meuse, donc, inutile de les envoyer, pour retrouver les communications avec les Prussiens retraitant de Paris, continuellement harceler par des milliers de Franc Tireurs sur sa route et partiquant le vide devant lui en vivres, j’arrive a intercepter l’adversaire trop affaiblit physiquement aux derniers jours, et forcer de prendre le plus court chemin faute de vivre, en une marche d’environ dix jours,  a l’encercler sur un terrain propice a cela, grace aux 230 000 miliciens arrivant juste derriere eux, ou la surprise, grace aux terrain qui le permet, de tendre une immense embuscade, le choc puissant et inattendu contre des ennemis defilant en colonnes et en plaine ni defense qui le favorise, totalement impréparé, reduit cette armée a ce constituer finalement prisonniere, ou aucune issue de secours ne lui est permit, grace au terrain favorable a ma defense, avec la Meuse en plus que je tiens, le tout dans un delais d’environ dix jours, puis passerais a la seconde partie du plan, liberer Metz, objectif devenu realisable et sa prise inevitable, pour ensuite s’installer en defense sur la Moselle et la Meurthe, dont je donne tout les détails possibles pour recevoir le gros des renforts Prussiens, 600 000h de plus…

    L’uchronie developpe toute la strategie et tactique pour rendre ces operations realisable et limite aux maximum les choix ennemis pour reussir, ou il n’a sous la main que 130 000h de disponible mais dont j’en paralyse une bonne partie, quand au 300 000 Prussiens quittant Paris, faute vivre, chaque jours l’armée s’affaiblit davantage ce qui les rend finalement inapte a soutenir le combat sérieusement, et la surprise aidant, l’encerclement, les condamnent tous a etre prisonniers dans un combat sans issue ou le choc moral, la faiblesse physique aide a la reddition pour eviter des pertes inutiles.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par  Nathan.
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